« Finanzas e Inversiones Internacionales: 1860 - 1914 » : différence entre les versions

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On trouve plusieurs périodes de mondialisation financière dans cette période de l’histoire contemporaine. Bairoch trouve un lien proche entre système [[Triomphe international de l'étalon-or : 1871 – 1914|étalon-or]] et mondialisation bancaire. D’autre part, lorsqu’on parle de finance internationale, il y a plusieurs aspects concernés et surtout le commerce international on peut analyser deux aspects soit la finance du commerce international soit l’investissement du commerce international qui est le financement plutôt à long terme. Nous allons favoriser les transferts de capitaux au cœur du processus de la mondialisation financière.  
Hay varios períodos de globalización financiera en este período de la historia contemporánea. Bairoch encuentra un estrecho vínculo entre el sistema del patrón oro y la globalización bancaria. Por otro lado, cuando hablamos de finanzas internacionales, hay varios aspectos preocupantes y sobre todo el comercio internacional, podemos analizar dos aspectos, ya sea la financiación del comercio internacional o la inversión del comercio internacional, que es más bien una financiación a largo plazo. Promoveremos las transferencias de capital en el centro del proceso de globalización financiera.  


= Finance et les investissements internationaux =
= Finanzas e inversiones internacionales =


[[Image:Stocks des investissements à l'étranger par rapport au PIB, échantillon de pays, 1860-2000.png|thumb|300px|Stocks des investissements à l'étranger par rapport au PIB, échantillon de pays, 1860-2000.]]
[[Image:Stocks des investissements à l'étranger par rapport au PIB, échantillon de pays, 1860-2000.png|thumb|300px|Existencias de inversión extranjera en relación con el PIB, países de la muestra, 1860-2000.]]


De 1870 à 1914, les capitaux exportés atteignent des niveaux jamais atteints. Dans une perspective à long terme, on voit que les stocks des investissements à l’étranger atteignent 77% du PIB mondial et 20%. Il faut attendre jusqu’aux années 1980 pour qu’il dépasse les derniers sommets atteints au début du XXème siècle. Ensuite, il y a une période de récession financière, il faut attendre jusqu’aux années 1980 pour voir une augmentation de l‘importance de la finance mondiale et attendre jusqu’aux années 1990 pour voir la même importance des flux de capitaux. On peut aussi regarder les prix du capital exporté. On voit une diminution de l’écart entre les différents types d’emprunts montrant qu’il y a une intégration du marché des capitaux internationaux qui est de plus en plus important.  
Entre 1870 y 1914, las exportaciones de capital alcanzaron niveles sin precedentes. Desde una perspectiva de largo plazo, vemos que los stocks de inversión extranjera alcanzan el 77% del PIB mundial y el 20%. No fue hasta la década de 1980 que superó los últimos picos alcanzados a principios del siglo XX. Luego hay un período de recesión financiera, tenemos que esperar hasta la década de 1980 para ver un aumento de la importancia de las finanzas mundiales y esperar hasta la década de 1990 para ver la misma importancia de los flujos de capital. También podemos observar los precios del capital exportado. Estamos asistiendo a una reducción de la brecha entre los distintos tipos de préstamos, lo que demuestra que el mercado internacional de capitales está cada vez más integrado.  


Lorsqu’on parle de la globalisation financière, on parle surtout des banques et des dettes émises par des gouvernements et des entreprises et surtout les chemins de fer, on voit que les émissions d’action sont beaucoup plus rares à l’époque.
Cuando hablamos de globalización financiera, estamos hablando principalmente de bancos y deudas emitidas por gobiernos y empresas, y especialmente de ferrocarriles, vemos que las emisiones de acciones eran mucho más raras en aquel momento.[[Image: Investissement à l’étranger, 1870-1913.png|thumb|400px|center|Source: Daudin, Morys, O’Rourke, 2010, p. 10]]
 
[[Image: Investissement à l’étranger, 1870-1913.png|thumb|400px|center|Source: Daudin, Morys, O’Rourke, 2010, p. 10]]
   
   
On voit l’importance des investissements pour la Grande-Bretagne parce que si on regarde l’épargne, on voit que les flux des capitaux investissant à l’étranger sont de 14% entre 1870 et 1914. Au début du XXème siècle, presque la moitié des capitaux britanniques est exportée par le biais des investissements. Comme le fait remarquer The Economist en 1911 {{citation|Londres est souvent plus concerné par ce qui se passe au Mexique que par les Midlands, plus troublés par le chemin de fer canadien qu’une grève dans les mines de Galle}}. Les investisseurs britanniques investissent partout dans le monde et pas seulement dans la Grande-Bretagne.
Vemos la importancia de las inversiones para Gran Bretaña, porque si nos fijamos en el ahorro, vemos que los flujos de capital que invierten en el extranjero fueron del 14% entre 1870 y 1914. A principios del siglo XX, casi la mitad del capital británico se exportaba mediante inversiones. Como señaló The Economist en 1911, "Londres a menudo está más preocupada por lo que está sucediendo en México que por las Midlands, más preocupada por el ferrocarril canadiense que por una huelga en las minas de Galle. Los inversores británicos invierten en todo el mundo y no sólo en Gran Bretaña.
 
Pour la France aussi, les flux de capitaux d’investissements à l’étranger représentent une part importante de l’épargne. Pour l’Allemagne, la situation est un peu différente, mais on commence à voir l’importance de plus en plus impressionnante des investissements à l’étranger ; cependant, c’est un pays qui est derrière la Grande-Bretagne et la France.
 
[[Image: Stocks des investissements à et de l’étranger en 1913.png|thumb|300px|United Nations, International Capital Movements during the Inter-war Period, New York, 1949.]]


La Grande-Bretagne est l’investisseur principal, suivit de la France qui commence au XIXème siècle comme importateur de capitaux, de plus les britanniques financent une partie des premiers chemins de fer en France, mais la situation change grâce à un excédant commercial en France faisant basculer le rôle de la France. L’Allemagne fait aussi une transition de pays débiteur à pays créancier, mais des 1813, l’Allemagne s’approche de l’importance de la positon française en termes d’investissements étrangers. Si on se rend compte de la position de ces trois pays européens, on comprend pourquoi on parle de l’Europe comme banquier du monde à l’époque.  
También en Francia, los flujos de capital procedentes de inversiones en el extranjero representan una parte importante del ahorro. Para Alemania, la situación es un poco diferente, pero estamos empezando a ver la cada vez más impresionante importancia de la inversión extranjera; sin embargo, es un país que está por detrás de Gran Bretaña y Francia.[[Image: Stocks des investissements à et de l’étranger en 1913.png|thumb|300px|United Nations, International Capital Movements during the Inter-war Period, New York, 1949.]]


On voit aussi une transition de la part des États-Unis. Jusqu’au début du XXème siècle, les États-Unis sont de loin le plus important destinateur des investissements internationaux. Le capital étranger et en particulier le capital britannique finance en grande partie du réseau ferroviaire aux États-Unis ainsi que des exploitations bovines, des mines et des exploitations industrielles. La richesse grandissante de ce pays grâce à ses ressources naturelles, ses ressources agricoles et son succès industriel, conduit à une transformation du rôle international des États-Unis d’un point de vue financier commençant à s’installer d’un point de vue exportateur de capitaux. C’est pendant la Première guerre mondiale et surtout après qu’on va voir une hégémonie financière étasunienne qui s’installe. Même en 1913 les investissements étrangers aux États-Unis restent plus que le double que les investissent américains à l’étranger.  
Gran Bretaña fue el principal inversor, seguida de Francia, que comenzó en el siglo XIX como importador de capitales, y los británicos financiaron algunos de los primeros ferrocarriles de Francia, pero la situación cambió gracias a un superávit comercial en Francia que cambió el papel de Francia. Alemania también hizo una transición de país deudor a país acreedor, pero a partir de 1813, Alemania se acercó a la importancia de la posición francesa en términos de inversión extranjera. Si uno se da cuenta de la posición de estos tres países europeos, entiende por qué se habla de Europa como el banquero del mundo en ese momento.  


Il y a d’autres débiteurs comme notamment la Russie à peu près pour les mêmes raisons que pour les États-Unis. Les fonds ont aidé les russes à construire un réseau ferroviaire important et d’initier des entreprises financières. Il y a un rôle très important pour la finance internationale en finançant le gouvernement russe et la Cour du Tsar. L’Australie et la Nouvelle-Zélande sont des emprunteurs importants et la plupart des fonds internationaux sont investis comme des titres pour financer des infrastructures comme des chemins de fer, des ports et des services publics de manière générale. On voit aussi des investissements dans les entreprises minières en Australie et au Canada. En Amérique latine, on peut citer le mélange des investissements étrangers dans les titres gouvernementaux et dans les entreprises. En Asie et en Afrique, on voit des investissements dans l’infrastructure, mais surtout pour aider les investissements étrangers à développer des sources de matières premières pour les industries européennes. On voit un fort accent mis sur les investissements soit dans les banques gouvernementales soit dans les titres des entreprises qui investissent dans les infrastructures.  
También vemos una transición desde los Estados Unidos. Hasta principios del siglo XX, Estados Unidos fue, con mucho, el principal receptor de inversiones internacionales. El capital extranjero, y en particular el británico, financia gran parte de la red ferroviaria de los Estados Unidos, así como la carne de vacuno, la minería y las operaciones industriales. La creciente riqueza de este país gracias a sus recursos naturales, sus recursos agrícolas y su éxito industrial, lleva a una transformación del papel internacional de los Estados Unidos desde el punto de vista financiero comenzando a asentarse desde el punto de vista de la exportación de capitales. Fue durante la Primera Guerra Mundial y, sobre todo, después de ella, vimos cómo se instauraba una hegemonía financiera estadounidense. Incluso en 1913, la inversión extranjera en los Estados Unidos seguía siendo más del doble de la inversión estadounidense en el extranjero.


Après un certain point, il est difficile de dire des choses que l’on peut généraliser parce que derrière cette répartition d’ensemble se trouve des tendances variées qui représentent des différents modes de comportement des pays exportateurs.
Hay otros deudores, como Rusia, por más o menos las mismas razones que los Estados Unidos. Los fondos ayudaron a los rusos a construir una importante red ferroviaria e iniciar empresas financieras. Las finanzas internacionales desempeñan un papel muy importante en la financiación del Gobierno ruso y del Tribunal del Zar. Australia y Nueva Zelanda son los principales prestatarios y la mayoría de los fondos internacionales se invierten como valores para financiar infraestructuras como ferrocarriles, puertos y servicios públicos en general. También vemos inversiones en compañías mineras en Australia y Canadá. En América Latina, podemos citar la mezcla de inversiones extranjeras en títulos públicos y en empresas. En Asia y África, vemos inversiones en infraestructuras, pero especialmente para ayudar a la inversión extranjera a desarrollar fuentes de materias primas para las industrias europeas. Se hace especial hincapié en las inversiones en bancos públicos o en los valores de empresas que invierten en infraestructuras.  


[[Image: Repartition en pour-cents des flux d’investissement à l’étranger, 1870-1913.png|thumb|400px|center|Source: Daudin, Morys, O’Rourke, 2010, p. 12]]
A partir de cierto punto, es difícil decir cosas que puedan generalizarse porque detrás de esta distribución general hay varias tendencias que representan diferentes patrones de comportamiento en los países exportadores.[[Image: Repartition en pour-cents des flux d’investissement à l’étranger, 1870-1913.png|thumb|400px|center|Source: Daudin, Morys, O’Rourke, 2010, p. 12]]


Les investissements britanniques sont répartis sur l’ensemble du monde. S’il y a une zone qui n’est pas privilégiée par les britanniques, c’est l’Europe. Les révolutions de 1848 dissuadent les britanniques qui investissent dans les deux Amériques. Pour la France, il y a une répartition géographique tout à fait différente. Les investissements en Europe sont beaucoup plus importants qu’ailleurs. On voit dans la première moitié du XIXème siècle que les français investissent dans les titres gouvernementaux des pays voisins. Dans les années 1879 et 1889, les investisseurs français vont construire des chemins de fer en Europe de l’Est, mais aussi se lancer dans la construction du canal de Suez en Égypte. Après l’alliance franco-russe de 1894, les investisseurs français mettent des sommes énormes dans le gouvernement du Tsar. Pour la Russie, on voit que pour toute la période de 1870 à 1913, la Russie compte pour un quart des investissements de la France. On voit que l’Allemagne se spécialise en Europe aussi, mais pas forcement dans les mêmes pays, surtout dans l’Empire ottoman et l’Autriche-Hongrie, mais on voit un intérêt plus fort dans les deux Amériques que pour les français. On devine que les empires jouent un rôle, mais c’est peut-être moins important qu’on l’entend. D’autre part, il y a des différences importantes entre les investisseurs européens. La part de l’Empire britannique représente 16% si on ne compte que les colonies, mais on peut aussi ajouter des dominions autonomes pour arriver à 40%, mais il faut quand même se souvenir qu’un dentinaire très important sont les États-Unis qui est un pays indépendant. Par contraste, la France investit beaucoup moins que la Grande-Bretagne dans son empire. Pour l’Allemagne, l’importance de son empire comme destinateur des fonds est encore moins importante. Il faut faire attention de l’argument basé sur les empires pour expliquer la mondialisation financière.
Las inversiones británicas están repartidas por todo el mundo. Si hay una zona que no es favorecida por los británicos, es Europa. Las revoluciones de 1848 disuadieron la inversión británica en las dos Américas. Para Francia, la distribución geográfica es completamente diferente. La inversión en Europa es mucho mayor que en el resto del mundo. Vemos en la primera mitad del siglo XIX que los franceses invierten en títulos públicos de países vecinos. En los años 1879 y 1889, los inversores franceses construyeron ferrocarriles en Europa del Este, pero también comenzaron a construir el Canal de Suez en Egipto. Después de la alianza franco-rusa de 1894, los inversores franceses pusieron enormes sumas de dinero en el gobierno del zar. En el caso de Rusia, vemos que durante todo el período comprendido entre 1870 y 1913, Rusia representó una cuarta parte de las inversiones de Francia. Vemos que Alemania también se especializa en Europa, pero no necesariamente en los mismos países, especialmente en el Imperio Otomano y Austria-Hungría, pero vemos un interés más fuerte en ambas Américas que en Francia. Uno supone que los imperios juegan un papel, pero es quizás menos importante de lo que uno oye. Por otra parte, existen importantes diferencias entre los inversores europeos. La parte del Imperio Británico es del 16% si se cuentan sólo las colonias, pero también se pueden añadir dominios autónomos para llegar al 40%, pero aún así hay que recordar que una dentadura muy importante es la de Estados Unidos, que es un país independiente. En contraste, Francia invirtió mucho menos que Gran Bretaña en su imperio. Para Alemania, la importancia de su imperio como receptor de fondos es aún menos importante. Hay que tener cuidado con el argumento basado en los imperios para explicar la globalización financiera.


= Politique économique de la première mondialisation de la finance =
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[[Category:Mary O'Sullivan]]
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Version du 7 avril 2018 à 23:03


Hay varios períodos de globalización financiera en este período de la historia contemporánea. Bairoch encuentra un estrecho vínculo entre el sistema del patrón oro y la globalización bancaria. Por otro lado, cuando hablamos de finanzas internacionales, hay varios aspectos preocupantes y sobre todo el comercio internacional, podemos analizar dos aspectos, ya sea la financiación del comercio internacional o la inversión del comercio internacional, que es más bien una financiación a largo plazo. Promoveremos las transferencias de capital en el centro del proceso de globalización financiera.

Finanzas e inversiones internacionales

Existencias de inversión extranjera en relación con el PIB, países de la muestra, 1860-2000.

Entre 1870 y 1914, las exportaciones de capital alcanzaron niveles sin precedentes. Desde una perspectiva de largo plazo, vemos que los stocks de inversión extranjera alcanzan el 77% del PIB mundial y el 20%. No fue hasta la década de 1980 que superó los últimos picos alcanzados a principios del siglo XX. Luego hay un período de recesión financiera, tenemos que esperar hasta la década de 1980 para ver un aumento de la importancia de las finanzas mundiales y esperar hasta la década de 1990 para ver la misma importancia de los flujos de capital. También podemos observar los precios del capital exportado. Estamos asistiendo a una reducción de la brecha entre los distintos tipos de préstamos, lo que demuestra que el mercado internacional de capitales está cada vez más integrado.

Cuando hablamos de globalización financiera, estamos hablando principalmente de bancos y deudas emitidas por gobiernos y empresas, y especialmente de ferrocarriles, vemos que las emisiones de acciones eran mucho más raras en aquel momento.

Source: Daudin, Morys, O’Rourke, 2010, p. 10

Vemos la importancia de las inversiones para Gran Bretaña, porque si nos fijamos en el ahorro, vemos que los flujos de capital que invierten en el extranjero fueron del 14% entre 1870 y 1914. A principios del siglo XX, casi la mitad del capital británico se exportaba mediante inversiones. Como señaló The Economist en 1911, "Londres a menudo está más preocupada por lo que está sucediendo en México que por las Midlands, más preocupada por el ferrocarril canadiense que por una huelga en las minas de Galle. Los inversores británicos invierten en todo el mundo y no sólo en Gran Bretaña.

También en Francia, los flujos de capital procedentes de inversiones en el extranjero representan una parte importante del ahorro. Para Alemania, la situación es un poco diferente, pero estamos empezando a ver la cada vez más impresionante importancia de la inversión extranjera; sin embargo, es un país que está por detrás de Gran Bretaña y Francia.

United Nations, International Capital Movements during the Inter-war Period, New York, 1949.

Gran Bretaña fue el principal inversor, seguida de Francia, que comenzó en el siglo XIX como importador de capitales, y los británicos financiaron algunos de los primeros ferrocarriles de Francia, pero la situación cambió gracias a un superávit comercial en Francia que cambió el papel de Francia. Alemania también hizo una transición de país deudor a país acreedor, pero a partir de 1813, Alemania se acercó a la importancia de la posición francesa en términos de inversión extranjera. Si uno se da cuenta de la posición de estos tres países europeos, entiende por qué se habla de Europa como el banquero del mundo en ese momento.

También vemos una transición desde los Estados Unidos. Hasta principios del siglo XX, Estados Unidos fue, con mucho, el principal receptor de inversiones internacionales. El capital extranjero, y en particular el británico, financia gran parte de la red ferroviaria de los Estados Unidos, así como la carne de vacuno, la minería y las operaciones industriales. La creciente riqueza de este país gracias a sus recursos naturales, sus recursos agrícolas y su éxito industrial, lleva a una transformación del papel internacional de los Estados Unidos desde el punto de vista financiero comenzando a asentarse desde el punto de vista de la exportación de capitales. Fue durante la Primera Guerra Mundial y, sobre todo, después de ella, vimos cómo se instauraba una hegemonía financiera estadounidense. Incluso en 1913, la inversión extranjera en los Estados Unidos seguía siendo más del doble de la inversión estadounidense en el extranjero.

Hay otros deudores, como Rusia, por más o menos las mismas razones que los Estados Unidos. Los fondos ayudaron a los rusos a construir una importante red ferroviaria e iniciar empresas financieras. Las finanzas internacionales desempeñan un papel muy importante en la financiación del Gobierno ruso y del Tribunal del Zar. Australia y Nueva Zelanda son los principales prestatarios y la mayoría de los fondos internacionales se invierten como valores para financiar infraestructuras como ferrocarriles, puertos y servicios públicos en general. También vemos inversiones en compañías mineras en Australia y Canadá. En América Latina, podemos citar la mezcla de inversiones extranjeras en títulos públicos y en empresas. En Asia y África, vemos inversiones en infraestructuras, pero especialmente para ayudar a la inversión extranjera a desarrollar fuentes de materias primas para las industrias europeas. Se hace especial hincapié en las inversiones en bancos públicos o en los valores de empresas que invierten en infraestructuras.

A partir de cierto punto, es difícil decir cosas que puedan generalizarse porque detrás de esta distribución general hay varias tendencias que representan diferentes patrones de comportamiento en los países exportadores.

Source: Daudin, Morys, O’Rourke, 2010, p. 12

Las inversiones británicas están repartidas por todo el mundo. Si hay una zona que no es favorecida por los británicos, es Europa. Las revoluciones de 1848 disuadieron la inversión británica en las dos Américas. Para Francia, la distribución geográfica es completamente diferente. La inversión en Europa es mucho mayor que en el resto del mundo. Vemos en la primera mitad del siglo XIX que los franceses invierten en títulos públicos de países vecinos. En los años 1879 y 1889, los inversores franceses construyeron ferrocarriles en Europa del Este, pero también comenzaron a construir el Canal de Suez en Egipto. Después de la alianza franco-rusa de 1894, los inversores franceses pusieron enormes sumas de dinero en el gobierno del zar. En el caso de Rusia, vemos que durante todo el período comprendido entre 1870 y 1913, Rusia representó una cuarta parte de las inversiones de Francia. Vemos que Alemania también se especializa en Europa, pero no necesariamente en los mismos países, especialmente en el Imperio Otomano y Austria-Hungría, pero vemos un interés más fuerte en ambas Américas que en Francia. Uno supone que los imperios juegan un papel, pero es quizás menos importante de lo que uno oye. Por otra parte, existen importantes diferencias entre los inversores europeos. La parte del Imperio Británico es del 16% si se cuentan sólo las colonias, pero también se pueden añadir dominios autónomos para llegar al 40%, pero aún así hay que recordar que una dentadura muy importante es la de Estados Unidos, que es un país independiente. En contraste, Francia invirtió mucho menos que Gran Bretaña en su imperio. Para Alemania, la importancia de su imperio como receptor de fondos es aún menos importante. Hay que tener cuidado con el argumento basado en los imperios para explicar la globalización financiera.

Politique économique de la première mondialisation de la finance

Il y a plusieurs mécanismes qui sont concernés. Dans les années 1880, il y a une crise de la dette souveraine en Amérique latine, mais surtout on parle des prêts bancaires. Avant la Première guerre mondiale, on voit très peu de prêts bancaires internationaux. On voit surtout des investissements de portefeuille, des investissements directs notamment des investissements par des entreprises ou il y a un contrôle de ces investissements de la part de ces entreprises.

Le type de mécanisme de transfert de fonds à l’international implique le rôle central des bourses comme les bourses de Londres et Paris. Lorsqu’on parle des émissions de ces titres, on parle des émissions sur les bourses en Europe. New York commence à jouer un rôle avant la Première guerre mondiale, mais cela reste négligeable en comparaison aux banquiers d’Europe. Ces émissions s’effectuent à partir des souscriptions des émissions offertes par des banques d’investissements. Les banques d’investissement sont des acteurs importants. À Londres, on parle des Merchant Bank comme Rothschild et Baring. On voit pendant cette période une augmentation du rôle de ces banques et de leur influence avec la mondialisation de la finance.

Source: Stanley Chapman, 1984, The Rise of Merchant Banking, p. 40

Comment peut-on expliquer la mondialisation financière pendant cette période ? Il y a un continu entre l’étalon-or et la mondialisation financière parce que certains spécialistes constatent que la mondialisation financière est rendue possible par l’existence d’un système monétaire international basé sur l’étalon-or.

Il y a deux autres possibilités qui sont souvent proposées en tant qu’explication pour les bases de cette mondialisation. Il y a aussi l’idée que la base se trouve dans l’empire, c’est le fait d’avoir un empire qui fait que la Grande-Bretagne est capable d’exporter des capitaux. Enfin, des spécialistes cherchent des bases microéconomiques à la mondialisation financière et surtout au niveau du comportement des investisseurs européens comme les bourses set les grands banquiers. On voit plusieurs propositions afin d’expliquer les bases de cette mondialisation financière.

Pour résumer les trois arguments de bases, l’étalon-or fonctionne comme label de qualité. L’étalon-or fonctionne comme un label de qualité qui permet à un pays d’emprunter plus facilement et à un taux d’intérêt plus bas sur les marchés mondiaux de capitaux. Un tel label de qualité est particulièrement important pour les pays périphériques qui autrement auraient du mal à convaincre les investisseurs de leur prêter des fonds. L’idée est qu’en choisissant de se mettre à l’étalon-or, les pays périphériques se soumettent au mécanisme flux – prix donnant une légitimité pour prêter des fonds en toute confiance afin de gérer l’économie de façon disciplinée. La Russie a notamment donnée cette justification pour se mettre sur l’étalon-or afin d’attirer des fonds internationaux.

Pourtant, cet argument n’est pas totalement convainquent parce qu’une fois qu’un pays décide de mettre sa monnaie sur la base d’une sorte d’or, il y a un engagement, mais l’engagement n’est pas aussi ferme que cela parce qu’un pays a toujours l’option de suspendre la convertibilité en or en temps de crise. Cela donne peut-être une certaine fonction aux investisseurs, mais cela va jusqu’à un certain point. D’autre part, nous avons parlé des États-Unis est de leur hésitation face à l’étalon-or. Tout le monde a compris qu’il y avait la volatilité de l’opinion publique par rapport à l’étalon-or et qu’il ne serait pas sur que les États-Unis resteraient sur l’étalon-or. Malgré cette hésitation et l’incertitude par rapport à l’engagement de États-Unis vis-à-vis de l’étalon-or on voit que les États-Unis étaient le destinataire le plus important pour les investissements. Les investisseurs constatent qu’il y a d’autres arguments qui comptent et pas seulement l’engagement du pays vis-à-vis de l’étalon-or.

Un autre argument est l’idée que l’empire comme sceau royal qui met l’accent sur l’impérialisme comme base de la finance mondiale avant la Première guerre mondiale. Keynes n’a aucun doute que l’Empire britannique facilite l’exportation du capital en le rendant beaucoup moins cher pour l’économie britannique. Ferguson offre une vision très positive de l’impérialisme sur la finance mondiale, car cela a créé la possibilité de la mondialisation financière ; pour lui il y avait des bénéfices très importants pour la colonie. Il y a certainement un argument controversé. Ferguson va expliquer comment l’impérialisme crée la base de la mondialisation en se concentrant sur les structures politiques et économiques des colonies et des dominions sous l’égide britannique. La qualité des institutions que l’on trouve dans les colonies est bien meilleure que si elles étaient autonomes. L’impérialisme a joué un rôle, mais, même pour le cas britannique, on ne parle que de 40% de l’investissement étranger lorsqu’on parle de l’investissement impérial. La plupart des investissements vont vers des pays autonomes donc l’impérialisme va jusqu’à un certain point pour expliquer les tendances des investissements étrangers, mais cela n’explique pas tout. Une fois qu’on regarde la France et l’Allemagne, cela s’explique moins, car leur empire compte moins en termes de la répartition de leurs investissements étrangers. Enfin, il y a des acteurs qui jouent le rôle de gardien pour les investisseurs créant la possibilité d’une telle mondialisation financière aussi importante.

L’argument le plus récent de Flandreau et Flores qui mettent le rôle de Baring, du Crédit Lyonnais, de la Deutsch Bank qui sont de grandes banques qui essaient de contrôler l’allocation de la finance mondiale. Elles sont capables d’agir comme gardienne des marchés internationaux en demandant des renseignements aux émetteurs. Dans ce sens, elles fonctionnent pour le meilleur et pour le pire comme des agences de notations de nos jours. Ces banquiers ne sont pas que des acteurs pacifistes intervenant parfois pour défendre les intérêts de leurs clients.

On l’impression qu’en parlant de ces banquiers, on parle d’une finance mondiale rationnelle ayant une rationalité derrière ces investissements et ces gardiens ouvrent la porte aux investissements ou la ferme sur une analyse rationnelle de la possibilité des investissements. On ne peut pas aller trop loin parce qu’il y a des vagues d’investissements, des engouements sans avoir une analyse rationnelle de leurs perspectives.

« The name and the glory and the position and everything is gone… Ned would have it all – glory and wealth. He might at least have guarded our good name. but it has all gone, offered up in his insatiate vanity and extravagance. »

— Tom Baring parle de Edward Baring [Lord Revelstoke] - [Ziegler, The Sixth Great Power, p. 252]

Dans la crise de Baring, il y a le rôle de la gloire qui est un élément non rationnel. On voit qu’il y a des vagues d’investissement pas forcément rationnelles et des rendements qui sont des fois très décevantes.

Effets de l'investissement international de 1870 à 1914

Anexos

Referencias