« Einige erkenntnistheoretische Überlegungen zum Begriff des Terrorismus » : différence entre les versions

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==Des définitions infinies==
==Des définitions infinies==
Il n’y a pas un champ social structuré sur ces questions. Si on est dans un champ de définition infinie il y a deux types d’approches :
Il n’y a pas un champ social structuré sur ces questions. Si on est dans un champ de définition infinie il y a deux types d’approches :
*'''l’intentionnalité''' [l’amont] : nous allons qualifier l’acte terroriste par l’intention de l’acte en lui-même. C’est l’un des premiers courants qui apparaît, on peut qualifier de terrorisme ce qui est pensé intentionnellement.
* l’intentionnalité (l’amont) : nous allons qualifier l’acte terroriste par l’intention de l’acte en lui-même. C’est l’un des premiers courants qui apparaît, on peut qualifier de terrorisme ce qui est pensé intentionnellement.
*'''l’impact des actes''' [l’aval] : nous nous interrogeons non pas sur la nature de l’intention, mais sur la nature des faits produits. C’est une définition de l’efficacité, on va techniciser la définition dans le cadre d’une de politisation de l’acte.
* l’impact des actes (l’aval) : nous nous interrogeons non pas sur la nature de l’intention, mais sur la nature des faits produits. C’est une définition de l’efficacité, on va techniciser la définition dans le cadre d’une de politisation de l’acte.
La palette infinie des intentions et des formes d’actions conduit inévitablement à des définitions plurielles.
La palette infinie des intentions et des formes d’actions conduit inévitablement à des définitions plurielles.


== Du côté de l’amont [l’intentionatlité] ==
== Auf der Upstream-Seite [Intentionalität]. ==


[[Fichier:Baudrillard + vaneigem + aron + krigel.png|100px|vignette|droite|Jean Baudrillard, Raoul Vaneigem, Raymond Aron et Annie Kriegel]]
[[Fichier:Baudrillard + vaneigem + aron + krigel.png|100px|vignette|droite|Jean Baudrillard, Raoul Vaneigem, Raymond Aron et Annie Kriegel]]


{{citation bloc|La terreur est l'étape ultime du système qui élimine la mort accidentelle pour la remplacer par la mort systématique et organisée.|Jean Baudrillard}}
{{citation bloc|Terror ist die letzte Stufe des Systems, das den Unfalltod eliminiert und durch systematischen und organisierten Tod ersetzt.|Jean Baudrillard}}


{{citation bloc|Les règles du terrorisme ce sont les flics, les juges, les patrons, les chefs, les défenseurs de la marchandise et de son système de mort qui les imposent et en multiplient la présentation.|Raoul Vaneigem, Vaneigem idéologise la définition du terrorisme, c’est ce que l’État organise en termes de violence.}}
{{citation bloc|Die Regeln des Terrorismus werden ihnen von den Bullen, Richtern, Chefs, Chefs, Verteidigern der Ware und ihres Todessystems auferlegt und vervielfachen ihre Präsentation.|Raoul Vaneigem, Vaneigem ideologisiert die Definition des Terrorismus, die der Staat in Bezug auf Gewalt organisiert.}}
   
   
{{citation bloc|Est considérée comme acte terroriste, une action violente entreprise généralement par un individu ou un groupuscule non­ étatique, dans un but presque toujours politique, contre des cibles non discriminées, avec des moyens limités et dont la particularité est de produire un climat de terreur ou les effets psychologiques sont hors de proportion avec les résultats physiques qui découlent d'un tel acte.|Raymond Aron}}.
{{citation bloc|Als terroristische Handlung gilt eine Gewalttat, die in der Regel von einer Einzelperson oder einer nichtstaatlichen Gruppe zu einem fast immer politischen Zweck gegen nichtdiskriminierende Ziele mit begrenzten Mitteln durchgeführt wird und deren Besonderheit darin besteht, ein Klima des Terrors zu schaffen, oder deren psychologische Auswirkungen in keinem Verhältnis zu den physischen Folgen einer solchen Handlung stehen.|Raymond Aron}}


Aron élimine dans sa définition la définition du terrorisme étant comme un phénomène d’État. Dans le cas du régime de la Terreur, c’est un terrorisme d’État qui au nom de la défense de certaines formes de libertés va terroriser une petite portion de sa population et la Russie pour conserver le pouvoir. Aron élimine cette approche. Dans le cas du 11 septembre d’un côté Aron à raison, c’est un attentat terroriste « fait avec des cutteurs », mais en réalité, si on calcule le coût de la préparation du 11 septembre, le coût devient plus élevé, si à la fin on regarde les effets du 11 septembre, cela devient une crise mondiale.
Arons Definition eliminiert die Definition des Terrorismus als Staatsphänomen. Im Falle des Terrorregimes handelt es sich um einen Staatsterrorismus, der im Namen der Verteidigung bestimmter Formen der Freiheit einen kleinen Teil seiner Bevölkerung und Russlands terrorisieren wird, um die Macht zu erhalten. Aron eliminiert diesen Ansatz. Im Falle von 9/11 auf der einen Seite Aron zu Recht, es ist ein Terroranschlag "mit Kuttern", aber in Wirklichkeit, wenn wir die Kosten für die Vorbereitung auf 9/11 berechnen, werden die Kosten höher, wenn wir die Auswirkungen von 9/11 betrachten, wird es zu einer globalen Krise.
   
   
{{citation bloc|Même s'ils se complètent souvent et sont également répréhensibles, assassinats politiques et terrorisme sont deux choses différentes: le terrorisme est par nature aveugle et frappe des innocents pris en otage. L'assassinat politique abat des adversaires.|Annie Kriegel}}
{{citation bloc|Même s'ils se complètent souvent et sont également répréhensibles, assassinats politiques et terrorisme sont deux choses différentes: le terrorisme est par nature aveugle et frappe des innocents pris en otage. L'assassinat politique abat des adversaires.|Annie Kriegel}}
   
   
Le filtre d’une définition cerne et cherche à qualifier l’acte en fonction de cette définition.
Der Filter einer Definition identifiziert und versucht, den Akt nach dieser Definition zu qualifizieren.


== Du côté de l’aval [l’impact des actes] ==
== Du côté de l’aval [l’impact des actes] ==
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= Aperçu historique de l’histoire du terrorisme =
= Aperçu historique de l’histoire du terrorisme =


L’histoire du terrorisme ne peut que reposer sur une vision englobante et minimaliste du terrorisme qui définit le terrorisme sur la base du plus petit dénominateur commun soit l'acte de violence en tant que tel.
Die Geschichte des Terrorismus kann nur in einer allumfassenden und minimalistischen Vision des Terrorismus verwurzelt sein, die den Terrorismus auf der Grundlage des kleinsten gemeinsamen Nenners definiert - der Gewalttat als solcher.


[[Fichier:Karl Theodor von Piloty Murder of Caesar 1865.jpg|thumb|300px|Der Tod des Kaisers durch Karl von Piloty
[[Fichier:Karl Theodor von Piloty Murder of Caesar 1865.jpg|thumb|300px|Der Tod des Kaisers durch Karl von Piloty
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Une liste possible, mais non exhaustive :
Eine mögliche, aber nicht erschöpfende Liste:
* Forme initiale : le tyrannicide antique énoncé par Platon et Aristote pour qui le tyrannicide est un devoir et considéré normal.
* Forme initiale : le tyrannicide antique énoncé par Platon et Aristote pour qui le tyrannicide est un devoir et considéré normal.
*Meurtre de Jules César.
*Meurtre de Jules César.
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Der Terrorismus ist ein ewiges Phänomen, ein Phänomen, das sich phasenweise entwickelt hat, die Natur der politischen Debatten. Das ist etwas, das sich in der Natur der Mittel entwickelt, aber es ist ein Objekt, dass die Nationalstaaten das Vorrecht der Verwaltung behalten. Es ist anzumerken, dass es eine Form der Flexibilität gibt, die es den Nationalstaaten erlaubt, nach ihrem eigenen Entwurf zu verwalten, ohne dass sie gegenüber irgendjemandem Rechenschaft ablegen müssen.
Der Terrorismus ist ein ewiges Phänomen, ein Phänomen, das sich phasenweise entwickelt hat, die Natur der politischen Debatten. Das ist etwas, das sich in der Natur der Mittel entwickelt, aber es ist ein Objekt, dass die Nationalstaaten das Vorrecht der Verwaltung behalten. Es ist anzumerken, dass es eine Form der Flexibilität gibt, die es den Nationalstaaten erlaubt, nach ihrem eigenen Entwurf zu verwalten, ohne dass sie gegenüber irgendjemandem Rechenschaft ablegen müssen.


= Annexes =
= Anhänge =
* Bauer Alain, Bruguière Jean-Louis, « Terrorisme, terrorismes ? », dans Les 100 mots du terrorisme. Paris, Presses Universitaires de France, « Que sais-je ? », 2010, p. 3-4. URL : https://www.cairn.info/les-100-mots-du-terrorisme--9782130579502-page-3.htm  
* Bauer Alain, Bruguière Jean-Louis, « Terrorisme, terrorismes ? », dans Les 100 mots du terrorisme. Paris, Presses Universitaires de France, « Que sais-je ? », 2010, p. 3-4. URL : https://www.cairn.info/les-100-mots-du-terrorisme--9782130579502-page-3.htm  


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Version du 18 février 2018 à 21:44


Wir werden über den Platz und die Entwicklung des Terrorismus in einer langen und eher historischen Perspektive nachdenken, deren Zweck es ist, das Verhältnis zwischen Terrorismus und internationalen Beziehungen zu erklären. Dieser Kurs untersucht die Auswirkungen, Einflüsse und Beziehungen zwischen Terrorismus und internationalen Beziehungen unter der Annahme, dass jede gewalttätige Handlung aus historischer Sicht die Entwicklung der internationalen Beziehungen beeinflusst, es gibt eine Wechselbeziehung.

Die Herausforderung besteht darin, die Frage zu stellen, wie der Terrorismus die internationalen Beziehungen verändern wird.

Der 11. September 2001 öffnete eine Büchse der Pandora. George Bush hat mit dem Kampf gegen den Terrorismus einen konzeptionellen Sprung nach vorn gemacht, indem er die Rolle der Staaten als Akteure im Kampf gegen den Terrorismus nicht nur an ihren Grenzen, sondern auch auf globaler Ebene, wie sich Al-Qaida präsentierte, verortet hat.

Dieser Kurs stellt die Entwicklung des Terrorismus vor und untersucht seine Auswirkungen auf den Bereich der internationalen Beziehungen. Der Terrorismus der 1960er Jahre hat nichts mit dem heutigen Terrorismus zu tun, während der heutige Terrorismus nichts mit dem Terrorismus der Al-Qaida vom 11. September 2001 zu tun hat.

Die Großmächte haben den Kampf gegen den Terrorismus zu einer politischen Priorität erklärt und werden den Terrorismus zunehmend außerhalb der Grenzen des Nationalstaates selbst bekämpfen, um ihn an seiner Quelle auszurotten.

Die Überlegungen, die angestellt werden müssen, beziehen sich auf die Frage des Pluralismus. Wenn wir von "Terrorismus" sprechen, dann sprechen wir von einer anderen Logik, einem viel komplexeren System, es gibt verschiedene Formen des Terrorismus. Wenn wir diesen Plural sagen, meinen wir damit, dass es sehr unterschiedliche Formen von Gewaltaktionen gibt, müssen wir die Natur dieser Formen verstehen, um die Natur der Aktionen zu verstehen. Wie entwickeln sich die Formen des Terrorismus mit der Struktur des Nationalstaates?

Wir werden uns über die Definitionen wundern, denn die Qualifizierung von "Terrorismus" ist sehr negativ. Der Begriff "Widerstandskämpfer" verleiht der Legitimität Glaubwürdigkeit; es sind Menschen, die eine Sache verteidigen, sie wehren sich. Terrorismus ist ein Wort der Entwertung, wir erkennen nichts anderes an, als Gewalt zu produzieren und zu provozieren. Der Einsatz von Qualifikation ist eine Bremse.

Während des Zweiten Weltkriegs nannten sich Widerstandskämpfer, die gegen die Deutschen kämpften, "Widerstandskämpfer" und verteidigten ein Widerstandsideal gegen eine unrechtmäßige Macht. Der Diskurs des Terrorismus wird von Seiten der deutschen Macht genutzt, weil er gewaltsam arbeitet, um das Funktionieren des Systems zu verhindern.

Es gibt ein Qualifikationsproblem. Die Einsätze sind die Macht der Worte, sie verunglimpfen und wertschätzen.

Ein Definitionsproblem

Die ersten Autoren vermitteln den Eindruck einer komplizierten Dimension:

« Terrorism is a generic term »

— Alain Joxe

« Terrorismus ist ein Mülleimer-Konzept »

— Régis Debray

« Das Wort ist ungenau »

— Ignacio Ramonet

Wir sind in einem sehr komplizierten Gebrauch dieses Wortes. Grundsätzlich geht es bei der zu stellenden Frage um eine Genealogie des Wortes. Wenn wir wissenschaftliche Arbeit leisten, bitten wir immer darum, die Genealogie eines Wortes zu erklären. Bei der Beschreibung einer Situation sollte die Verwendung des verwendeten Wortes beschrieben werden. Es ist in der Tat notwendig, auf die Vorzüge der Debatte mit der Notwendigkeit zurückzukommen, eine Genealogie des Wortes aufzubauen.

Bezüglich des Wortes Revolution sagte Raymon Aron:"Die auf sich selbst reduzierten Wortstreitigkeiten haben nur eine mittelmäßige Bedeutung, aber sehr oft offenbart die Diskussion über das Wort den Inhalt der Debatte". Um Komplexität zu verstehen, muss die Geschichte des Wortes nachvollzogen werden.

Die Hypothese ist, dass das Wort "Terrorismus" eine große Schwäche der Konzeptualisierung hat.

Es ist ein Schlagwort, unpräzise ist, dass nicht konzeptualisiert wurde. Wenn man sagt, dass "das Wetter heute schön ist", und wenn man ein Gefühl schätzt, fühlt jeder etwas und drückt seine Gefühle aus, die emotional sind. Das Konzept bedeutet, dass wir an einem Objekt arbeiten, ist, dass wir es aus wissenschaftlicher Sicht konzeptualisieren und nicht mehr emotional, wie z.B. das Konzept des Nationalstaates.

Konzeptualisierung ist eine sehr wichtige Arbeit, die an verschiedenen Stellen in der Geschichte geleistet wird, um eine bestimmte Situation zu qualifizieren. Wenn das Wort Terrorismus eine große Schwäche der Konzeptualisierung hat, dann deshalb, weil es kein Konzept, sondern eine Wertschätzung ist.

Das Entstehen eines neuen Wortes oder eines neuen Vokabulars bedeutet nicht, dass das Problem nicht schon vorher da war. Es gibt einen bestimmten Moment in der Geschichte, in dem das Wort Terrorismus herauskommt, aber die Gewalt einer terroristischen Charakterisierung ist eine Voraussetzung für die Definition des Wortes. Das heißt, wir betrachten bestimmte Tatsachen, die mit anderen Worten als Terrorismus definiert sind.

Das Wort "Terrorismus" kann nun als "Terrorismus" bezeichnet werden, der seinerzeit nicht "Terrorismus" genannt wurde.

Der Terrorismus ist so alt wie die Menschheit

In seinem Buch tite-live's Roman History definiert der Benediktinermönch Berchorius den Begriff "terrere", was soviel bedeutet wie "zittern". Wir sind in der Reihenfolge der Emotionen und Empfindungen.

Porträt von Maximilien de Robespierre, gemalt von Adelaide Labille-Guiard im Jahre 1791.

Bei jedem terroristischen Akt besteht der Wille, eine Gehirnerschütterung zu erzeugen, ein Gehirnerschütterungsphänomen zu erzeugen. Schütteln bedeutet, die Basen zu bewegen und zu destabilisieren, Schrecken zu erzeugen. Der 11. September 2001 ist ein Moment des "terrere", weil der Einzelne nicht in der Lage ist, zu verstehen, was er durchmacht.

Der Tremor ist auf die Frage der Intensität gerichtet. Irgendwann wird es eine Kristallisation von Ereignissen und Problemen geben, die den Bezugsrahmen sprengen werden. Die Frage des Erdbebens befindet sich im revolutionären Terror.

« Terror ist nichts anderes als schnelle und strenge, unflexible Gerechtigkeit. Es ist eine Ausstrahlung der Tugend. »

— Maximilien Robespierre, Rede vor dem Konvent vom 5. Februar 1794.

Ab 1794 war Robespierre, der der Meinung war, dass die Republik von den Royalisten bedroht zu werden drohte, in Angst und Schrecken versetzt. Wir müssen Gewalt erzeugen, fast terroristische Gewalt, und zwar auf der Grundlage, dass wir die Nation retten müssen, indem wir Gerichte zur öffentlichen Rettung einrichten. Es ist das Gleiche wie bei Pol Pot in Kambodscha, wo man sich in einen wütenden Wahnsinn begibt, um die Reinheit des revolutionären Aktes zu bewahren.

Das Wort "Terror" diversifiziert sich von nun an

Porträt von Emmanuel Kant.

Das Wort Terrorismus muss aus der Frage des Terrors abgeleitet werden. Im Wesentlichen wird der Terrorismus der Akt sein, der den Terror oder die "terrere" Herrschaft auslöst, es ist der freiwillige Akt, der ein Gerät oder ein Gebäude zum Zittern bringt. Diese Reflexion findet man vor allem bei Kant, der eine hedonistische Vision der Menschheit hat. Es gibt jedoch eine andere Auffassung von Geschichte, nämlich die terroristische Dimension, die Dimension des Schüttelns.

« Die eudemonische Auffassung der menschlichen Geschichte (Glück) mit der terroristischen Auffassung der menschlichen Geschichte zu konfrontieren. »

— Emmanuel Kant, 1798.

Karl Marx.

Im Rahmen eines ewigen Friedensprojektes wird Kant versuchen, sein ewiges Friedensprojekt aufzubauen, aber dafür muss er sich selbst nach dem Terror fragen, der aufgelöst werden muss.

Das Adjektiv "Terrorist" taucht in den Großmächten wie England, Deutschland in der hispanischen Welt, aber auch in Frankreich bei der französischen Akademie auf, die 1798 den Begriff "System des Terrors" verwendet.

Es ist eine ambivalente Dimension. Wir finden diese Dimension in Marx, für den der Terrorakt aus zwei Dimensionen besteht:

  • revolutionäre Aktion.
  • konterrevolutionäre staatliche Repression.

Das sind zwei Phasen, die es immer noch ermöglichen, keinen Konsens zu erzielen. Das Wort "Terrorismus" bezieht sich also auf eine Art Janis, die sich aus zwei gegensätzlichen Gesichtern zusammensetzt.

Sonderfall Islam

L'Islam s'est construit autour d'un vocabulaire de la guerre et du conflit dans lequel le mot « terrorisme » n'a pas originellement sa place, il n'existe pas dans l'arabe classique.

Le mot « terrorisme » n’existe pas dans toutes les cultures. L’islam combattant de Mahomet, pour se construire dans la péninsule arabique ensuite se développer dans l’espace méditerranéen a développé un vocabulaire de combat. Ce sont des mots pour situer des situations de conflictualité, mais il n’y a pas le concept de terrorisme :

  • Feda : le combat pour une cause sacrée
  • Qiçâs [قصاص‎] : la loi du Talion
  • Gitâl : le combat meurtrier
  • Harb : la guerre
  • Jihâd [جهاد] : triple acception :
    • la notion individuelle de l'effort par le dépassement de l'être
    • l'ascension spirituelle
    • l'entreprise guerrière légitime

L'Islam radical légitime le recours à la violence physique sur la base de la réactualisation du jihâd.

  • Ghuluw : Exagération, excès: décrit la violence extrême
  • Irhab [terrorisme] complété des mots tatarruf [extrémisme] et ightiyâl [assassiner].

Moderne Definitionen des Terrorismus

Boris Viktorovitch Savinkov.

Bis zum Beginn des 20. Jahrhunderts gab es eine Ambivalenz um das Wort "Terrorismus". Russland war geprägt von einer starken anarchistischen Bewegung, Boris Savinkov selbsternannter "Terrorist". Um das Wort "Terrorist" zu verwenden, muss es positiv sein.

Ab den 1930er Jahren verschwand die positive Dimension und wurde rein negativ. Derjenige, der jemanden des Terrorismus beschuldigt, beschreibt ihn so, als hätte er nicht die Legitimität seines Kampfes. Ein Terrorist macht Terror ohne politisches Projekt, es gibt keine Legitimität der Gewalttätigkeit. Es ist eine stigmatisierende Aktion des inneren Feindes, der verdächtigt wird, mit mehr oder weniger Gewissenhaftigkeit den Interessen des inneren Feindes zu dienen:"Sie sind Terroristen".

Wer sich einmal als "Terrorist" qualifizieren konnte, kann es nicht mehr gebrauchen. Während der deutschen Besatzung waren Widerstandskämpfer Terroristen. Wenn sie Terroristen sind, entkommen sie nach dem entwertenden Bild allen Gesetzen und Regeln. Der Terrorist wird als illegaler Kämpfer eingestuft. Normalerweise geht die Behandlung eines illegalen Kämpfers sehr schnell....

Die Verwendung des Wortes wird angeboten, um den Gewaltakteuren jegliche Legitimität zu verweigern. Die Anwendung von Gewalt ist völlig delegitimiert und rechtfertigt sehr starke Repressionen wie die Anwendung von Folter. Um die Sicherheit des Staates zu gewährleisten, muss Folter zugelassen werden. Das Wort "Terrorismus" wird zu einem allumfassenden Diskurs.

Nécessité de construire un autre vocabulaire pour les acteurs de la violence

Los maquis de la sierra de Jaén.

Il va falloir créer un autre discours pour légitimer l’action des terroristes. « on nous appelait des terroristes », cela créé une sorte de distance. Dans les récits de combat, celui qui était potentiellement un terroriste va prendre un discours pour dire qu’il n’est pas terroriste.

Le terme « guérilleros » va apparaitre dans le cadre de mouvements en Amérique latine dans les années 1970. En Italie, les Brigades Rouge en 1973 vont utiliser le terme de résistant.

D’autres mots ont le même problème sémantique. L’histoire du mot « terrorisme » et sans doute à rapprocher à d’autres mots :

  • fondamentalisme : hérésie protestante.
  • intégrisme : dans l’Espagne catholique du XVIIIème siècle.
  • fanatisme : le lieu romain de l’oracle.

Ce sont des mots surdéterminés dans le contenu oubliant l’histoire comme, par exemple, avec le fondamentalisme.

Wie man klarer sehen kann

Terrorismus als Konzept wäre eine Form der sozialwissenschaftlichen Impenetration. Ein Undurchdringliches ist das Gegenteil des Denkens, es ist ein wissenschaftliches Objekt, das sich nicht begreifen lässt. Das Feld der Sozialwissenschaften ist sowohl durch Gedankenobjekte konstruiert, als auch durch undurchdringliche Objekte, die verhindern.

Wenn wir nicht bauen können, dann deshalb, weil es mehrere Gründe gibt. Diese wurde nicht in einer noblen Konzeption gebaut, Sozialwissenschaften, Forscher konnten sie nicht als wissenschaftliches Objekt begreifen. Strukturalistische Geschichte, Soziologie, Polemologie, die eine Wissenschaft des Krieges ist, hat an den Kriegen der Nationalstaaten gearbeitet.

Der Terrorismus ist daher nicht untersucht worden. Man kann von "wissenschaftlicher Ächtung" sprechen:

  • Fragen, die in den 1930er und 1950er Jahren nicht in der strukturalistischen Geschichte auftauchten.
  • das Fehlen jeglicher Befragung der Soziologie, die sich nur mit der Frage der Gewalt beschäftigt.
  • paradoxer Fall von Polemologie, die eine Wissenschaft von Krieg und Gewalt hervorbringen will.

Der Terrorismus

Das Thema Terrorismus wird von den Wissenschaften nach der analytischen Perspektive neu interpretiert, wurde aber nie als solches betrachtet.

Der Historiker ist Teil der Geschichte der menschlichen Gewalt, der Politologe gehört ausschließlich dem Politikfeld an, der Philosoph beschäftigt sich mit der Reflexion über den Gebrauch von Gut und Böse, die zu einer moralischen Frage gegen das radikale Böse führt, wie Hannah Arendt, die Psychologin und Psychoanalytikerin, die den Terrorismus auf der Seite von Impulsen, die sich auf einen psychologischen Prozess und die Auswirkungen des Bösen auf die menschliche Natur beziehen, für den Menschen stellt.

Des définitions infinies

Il n’y a pas un champ social structuré sur ces questions. Si on est dans un champ de définition infinie il y a deux types d’approches :

  • l’intentionnalité (l’amont) : nous allons qualifier l’acte terroriste par l’intention de l’acte en lui-même. C’est l’un des premiers courants qui apparaît, on peut qualifier de terrorisme ce qui est pensé intentionnellement.
  • l’impact des actes (l’aval) : nous nous interrogeons non pas sur la nature de l’intention, mais sur la nature des faits produits. C’est une définition de l’efficacité, on va techniciser la définition dans le cadre d’une de politisation de l’acte.

La palette infinie des intentions et des formes d’actions conduit inévitablement à des définitions plurielles.

Auf der Upstream-Seite [Intentionalität].

Jean Baudrillard, Raoul Vaneigem, Raymond Aron et Annie Kriegel

« Terror ist die letzte Stufe des Systems, das den Unfalltod eliminiert und durch systematischen und organisierten Tod ersetzt. »

— Jean Baudrillard

« Die Regeln des Terrorismus werden ihnen von den Bullen, Richtern, Chefs, Chefs, Verteidigern der Ware und ihres Todessystems auferlegt und vervielfachen ihre Präsentation. »

— Raoul Vaneigem, Vaneigem ideologisiert die Definition des Terrorismus, die der Staat in Bezug auf Gewalt organisiert.

« Als terroristische Handlung gilt eine Gewalttat, die in der Regel von einer Einzelperson oder einer nichtstaatlichen Gruppe zu einem fast immer politischen Zweck gegen nichtdiskriminierende Ziele mit begrenzten Mitteln durchgeführt wird und deren Besonderheit darin besteht, ein Klima des Terrors zu schaffen, oder deren psychologische Auswirkungen in keinem Verhältnis zu den physischen Folgen einer solchen Handlung stehen. »

— Raymond Aron

Arons Definition eliminiert die Definition des Terrorismus als Staatsphänomen. Im Falle des Terrorregimes handelt es sich um einen Staatsterrorismus, der im Namen der Verteidigung bestimmter Formen der Freiheit einen kleinen Teil seiner Bevölkerung und Russlands terrorisieren wird, um die Macht zu erhalten. Aron eliminiert diesen Ansatz. Im Falle von 9/11 auf der einen Seite Aron zu Recht, es ist ein Terroranschlag "mit Kuttern", aber in Wirklichkeit, wenn wir die Kosten für die Vorbereitung auf 9/11 berechnen, werden die Kosten höher, wenn wir die Auswirkungen von 9/11 betrachten, wird es zu einer globalen Krise.

« Même s'ils se complètent souvent et sont également répréhensibles, assassinats politiques et terrorisme sont deux choses différentes: le terrorisme est par nature aveugle et frappe des innocents pris en otage. L'assassinat politique abat des adversaires. »

— Annie Kriegel

Der Filter einer Definition identifiziert und versucht, den Akt nach dieser Definition zu qualifizieren.

Du côté de l’aval [l’impact des actes]

Il est impossible de déjouer le piège de la dépolitisation inscrite dans l'usage courant même du mot. Pour Jean-Luc Marret, « Le terrorisme » peut être pensé « comme une pratique, voire comme un métier ». En prenant une position aval, il va dépolitiser le terrorisme. Le terrorisme peut être un métier comme ce fut le cas de Carlos qui vendait sa compétence.

Apparaissent des sommes de définitions autant sujettes à caution : « Terrorisme politique »

Peut-il exister un terrorisme qui ne soit pas politique ? Où met-on la limite entre les deux ? Un mafieux ne pense pas le monde, il a une idéologie criminelle.

« Terrorisme du faible »

Peut-il exister un terrorisme du fort ?

« Terrorisme idéologique »

Peut-il exister un terrorisme non idéologique ?

« Terrorisme aveugle »

Comment caractériser le terrorisme non aveugle ?
Noam Chomsky

Toutes ces analyses typologiques faites notamment par Isabelle Sommier montrent l’émergence de typologies situées tant du côté des origines que des buts ou encore des moyens.

Une conclusion s’impose. Le mot « terrorisme » résiste à tout effort de simplification conceptuelle. Le terrorisme n’est pas une réalité extérieure à toute société humaine.

Après le 11 septembre 2001, Noam Chomsky dit « le terrorisme est ce que les dirigeants appellent ainsi ». Pour Chomsky, ne regardons pas le terrorisme, mais ce qu’il emploie. C’est une critique très forte de l’administration Bush.

Aperçu historique de l’histoire du terrorisme

Die Geschichte des Terrorismus kann nur in einer allumfassenden und minimalistischen Vision des Terrorismus verwurzelt sein, die den Terrorismus auf der Grundlage des kleinsten gemeinsamen Nenners definiert - der Gewalttat als solcher.

Der Tod des Kaisers durch Karl von Piloty "Metellus entdeckte die Spitze seiner Schulter, das war das Signal. Casca schlug ihn zuerst mit seinem Schwert "(Plutarch)

Eine mögliche, aber nicht erschöpfende Liste:

  • Forme initiale : le tyrannicide antique énoncé par Platon et Aristote pour qui le tyrannicide est un devoir et considéré normal.
  • Meurtre de Jules César.
  • Les Zélotes juifs : Sicarius, qui tue avec une dague.
  • La secte des Haschishins [Assassins] entre 1090-1272 : Al-Qaeda est considérée comme étant sur le même modèle.
  • L'Inquisition espagnole du XIII au XVIème siècle.
  • Les guerres de religion.
  • La guerre de Trente Ans, 1618 – 1648.
  • La Révolution Française et la naissance de la Terreur révolutionnaire instaurée par Robespierre.
  • « II faut gouverner par le fer ceux qui ne peuvent l'être par la justice : il faut opprimer les tyrans » Saint-Just.
  • Tentative d'assassinat de Napoléon en décembre 1800 qui est le premier acte terroriste décrit ainsi a posteriori.
  • La « Terreur blanche » des royalistes en France, 1815-1916.
  • La lutte révolutionnaire prônée par Michel Bakounine (1814-1876).
  • L'anarchisme espagnol, 1878-1893.
  • L'anarchisme en Europe (Italie, France, ...).
  • Assassinat de l'Impératrice Élisabeth d'Autriche sur les quais de Genève par Luigi Lucheni le 10 septembre 1898.
  • Les théories du communisme anarchiste et la théorie de la « propagande par les faits»
  • Ravachol en France.
  • La Russie prérévolutionnaire de Pierre Kropotkin.
  • Le catéchisme révolutionnaire.
  • L'Assassinat des Tsars.
  • La Révolution russe de 1917 et le « nouveau terrorisme».

Tatsächliche Propaganda ist der Akt des Tötens oder der Gewalt, der als Propaganda fungiert. Terroristische Gewalt existiert nur deshalb, weil es Öffentlichkeit gibt. Es gibt in der terroristischen Dimension nur deshalb, weil es um die Publizität des Aktes geht, was sehr gut erklärt, warum der Terrorismus in der Stadt ist, weil er der Ort ist, an dem die Produktion von Wert und Reichtum stattfindet. Es gibt keine terroristische Handlung, bei der es keine Werbung für die Handlung gibt.

Ab dem 19. Jahrhundert entstanden individuelle oder kollektive Terrorakte. Im zaristischen Russland mischt der Kampf Anarchisten, die der Ansicht sind, dass es eine Legitimität des revolutionären Kampfes durch Gewalt gibt. Sie werden gerne versuchen, zu töten, und der gesamte Anarchismus in Europa wird darauf aufbauen, wo die politische Ermordung zu einem normalen Teil des politischen Widerstands wird.

Die wichtigste Welle des Terrorismus ist das vorrevolutionäre Russland. Oft ist Gewalt etwas Extremes, dies rechtfertigt die Konstruktion eines Diskurses und einer Rhetorik, es gibt keine terroristische Bewegung, ohne einen ideologischen Diskurs mit der Produktion von vielen Papieren zu produzieren, die ein Handeln rechtfertigen. Der Kampf gegen den Terrorismus basiert auf der Analyse eines Diskurses. In Russland gab es einen revolutionären Katechismus.

Rund um den Ersten Weltkrieg: 1914 - 1918

Erscheinen Sie etwas zeitgemäßere Formen, losgelöst von allen religiösen und/oder rein spirituellen Bezügen. Alles Revolutionäre ist mit der Schaffung eines nationalen Gefühls verbunden, mit der Schaffung von Nationalstaaten und unterdrückten Nationen, die sich im revolutionären Kampf gegen den Unterdrücker engagieren.

Die Irish Republic Brotherhood[IRB] wurde 1858 gegründet, und 1918 wurden die Irish Citizen Army[ICA] und die Irish Republican Army[IRA] gegründet. Die Armenische Revolutionäre Föderation (FRA) wurde ebenfalls 1890 gegründet. Die Revolutionäre Organisation für die Unabhängigkeit Mazedoniens wurde 1893 gegründet[ORI]. 1919 war es die italienische Fasci di combattimento, 1922 das Freikorps, das ein System der Einschüchterung und Gewalt war, das Hitler an die Macht brachte, 1927 wurde die Gesellschaft der Muslimbruderschaft gegründet, um gegen die englische Unterdrückung zu kämpfen, und 1934 fand der Lange Marsch von Mao statt, der als revolutionäre Bewegung betrachtet werden kann.

Am 21. Mai 1941 wurde Alfons Moser, ein zufällig ausgewählter deutscher Soldat, der durch zwei Kugeln im Kopf der Pariser Metrostation Barbés getötet wurde, am 21. Mai 1941 ermordet. Positionen müssen radikalisiert werden, um eine Bewegung des Widerstands gegen Unterdrückung zu schaffen. Am 24. Dezember wurde Admiral Darlan in Algier vom Widerstand ermordet, was die Zahl der Kommandos und Angriffe auf die deutsche strategische Infrastruktur im besetzten Frankreich vervielfachte.

Der Terrorismus setzte sich nach 1945 in den Kämpfen der Entkolonialisierung fort, wie in Ho Chi Minh mit dem revolutionären Kampf in Indochina oder am 1. November 1954 mit den Bombenanschlägen in Algier und der Gründung der Front de Libération Nationale (FLN). Die "Schlacht von Algier" ist der Moment, in dem die Secret Army Organization[ASO] gegründet wurde.

Die 1960er und 1970er Jahre

Es ist zu unterscheiden zwischen "internationalem Terrorismus" und "globalem Terrorismus". Internationaler Terrorismus ist der Terrorismus der 1960er und 1979er Jahre, der sich zu internationalisieren beginnt. Doch auch wenn sich die Forderungen allmählich internationalisieren, bleiben sie auf die Nationalstaaten beschränkt. Es handelt sich um eine internationale Dimension des Terrorismus, bei der die Forderungen internationalistisch sind, aber auch im Nationalstaat bleiben können, während wir bei Al-Qaida von globalisiertem Terrorismus sprechen.

Die PLO steht im Kontext eines internationalen Terrorismus, der die Schaffung eines palästinensischen Staates anstrebt. Um an die Macht zu kommen, beschloss die PLO, den Kampf auf internationaler Ebene zu exportieren, insbesondere mit Flugzeugentführungen. Die ETA hat immer dafür gekämpft, das Baskenland von der spanischen Kontrolle zu befreien.

Middle East Powder Magazin

Das World Trade Center steht nach dem Aufprall von AA11- und UA175-Flügen in Flammen.

Ab 1972 ist das Pulverfass des Mittleren Ostens. Die Beweggründe und die Logik dieser Angriffe sind sehr unterschiedlich. Die Angriffe bei den Olympischen Spielen in München sind anders als die Motivation von Al-Qaida am 11. September.

Es gibt also keinen Grund, sich vorzustellen, dass der Terrorismus ausgerottet werden kann und vom Planeten verschwindet. Die Bewohner dieses neuen Jahrhunderts werden mit ihm in der Unsicherheit leben müssen, die seine neuen Bedrohungen über uns allen herrschen lassen.

Wir befinden uns in einer Art Unsicherheit, die heute vielleicht direkt über uns schwebt, während sie vor 30 oder 40 Jahren, als wir in einer gezielten Form des Terrorismus waren, nicht direkt über uns schwebte. Die Zivilbevölkerung wurde nicht berührt, weil man davon ausging, dass sie die Bevölkerung in Konflikt bringt, weil sie im Kampf gebraucht wird.

Der 11. September ist ein Paradigmenwechsel. Mit Bin Ladens Fatwa existieren keine unschuldigen Menschen. Es gibt keinen unschuldigen Status in der Rede von Al-Qaida. Im Gegenteil, es gibt nur die Verantwortlichen. Wenn sie erwägen, mehr Bomben in die Vereinigten Staaten zu legen, fordern sie die Muslime auf, die Vereinigten Staaten zu verlassen.

Institutionelle Definitionen

Es gibt keine einvernehmliche Definition, aber es gibt auch keine institutionelle Definition des Terrorismus. Es gibt eine unmittelbare Unmöglichkeit, eine universelle Definition des Terrorismus zu erreichen. Die einzige Definition des Wortes ist negativ.

Der Terrorismus der einen und der Widerstand der anderen. Es gibt ein semantisches Problem, weil es versucht, den Kampf desjenigen, der ihn führt, zu disqualifizieren, da wir uns in einem sehr starken Konflikt befinden. Das heißt, es gibt eine Ambivalenz möglicher Gefühle mit Ablehnung, Antipathie, Empathie, Sympathie oder gar Nachsicht.

Das Recht, eine universelle, allumfassende Definition des positiven Rechts anzustreben, zielt darauf ab, sich nach einem Grundsatz der rechtlichen Rationalität zu qualifizieren. Das Gesetz ist auch nur die Produktion eines Machtgleichgewichts in einer bestimmten Zeit. Das Gesetz ist verpflichtet, sich an die Entwicklung der Gesellschaft anzupassen, manchmal ist es schlecht angepasst, aber es regelt. Das Gesetz strebt immer danach, eine allgemeine und universelle Rationalität zu konstruieren, um alle Situationen zu lösen.

Ab den 1930er Jahren und der Dritten Konföderation zur Vereinheitlichung des Strafrechts wurde versucht, den Terrorismus als "vorsätzlichen Einsatz aller Mittel, die geeignet sind, eine gemeinsame Gefahr auszulösen" zu definieren.

Die Ausdehnung des Rechts wird sich sogar auf den Völkerbund erstrecken, der nach der Ermordung von Alexander I. von Serbien 1934 in Marseille eine gemeinsame Definition anstrebt. Anschließend wurden zwei Definitionen aus zwei internationalen Übereinkommen von 25 Staaten außer den Vereinigten Staaten und Italien im Jahr 1937 ratifiziert:

  • Straftaten, die gegen einen Staat gerichtet sind, dessen Zweck oder Natur darin besteht, Terror zu provozieren, insbesondere gegen Persönlichkeiten, Personengruppen oder die Öffentlichkeit ". Für den Kampf gegen den Terrorismus ist allein der Nationalstaat zuständig.
  • Tatsachen, die gegen das Leben der Staatschefs gerichtet sind, sowie die Vernichtung von öffentlichem Eigentum oder für den öffentlichen Gebrauch bestimmten Gütern ".

Es gibt keine genaue Definition, der Terrorismus stellt ein klares Problem dar, nämlich dass wir uns nicht mit einer Definition des Terrorismus zufrieden geben können, weil er nicht präzise genug ist, weil die Nationalstaaten ihre Souveränität nicht aufgeben wollen. Es liegt in der Verantwortung des Nationalstaates in der Sicherheitsfrage.

Jede genaue Definition könnte einige Länder in ihrer Innen- und Außenpolitik unangenehm werden lassen. Jedes Informationsaustauschsystem stößt auf die Logik eines Nationalstaates, das eigene Sicherheitssystem des Staates wird vom Nationalstaat bewacht.

Schon unter dem Völkerbund gibt es keine universelle Definition. Der Völkerbund wird jede Suche nach einer Definition aufgeben, die Vereinten Nationen werden sich nicht an solchen Überlegungen beteiligen.

Wie wird Terrorismus in internationalen Übereinkommen zwischen den 1960er und 1980er Jahren definiert?

Internationale Konventionen universeller Natur können den Terrorismus nur in der Tat und nicht im Anspruch berücksichtigen. Wir sehen, dass das Wort "Terrorismus" wieder auftaucht, das Situationen beschreibt, vor allem um Handlungen gegen Flugzeuge zu verhindern, die in den 1970er Jahren stattfanden. Zwischen 1963 und 1979 wurden 12 Konventionen ratifiziert.

1987 planen die Vereinten Nationen erfolglos, eine Konferenz über die Definition des internationalen Terrorismus zu veranstalten. Ablehnung vieler Länder. Dennoch tauchte das Wort Terrorismus in den frühen 1990er Jahren im Vertragsrecht auf. Das Wort "Terrorismus" taucht im Übereinkommen von 1997 zur Bekämpfung von Bombenanschlägen auf.

Die Vereinten Nationen beginnen, sich nach dem Wesen der Begriffe zu organisieren, aber erst 1999 wurde ein internationales Übereinkommen über die Finanzierung des Terrorismus ausgearbeitet.

Die Konventionen beziehen sich auf die Unterscheidung zwischen "Terrorismus" und "militärischen Konflikten". Terrorismus ist kein militärischer Akt, sondern ein militärischer Akt zwischen Nationalstaaten. Alle internationalen Übereinkommen vor dem 11. September unterscheiden Krieg und Terrorismus.

« Jede Handlung, die dazu bestimmt ist, den Tod oder schwere Körperverletzung einer Zivilperson oder einer anderen Person zu verursachen, die nicht direkt an den Feindseligkeiten in einer Situation bewaffneter Konflikte teilnimmt, wenn die Handlung aufgrund ihrer Art oder ihres Kontextes dazu bestimmt ist, eine Bevölkerung einzuschüchtern oder eine Regierung oder eine internationale Organisation zu zwingen, eine Handlung durchzuführen oder zu unterlassen. »

Daher wird der Unterschied zwischen Terrorismus und militärischen bewaffneten Konflikten als Rechtskonflikt hervorgehoben. Mit seiner Resolution 1368 vom 12. September 2001 verurteilt der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen einstimmig die Anschläge vom 11. September 2001, ohne den Begriff des "globalen Terrorismus" zu qualifizieren und zu definieren. Die Resolution 1373 vom 28. September wird folgen.

Die gleichen Definitionsschwierigkeiten treten auch in den Ansätzen der nationalen Gesetzgebung auf.

Mit dem 11. September 2001 gibt es einen fundamentalen Bruch mit George W. Bush, für den Terrorismus Krieg gegen den Terrorismus ist. Alles, woran man gedacht hatte, explodiert.

Jede Definition von Terrorismus hängt davon ab, wie die Bedrohung wahrgenommen wird. In Frankreich ist der Terrorismus nach dem Gesetz vom 9. November 1986 ein "individuelles oder kollektives Unternehmen, dessen Zweck es ist, die öffentliche Ordnung durch Einschüchterung oder Terror ernsthaft zu stören". In den Vereinigten Staaten handelt es sich um "Aktivitäten, die dazu bestimmt sind, "unentgeltliche oder willkürliche Gewalttätigkeiten zu organisieren, zu fördern oder sich an ihnen zu beteiligen? mit einem extremen Unterschied zum Risiko, Personen, die nicht an Feindseligkeiten teilnehmen, den Tod oder schwere Körperverletzung zuzufügen"[USA, Public Law, 22. Dezember 1987]. In Deutschland ist sie ein "Verein zur Begehung verschiedener Straftaten, die als terroristisch bezeichnet werden". Die deutsche Konvention sagt nicht, was Terrorismus ist, sondern was man als Terrorismus bezeichnen kann.

Um zu einer internationalen rechtlichen Definition zu gelangen

Um zu einer internationalen Definition zu gelangen, können wir uns nur auf einem kleineren gemeinsamen Nenner wiederfinden. Jede Minimaldefinition kann zu Divergenzen führen, die nur bei der Entpolitisierung des terroristischen Aktes selbst entstehen können. Unter diesem Gesichtspunkt scheint der 11. September dieses Denken nicht verändert zu haben.

Nach dem 11. September wird ein umfassendes Übereinkommen gegen den Terrorismus geprüft, ohne dass sich die Partner auf die Notwendigkeit einer Qualifizierung einigen können.

Ist es notwendig, den Terrorismus zu definieren und für Maßnahmen zu qualifizieren?

Die Implikationen sind wichtig, wenn man den israelisch-palästinensischen Konflikt als Ganzes betrachtet, sind die palästinensischen Terroristen oder Widerstandskämpfer? Nach Angaben des Lagers werden verschiedene Positionen verteidigt. Die Arabische Liga kann nicht akzeptieren, dass es sich bei Gewalttaten im Gazastreifen um Terrorakte handelt.

Das Paradoxon, in dem wir uns befinden, besteht darin, dass die Staaten in der Lage sein werden, mit dem Terrorismus umzugehen, weil er nicht qualifiziert ist. Wenn wir es so nennen, laufen wir Gefahr, am Handeln gehindert zu werden. Wenn man sie nicht definiert, ist es einfacher, reaktiv zu sein und nicht von anderen Staaten abhängig zu sein, um das Problem zu lösen.

Was sind die Nachteile, wenn man sie nicht international definieren kann?

Es ist in erster Linie Sache jedes Staates, sich im Namen seiner eigenen Sicherheit mit dem Problem zu befassen. Nichtsdestotrotz gibt es Kooperation, aber niemand will eine Antwort auf die Frage geben, wie man an den Grenzen des Nationalstaates agieren und handeln kann.

Terrorismus als einfaches Etikett erlaubt Staaten, was man die Prinzipien der Anwendung staatlicher Vernunft nennt, nämlich die Ermächtigung, Ausnahmegesetze zu verabschieden, die antidemokratisch sind, um das Problem des Terrorismus zu lösen. Guantanamo Bay ist aus internationaler rechtlicher Sicht die unglaublichste Situation.

Der Terrorismus ist ein ewiges Phänomen, ein Phänomen, das sich phasenweise entwickelt hat, die Natur der politischen Debatten. Das ist etwas, das sich in der Natur der Mittel entwickelt, aber es ist ein Objekt, dass die Nationalstaaten das Vorrecht der Verwaltung behalten. Es ist anzumerken, dass es eine Form der Flexibilität gibt, die es den Nationalstaaten erlaubt, nach ihrem eigenen Entwurf zu verwalten, ohne dass sie gegenüber irgendjemandem Rechenschaft ablegen müssen.

Anhänge

Bibliographie

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Referenzen