« Konsumenten- und Produzentenüberschüsse » : différence entre les versions

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Diese Grafik dient als Modell zur Analyse der Auswirkungen von Preisänderungen auf die Erzeuger und kann bei strategischen Entscheidungen über die Produktion und Preisgestaltung helfen. Sie ist auch für politische Entscheidungsträger nützlich, die Interventionen zur Stabilisierung der Preise oder zur Unterstützung bestimmter Industrien in Betracht ziehen könnten, die sich direkt auf den Überschuss des Produzenten auf dem Markt auswirken.
Diese Grafik dient als Modell zur Analyse der Auswirkungen von Preisänderungen auf die Erzeuger und kann bei strategischen Entscheidungen über die Produktion und Preisgestaltung helfen. Sie ist auch für politische Entscheidungsträger nützlich, die Interventionen zur Stabilisierung der Preise oder zur Unterstützung bestimmter Industrien in Betracht ziehen könnten, die sich direkt auf den Überschuss des Produzenten auf dem Markt auswirken.


= Optimisation de l'Allocation des Ressources =
= Optimierung der Ressourcenallokation ==.


== Maximisation du Surplus Total ==
== Maximierung des Gesamtüberschusses ==


Dans un marché parfaitement compétitif et sans défaillances, l'allocation des ressources par le marché peut maximiser le bien-être global, appelé surplus total, qui est la somme du surplus du consommateur et du surplus du producteur. Le surplus total est une mesure de l'efficience économique et est maximisé lorsque les marchés fonctionnent librement et que les biens sont échangés jusqu'à ce que le surplus additionnel de chaque transaction supplémentaire soit nul. Le surplus du consommateur est la mesure du bénéfice que les consommateurs obtiennent en achetant des biens et services à un prix inférieur à ce qu'ils seraient prêts à payer, tandis que le surplus du producteur est le bénéfice que les producteurs obtiennent en vendant des biens et services à un prix supérieur à leur coût de production. Lorsque ces deux surplus sont additionnés, ils reflètent le surplus total du marché.
In einem vollkommen wettbewerbsfähigen Markt ohne Marktversagen kann die Ressourcenallokation durch den Markt die Gesamtwohlfahrt maximieren, die als Gesamtüberschuss bezeichnet wird und die Summe des Verbraucherüberschusses und des Produzentenüberschusses ist. Der Gesamtüberschuss ist ein Maß für die wirtschaftliche Effizienz und wird maximiert, wenn die Märkte frei funktionieren und Güter so lange gehandelt werden, bis der zusätzliche Überschuss jeder zusätzlichen Transaktion null ist. Der Verbraucherüberschuss ist das Maß für den Gewinn, den die Verbraucher erzielen, wenn sie Waren und Dienstleistungen zu einem Preis kaufen, der unter dem liegt, den sie bereit wären zu zahlen, während der Produzentenüberschuss der Gewinn ist, den die Produzenten erzielen, wenn sie Waren und Dienstleistungen zu einem Preis verkaufen, der über ihren Produktionskosten liegt. Wenn diese beiden Überschüsse addiert werden, spiegeln sie den Gesamtüberschuss des Marktes wider.


Le marché est considéré comme efficient du point de vue de Pareto lorsqu'aucune autre allocation des ressources ne peut rendre un individu mieux loti sans rendre un autre individu moins bien loti. Dans un tel marché, le prix d'équilibre est atteint lorsque la quantité demandée est égale à la quantité offerte, ce qui signifie aussi que le surplus total est maximisé. À ce point d'équilibre, il n'est pas possible d'augmenter le surplus d'un côté sans diminuer celui de l'autre. Cependant, les marchés réels peuvent présenter des défaillances qui empêchent une telle efficience. Parmi ces défaillances, on peut citer l'existence de pouvoir de marché (comme dans les monopoles ou les oligopoles), les externalités (lorsque les coûts ou les bénéfices ne sont pas pleinement pris en compte par le marché), les biens publics (qui ne sont pas efficacement produits ou alloués par le marché en raison de leur nature non excluable et non rivale) et l'information imparfaite.
Der Markt gilt aus der Sicht von Pareto als effizient, wenn keine andere Ressourcenallokation ein Individuum besser stellen kann, ohne ein anderes Individuum schlechter zu stellen. In einem solchen Markt ist der Gleichgewichtspreis erreicht, wenn die nachgefragte Menge gleich der angebotenen Menge ist, was auch bedeutet, dass der Gesamtüberschuss maximiert wird. An diesem Gleichgewichtspunkt ist es nicht möglich, den Überschuss auf der einen Seite zu erhöhen, ohne den Überschuss auf der anderen Seite zu verringern. Allerdings können reale Märkte Versäumnisse aufweisen, die eine solche Effizienz verhindern. Zu diesen Fehlern gehören die Existenz von Marktmacht (wie bei Monopolen oder Oligopolen), externe Effekte (wenn Kosten oder Nutzen vom Markt nicht vollständig berücksichtigt werden), öffentliche Güter (die aufgrund ihrer nicht ausgrenzbaren und nicht rivalisierenden Natur nicht effizient vom Markt produziert oder zugeteilt werden) und unvollständige Informationen.


Lorsqu'il y a des défaillances du marché, des interventions, telles que des réglementations ou des politiques fiscales, peuvent être nécessaires pour corriger ces inefficacités et se rapprocher d'une allocation qui maximise le surplus total. L'économie du bien-être est l'étude de ces questions, cherchant à comprendre comment les interventions peuvent influencer le surplus du consommateur et du producteur et, par conséquent, le bien-être global.
Wenn es zu Marktversagen kommt, können Interventionen wie Regulierung oder Steuerpolitik erforderlich sein, um diese Ineffizienzen zu korrigieren und sich einer Allokation anzunähern, die den Gesamtüberschuss maximiert. Die Wohlfahrtsökonomie befasst sich mit diesen Fragen und versucht zu verstehen, wie Interventionen den Überschuss von Verbrauchern und Produzenten und damit die Gesamtwohlfahrt beeinflussen können.


Dans un marché à l'équilibre, le prix que les consommateurs paient pour un bien ou un service est égal au prix que les producteurs reçoivent pour ce bien ou service. Par conséquent, le prix payé et le prix reçu se neutralisent lorsqu'on calcule le surplus total. Cela conduit à une formule simplifiée pour le surplus total, qui est la valeur totale que les consommateurs attribuent aux biens ou services moins le coût total de production de ces biens ou services. Cette mesure du surplus total est un indicateur de l'efficience économique du marché.
In einem Gleichgewichtsmarkt ist der Preis, den die Verbraucher für eine Ware oder Dienstleistung zahlen, gleich dem Preis, den die Produzenten für diese Ware oder Dienstleistung erhalten. Folglich neutralisieren sich der gezahlte und der erhaltene Preis bei der Berechnung des Gesamtüberschusses. Dies führt zu einer vereinfachten Formel für den Gesamtüberschuss, der dem Gesamtwert entspricht, den die Verbraucher den Waren oder Dienstleistungen beimessen, abzüglich der Gesamtkosten für die Produktion dieser Waren oder Dienstleistungen. Dieses Maß des Gesamtüberschusses ist ein Indikator für die wirtschaftliche Effizienz des Marktes.


Lorsque le surplus total est maximisé, il n'y a plus de transactions possibles qui pourraient augmenter la valeur pour le consommateur sans augmenter les coûts de production proportionnellement, et vice versa. Dans un tel état, le marché est considéré comme efficace au sens de Pareto, car il n'est pas possible de rendre quelqu'un mieux loti sans rendre quelqu'un d'autre moins bien loti. Dans une situation idéale, le marché libre sans intervention ni défaillance atteindra ce niveau d'efficacité par lui-même. Cependant, dans la réalité, de nombreux marchés subissent des défaillances qui peuvent nécessiter des interventions pour aider à maximiser le surplus total et à améliorer l'efficience économique. Cela peut inclure des corrections pour les externalités, des régulations pour contrer le pouvoir de marché, ou la fourniture de biens publics que le marché seul ne produirait pas de manière optimale.
Wenn der Gesamtüberschuss maximiert ist, gibt es keine möglichen Transaktionen mehr, die den Wert für die Verbraucher erhöhen könnten, ohne die Produktionskosten proportional zu erhöhen, und umgekehrt. In einem solchen Zustand gilt der Markt im Sinne von Pareto als effizient, da es nicht möglich ist, jemanden besser zu stellen, ohne jemand anderen schlechter zu stellen. In einer idealen Situation wird der freie Markt ohne Eingriffe oder Versagen dieses Effizienzniveau von selbst erreichen. In der Realität kommt es jedoch auf vielen Märkten zu Fehlern, die möglicherweise Interventionen erfordern, um zur Maximierung des Gesamtüberschusses und zur Verbesserung der wirtschaftlichen Effizienz beizutragen. Dazu können Korrekturen für externe Effekte, Regulierungen gegen Marktmacht oder die Bereitstellung öffentlicher Güter gehören, die der Markt allein nicht optimal produzieren würde.


Une allocation des ressources est jugée efficiente au sens de Pareto si elle maximise le surplus total, ce qui signifie qu'il est impossible de redistribuer les ressources pour rendre une personne mieux lotie sans en rendre une autre moins bien lotie. En termes de surplus, cela signifie que le surplus du consommateur et le surplus du producteur sont tous deux maximisés et qu'aucun gain supplémentaire ne peut être réalisé sans qu'une des parties n'encoure une perte. Dans une telle situation efficiente, le marché atteint ce que l'on appelle un équilibre de Pareto, où les ressources sont allouées de la manière la plus bénéfique possible pour la société dans son ensemble. Le surplus total, qui est la somme du surplus du consommateur et du surplus du producteur, est alors à son plus haut niveau. Cela implique que les consommateurs tirent la plus grande valeur possible des biens et services qu'ils consomment, et les producteurs reçoivent le meilleur retour possible sur leur investissement et leur travail. Cet idéal est atteint théoriquement dans les marchés parfaitement compétitifs où il n'y a ni externalités, ni biens publics, ni asymétries d'information, ni autres défaillances de marché. Dans la réalité, les interventions publiques, telles que les réglementations et les taxes, sont souvent nécessaires pour corriger les inefficacités et se rapprocher de l'efficacité de Pareto.
Eine Ressourcenallokation gilt im Sinne von Pareto als effizient, wenn sie den Gesamtüberschuss maximiert, was bedeutet, dass es nicht möglich ist, Ressourcen so umzuverteilen, dass eine Person besser gestellt wird, ohne eine andere schlechter zu stellen. In Bezug auf den Überschuss bedeutet dies, dass sowohl der Überschuss des Verbrauchers als auch der Überschuss des Produzenten maximiert werden und kein zusätzlicher Gewinn erzielt werden kann, ohne dass eine der Parteien einen Verlust erleidet. In einer solchen effizienten Situation erreicht der Markt ein so genanntes Pareto-Gleichgewicht, bei dem die Ressourcen so zugeteilt werden, dass sie für die Gesellschaft als Ganzes den größtmöglichen Nutzen bringen. Der Gesamtüberschuss, der die Summe aus dem Überschuss der Verbraucher und dem Überschuss der Produzenten darstellt, ist dann auf seinem höchsten Stand. Dies bedeutet, dass die Verbraucher den größtmöglichen Wert aus den von ihnen konsumierten Waren und Dienstleistungen ziehen und die Produzenten die höchstmögliche Rendite für ihre Investitionen und ihre Arbeit erhalten. Dieses Ideal wird theoretisch in vollkommen wettbewerbsfähigen Märkten erreicht, in denen es keine externen Effekte, öffentlichen Güter, Informationsasymmetrien oder andere Marktdefizite gibt. In der Realität sind häufig staatliche Eingriffe wie Regulierungen und Steuern erforderlich, um Ineffizienzen zu korrigieren und sich der Pareto-Effizienz anzunähern.


[[Fichier:Surplus total 1.png|400px|vignette|centré]]
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Ce graphique illustre un marché typique en équilibre où les courbes d'offre et de demande se croisent. La courbe d'offre est représentée par une ligne ascendante indiquant que, à mesure que le prix augmente, les producteurs sont prêts à offrir plus de biens en raison de la rentabilité accrue. La courbe de demande, en revanche, descend, montrant que les consommateurs sont prêts à acheter moins de biens à mesure que le prix augmente, conformément à la loi de la demande.
Diese Grafik zeigt einen typischen Markt im Gleichgewicht, in dem sich die Angebots- und Nachfragekurven kreuzen. Die Angebotskurve wird durch eine ansteigende Linie dargestellt, die anzeigt, dass die Produzenten bei steigendem Preis aufgrund der höheren Rentabilität bereit sind, mehr Güter anzubieten. Die Nachfragekurve hingegen verläuft nach unten und zeigt, dass die Verbraucher bereit sind, bei steigendem Preis gemäß dem Gesetz der Nachfrage weniger Güter zu kaufen.


Le point où ces deux courbes se croisent détermine le prix d'équilibre du marché et la quantité d'équilibre. Au prix d'équilibre, la quantité que les producteurs sont prêts à vendre est exactement égale à la quantité que les consommateurs sont prêts à acheter.  
Der Punkt, an dem sich diese beiden Kurven schneiden, bestimmt den Gleichgewichtspreis des Marktes und die Gleichgewichtsmenge. Beim Gleichgewichtspreis ist die Menge, die die Produzenten zu verkaufen bereit sind, genau gleich der Menge, die die Verbraucher zu kaufen bereit sind.


Le surplus du consommateur est représenté par l'aire colorée en rouge, située sous le prix d'équilibre et au-dessus de la courbe de demande. Cela représente la différence entre ce que les consommateurs sont prêts à payer (leur valeur perçue du bien ou service) et ce qu'ils paient au prix d'équilibre. C'est le bénéfice net que les consommateurs obtiennent de leurs achats sur le marché.
Der Überschuss der Verbraucher wird durch die rot gefärbte Fläche unterhalb des Gleichgewichtspreises und oberhalb der Nachfragekurve dargestellt. Dies ist die Differenz zwischen dem, was die Verbraucher zu zahlen bereit sind (ihr wahrgenommener Wert der Ware oder Dienstleistung), und dem, was sie zum Gleichgewichtspreis zahlen. Es ist der Nettogewinn, den die Verbraucher durch ihre Käufe auf dem Markt erzielen.


Le surplus du producteur est l'aire en vert, située au-dessus du prix d'équilibre et sous la courbe d'offre. Ce surplus mesure la différence entre le prix de marché et le prix auquel les producteurs seraient théoriquement prêts à vendre (qui peut être considéré comme le coût de production). C'est le bénéfice net que les producteurs réalisent après avoir vendu leurs biens au prix d'équilibre.
Der Überschuss des Produzenten ist die grün eingefärbte Fläche oberhalb des Gleichgewichtspreises und unterhalb der Angebotskurve. Dieser Überschuss misst die Differenz zwischen dem Marktpreis und dem Preis, zu dem die Produzenten theoretisch bereit wären zu verkaufen (der als Produktionskosten betrachtet werden kann). Es ist der Nettogewinn, den die Produzenten erzielen, nachdem sie ihre Güter zum Gleichgewichtspreis verkauft haben.


Lorsque les deux surplus sont combinés, ils forment le surplus total du marché, qui est la mesure de l'efficience économique d'un marché. Dans un marché parfaitement compétitif sans externalités ni autres défaillances de marché, le surplus total est maximisé à l'équilibre. Cela signifie qu'il n'est pas possible d'augmenter le bien-être d'un individu sans diminuer celui d'un autre, et que le marché alloue les ressources de la manière la plus efficace possible.
Wenn beide Überschüsse zusammengefasst werden, bilden sie den Gesamtmarktüberschuss, der das Maß für die wirtschaftliche Effizienz eines Marktes ist. In einem vollkommen wettbewerbsfähigen Markt ohne externe Effekte oder andere Marktdefizite ist der Gesamtüberschuss im Gleichgewicht maximiert. Das bedeutet, dass es nicht möglich ist, das Wohlergehen eines Individuums zu steigern, ohne das Wohlergehen eines anderen zu verringern, und dass der Markt die Ressourcen so effizient wie möglich zuteilt.


Le graphique met en lumière l'efficacité du marché en termes d'optimisation des ressources et de maximisation du bien-être. Toutefois, il est à noter que cette situation idéale repose sur plusieurs hypothèses, notamment l'absence de barrières à l'entrée et à la sortie, une information parfaite et des marchandises homogènes. Dans la réalité, ces conditions ne sont pas toujours remplies, et des inefficacités peuvent apparaître, nécessitant parfois des interventions pour corriger le marché.
Die Grafik verdeutlicht die Effizienz des Marktes im Hinblick auf die Optimierung der Ressourcen und die Maximierung der Wohlfahrt. Es sei jedoch darauf hingewiesen, dass dieser Idealzustand auf mehreren Annahmen beruht, u. a. keine Ein- und Austrittsschranken, perfekte Informationen und homogene Waren. In der Realität sind diese Bedingungen nicht immer erfüllt und es können Ineffizienzen auftreten, die manchmal Eingriffe zur Korrektur des Marktes erfordern.


== Cas Pratique : Analyse du Marché de la Viande d'Agneau ==
== Fallbeispiel: Analyse des Marktes für Lammfleisch ==


Le graphique suivante représente un marché de la viande d'agneau avec les courbes d'offre et de demande intersectant pour indiquer l'équilibre du marché. L'axe vertical (P) représente le prix de la viande d'agneau en dollars et l'axe horizontal (Q) représente la quantité de viande d'agneau.
Die folgende Grafik stellt einen Markt für Lammfleisch dar, wobei sich die Angebots- und Nachfragekurven schneiden, um das Marktgleichgewicht anzuzeigen. Die vertikale Achse (P) stellt den Preis für Lammfleisch in Dollar dar und die horizontale Achse (Q) die Menge an Lammfleisch.


La courbe de demande, représentée par la ligne rouge descendant de gauche à droite, indique que plus le prix est bas, plus la quantité demandée est grande. Cela reflète la loi de la demande : les consommateurs demandent généralement plus d'un bien à mesure que son prix diminue. La courbe de demande coupe l'axe des prix à 14.3, ce qui serait le prix maximal que les consommateurs seraient prêts à payer pour la quantité zéro du produit, et elle croise l'axe des quantités à 286, qui représente la quantité maximale que les consommateurs prendraient si la viande d'agneau était gratuite.
Die Nachfragekurve, dargestellt durch die von links nach rechts abfallende rote Linie, zeigt an, dass die nachgefragte Menge umso größer ist, je niedriger der Preis ist. Dies spiegelt das Gesetz der Nachfrage wider: Die Verbraucher fragen im Allgemeinen mehr von einem Gut nach, wenn der Preis sinkt. Die Nachfragekurve schneidet die Preisachse bei 14,3, was der maximale Preis wäre, den die Verbraucher für die Nullmenge des Produkts zu zahlen bereit wären, und sie kreuzt die Mengenachse bei 286, was die maximale Menge darstellt, die die Verbraucher nehmen würden, wenn Lammfleisch kostenlos wäre.


La courbe d'offre, représentée par la ligne verte montant de gauche à droite, montre que plus le prix est élevé, plus la quantité offerte est grande. Cela suit la loi de l'offre : les producteurs sont prêts à vendre plus d'un bien à mesure que son prix augmente. La courbe d'offre coupe l'axe des quantités à 88, ce qui serait la quantité minimale offerte au prix de 0.
Die Angebotskurve, dargestellt durch die von links nach rechts ansteigende grüne Linie, zeigt, dass die angebotene Menge umso größer ist, je höher der Preis ist. Dies folgt dem Gesetz des Angebots: Die Produzenten sind bereit, mehr von einem Gut zu verkaufen, wenn der Preis steigt. Die Angebotskurve schneidet die Mengenachse bei 88, was die minimal angebotene Menge zum Preis von 0 wäre.


Les deux courbes se croisent au point d'équilibre, où le prix est de 3.3 dollars et la quantité d'équilibre est de 220 unités. Ce point d'intersection indique le prix et la quantité où la quantité que les consommateurs veulent acheter est exactement égale à la quantité que les producteurs veulent vendre.
Die beiden Kurven schneiden sich im Gleichgewichtspunkt, wo der Preis bei 3,3 Dollar und die Gleichgewichtsmenge bei 220 Einheiten liegt. Dieser Schnittpunkt zeigt den Preis und die Menge an, bei dem die Menge, die die Verbraucher kaufen wollen, genau der Menge entspricht, die die Produzenten verkaufen wollen.


Ce graphique illustre un marché en équilibre sans surplus ou pénurie de viande d'agneau. L'équilibre est efficace au sens de Pareto, ce qui signifie qu'il n'est pas possible de rendre quelqu'un mieux loti sans en rendre un autre moins bien loti. Si le prix était supérieur à 3.3 dollars, il y aurait un surplus de viande d'agneau car la quantité offerte dépasserait la quantité demandée. Si le prix était inférieur à 3.3 dollars, il y aurait une pénurie car la quantité demandée dépasserait la quantité offerte. Dans un tel marché, le surplus total (la somme des surplus du consommateur et du producteur) est maximisé à ce point d'équilibre. Le surplus du consommateur serait l'aire sous la courbe de demande et au-dessus du prix d'équilibre, tandis que le surplus du producteur serait l'aire au-dessus de la courbe d'offre et en dessous du prix d'équilibre. Leur somme représente le total des bénéfices économiques générés par le marché pour tous les participants.
Diese Grafik zeigt einen Markt im Gleichgewicht ohne Überschüsse oder Knappheit an Lammfleisch. Das Gleichgewicht ist effizient im Sinne von Pareto, was bedeutet, dass es nicht möglich ist, jemanden besser zu stellen, ohne einen anderen schlechter zu stellen. Wenn der Preis über 3,3 Dollar läge, gäbe es einen Überschuss an Lammfleisch, da die angebotene Menge die nachgefragte Menge übersteigen würde. Wenn der Preis unter 3,3 USD läge, gäbe es einen Mangel, weil die nachgefragte Menge die angebotene Menge übersteigen würde. In einem solchen Markt ist der Gesamtüberschuss (die Summe der Überschüsse des Verbrauchers und des Produzenten) an diesem Gleichgewichtspunkt maximiert. Der Verbraucherüberschuss wäre die Fläche unterhalb der Nachfragekurve und oberhalb des Gleichgewichtspreises, während der Produzentenüberschuss die Fläche oberhalb der Angebotskurve und unterhalb des Gleichgewichtspreises wäre. Ihre Summe stellt den gesamten wirtschaftlichen Nutzen dar, der durch den Markt für alle Teilnehmer generiert wird.


[[Fichier:Marché de la viande d’agneau 1.png|300px|vignette|center]]
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:<math>Stot = SC + SP = 1210 + 508.2 = 1718.2</math>
:<math>Stot = SC + SP = 1210 + 508.2 = 1718.2</math>


Dans cet exemple, le marché de la viande d'agneau est analysé en utilisant des fonctions linéaires pour représenter la demande et l'offre. Les équations de la demande et de l'offre sont données respectivement par <math>q_a^d = 286 - 20p_a^d</math> et <math>q_a^s = 88 + 40p_a^s</math>, <math>p_a^d</math> et <math>p_a^s</math> sont les prix de la demande et de l'offre. À l'équilibre, la quantité demandée et la quantité offerte sont égales à <math>q^* = 220</math>, et le prix d'équilibre est <math>p^* = 3.3</math> dollars.
In diesem Beispiel wird der Markt für Lammfleisch analysiert, indem lineare Funktionen zur Darstellung der Nachfrage und des Angebots verwendet werden. Die Gleichungen für Nachfrage und Angebot sind jeweils gegeben durch <math>q_a^d = 286 - 20p_a^d</math> und <math>q_a^s = 88 + 40p_a^s</math>, wobei <math>p_a^d</math> und <math>p_a^s</math> die Preise der Nachfrage und des Angebots sind. Im Gleichgewicht sind die nachgefragte und die angebotene Menge gleich <math>q^* = 220</math>, und der Gleichgewichtspreis ist <math>p^* = 3,3</math> Dollar.


Selon les équations fournies :
Gemäß den bereitgestellten Gleichungen :


La quantité d'équilibre (<math>q^*</math>) est de 220 unités.
Die Gleichgewichtsmenge (<math>q^*</math>) beträgt 220 Einheiten.


Le prix d'équilibre (<math>p^*</math>) est de 3.3 dollars.
Der Gleichgewichtspreis (<math>p^*</math>) beträgt 3,3 Dollar.


Le surplus du consommateur (SC) est calculé comme la zone d'un triangle sous la courbe de la demande et au-dessus du prix d'équilibre. Mathématiquement, il est calculé comme la différence entre la disposition maximale à payer (le prix intercepté sur l'axe des prix de la fonction de demande quand la quantité est zéro) et le prix d'équilibre, multiplié par la quantité vendue à l'équilibre, le tout divisé par deux. Dans cet exemple, le surplus du consommateur est de <math>SC = \frac{(14.3 - 3.3) \times 220}{2} = \frac{2420}{2} = 1210</math> dollars.
Der Verbraucherüberschuss (SC) wird als der Bereich eines Dreiecks unterhalb der Nachfragekurve und oberhalb des Gleichgewichtspreises berechnet. Mathematisch wird er als die Differenz zwischen der maximalen Zahlungsbereitschaft (der Preis, der auf der Preisachse der Nachfragefunktion abgefangen wird, wenn die Menge null ist) und dem Gleichgewichtspreis, multipliziert mit der im Gleichgewicht verkauften Menge, alles geteilt durch zwei, berechnet. In diesem Beispiel beträgt der Überschuss des Verbrauchers <math>SC = \frac{(14.3 - 3.3) \frac{times 220}{2} = \frac{2420}{2} = 1210</math> Dollar.


Le surplus du producteur (SP) est également calculé comme la zone d'un triangle, mais cette fois-ci au-dessus de la courbe de l'offre et en dessous du prix d'équilibre. Il représente la différence entre le prix d'équilibre et le prix auquel les producteurs seraient prêts à fournir le bien pour zéro unité (le coût de production pour zéro unité), multiplié par la quantité vendue à l'équilibre, le tout divisé par deux. Le surplus du producteur est de <math>SP = \frac{(220 + 88)}{2} \times 3.3 = 508.2</math> dollars.
Der Produzentenüberschuss (SP) wird ebenfalls als Fläche eines Dreiecks berechnet, diesmal jedoch oberhalb der Angebotskurve und unterhalb des Gleichgewichtspreises. Er entspricht der Differenz zwischen dem Gleichgewichtspreis und dem Preis, zu dem die Produzenten bereit wären, das Gut für null Einheiten zu liefern (die Produktionskosten für null Einheiten), multipliziert mit der im Gleichgewicht verkauften Menge, alles geteilt durch zwei. Der Überschuss des Produzenten beträgt <math>SP = \frac{(220 + 88)}{2}. \\\ 3.3 = 508.2 </math> Dollar.


Enfin, le surplus total (Stot) du marché est la somme du surplus du consommateur et du surplus du producteur. Il représente la somme totale des bénéfices économiques pour les consommateurs et les producteurs sur le marché de la viande d'agneau. Ici, le surplus total est de <math>Stot = SC + SP = 1210 + 508.2 = 1718.2</math> dollars. Cela signifie que l'allocation des ressources sur ce marché de la viande d'agneau, au prix et à la quantité d'équilibre, génère un bien-être économique total de 1718.2 dollars pour la société.
Der Gesamtüberschuss (Stot) des Marktes schließlich ist die Summe des Verbraucherüberschusses und des Produzentenüberschusses. Er stellt die Gesamtsumme der wirtschaftlichen Vorteile für Verbraucher und Produzenten auf dem Markt für Lammfleisch dar. Hier beträgt der Gesamtüberschuss <math>Stot = SC + SP = 1210 + 508.2 = 1718.2</math> Dollar. Das bedeutet, dass die Allokation von Ressourcen auf diesem Lammfleischmarkt zum Gleichgewichtspreis und zur Gleichgewichtsmenge eine wirtschaftliche Gesamtwohlfahrt von 1718.2 Dollar für die Gesellschaft erzeugt.


== Discussion sur l'Efficienté du Marché ==
== Discussion on Market Efficiency ==


=== Concepts Clés de l'Efficienté du Marché ===
=== Schlüsselkonzepte der Markteffizienz ====


Les principes fondamentaux de la théorie économique concernant l'efficience des marchés, en particulier dans un cadre de concurrence parfaite. Voici une explication détaillée de chacune de ces remarques :
Die Grundprinzipien der Wirtschaftstheorie in Bezug auf die Effizienz von Märkten, insbesondere bei vollkommener Konkurrenz. Hier eine ausführliche Erklärung zu jeder dieser Bemerkungen:


# Allocation aux acheteurs selon la valeur attribuée : Sur un marché efficace, les biens et services sont alloués en priorité aux acheteurs qui les valorisent le plus. Cela se manifeste par leur volonté à payer un prix plus élevé par rapport à d'autres acheteurs. Ce principe garantit que les ressources sont utilisées de la manière la plus avantageuse, car les biens sont consommés par ceux qui en tirent le plus grand bénéfice subjectif. Cette allocation est visible sur le graphique d'équilibre du marché où le prix reflète la rencontre entre la volonté à payer des consommateurs et la volonté à vendre des producteurs.
# Allocation to buyers according to attributed value: Auf einem effizienten Markt werden Güter und Dienstleistungen zuerst denjenigen Käufern zugeteilt, die sie am meisten wertschätzen. Dies zeigt sich in ihrer Bereitschaft, im Vergleich zu anderen Käufern einen höheren Preis zu zahlen. Dieses Prinzip stellt sicher, dass die Ressourcen auf die günstigste Weise genutzt werden, da die Güter von denjenigen konsumiert werden, die den größten subjektiven Nutzen daraus ziehen. Diese Allokation ist in der Grafik des Marktgleichgewichts sichtbar, wo der Preis das Zusammentreffen der Zahlungsbereitschaft der Verbraucher und der Verkaufsbereitschaft der Produzenten widerspiegelt.  
# Allocation aux producteurs les plus efficients : Les producteurs qui peuvent offrir des biens et services aux coûts les plus bas, grâce à des avantages tels que des technologies plus performantes, un meilleur accès aux ressources, ou des méthodes de production plus efficaces, seront ceux qui pourront vendre à des prix compétitifs sur le marché. Cela conduit à une situation où les producteurs les plus efficients sont ceux qui restent en activité, tandis que les moins efficients quittent le marché ou s'adaptent pour devenir plus compétitifs. Cela maximise l'efficience productive, car les biens sont produits au moindre coût possible.
# Allokation an die effizientesten Produzenten : Die Produzenten, die Waren und Dienstleistungen zu den niedrigsten Kosten anbieten können, weil sie Vorteile wie bessere Technologien, einen besseren Zugang zu Ressourcen oder effizientere Produktionsmethoden haben, werden diejenigen sein, die zu wettbewerbsfähigen Preisen auf dem Markt verkaufen können. Dies führt zu einer Situation, in der die effizientesten Produzenten im Geschäft bleiben, während die weniger effizienten aus dem Markt ausscheiden oder sich anpassen, um wettbewerbsfähiger zu werden. Dies maximiert die Produktionseffizienz, da die Güter zu den geringstmöglichen Kosten produziert werden.  
# Maximisation du surplus total et optimalité du laissez-faire : L'idée que le marché libre, sans intervention extérieure, mène à une allocation des ressources qui maximise le surplus total est une conclusion de la théorie du bien-être économique. En l'absence de défaillances de marché, l'équilibre compétitif atteint est efficace au sens de Pareto, car il n'est pas possible d'améliorer le bien-être d'un individu sans détériorer celui d'un autre. Ce principe de laissez-faire est souvent cité pour défendre les marchés libres et les politiques économiques qui limitent l'intervention gouvernementale.
# Maximierung des Gesamtüberschusses und Laissez-faire-Optimalität: Die Vorstellung, dass ein freier Markt ohne äußere Eingriffe zu einer Ressourcenallokation führt, die den Gesamtüberschuss maximiert, ist eine Schlussfolgerung der Theorie der wirtschaftlichen Wohlfahrt. In Abwesenheit von Marktversagen ist das erreichte Wettbewerbsgleichgewicht im Sinne von Pareto effizient, da es nicht möglich ist, das Wohlbefinden eines Individuums zu verbessern, ohne das Wohlbefinden eines anderen zu verschlechtern. Dieses Laissez-faire-Prinzip wird oft zitiert, um freie Märkte und eine Wirtschaftspolitik zu verteidigen, die staatliche Eingriffe einschränkt.


Ces remarques supposent un ensemble d'hypothèses idéalisées qui incluent des marchés parfaitement compétitifs, une absence de pouvoir de marché pour les acheteurs et les vendeurs, l'absence d'externalités, des informations complètes et parfaitement symétriques, et des droits de propriété bien définis et appliqués. Dans la réalité, ces conditions ne sont souvent pas toutes remplies, ce qui peut justifier une intervention pour corriger les inefficacités résultantes et améliorer le bien-être global.
Diese Bemerkungen setzen eine Reihe idealisierter Annahmen voraus, zu denen vollkommen wettbewerbsfähige Märkte, keine Marktmacht von Käufern und Verkäufern, keine externen Effekte, vollständige und vollkommen symmetrische Informationen sowie klar definierte und durchgesetzte Eigentumsrechte gehören. In der Realität sind oft nicht alle diese Bedingungen erfüllt, was ein Eingreifen rechtfertigen kann, um die daraus resultierenden Ineffizienzen zu korrigieren und die Gesamtwohlfahrt zu verbessern.


L'efficacité au sens de Pareto, qui est atteinte dans un marché parfaitement concurrentiel, se concentre uniquement sur l'optimisation du surplus total sans tenir compte de la répartition de ce surplus entre les différents acteurs du marché. En d'autres termes, bien qu'un marché puisse être efficient en maximisant le surplus total, cela ne garantit pas que le résultat soit équitable ou "juste" en termes de répartition des ressources et des revenus entre les individus.
Die Effizienz im Sinne von Pareto, die in einem vollkommen wettbewerbsorientierten Markt erreicht wird, konzentriert sich ausschließlich auf die Optimierung des Gesamtüberschusses, ohne die Verteilung dieses Überschusses auf die einzelnen Marktteilnehmer zu berücksichtigen. Mit anderen Worten: Obwohl ein Markt durch die Maximierung des Gesamtüberschusses effizient sein kann, garantiert dies nicht, dass das Ergebnis im Hinblick auf die Verteilung von Ressourcen und Einkommen zwischen den Individuen fair oder "gerecht" ist.


L'équité est un concept normatif qui concerne la justice sociale et la répartition des biens et des richesses dans la société. Les critères d'équité varient largement selon les perspectives politiques et philosophiques, et ce qui est considéré comme équitable dans une société peut être perçu différemment dans une autre. Par exemple, une répartition des ressources qui favorise l'égalité des résultats peut être considérée comme juste selon certains cadres éthiques, tandis que d'autres pourraient valoriser l'égalité des opportunités ou la proportionnalité, où les récompenses sont distribuées en fonction de la contribution de chaque individu.
Fairness ist ein normatives Konzept, das sich auf die soziale Gerechtigkeit und die Verteilung von Gütern und Wohlstand in der Gesellschaft bezieht. Die Kriterien für Gerechtigkeit sind je nach politischer und philosophischer Perspektive sehr unterschiedlich, und was in einer Gesellschaft als gerecht gilt, kann in einer anderen Gesellschaft anders wahrgenommen werden. Beispielsweise kann eine Ressourcenverteilung, die gleiche Ergebnisse fördert, nach bestimmten ethischen Rahmenbedingungen als gerecht angesehen werden, während andere möglicherweise gleiche Chancen oder Proportionalität wertschätzen, bei der Belohnungen entsprechend dem Beitrag jedes Einzelnen verteilt werden.


L'efficience économique et l'équité sont donc souvent traitées séparément en économie. L'intervention publique, telle que la taxation progressive et la redistribution des revenus, est couramment utilisée pour corriger les inégalités et améliorer l'équité. Cependant, ces interventions peuvent parfois entrer en conflit avec l'efficience du marché en introduisant des distorsions. Ainsi, les décideurs politiques sont confrontés au défi de trouver un équilibre entre efficience et équité, ce qui peut nécessiter des compromis et des choix politiques délicats.
Wirtschaftliche Effizienz und Gerechtigkeit werden daher in der Wirtschaftswissenschaft häufig getrennt behandelt. Staatliche Eingriffe, wie progressive Besteuerung und Einkommensumverteilung, werden häufig eingesetzt, um Ungleichheiten zu korrigieren und die Gerechtigkeit zu verbessern. Allerdings können diese Eingriffe manchmal mit der Markteffizienz kollidieren, indem sie Verzerrungen verursachen. Somit stehen die politischen Entscheidungsträger vor der Herausforderung, ein Gleichgewicht zwischen Effizienz und Gerechtigkeit zu finden, was heikle Kompromisse und politische Entscheidungen erfordern kann.


=== Exploration des Limites de l'Autonomie du Marché ===
=== Exploration des Limites de l'Autonomie du Marché ===

Version du 5 janvier 2024 à 15:43

Basierend auf einem Kurs von Federica Sbergami[1][2][3]

Die Wohlfahrtsökonomie ist ein wichtiger Zweig der Wirtschaftswissenschaften, der sich auf das Verständnis und die Bewertung der Effizienz und Fairness der Ressourcenallokation durch den Markt konzentriert. Diese Disziplin befasst sich mit der Frage, ob die durch den Marktmechanismus erzielte Ressourcenallokation die kollektive Wohlfahrt maximiert. Sie arbeitet mit zwei unterschiedlichen, sich aber ergänzenden analytischen Prismen: der positiven Analyse und der normativen Analyse.

Die positive Analyse versucht, wirtschaftliche Phänomene objektiv zu beobachten und zu beschreiben. Beispielsweise kann sie sich mit den Auswirkungen einer Änderung der Steuerpolitik auf das Einkommen befassen, ohne zu beurteilen, ob diese Auswirkungen wünschenswert sind oder nicht. Die normative Analyse hingegen wagt sich in den Bereich der Werturteile und fragt sich, was sein sollte. Sie beurteilt beispielsweise, ob die Ressourcenallokation durch den Markt gerecht oder effizient ist, und geht dabei über die bloße Beobachtung hinaus, um nach der Wünschbarkeit wirtschaftlicher Ergebnisse zu fragen. Im Rahmen der Wohlfahrtsökonomie werden Instrumente wie der Verbraucher- und der Produzentenüberschuss eingesetzt, um die Vorteile zu messen, die Einzelpersonen und Unternehmen aus ihrer Teilnahme am Markt ziehen. Diese Instrumente helfen zu bewerten, ob der Markt die Ressourcen so zuteilt, dass die kollektive Wohlfahrt, die die Summe der individuellen Vorteile aller Marktteilnehmer ist, maximiert wird.

Die Wohlfahrtsökonomie befasst sich auch mit Fragen der Gerechtigkeit und der Effizienz. So kann sie beispielsweise untersuchen, ob die Verteilung von Ressourcen und Wohlstand gerecht ist oder ob es dem Markt gelingt, die Ressourcen so zuzuteilen, dass die Produktion und die Befriedigung der Bedürfnisse und Wünsche der Gesellschaft maximiert werden. Sie befasst sich auch mit Phänomenen wie externen Effekten und öffentlichen Gütern, bei denen die Marktkräfte möglicherweise nicht zu einer effizienten Ressourcenallokation führen. Externe Effekte wie Umweltverschmutzung, bei denen die Kosten oder der Nutzen einer wirtschaftlichen Aktivität Dritte beeinträchtigen, die nicht direkt an der Transaktion beteiligt sind, sind ein klassisches Beispiel für Marktversagen, das die Wohlfahrtsökonomie zu verstehen und zu korrigieren versucht. Die Anwendung der Wohlfahrtsökonomie im realen Leben ist weitreichend. Beispielsweise nutzen Regierungen ihre Prinzipien, um eine Steuerpolitik zu entwerfen, die nicht nur Einkommen schafft, sondern auch versucht, die Steuerlast gerecht zu verteilen. In ähnlicher Weise hilft die Wohlfahrtsökonomie im Fall von Umweltvorschriften, die wirtschaftlichen Kosten der Verringerung der Umweltverschmutzung mit den Vorteilen für die öffentliche Gesundheit und die Umwelt in Einklang zu bringen.

Um die Vorteile zu bewerten, die Verbraucher und Produzenten aus ihrer Teilnahme am Markt ziehen, stützt sich die Wohlfahrtsökonomie auf die Konzepte des Verbraucher- und des Produzentenüberschusses. Diese Konzepte sind grundlegend, um zu verstehen, wie der Markt Ressourcen zuteilt und um zu beurteilen, ob diese Zuteilung die Gesamtwohlfahrt der Gesellschaft maximiert. Der Verbraucherüberschuss ist ein Maß für den Nutzen, den die Verbraucher durch den Kauf von Waren und Dienstleistungen erzielen. Genauer gesagt ist er die Differenz zwischen dem, was die Verbraucher bereit sind, für eine Ware oder Dienstleistung zu zahlen, und dem, was sie dafür bezahlen. Wenn ein Verbraucher z. B. bereit ist, 15 Euro für ein Produkt zu zahlen, es aber nur mit 10 Euro bezahlt, beträgt sein Überschuss 5 Euro. Dieser Überschuss spiegelt den Gewinn oder die Zufriedenheit wider, die über die getragenen Kosten hinaus erzielt wird. Auf der anderen Seite ist der Produzentenüberschuss die Differenz zwischen dem Betrag, den die Produzenten für den Verkauf ihrer Waren oder Dienstleistungen erhalten, und den Kosten für die Produktion dieser Waren. Es ist im Wesentlichen der Gewinn, den die Produzenten aus dem Verkauf ihrer Produkte über die Produktionskosten hinaus erzielen. Wenn ein Produzent beispielsweise eine Ware für 20 Euro verkauft, obwohl die Produktionskosten 15 Euro betragen, beträgt sein Überschuss 5 Euro.

In einem perfekt funktionierenden Markt ohne Schwachstellen (wie Externalitäten, öffentliche Güter, unvollkommene Information oder Monopole) wird die Ressourcenallokation durch den Markt als "effizient" im Sinne von Pareto bezeichnet. Das bedeutet, dass niemand besser gemacht werden kann, ohne jemand anderen schlechter zu machen. In einem solchen idealen Szenario gelingt es dem Markt, die aggregierte Wohlfahrt zu maximieren, die die Summe aus dem Überschuss der Verbraucher und dem Überschuss der Produzenten ist. Dies führt zu einer Ressourcenallokation, die nicht nur den Gesamtoutput maximiert, sondern dies auch auf eine Art und Weise tut, bei der die Vorteile des einen nicht auf Kosten des anderen erzielt werden. Diese idealisierte Analyse des perfekten Marktes dient als Maßstab für die Bewertung der Leistung realer Märkte. Ökonomen können dann Marktversagen identifizieren und politische Interventionen zur Korrektur dieses Versagens vorschlagen, mit dem Ziel, die Effizienz und Gerechtigkeit der Ressourcenallokation zu verbessern.

Economic Surplus Analysis

Der Verbraucher- und der Produzentenüberschuss sind grundlegende Konzepte in der Ökonomie, mit denen die Effizienz, mit der Märkte Ressourcen zuteilen, analysiert und bewertet werden kann. Beide Maße helfen dabei, die Vorteile zu verstehen, die Verbraucher und Produzenten aus ihren Interaktionen auf dem Markt ziehen. Sie sind wesentliche Indikatoren zur Bewertung der Marktleistung und zur Lenkung der Wirtschaftspolitik, die darauf abzielt, die Effizienz und Fairness der Ressourcenallokation zu verbessern.

Der Verbraucherüberschuss ist die Differenz zwischen dem, was die Verbraucher bereit sind, für eine Ware oder Dienstleistung zu zahlen, und dem, was sie tatsächlich zahlen. Er stellt somit den Gewinn oder Vorteil dar, den ein Verbraucher erzielt, wenn er ein Gut zu einem niedrigeren Preis erwirbt, als er bereit war zu zahlen. Wenn eine Person beispielsweise bereit ist, 15 Euro für ein Buch zu bezahlen, es aber nur für 10 Euro erwirbt, beträgt ihr Verbraucherüberschuss 5 Euro. Dieser Überschuss gibt den zusätzlichen Wert an, den der Verbraucher beim Kauf über den gezahlten Preis hinaus wahrnimmt. Andererseits ist der Produzentenüberschuss die Differenz zwischen dem Preis, zu dem ein Gut verkauft wird, und den Mindestkosten, für die der Produzent bereit war, das Gut zu verkaufen. Mit anderen Worten: Es ist der Gewinn oder Vorteil, den ein Produzent aus dem Verkauf eines Gutes über die Produktionskosten hinaus erzielt. Nehmen wir das Beispiel eines Landwirts, der Äpfel verkauft: Wenn die Produktionskosten für einen Apfel 0,50 Euro betragen und er ihn für 1 Euro verkauft, beträgt sein Erzeugerüberschuss pro Apfel 0,50 Euro. Dieser Überschuss spiegelt den wirtschaftlichen Gewinn wider, den der Erzeuger durch den Verkauf erzielt.

In einem ideal funktionierenden Markt, in dem es keine Marktdefizite wie Externalitäten oder Monopole gibt, ist der Gesamtüberschuss (die Summe aus dem Überschuss des Verbrauchers und des Produzenten) maximiert. Das bedeutet, dass die Ressourcen so effizient wie möglich zugeteilt werden und somit die allgemeine Wohlfahrt maximiert wird. Auf einem wettbewerbsfähigen Obst- und Gemüsemarkt ohne Ausfälle resultieren beispielsweise Gleichgewichtspreis und -menge in einem maximalen Überschuss für Verbraucher und Erzeuger, was eine effiziente Allokation der landwirtschaftlichen Ressourcen widerspiegelt. In der Realität können Märkte jedoch aufgrund verschiedener Ausfälle oft unvollkommen sein. Beispielsweise werden im Fall der industriellen Umweltverschmutzung (einer negativen Externalität) die Kosten der Verschmutzung nicht in den Produktpreis eingerechnet, was zu einer Überproduktion und einem Überkonsum des Produkts führen kann, wodurch die soziale Wohlfahrt verringert wird. Staatliche Eingriffe wie die Besteuerung von Verschmutzern oder Umweltvorschriften zielen darauf ab, diese Mängel zu beheben und die Ressourcenallokation näher an die ideale Effizienz heranzuführen.

Die Nachfrage des Marktes verstehen

Der Verbraucherüberschuss ist ein wirtschaftliches Konzept, das den Gewinn oder Vorteil misst, den ein Verbraucher aus seiner Teilnahme am Markt zieht. Dieser Überschuss wird als Differenz zwischen dem Preis, den der Verbraucher bereit ist, für eine Ware oder Dienstleistung zu zahlen (sein Reservepreis), und dem Preis, den er zahlt, um sie zu erwerben, berechnet. Um dieses Konzept zu veranschaulichen, nehmen wir das Beispiel eines Verbrauchers, der den Kauf eines Smartphones erwägt. Wenn dieser Verbraucher bereit ist, bis zu 800 Euro für ein bestimmtes Smartphone zu zahlen, aber ein Angebot für 600 Euro findet, beträgt sein Verbraucherüberschuss 200 Euro. Das bedeutet, dass er einen zusätzlichen Nutzen von 200 Euro in Form von Zufriedenheit oder wahrgenommenem Wert erzielt, weil er für das Smartphone deutlich weniger bezahlt hat als den Höchstpreis, den er zu zahlen bereit war.

Dieser Verbraucherüberschuss ist eine Möglichkeit, den Wohlfahrtsgewinn zu quantifizieren, den die Verbraucher durch die Teilnahme am Markt erzielen. Er stellt die Differenz zwischen ihrer subjektiven Einschätzung des Wertes eines Gutes und dem Betrag, den sie tatsächlich dafür ausgeben, dar. In einer Marktwirtschaft wird der Verbraucherüberschuss häufig verwendet, um die Effizienz der Ressourcenallokation zu bewerten und die Auswirkungen von wirtschaftspolitischen Maßnahmen wie Steuern oder Subventionen auf das Wohlbefinden der Verbraucher zu analysieren.

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Diese Tabelle ist in zwei Hauptabschnitte unterteilt: Der erste listet die Zahlungsbereitschaft verschiedener Käufer für Originalalben der Rolling Stones auf, und der zweite zeigt, wie sich die nachgefragte Menge mit dem Preis der Alben ändert.

Im ersten Abschnitt haben wir vier Käufer - John, Paul, George und Ringo -, die jeweils eine unterschiedliche Zahlungsbereitschaft für ein Album haben. John ist bereit, am meisten zu zahlen, nämlich bis zu 100 CHF (Schweizer Franken), während Ringo am wenigsten zu zahlen bereit ist, nämlich maximal 50 CHF. Im zweiten Abschnitt der Tabelle wird detailliert beschrieben, wie sich der Preis auf die gewünschte Menge auswirkt. Wenn der Preis über 100 CHF liegt, ist keiner der Käufer bereit, das Album zu kaufen, was bedeutet, dass die nachgefragte Menge null ist. Wenn der Preis zwischen 80 CHF und 100 CHF liegt, ist nur John interessiert, weil er der einzige ist, dessen Zahlungsbereitschaft in diesem Preisbereich liegt, also ist die nachgefragte Menge ein Album. Wenn der Preis auf 70 CHF bis 80 CHF sinkt, sind sowohl John als auch Paul bereit, das Album zu kaufen, wodurch sich die nachgefragte Menge auf zwei erhöht. Zwischen 50 CHF und 70 CHF sind drei Käufer (John, Paul und George) bereit, das Album zu kaufen, und schließlich, wenn der Preis 50 CHF oder weniger beträgt, sind alle Käufer bereit, das Album zu kaufen, wodurch die nachgefragte Menge auf vier Alben ansteigt.

Analysieren wir nun den Überschuss des Verbrauchers für jeden Preis. Wenn die Alben für 50 CHF verkauft werden, haben John, Paul und George alle einen Konsumentenüberschuss, der die Differenz zwischen ihrer Zahlungsbereitschaft und dem Verkaufspreis ist. Wenn John zum Beispiel für 50 CHF kauft, beträgt sein Überschuss 100 CHF - 50 CHF = 50 CHF. Ebenso hätte Paul einen Überschuss von 30 CHF und George einen Überschuss von 20 CHF. Ringo hätte keinen Überschuss, da sein Reservepreis dem Marktpreis entspricht. Diese Tabelle veranschaulicht gut das Gesetz der Nachfrage, das besagt, dass die nachgefragte Menge eines Gutes mit sinkendem Preis steigt, sofern alle anderen Faktoren konstant bleiben. Außerdem zeigt es, wie sich der Überschuss des Verbrauchers für jedes Individuum mit dem Preis des Gutes verändert.

Im Kontext der Preispolitik könnte ein Verkäufer, wenn er das Einkommen ohne Rücksicht auf den Konsumentenüberschuss maximieren wollte, den Preis auf 70 CHF setzen und damit zwei Alben an John und Paul verkaufen, was weniger als die maximale Menge ist, aber zu einem höheren Preis, als wenn alle Alben zu 50 CHF verkauft würden. Um die Gesamtwohlfahrt (die Summe der Überschüsse des Konsumenten und des Produzenten) zu maximieren, müsste der Verkäufer jedoch ein Gleichgewicht zwischen einem Preis finden, der hoch genug ist, um die Kosten zu decken und einen Gewinn zu erzielen, und gleichzeitig niedrig genug bleibt, um möglichst vielen Käufern einen signifikanten Überschuss zu ermöglichen.

Konstruktion der aggregierten Nachfragekurve

Die aggregierte Nachfragekurve stellt die Gesamtmenge einer bestimmten Ware oder Dienstleistung dar, die alle Verbraucher in einem Markt bereit sind, zu jedem möglichen Preisniveau zu kaufen. Sie wird konstruiert, indem die von allen Verbrauchern auf jedem Preisniveau nachgefragten Mengen addiert werden. Die Kurve zeigt die Beziehung zwischen dem Preis eines Gutes und der Menge dieses Gutes, die die Verbraucher bereit sind zu kaufen, unter der Annahme, dass alle anderen Faktoren, die sich auf die Nachfrage auswirken, konstant bleiben (ceteris paribus).

Im Allgemeinen hat die aggregierte Nachfragekurve eine negative Steigung, was das Gesetz der Nachfrage widerspiegelt: Wenn der Preis eines Gutes steigt, sinkt die nachgefragte Menge dieses Gutes und umgekehrt. Dies lässt sich durch zwei Haupteffekte erklären:

  • Der Substitutionseffekt: Wenn der Preis eines Gutes steigt, werden die Verbraucher nach billigeren Substituten suchen und so die nachgefragte Menge des teureren Gutes verringern;
  • Der Einkommenseffekt: Ein Preisanstieg verringert die Kaufkraft der Verbraucher, wodurch sich ihre Fähigkeit verringert, Produkte auf demselben Niveau wie zuvor zu kaufen.

In der Praxis kann die Nachfragekurve von vielen anderen Faktoren als dem Preis beeinflusst werden, z. B. von Änderungen des Einkommens der Verbraucher, von Änderungen des Geschmacks und der Vorlieben, von Änderungen der Preise von Ersatz- und Ergänzungsgütern und von den zukünftigen Erwartungen der Verbraucher. Wenn sich diese Faktoren ändern, können sie die Nachfragekurve nach links oder rechts verschieben.

Um die aggregierte Nachfragekurve aus den Daten der bereitgestellten Tabelle zu konstruieren, würde man die Menge addieren, die jeder Käufer bereit ist, bei verschiedenen Preisniveaus zu kaufen. Dann würde man, indem man den Preis auf der vertikalen Achse und die Menge auf der horizontalen Achse platziert, eine Kurve zeichnen, die die verschiedenen Punkte verbindet, die den kumulierten Nachfragemengen bei jedem Preis entsprechen. Diese Kurve der aggregierten Nachfrage würde dann verwendet werden, um zu analysieren, wie Preisänderungen die gesamte auf dem Markt nachgefragte Menge beeinflussen.

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Diese Abbildung zeigt eine aggregierte Nachfragekurve für Alben, wahrscheinlich in einem hypothetischen oder Fallstudienkontext. Diese Kurve wird in einem Diagramm mit dem Preis des Albums auf der vertikalen Achse (CHF) und der Menge der Alben auf der horizontalen Achse dargestellt.

Die Kurve besteht aus horizontalen Segmenten bei Preisen, die der Zahlungsbereitschaft der einzelnen Käufer für das Album entsprechen:

  • John ist bereit, bis zu 100 CHF zu zahlen, was der höchste Preis auf der Nachfragekurve ist
  • Paul hat eine Zahlungsbereitschaft, die bis zu 80 CHF reicht
  • George ist bereit, bis zu 70 CHF zu zahlen
  • Ringo hat die niedrigste Zahlungsbereitschaft, die bei 50 CHF liegt.

Die "Treppenstufe", die die Kurve bildet, zeigt an, dass jeder Käufer eine bestimmte Zahlungsbereitschaft hat und dass kein Käufer bereit ist, mehr als seine angegebene Zahlungsbereitschaft zu zahlen. Wenn der Preis über der Zahlungsbereitschaft aller Käufer liegt, beträgt die nachgefragte Menge null. In dem Maße, in dem der Preis sinkt, um der Zahlungsbereitschaft jedes nachfolgenden Käufers zu entsprechen, steigt die nachgefragte Menge in Schritten. Die Kurve zeigt deutlich das Gesetz der Nachfrage: Wenn der Preis sinkt, steigt die nachgefragte Menge. Bei einem Preis von 100 CHF wird kein Album nachgefragt. Als der Preis auf 80 CHF sinkt, beginnt John, ein Album nachzufragen, wodurch die nachgefragte Menge auf 1 steigt. Bei 70 CHF schließt sich Paul John an, wodurch die Nachfrage auf 2 Alben steigt. Bei 50 CHF sind alle Käufer bereit, das Album zu kaufen, wodurch die Gesamtnachfrage auf 4 steigt.

Diese Grafik veranschaulicht auch das Konzept des Verbraucherüberschusses. Wenn die Alben beispielsweise zu je 50 CHF verkauft werden, profitiert John von einem Konsumentenüberschuss, der der Differenz zwischen seiner Zahlungsbereitschaft (100 CHF) und dem Preis des Albums (50 CHF) entspricht, d. h. einem Überschuss von 50 CHF. Ähnliche Berechnungen lassen sich auch für Paul und George anstellen.

In einem realen Kontext würde diese Darstellung Verkäufern helfen zu verstehen, wie der Preis die Nachfrage beeinflusst, und sie könnte verwendet werden, um den optimalen Verkaufspreis zu bestimmen, der entweder die verkaufte Menge oder den Gesamterlös maximiert, je nach dem Geschäftsziel des Verkäufers. Es ist jedoch zu beachten, dass in echten Marktszenarien die Verbraucherpräferenzen nicht immer so klar definiert sind und von einer Vielzahl anderer Faktoren als dem Preis allein beeinflusst werden können.

Bewertung des Verbraucherüberschusses

Der Verbraucherüberschuss ist ein wirtschaftliches Konzept, das die Differenz zwischen dem, was die Verbraucher bereit sind, für eine Ware oder Dienstleistung zu zahlen, und dem, was sie dafür bezahlen, erfasst. Dieser Überschuss stellt den Vorteil oder Nutzen dar, den die Verbraucher aus dem Kauf eines Gutes zu einem Preis unterhalb ihres Reservepreises ziehen, d. h. dem Maximum, das sie bereit wären zu zahlen. Um dieses Konzept zu veranschaulichen, stellen Sie sich vor, dass ein Verbraucher den Kauf eines neuen Paars Schuhe in Erwägung zieht. Wenn dieser Verbraucher bereit ist, bis zu 120 Euro für diese Schuhe zu zahlen, sie aber für 80 Euro im Angebot findet, beträgt sein Verbraucherüberschuss 40 Euro. Diese Berechnung beruht auf der Annahme, dass der Verbraucher im Vergleich zu dem, was er ursprünglich zu zahlen bereit war, 40 Euro "gespart" hat, was ihm einen Wohlfahrtsgewinn beschert.

Der Verbraucherüberschuss ist also ein Maß für den Nutzen, den die Verbraucher gewinnen, wenn sie auf Märkten Transaktionen zu Preisen durchführen, die unter ihren persönlichen Bewertungen der gekauften Waren und Dienstleistungen liegen. Es ist ein wichtiges Konzept, da es die Bewertung der wirtschaftlichen Effizienz von Märkten und die Analyse ermöglicht, wie Preisänderungen aufgrund von Wirtschaftspolitik oder Marktschwankungen das Wohlbefinden der Verbraucher beeinflussen können. Wenn man den Verbraucherüberschuss aller Individuen in einem Markt addiert, erhält man ein Maß für die Gesamtwohlfahrt, die der Markt für die Verbraucher generiert. Ein Markt gilt als effizienter, wenn er den Gesamtüberschuss der Verbraucher maximiert, d. h. wenn die Verbraucher zusammen den größtmöglichen Nutzen aus ihren Käufen ziehen, verglichen mit dem, was sie bereit gewesen wären auszugeben.

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Diese Grafik zeigt visuell den Begriff des Verbraucherüberschusses in einem bestimmten Marktkontext. In dieser Grafik sehen wir Johns Zahlungsbereitschaft für ein Album, die durch einen Punkt auf der Preisachse bei 100 CHF dargestellt wird. Der Marktpreis wird durch eine horizontale Linie bei 80 CHF dargestellt. Die Differenz zwischen Johns Zahlungsbereitschaft (100 CHF) und dem Marktpreis (80 CHF) wird durch eine farbige Fläche dargestellt, die Johns Konsumentenüberschuss veranschaulicht, der 20 CHF entspricht. Dieser Konsumentenüberschuss von 20 CHF zeigt den wirtschaftlichen Vorteil an, den John erhält, indem er das Album zu einem niedrigeren Preis kauft, als er bereit war zu zahlen. Dies stellt den Wohlfahrtsgewinn oder den zusätzlichen Nutzen dar, den John durch die Durchführung dieser Transaktion wahrnimmt. Allgemeiner ausgedrückt ist der Verbraucherüberschuss ein Indikator für den wirtschaftlichen Vorteil, den die Verbraucher erhalten, wenn sie Waren oder Dienstleistungen zu Preisen kaufen, die unter ihren Reservepreisen liegen.

Im Kontext einer Marktanalyse kann dieser Überschuss dazu dienen, zu bewerten, wie sich eine Preisänderung auf das Wohlbefinden der Verbraucher auswirken würde. Wenn der Marktpreis z. B. steigen würde, würde Johns Verbraucherüberschuss sinken, während ein sinkender Marktpreis seinen Überschuss erhöhen würde. Dies könnte auch Johns Entscheidung beeinflussen, ob er den Kauf tätigt oder nicht, je nachdem, wie sich der Preis verändert. Die Nachfragekurve, die in der Grafik dargestellt ist, zeigt die Menge an Alben, die die Verbraucher bei verschiedenen Preisniveaus zu kaufen bereit sind. Sie zeigt die typische umgekehrte Beziehung zwischen dem Preis und der nachgefragten Menge: Wenn der Preis sinkt, steigt die nachgefragte Menge.

In einer realen Situation kann das Verständnis des Verbraucherüberschusses Verkäufern helfen, ihre Preise strategisch festzulegen, um sowohl das Wohlergehen der Verbraucher als auch ihren eigenen Gewinn zu maximieren. Es kann auch politische Entscheidungsträger aufklären, die Maßnahmen wie Steuern oder Subventionen in Erwägung ziehen, die sich direkt auf die Marktpreise und damit auf den Verbraucherüberschuss auswirken würden.

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Diese Grafik zeigt den Verbraucherüberschuss für zwei Einzelpersonen, John und Paul, in einem hypothetischen Markt, auf dem Alben verkauft werden. Der Konsumentenüberschuss wird durch die farbigen Bereiche visualisiert und als Differenz zwischen der Zahlungsbereitschaft der Person (ihrem Reservepreis) und dem aktuellen Marktpreis berechnet.

  • Für John: Seine Zahlungsbereitschaft beträgt 100 CHF. Der Marktpreis beträgt 70 CHF. Die Differenz zwischen diesen beiden Beträgen beträgt 30 CHF, was den Konsumentenüberschuss für John darstellt.
  • Für Paul: Seine Zahlungsbereitschaft beträgt 80 CHF, und bei einem Marktpreis von 70 CHF beträgt sein Konsumentenüberschuss 10 CHF.

Diese Grafik zeigt, dass, wenn der Marktpreis niedriger ist als die Zahlungsbereitschaft der Verbraucher, jeder von ihnen einen Überschuss erzielt, was ein Maß für ihren Gewinn an wirtschaftlicher Wohlfahrt ist. John erhält einen größeren Überschuss, weil die Differenz zwischen seiner Zahlungsbereitschaft und dem Marktpreis größer ist.

Der interessante Aspekt hierbei ist, dass der Überschuss des Verbrauchers steigt, wenn der Marktpreis sinkt. Wenn der Marktpreis höher wäre, z. B. bei 80 CHF, hätte Paul keinen Konsumentenüberschuss und Johns Überschuss würde sich verringern. Umgekehrt, wenn der Preis niedriger als 70 CHF wäre, würden die Überschüsse beider Konsumenten steigen. Diese Abbildung zeigt auch den Effekt der Nachfrageelastizität. Wenn der Preis sinkt und mehr Verbraucher wie George oder Ringo aufgrund ihrer eigenen Zahlungsbereitschaft in den Markt eintreten, würde der Gesamtüberschuß des Verbrauchers auf dem Markt steigen. In der Realität kann das Verständnis des Verbraucherüberschusses Unternehmen dabei helfen, Preise festzulegen, die den Gewinn maximieren und gleichzeitig einen zufriedenen Kundenstamm aufrechterhalten. Darüber hinaus können politische Entscheidungsträger diese Information nutzen, um die Auswirkungen von Steuerpolitiken, wie z. B. Verkaufssteuern, auf das Wohlbefinden der Verbraucher zu bewerten.

Dieser Überschuss ist die Differenz zwischen dem, was die Verbraucher bereit sind, für eine Ware oder Dienstleistung zu zahlen (was den Wert widerspiegelt, den sie dieser Ware beimessen), und dem, was sie auf dem Markt dafür zahlen. Der Verbraucherüberschuss ist somit ein monetäres Maß für den Gewinn oder Nutzen, den die Verbraucher durch den Tausch erzielen. Grafisch wird der Verbraucherüberschuss durch die Fläche unter der Nachfragekurve und oberhalb des Marktpreisniveaus dargestellt. In einem klassischen Diagramm, in dem die Nachfragekurve von links nach rechts abfällt, nimmt diese Fläche die Form eines Dreiecks oder eines Trapezes an, je nach der genauen Form der Nachfragekurve.

Nehmen wir zur Veranschaulichung ein einfaches Beispiel: Wenn die Nachfragekurve linear verläuft und der Marktpreis unter dem Höchstpreis liegt, den einige Verbraucher zu zahlen bereit sind, wird der Überschuss des Verbrauchers durch ein Dreieck dargestellt. Die Basis des Dreiecks ist die Differenz zwischen dem maximalen Preis, der bereit ist zu zahlen (der Anfang der Nachfragekurve auf der Y-Achse), und dem Marktpreis. Die Höhe des Dreiecks ist die zum Marktpreis gekaufte Menge. Dieser Überschuss stellt einen Gewinn für die Verbraucher dar, da er anzeigt, dass sie ein Gut billiger erwerben konnten, als sie bereit waren, dafür zu zahlen, und dieser Gewinn wird häufig als Maß für die Zufriedenheit oder das Wohlbefinden interpretiert, die sich aus ihrer Teilnahme am Markt ergeben. Mit anderen Worten, er quantifiziert den Vorteil, den die Verbraucher durch das Funktionieren des Marktes in Form von Zufriedenheit oder Nutzen im Verhältnis zu dem von ihnen ausgegebenen Geld erhalten.

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Diese Grafik zeigt eine klassische Darstellung der Nachfragekurve und des Verbraucherüberschusses in einem wirtschaftlichen Kontext. Die rot eingezeichnete Nachfragekurve veranschaulicht die umgekehrte Beziehung zwischen dem Preis und der nachgefragten Menge einer Ware oder Dienstleistung, d. h. wenn der Preis steigt, sinkt die nachgefragte Menge und umgekehrt. Diese Beziehung ist ein grundlegendes Gesetz in der Wirtschaft, das als Gesetz der Nachfrage bekannt ist.

In dieser Grafik wird der Marktpreis durch eine horizontale Linie angezeigt, die die Nachfragekurve an einem bestimmten Punkt schneidet und das Preisniveau widerspiegelt, bei dem das Gut derzeit auf dem Markt gehandelt wird. Der Punkt, an dem diese horizontale Linie die Mengenachse schneidet, bestimmt die Menge des Gutes, die zu diesem Marktpreis gekauft wird. Der Überschuss des Verbrauchers wird durch den grün gefärbten Bereich dargestellt. Dieser Überschuss ist die Differenz zwischen dem Preis, den die Verbraucher bereit sind zu zahlen, und dem Preis, den sie tatsächlich zahlen. Dies drückt sich in der Fläche unter der Nachfragekurve, aber oberhalb des Marktpreises, bis zur gekauften Menge aus. Diese Lücke stellt den zusätzlichen Gewinn oder Nutzen dar, den die Verbraucher aus dem Kauf des Gutes zu einem Preis unterhalb ihrer maximalen Zahlungsbereitschaft ziehen.

In diesem Raum stellt jeder Punkt auf der Nachfragekurve einen Höchstpreis dar, den ein Verbraucher bereit ist, für eine bestimmte Menge eines Gutes zu zahlen. Der höchste Preis, den einige Verbraucher zu zahlen bereit sind, wird durch den höchsten Punkt auf der Nachfragekurve veranschaulicht, der als P1 gekennzeichnet ist. Bei diesem Preisniveau wäre die nachgefragte Menge null, da dies der höchste Preis ist, den jemand zu zahlen bereit wäre, und es bei diesem Niveau keine Käufer gäbe. Wenn der Preis auf den Marktpreis sinkt, sind mehr Verbraucher bereit, das Gut zu kaufen, was durch den Punkt angezeigt wird, an dem die Linie des Marktpreises die Nachfragekurve bei der Menge Q1 schneidet. Der Verbraucherüberschuss ist ein wichtiges Maß für den gesamten wirtschaftlichen Vorteil, den die Verbraucher durch den Kauf von Gütern auf einem Markt erzielen. Er ist für Wirtschaftsanalysen von entscheidender Bedeutung, da er Aufschluss darüber gibt, wie sich Preisänderungen nicht nur auf die Menge der gehandelten Güter, sondern auch auf das Wohlbefinden der Verbraucher auswirken. Wenn der Marktpreis sinkt, steigt der Verbraucherüberschuss, da die Verbraucher eine größere Zufriedenheit aus ihrer Fähigkeit ziehen, zu einem niedrigeren Preis zu kaufen, als sie zu zahlen bereit waren.

In der Praxis können Unternehmen bei Entscheidungen über die Preisgestaltung ihrer Produkte ein starkes Interesse am Verbraucherüberschuss haben. Ein zu hoher Preis könnte den Überschuss des Verbrauchers deutlich reduzieren und möglicherweise die nachgefragte Menge verringern. Umgekehrt könnte ein zu niedriger Preis die nachgefragte Menge erhöhen, aber die Gewinnspannen des Unternehmens verringern. Das Ziel ist oft, ein Gleichgewicht zu finden, das die Gewinne maximiert und gleichzeitig den Überschuss des Verbrauchers hoch genug hält, um eine zufriedene und treue Kundschaft zu erhalten.

Auswirkungen von Variationen auf den Verbraucherüberschuss

Die Änderung des Verbraucherüberschusses aufgrund einer Preisänderung wird durch die Differenz zwischen den Flächen unter der Nachfragekurve bei den beiden Preisniveaus dargestellt. Wenn der Preis einer Ware oder Dienstleistung sinkt, steigt der Verbraucherüberschuss, da die Verbraucher von einer größeren Differenz zwischen dem, was sie zu zahlen bereit sind, und dem, was sie zahlen, profitieren. Dieser Anstieg wird als die zusätzliche Fläche visualisiert, die sich zwischen der Nachfragekurve und dem neuen niedrigeren Preis bildet.

Umgekehrt sinkt der Überschuss des Verbrauchers, wenn der Preis steigt. Diese Abnahme wird durch den Verlust der Fläche, die zwischen den beiden Preisniveaus auf der Nachfragekurve vorhanden war, dargestellt. Der Verbraucherüberschuss wird also verringert, weil die Verbraucher einen Preis zahlen, der näher an ihrem Reservepreis liegt, und einige Verbraucher, die bereit waren, zum niedrigeren Preis zu kaufen, könnten sich gegen den Kauf zum höheren Preis entscheiden.

Diese Beziehung zwischen Preisänderung und Verbraucherüberschuss ist in der Wirtschaftswissenschaft von grundlegender Bedeutung, da sie die direkten Auswirkungen von Preisänderungen auf das Wohlbefinden der Verbraucher widerspiegelt. Sie ist besonders relevant bei der Analyse der Auswirkungen von wirtschaftspolitischen Maßnahmen wie der Besteuerung oder Subventionierung von Produkten, die die Marktpreise und damit den Verbraucherüberschuss verändern. Wirtschaftswissenschaftler und Politiker können diese Informationen nutzen, um die Effizienz der Märkte und die Auswirkungen von Politikänderungen auf die allgemeine Wohlfahrt zu bewerten.

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Diese Grafik veranschaulicht die Veränderungen des Verbraucherüberschusses, die sich aus einer Senkung des Preises einer Ware oder Dienstleistung auf einem Markt ergeben. Die Nachfragekurve, die durch die von links nach rechts abfallende rote Linie dargestellt wird, zeigt die Beziehung zwischen dem Preis und der nachgefragten Menge eines Gutes.

Anfänglich liegt der Marktpreis bei P1, wo die nachgefragte Menge Q1 beträgt. Der anfängliche Verbraucherüberschuss bei diesem Preisniveau wird durch den grün gefärbten Bereich dargestellt, der die Fläche unter der Nachfragekurve und oberhalb der Preislinie P1 bis Q1 ist. Wenn der Preis auf P2 fällt, dehnt sich der Überschuss des Verbrauchers aus und umfasst nicht nur die ursprüngliche grüne Fläche, sondern auch die zusätzliche gelb gefärbte Fläche. Dieser gelbe Bereich stellt den zusätzlichen Überschuss dar, den die ursprünglichen Verbraucher aufgrund der Preissenkung erhalten; sie zahlen weniger, als sie ursprünglich bereit waren, für Q1 Einheiten des Gutes zu zahlen. Außerdem treten bei diesem neuen niedrigeren Preis zusätzliche Verbraucher in den Markt ein, wodurch die nachgefragte Menge auf Q2 steigt. Der Verbraucherüberschuss der neuen Marktteilnehmer wird durch die rot eingefärbte Fläche dargestellt. Es ist die Fläche unter der Nachfragekurve und oberhalb der Preislinie P2 zwischen Q1 und Q2. Diese Verbraucher waren nicht bereit, das Gut zum ursprünglichen Preis P1 zu kaufen, werden aber durch den niedrigeren Preis zum Kauf angeregt.

Zusammen stellen der Surplus des ursprünglichen Verbrauchers, der zusätzliche Surplus der ursprünglichen Verbraucher und der Surplus des Verbrauchers der neuen Marktteilnehmer den Gesamtüberschuss des Verbrauchers nach der Preissenkung dar. Dieser Gesamtüberschuss ist ein Hinweis auf den gesamten wirtschaftlichen Nutzen oder das Wohlergehen, das die Verbraucher nach der Preisänderung aus ihrer Teilnahme am Markt ziehen.

Die Analyse der Auswirkungen einer Preisänderung auf den Verbraucherüberschuss ist entscheidend, um die wirtschaftlichen Auswirkungen der Preispolitik zu verstehen. Beispielsweise können Preissenkungen als Anreize genutzt werden, um den Konsum zu steigern oder ein Produkt auf einem Markt leichter zugänglich zu machen. Umgekehrt könnte eine Preiserhöhung den Überschuss des Verbrauchers verringern und möglicherweise die Gesamtnachfrage nach diesem Gut senken. Bei einer weiteren Kommentierung ist es wichtig zu beachten, dass bei einer weiteren Preissenkung die ursprünglichen Verbraucher von einem noch größeren Überschuss profitieren würden und die Zahl der Neuzugänge steigen könnte, wodurch die Gesamtwohlfahrt auf dem Markt ausgeweitet würde. Allerdings könnte diese Preissenkung auch Folgen für die Produzenten haben, insbesondere eine Verringerung ihres Überschusses (in dieser Grafik nicht dargestellt). Dies ist die Art von Analyse, die ein Wirtschaftswissenschaftler verwenden könnte, um die Auswirkungen einer Preispolitik zu bewerten oder um die Marktdynamik nach Veränderungen im Angebot oder in der Nachfrage zu verstehen.

Grundlagen des Angebots auf dem Markt

Der Produzentenüberschuss ist ein wirtschaftliches Konzept, das den Gewinn widerspiegelt, den die Produzenten erzielen, wenn sie ihre Waren und Dienstleistungen auf dem Markt verkaufen. Er entspricht der Differenz zwischen dem Einkommen, das sie aus dem Verkauf dieser Güter erhalten, und den Kosten für deren Produktion. Mit anderen Worten: Es ist der Geldbetrag, den die Produzenten verdienen, nachdem sie ihre Produktionskosten gedeckt haben.

In der Praxis wird der Produzentenüberschuss durch den Bereich oberhalb der Angebotskurve (die die Grenzkosten der Produktion oder den Reservepreis der Produzenten angibt) und unterhalb des Marktpreises, zu dem die Güter verkauft werden, dargestellt. Wenn ein Produzent bereit ist, ein Gut für mindestens 10 EUR zu verkaufen, es aber für 15 EUR verkauft, beträgt sein Produzentenüberschuss für dieses Gut 5 EUR. Dies entspricht dem Nettogewinn über das hinaus, was für den Produzenten das akzeptable Minimum war.

Der Produzentenüberschuss ist ein Indikator für die wirtschaftliche Gesundheit von Unternehmen und die Profitabilität von Märkten. Ein hoher Überschuss kann auf einen für die Produzenten vorteilhaften Markt hinweisen, auf dem sie in der Lage sind, zu Preisen zu verkaufen, die wesentlich über ihren Kosten liegen. Dies kann Investitionen, Produktionserweiterungen und Innovationen anregen. Es ist jedoch wichtig zu beachten, dass der Produzentenüberschuss von vielen Faktoren beeinflusst werden kann, u. a. von Veränderungen in der Produktionstechnologie, den Kosten der Inputs, dem Wettbewerb auf dem Markt und staatlichen Maßnahmen wie Steuern und Subventionen. Ein tieferes Verständnis des Erzeugerüberschusses kann politischen Entscheidungsträgern und Unternehmen helfen, fundierte Entscheidungen zu treffen, die sich auf die Produktion, die Preisgestaltung und die allgemeine Marktstrategie auswirken.

Surplus conso prod demande 2.png

Diese Tabelle liefert Informationen über die Produktionskosten verschiedener Verkäufer und darüber, wie diese Kosten die Menge an Gütern beeinflussen, die sie bereit sind, zu verschiedenen Preisniveaus auf dem Markt für ein bestimmtes Produkt, in diesem Fall Häuser, anzubieten.

Im ersten Teil der Tabelle sind vier Verkäufer - Mollie, Julie, Georgia und Nana - mit ihren jeweiligen Produktionskosten für das Aufhängen von Häusern aufgelistet. Diese Kosten reichen von 500 CHF für Nana bis 900 CHF für Mollie, was darauf hindeutet, dass Nana der effizienteste Produzent ist (oder die niedrigsten Produktionskosten hat) und Mollie der am wenigsten effiziente der vier Produzenten ist.

Im zweiten Teil der Tabelle werden diese Produktionskosten mit dem Marktpreis und der angebotenen Menge verknüpft. Wenn der Preis unter 500 CHF liegt, ist kein Verkäufer bereit, seine Häuser anzubieten, da der Marktpreis nicht einmal die niedrigsten Produktionskosten decken würde. Das bedeutet, dass der Überschuss des Produzenten negativ wäre, da die Verkäufer bei diesen Preisen Verluste erleiden würden.

Wenn der Preis steigt, sind die Verkäufer bereit, immer größere Mengen an Häusern anzubieten:

  • Wenn der Preis zwischen 500 CHF und 600 CHF liegt, ist Nana bereit, ein Haus zu verkaufen.
  • Zwischen 600 CHF und 800 CHF bieten Nana und Georgia zusammen zwei Häuser an.
  • Zwischen 800 CHF und 900 CHF bieten Nana, Georgia und Julie insgesamt drei Häuser an.
  • Wenn der Preis schließlich 900 CHF übersteigt, sind alle Verkäufer, einschließlich Mollie, bereit, Häuser anzubieten, wobei die angebotene Gesamtmenge bei vier Häusern liegt.

Der Produzentenüberschuss für jeden Verkäufer ist die Differenz zwischen dem Marktpreis und ihren Produktionskosten. Wenn beispielsweise Häuser für 800 CHF verkauft werden, hätte Georgia einen Überschuss von 200 CHF (800 CHF - 600 CHF), Julie hätte einen Überschuss von 0 CHF (da ihre Produktionskosten 800 CHF betragen), und Nana hätte einen Überschuss von 300 CHF (800 CHF - 500 CHF).

Diese Information ist entscheidend, um zu verstehen, wie sich Preisänderungen auf das Angebot am Markt auswirken. Wenn der Marktpreis steigt, ist dies ein Anreiz für mehr Verkäufer, ihr Produkt anzubieten, da sie einen höheren Überschuss erzielen können. Umgekehrt könnte ein Preisrückgang zu einem geringeren Angebot führen, da es für weniger Verkäufer rentabel ist, ihre Häuser zu verkaufen. Dies verdeutlicht das Gesetz des Angebots, wonach die angebotene Menge eines Gutes steigt, wenn sein Preis steigt, vorausgesetzt, alle anderen Faktoren bleiben konstant.

Entwicklung der aggregierten Angebotskurve

Die aggregierte Angebotskurve ist ein wirtschaftliches Konzept, das die Beziehung zwischen dem Preis einer Ware oder Dienstleistung und der Gesamtmenge dieser Ware oder Dienstleistung, die alle Produzenten auf dem Markt zu verkaufen bereit sind, darstellt. Diese Kurve ist das Ergebnis der Addition der verschiedenen Mengen, die jeder einzelne Produzent bereit ist, zu jedem möglichen Preisniveau anzubieten.

Die aggregierte Angebotskurve ist in der Regel ansteigend, was bedeutet, dass je höher der Preis ist, desto mehr Produzenten bereit sind, Mengen der Ware oder Dienstleistung anzubieten. Dies spiegelt das Prinzip wider, dass höhere Preise höhere Produktionskosten decken können und daher für die Produzenten einen Anreiz darstellen, ihre Produktion zu steigern. Bei niedrigeren Preisen sind weniger Produzenten in der Lage oder bereit zu verkaufen, da die Preise möglicherweise nicht die Produktionskosten decken oder eine akzeptable Gewinnspanne bieten.

Die Steigung der Angebotskurve kann sich aufgrund einer Reihe von Faktoren ändern, z. B. Produktionskosten, Technologie, Anzahl der Verkäufer auf dem Markt und Zukunftserwartungen der Produzenten. Änderungen in diesen Faktoren können die aggregierte Angebotskurve nach links oder rechts verschieben. Beispielsweise könnte eine verbesserte Technologie die Produktionskosten senken und die Angebotskurve nach rechts verschieben, was darauf hindeutet, dass zu jedem Preis eine größere Menge angeboten wird. Umgekehrt könnte ein Anstieg der Inputkosten die Kurve nach links verschieben.

In einem Markt interagiert die aggregierte Angebotskurve mit der aggregierten Nachfragekurve, um den Gleichgewichtspreis und die Gleichgewichtsmenge zu bestimmen - die Punkte, an denen die Menge, die die Produzenten bereit sind zu verkaufen, gleich der Menge ist, die die Verbraucher bereit sind zu kaufen.

Das Verständnis der aggregierten Angebotskurve ist für Marktanalysen, die Formulierung von Wirtschaftspolitiken und die Entscheidungsfindung im Bereich der Produktion von entscheidender Bedeutung. Sie ist eine grundlegende Darstellung der Angebotskräfte auf dem Markt und wird verwendet, um die Reaktionen der Produzenten auf Änderungen der Marktbedingungen vorherzusagen.

Surplus cours d'offre agrégée 1.png

Die betreffende Grafik zeigt eine aggregierte Angebotskurve für Hausanstrichdienste, in der die Produktionskosten von vier verschiedenen Anbietern hervorgehoben werden. Diese Angebotskurve zeichnet sich durch eine Reihe von Stufen aus, die darauf hinweisen, dass jeder Anbieter zu unterschiedlichen Preisschwellen in den Markt eintritt, die seinen individuellen Produktionskosten entsprechen.

Auf der ersten Stufe sehen wir, dass Nana bereit ist, ihre Malereidienstleistungen ab einem Preis von 500 CHF anzubieten, was ihren Produktionskosten entspricht. Dies legt nahe, dass Nana ihre Dienstleistungen nur dann erbringen wird, wenn der Marktpreis diese Schwelle erreicht oder überschreitet, wodurch sie ihre Kosten decken und potenziell einen Gewinn erzielen kann. Als der Marktpreis auf 600 CHF steigt, beginnt Georgia, ihre Dienstleistungen anzubieten, was darauf hindeutet, dass dies der Punkt ist, an dem sie ihre Kosten decken und in den Markt eintreten kann.

Als der Preis 800 CHF erreicht, stellen wir fest, dass Julie ebenfalls bereit ist, ihre Dienste anzubieten, und sich damit Nana und Georgia anschließt. Dies zeigt, dass Julie ihre Dienste nur dann anbieten wird, wenn der Preis hoch genug ist, um angesichts ihrer Produktionskosten für sie rentabel zu sein. Schließlich markieren Mollies Produktionskosten von 900 CHF den höchsten Schwellenwert unter den Anbietern, was darauf hindeutet, dass sie erst dann in den Markt eintreten wird, wenn der Preis hoch genug ist, um ihre höheren Produktionskosten zu übersteigen.

Die aggregierte Angebotskurve, die Schritt für Schritt ansteigt, unterstreicht das wirtschaftliche Prinzip, dass die Erzeuger bereit sind, mehr zu verkaufen, wenn der Preis steigt, was das Gesetz des Angebots widerspiegelt. Diese Kurve stellt visuell die Gesamtmenge an Maldiensten dar, die die Anbieter bereit sind, bei verschiedenen Preisniveaus anzubieten, und wie das Angebot mit steigenden Preisen zunimmt.

Diese Darstellung berücksichtigt jedoch nicht die Komplexität und Dynamik des tatsächlichen Wettbewerbs auf dem Markt. Faktoren wie technologische Innovationen, Veränderungen der Rohstoffkosten oder der Eintritt neuer Konkurrenten könnten die Angebotskurve beeinflussen. Wenn beispielsweise eine neue Technologie die Produktionskosten für alle Anbieter senken würde, könnten wir sehen, dass sich die Angebotskurve nach rechts verschiebt, was auf eine größere Angebotsmenge zu jedem Preis hindeutet.

Diese Grafik hilft dabei, Entscheidungen über die Preisgestaltung und die Planung der Produktion auf der Grundlage der Produktionskosten und des Preises, den der Markt tragen kann, zu verstehen. Anbieter müssen sorgfältig abwägen, zu welchem Preis sie ihre Dienste rentabel anbieten können und wie sie ihre Produktion an Preisänderungen anpassen können, um ihren Erzeugerüberschuss zu maximieren.

Berechnung des Produzentenüberschusses

Der Produzentenüberschuss ist ein wirtschaftliches Konzept, das die Differenz zwischen dem Preis, zu dem die Produzenten ihre Waren oder Dienstleistungen tatsächlich auf dem Markt verkaufen, und dem Mindestpreis, den sie bereit wären, für diese Waren oder Dienstleistungen zu akzeptieren, d. h. ihren Produktionskosten, darstellt. Er ist ein Maß für den wirtschaftlichen Gewinn und zeigt das Wohlstandsniveau an, das die Produzenten aus dem Verkauf ihrer Produkte ziehen.

Wenn ein Produzent ein Produkt zu einem Preis verkauft, der über den Produktionskosten liegt, erzielt er einen Überschuss. Dieser Überschuss kann als Gewinn oder Profit oberhalb dessen betrachtet werden, was notwendig ist, um den Produzenten zur Produktion des Gutes anzuregen. Anders ausgedrückt: Wenn die Produktionskosten die Mindestkompensation darstellen, die erforderlich ist, damit der Produzent bereit ist, eine bestimmte Menge des Gutes zu liefern, trägt jeder Preis, der über diesen Produktionskosten liegt, zum Überschuss des Produzenten bei.

Der Gesamtüberschuss des Produzenten auf einem Markt ist die Summe der individuellen Überschüsse aller Produzenten. Er wird grafisch durch die Fläche oberhalb der Angebotskurve und unterhalb des Marktpreises bis zur produzierten Menge dargestellt.

Der Produzentenüberschuss ist ein wichtiges Analyseinstrument für Wirtschaftswissenschaftler und Entscheidungsträger. Er kann durch verschiedene Faktoren beeinflusst werden, z. B. durch Änderungen der Produktionskosten, technologische Innovationen, Regierungspolitik oder Änderungen der Marktnachfrage. Beispielsweise kann eine Produktionssteuer den Überschuss des Produzenten verringern, indem sie die Produktionskosten erhöht, während Subventionen ihn erhöhen können.

In einer Marktwirtschaft besteht das Ziel häufig darin, den kombinierten Überschuss von Verbrauchern und Produzenten zu maximieren, was als Hinweis auf wirtschaftliche Effizienz gilt. Wenn die Märkte ohne äußere Eingriffe frei funktionieren und die Bedingungen des vollkommenen Wettbewerbs erfüllt sind, wird der Überschuss von Verbrauchern und Produzenten maximiert, was zu einer Ressourcenallokation führt, die aus Sicht der Pareto-Effizienz als optimal angesehen wird.

Surplus producteur 1.png

Die Grafik stellt eine treppenförmige Angebotskurve für eine Dienstleistung zum Streichen eines Hauses dar und veranschaulicht den Überschuss des Produzenten für eine Anbieterin, Nana, bei einem gegebenen Marktpreis. Die treppenförmige Angebotskurve steigt an jeder Stufe an, die den individuellen Produktionskosten verschiedener Anbieter für das Streichen eines Hauses entspricht. Diese Stufen zeigen die Preispunkte an, an denen zusätzliche Anbieter in den Markt eintreten. Je höher der Preis, desto mehr Anbieter sind bereit, die Dienstleistung anzubieten, da der Preis ihre jeweiligen Produktionskosten übersteigt.

Nanas Produktionskosten sind auf der Kurve bei 500 CHF markiert, was bedeutet, dass dies der Mindestbetrag ist, den sie erhalten muss, um ihre Kosten zu decken. Der Marktpreis liegt derzeit bei 600 CHF, was durch die horizontale Linie dargestellt wird. Die Differenz zwischen dem Marktpreis und Nanas Produktionskosten stellt ihren Erzeugerüberschuss dar, der visuell durch den rechteckigen Bereich unter dem Marktpreis und über Nanas Produktionskosten angezeigt wird. In diesem Fall erhält Nana einen Produzentenüberschuss von 100 CHF für jedes bemalte Haus (600 CHF - 500 CHF). Dieser Überschuss ist der wirtschaftliche Gewinn, den sie durch den Verkauf ihrer Dienstleistungen über ihren Kosten erzielt. Die Grafik zeigt, dass Nana, wenn der Marktpreis unter 500 CHF läge, nicht bereit wäre, die Dienstleistung zu erbringen, da sie ihre Produktionskosten nicht decken könnte. Umgekehrt würde bei einem Anstieg des Marktpreises, z. B. auf 800 CHF, Nanas Produzentenüberschuss entsprechend steigen.

Der Erzeugerüberschuss ist ein Schlüsselelement, um die Motivation der Erzeuger und ihre Reaktion auf Preisänderungen am Markt zu verstehen. Die Anbieter werden versuchen, ihren Produzentenüberschuss zu maximieren, da dieser zu ihrem Gesamtgewinn beiträgt. Änderungen des Erzeugerüberschusses können auch auf Änderungen des allgemeinen Wohlbefindens der Erzeuger hinweisen und ihre Investitions- und Produktionsentscheidungen in der Zukunft beeinflussen.

Der Produzentenüberschuss wird grafisch durch den Bereich zwischen der Angebotskurve und dem Marktpreis bis hin zur produzierten Menge dargestellt. Der Produzentenüberschuss ist somit der Gesamtgewinn, den die Produzenten aus dem Verkauf ihrer Waren oder Dienstleistungen über ihre Produktionskosten hinaus erzielen. Die Angebotskurve selbst gibt die Mindestkosten an, zu denen die Produzenten bereit sind, eine bestimmte Menge der Ware oder Dienstleistung anzubieten. Wenn der Marktpreis höher ist als diese Mindestkosten, erhalten die Produzenten einen Überschuss, da sie mehr als den Mindestbetrag erhalten, der zur Deckung ihrer Kosten erforderlich ist. Der Betrag, den die Produzenten erhalten, ist der Marktpreis multipliziert mit der Anzahl der verkauften Einheiten, während die Produktionskosten in der Regel durch die Angebotskurve dargestellt werden. Wenn Sie die Gesamtproduktionskosten (die Fläche unter der Angebotskurve bis zur produzierten Menge) vom Gesamteinkommen (das Produkt aus Marktpreis und verkaufter Menge) abziehen, erhalten Sie den Überschuss des Produzenten.

Dieses Konzept ist entscheidend, um die Verteilung der Gewinne in der Wirtschaft zu verstehen und die Effizienz der Märkte zu beurteilen. In einer Situation des Marktgleichgewichts kann der Produzentenüberschuss in Kombination mit dem Konsumentenüberschuss verwendet werden, um die Pareto-Effizienz des Marktes zu bewerten, bei der keine Verbesserung der Wohlfahrt eines Wirtschaftssubjekts möglich ist, ohne die Wohlfahrt eines anderen zu verschlechtern.

Surplus producteur 2.png

Auswirkungen von Änderungen auf den Produzentenüberschuss

Die Veränderung des Produzentenüberschusses infolge einer Preisänderung ist durch die Fläche oberhalb der Angebotskurve zwischen den beiden Preisen gegeben.

Changement du surplus du producteur 2.png

Diese Grafik zeigt eine lineare Angebotskurve für eine Ware oder eine Dienstleistung auf einem bestimmten Markt. Diese Angebotskurve zeigt, dass die Produzenten bereit sind, eine größere Menge ihrer Ware oder Dienstleistung anzubieten, wenn der Preis steigt, was mit dem Gesetz des Angebots in der Wirtschaft übereinstimmt. Die gerade Linie, die vom Ursprung ansteigt, zeigt diese positive Beziehung zwischen Preis und angebotener Menge.

Der Marktpreis wird durch die horizontale Linie auf dem Niveau P1 dargestellt, und die entsprechende Menge, die die Produzenten zu diesem Preis zu verkaufen bereit sind, ist Q1. Der Überschuss des Produzenten wird dann durch den grün gefärbten Bereich unter dem Preis P1 und oberhalb der Angebotskurve bis zur Menge Q1 dargestellt. Dieser Bereich veranschaulicht die Differenz zwischen dem Preis, den die Produzenten für ihre Waren oder Dienstleistungen erhalten, und den Kosten für die Produktion dieser Waren oder Dienstleistungen. Anders ausgedrückt: Dieser grüne Bereich stellt den Gewinn oder Nettogewinn dar, den die Produzenten über den minimalen Ausgleich hinaus erzielen, den sie benötigen, um die Menge Q1 zu produzieren.

Dieser Produzentenüberschuss ist ein entscheidender Faktor für das Verständnis der wirtschaftlichen Anreize der Produzenten. Je größer der Überschuss, desto größer ist der Anreiz für die Produzenten, ihre Produktion zu steigern, da dies bedeutet, dass sie einen Preis erhalten, der signifikant über ihren Produktionskosten liegt. Es ist dieser Gewinn, der in das Unternehmen für Innovation oder Expansion reinvestiert oder zur Erhöhung der Unternehmensreserven verwendet werden kann. Dennoch ist es wichtig zu beachten, dass die Grafik eine vereinfachte Situation darstellt. In der Realität können die Produktionskosten von Produzent zu Produzent unterschiedlich sein, und die Angebotskurve verläuft möglicherweise nicht linear. Darüber hinaus können Änderungen in der Technologie, den Kosten der Inputs oder der Regierungspolitik die Angebotskurve verschieben und so den Überschuss des Produzenten beeinflussen.

Diese Grafik dient als Modell zur Analyse der Auswirkungen von Preisänderungen auf die Erzeuger und kann bei strategischen Entscheidungen über die Produktion und Preisgestaltung helfen. Sie ist auch für politische Entscheidungsträger nützlich, die Interventionen zur Stabilisierung der Preise oder zur Unterstützung bestimmter Industrien in Betracht ziehen könnten, die sich direkt auf den Überschuss des Produzenten auf dem Markt auswirken.

= Optimierung der Ressourcenallokation ==.

Maximierung des Gesamtüberschusses

In einem vollkommen wettbewerbsfähigen Markt ohne Marktversagen kann die Ressourcenallokation durch den Markt die Gesamtwohlfahrt maximieren, die als Gesamtüberschuss bezeichnet wird und die Summe des Verbraucherüberschusses und des Produzentenüberschusses ist. Der Gesamtüberschuss ist ein Maß für die wirtschaftliche Effizienz und wird maximiert, wenn die Märkte frei funktionieren und Güter so lange gehandelt werden, bis der zusätzliche Überschuss jeder zusätzlichen Transaktion null ist. Der Verbraucherüberschuss ist das Maß für den Gewinn, den die Verbraucher erzielen, wenn sie Waren und Dienstleistungen zu einem Preis kaufen, der unter dem liegt, den sie bereit wären zu zahlen, während der Produzentenüberschuss der Gewinn ist, den die Produzenten erzielen, wenn sie Waren und Dienstleistungen zu einem Preis verkaufen, der über ihren Produktionskosten liegt. Wenn diese beiden Überschüsse addiert werden, spiegeln sie den Gesamtüberschuss des Marktes wider.

Der Markt gilt aus der Sicht von Pareto als effizient, wenn keine andere Ressourcenallokation ein Individuum besser stellen kann, ohne ein anderes Individuum schlechter zu stellen. In einem solchen Markt ist der Gleichgewichtspreis erreicht, wenn die nachgefragte Menge gleich der angebotenen Menge ist, was auch bedeutet, dass der Gesamtüberschuss maximiert wird. An diesem Gleichgewichtspunkt ist es nicht möglich, den Überschuss auf der einen Seite zu erhöhen, ohne den Überschuss auf der anderen Seite zu verringern. Allerdings können reale Märkte Versäumnisse aufweisen, die eine solche Effizienz verhindern. Zu diesen Fehlern gehören die Existenz von Marktmacht (wie bei Monopolen oder Oligopolen), externe Effekte (wenn Kosten oder Nutzen vom Markt nicht vollständig berücksichtigt werden), öffentliche Güter (die aufgrund ihrer nicht ausgrenzbaren und nicht rivalisierenden Natur nicht effizient vom Markt produziert oder zugeteilt werden) und unvollständige Informationen.

Wenn es zu Marktversagen kommt, können Interventionen wie Regulierung oder Steuerpolitik erforderlich sein, um diese Ineffizienzen zu korrigieren und sich einer Allokation anzunähern, die den Gesamtüberschuss maximiert. Die Wohlfahrtsökonomie befasst sich mit diesen Fragen und versucht zu verstehen, wie Interventionen den Überschuss von Verbrauchern und Produzenten und damit die Gesamtwohlfahrt beeinflussen können.

In einem Gleichgewichtsmarkt ist der Preis, den die Verbraucher für eine Ware oder Dienstleistung zahlen, gleich dem Preis, den die Produzenten für diese Ware oder Dienstleistung erhalten. Folglich neutralisieren sich der gezahlte und der erhaltene Preis bei der Berechnung des Gesamtüberschusses. Dies führt zu einer vereinfachten Formel für den Gesamtüberschuss, der dem Gesamtwert entspricht, den die Verbraucher den Waren oder Dienstleistungen beimessen, abzüglich der Gesamtkosten für die Produktion dieser Waren oder Dienstleistungen. Dieses Maß des Gesamtüberschusses ist ein Indikator für die wirtschaftliche Effizienz des Marktes.

Wenn der Gesamtüberschuss maximiert ist, gibt es keine möglichen Transaktionen mehr, die den Wert für die Verbraucher erhöhen könnten, ohne die Produktionskosten proportional zu erhöhen, und umgekehrt. In einem solchen Zustand gilt der Markt im Sinne von Pareto als effizient, da es nicht möglich ist, jemanden besser zu stellen, ohne jemand anderen schlechter zu stellen. In einer idealen Situation wird der freie Markt ohne Eingriffe oder Versagen dieses Effizienzniveau von selbst erreichen. In der Realität kommt es jedoch auf vielen Märkten zu Fehlern, die möglicherweise Interventionen erfordern, um zur Maximierung des Gesamtüberschusses und zur Verbesserung der wirtschaftlichen Effizienz beizutragen. Dazu können Korrekturen für externe Effekte, Regulierungen gegen Marktmacht oder die Bereitstellung öffentlicher Güter gehören, die der Markt allein nicht optimal produzieren würde.

Eine Ressourcenallokation gilt im Sinne von Pareto als effizient, wenn sie den Gesamtüberschuss maximiert, was bedeutet, dass es nicht möglich ist, Ressourcen so umzuverteilen, dass eine Person besser gestellt wird, ohne eine andere schlechter zu stellen. In Bezug auf den Überschuss bedeutet dies, dass sowohl der Überschuss des Verbrauchers als auch der Überschuss des Produzenten maximiert werden und kein zusätzlicher Gewinn erzielt werden kann, ohne dass eine der Parteien einen Verlust erleidet. In einer solchen effizienten Situation erreicht der Markt ein so genanntes Pareto-Gleichgewicht, bei dem die Ressourcen so zugeteilt werden, dass sie für die Gesellschaft als Ganzes den größtmöglichen Nutzen bringen. Der Gesamtüberschuss, der die Summe aus dem Überschuss der Verbraucher und dem Überschuss der Produzenten darstellt, ist dann auf seinem höchsten Stand. Dies bedeutet, dass die Verbraucher den größtmöglichen Wert aus den von ihnen konsumierten Waren und Dienstleistungen ziehen und die Produzenten die höchstmögliche Rendite für ihre Investitionen und ihre Arbeit erhalten. Dieses Ideal wird theoretisch in vollkommen wettbewerbsfähigen Märkten erreicht, in denen es keine externen Effekte, öffentlichen Güter, Informationsasymmetrien oder andere Marktdefizite gibt. In der Realität sind häufig staatliche Eingriffe wie Regulierungen und Steuern erforderlich, um Ineffizienzen zu korrigieren und sich der Pareto-Effizienz anzunähern.

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Diese Grafik zeigt einen typischen Markt im Gleichgewicht, in dem sich die Angebots- und Nachfragekurven kreuzen. Die Angebotskurve wird durch eine ansteigende Linie dargestellt, die anzeigt, dass die Produzenten bei steigendem Preis aufgrund der höheren Rentabilität bereit sind, mehr Güter anzubieten. Die Nachfragekurve hingegen verläuft nach unten und zeigt, dass die Verbraucher bereit sind, bei steigendem Preis gemäß dem Gesetz der Nachfrage weniger Güter zu kaufen.

Der Punkt, an dem sich diese beiden Kurven schneiden, bestimmt den Gleichgewichtspreis des Marktes und die Gleichgewichtsmenge. Beim Gleichgewichtspreis ist die Menge, die die Produzenten zu verkaufen bereit sind, genau gleich der Menge, die die Verbraucher zu kaufen bereit sind.

Der Überschuss der Verbraucher wird durch die rot gefärbte Fläche unterhalb des Gleichgewichtspreises und oberhalb der Nachfragekurve dargestellt. Dies ist die Differenz zwischen dem, was die Verbraucher zu zahlen bereit sind (ihr wahrgenommener Wert der Ware oder Dienstleistung), und dem, was sie zum Gleichgewichtspreis zahlen. Es ist der Nettogewinn, den die Verbraucher durch ihre Käufe auf dem Markt erzielen.

Der Überschuss des Produzenten ist die grün eingefärbte Fläche oberhalb des Gleichgewichtspreises und unterhalb der Angebotskurve. Dieser Überschuss misst die Differenz zwischen dem Marktpreis und dem Preis, zu dem die Produzenten theoretisch bereit wären zu verkaufen (der als Produktionskosten betrachtet werden kann). Es ist der Nettogewinn, den die Produzenten erzielen, nachdem sie ihre Güter zum Gleichgewichtspreis verkauft haben.

Wenn beide Überschüsse zusammengefasst werden, bilden sie den Gesamtmarktüberschuss, der das Maß für die wirtschaftliche Effizienz eines Marktes ist. In einem vollkommen wettbewerbsfähigen Markt ohne externe Effekte oder andere Marktdefizite ist der Gesamtüberschuss im Gleichgewicht maximiert. Das bedeutet, dass es nicht möglich ist, das Wohlergehen eines Individuums zu steigern, ohne das Wohlergehen eines anderen zu verringern, und dass der Markt die Ressourcen so effizient wie möglich zuteilt.

Die Grafik verdeutlicht die Effizienz des Marktes im Hinblick auf die Optimierung der Ressourcen und die Maximierung der Wohlfahrt. Es sei jedoch darauf hingewiesen, dass dieser Idealzustand auf mehreren Annahmen beruht, u. a. keine Ein- und Austrittsschranken, perfekte Informationen und homogene Waren. In der Realität sind diese Bedingungen nicht immer erfüllt und es können Ineffizienzen auftreten, die manchmal Eingriffe zur Korrektur des Marktes erfordern.

Fallbeispiel: Analyse des Marktes für Lammfleisch

Die folgende Grafik stellt einen Markt für Lammfleisch dar, wobei sich die Angebots- und Nachfragekurven schneiden, um das Marktgleichgewicht anzuzeigen. Die vertikale Achse (P) stellt den Preis für Lammfleisch in Dollar dar und die horizontale Achse (Q) die Menge an Lammfleisch.

Die Nachfragekurve, dargestellt durch die von links nach rechts abfallende rote Linie, zeigt an, dass die nachgefragte Menge umso größer ist, je niedriger der Preis ist. Dies spiegelt das Gesetz der Nachfrage wider: Die Verbraucher fragen im Allgemeinen mehr von einem Gut nach, wenn der Preis sinkt. Die Nachfragekurve schneidet die Preisachse bei 14,3, was der maximale Preis wäre, den die Verbraucher für die Nullmenge des Produkts zu zahlen bereit wären, und sie kreuzt die Mengenachse bei 286, was die maximale Menge darstellt, die die Verbraucher nehmen würden, wenn Lammfleisch kostenlos wäre.

Die Angebotskurve, dargestellt durch die von links nach rechts ansteigende grüne Linie, zeigt, dass die angebotene Menge umso größer ist, je höher der Preis ist. Dies folgt dem Gesetz des Angebots: Die Produzenten sind bereit, mehr von einem Gut zu verkaufen, wenn der Preis steigt. Die Angebotskurve schneidet die Mengenachse bei 88, was die minimal angebotene Menge zum Preis von 0 wäre.

Die beiden Kurven schneiden sich im Gleichgewichtspunkt, wo der Preis bei 3,3 Dollar und die Gleichgewichtsmenge bei 220 Einheiten liegt. Dieser Schnittpunkt zeigt den Preis und die Menge an, bei dem die Menge, die die Verbraucher kaufen wollen, genau der Menge entspricht, die die Produzenten verkaufen wollen.

Diese Grafik zeigt einen Markt im Gleichgewicht ohne Überschüsse oder Knappheit an Lammfleisch. Das Gleichgewicht ist effizient im Sinne von Pareto, was bedeutet, dass es nicht möglich ist, jemanden besser zu stellen, ohne einen anderen schlechter zu stellen. Wenn der Preis über 3,3 Dollar läge, gäbe es einen Überschuss an Lammfleisch, da die angebotene Menge die nachgefragte Menge übersteigen würde. Wenn der Preis unter 3,3 USD läge, gäbe es einen Mangel, weil die nachgefragte Menge die angebotene Menge übersteigen würde. In einem solchen Markt ist der Gesamtüberschuss (die Summe der Überschüsse des Verbrauchers und des Produzenten) an diesem Gleichgewichtspunkt maximiert. Der Verbraucherüberschuss wäre die Fläche unterhalb der Nachfragekurve und oberhalb des Gleichgewichtspreises, während der Produzentenüberschuss die Fläche oberhalb der Angebotskurve und unterhalb des Gleichgewichtspreises wäre. Ihre Summe stellt den gesamten wirtschaftlichen Nutzen dar, der durch den Markt für alle Teilnehmer generiert wird.

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In diesem Beispiel wird der Markt für Lammfleisch analysiert, indem lineare Funktionen zur Darstellung der Nachfrage und des Angebots verwendet werden. Die Gleichungen für Nachfrage und Angebot sind jeweils gegeben durch und , wobei und die Preise der Nachfrage und des Angebots sind. Im Gleichgewicht sind die nachgefragte und die angebotene Menge gleich , und der Gleichgewichtspreis ist Dollar.

Gemäß den bereitgestellten Gleichungen :

Die Gleichgewichtsmenge () beträgt 220 Einheiten.

Der Gleichgewichtspreis () beträgt 3,3 Dollar.

Der Verbraucherüberschuss (SC) wird als der Bereich eines Dreiecks unterhalb der Nachfragekurve und oberhalb des Gleichgewichtspreises berechnet. Mathematisch wird er als die Differenz zwischen der maximalen Zahlungsbereitschaft (der Preis, der auf der Preisachse der Nachfragefunktion abgefangen wird, wenn die Menge null ist) und dem Gleichgewichtspreis, multipliziert mit der im Gleichgewicht verkauften Menge, alles geteilt durch zwei, berechnet. In diesem Beispiel beträgt der Überschuss des Verbrauchers Échec de l’analyse (erreur de syntaxe): {\displaystyle SC = \frac{(14.3 - 3.3) \frac{times 220}{2} = \frac{2420}{2} = 1210} Dollar.

Der Produzentenüberschuss (SP) wird ebenfalls als Fläche eines Dreiecks berechnet, diesmal jedoch oberhalb der Angebotskurve und unterhalb des Gleichgewichtspreises. Er entspricht der Differenz zwischen dem Gleichgewichtspreis und dem Preis, zu dem die Produzenten bereit wären, das Gut für null Einheiten zu liefern (die Produktionskosten für null Einheiten), multipliziert mit der im Gleichgewicht verkauften Menge, alles geteilt durch zwei. Der Überschuss des Produzenten beträgt Échec de l’analyse (erreur de syntaxe): {\displaystyle SP = \frac{(220 + 88)}{2}. \\\ 3.3 = 508.2 } Dollar.

Der Gesamtüberschuss (Stot) des Marktes schließlich ist die Summe des Verbraucherüberschusses und des Produzentenüberschusses. Er stellt die Gesamtsumme der wirtschaftlichen Vorteile für Verbraucher und Produzenten auf dem Markt für Lammfleisch dar. Hier beträgt der Gesamtüberschuss Dollar. Das bedeutet, dass die Allokation von Ressourcen auf diesem Lammfleischmarkt zum Gleichgewichtspreis und zur Gleichgewichtsmenge eine wirtschaftliche Gesamtwohlfahrt von 1718.2 Dollar für die Gesellschaft erzeugt.

Discussion on Market Efficiency

Schlüsselkonzepte der Markteffizienz =

Die Grundprinzipien der Wirtschaftstheorie in Bezug auf die Effizienz von Märkten, insbesondere bei vollkommener Konkurrenz. Hier eine ausführliche Erklärung zu jeder dieser Bemerkungen:

  1. Allocation to buyers according to attributed value: Auf einem effizienten Markt werden Güter und Dienstleistungen zuerst denjenigen Käufern zugeteilt, die sie am meisten wertschätzen. Dies zeigt sich in ihrer Bereitschaft, im Vergleich zu anderen Käufern einen höheren Preis zu zahlen. Dieses Prinzip stellt sicher, dass die Ressourcen auf die günstigste Weise genutzt werden, da die Güter von denjenigen konsumiert werden, die den größten subjektiven Nutzen daraus ziehen. Diese Allokation ist in der Grafik des Marktgleichgewichts sichtbar, wo der Preis das Zusammentreffen der Zahlungsbereitschaft der Verbraucher und der Verkaufsbereitschaft der Produzenten widerspiegelt.
  2. Allokation an die effizientesten Produzenten : Die Produzenten, die Waren und Dienstleistungen zu den niedrigsten Kosten anbieten können, weil sie Vorteile wie bessere Technologien, einen besseren Zugang zu Ressourcen oder effizientere Produktionsmethoden haben, werden diejenigen sein, die zu wettbewerbsfähigen Preisen auf dem Markt verkaufen können. Dies führt zu einer Situation, in der die effizientesten Produzenten im Geschäft bleiben, während die weniger effizienten aus dem Markt ausscheiden oder sich anpassen, um wettbewerbsfähiger zu werden. Dies maximiert die Produktionseffizienz, da die Güter zu den geringstmöglichen Kosten produziert werden.
  3. Maximierung des Gesamtüberschusses und Laissez-faire-Optimalität: Die Vorstellung, dass ein freier Markt ohne äußere Eingriffe zu einer Ressourcenallokation führt, die den Gesamtüberschuss maximiert, ist eine Schlussfolgerung der Theorie der wirtschaftlichen Wohlfahrt. In Abwesenheit von Marktversagen ist das erreichte Wettbewerbsgleichgewicht im Sinne von Pareto effizient, da es nicht möglich ist, das Wohlbefinden eines Individuums zu verbessern, ohne das Wohlbefinden eines anderen zu verschlechtern. Dieses Laissez-faire-Prinzip wird oft zitiert, um freie Märkte und eine Wirtschaftspolitik zu verteidigen, die staatliche Eingriffe einschränkt.

Diese Bemerkungen setzen eine Reihe idealisierter Annahmen voraus, zu denen vollkommen wettbewerbsfähige Märkte, keine Marktmacht von Käufern und Verkäufern, keine externen Effekte, vollständige und vollkommen symmetrische Informationen sowie klar definierte und durchgesetzte Eigentumsrechte gehören. In der Realität sind oft nicht alle diese Bedingungen erfüllt, was ein Eingreifen rechtfertigen kann, um die daraus resultierenden Ineffizienzen zu korrigieren und die Gesamtwohlfahrt zu verbessern.

Die Effizienz im Sinne von Pareto, die in einem vollkommen wettbewerbsorientierten Markt erreicht wird, konzentriert sich ausschließlich auf die Optimierung des Gesamtüberschusses, ohne die Verteilung dieses Überschusses auf die einzelnen Marktteilnehmer zu berücksichtigen. Mit anderen Worten: Obwohl ein Markt durch die Maximierung des Gesamtüberschusses effizient sein kann, garantiert dies nicht, dass das Ergebnis im Hinblick auf die Verteilung von Ressourcen und Einkommen zwischen den Individuen fair oder "gerecht" ist.

Fairness ist ein normatives Konzept, das sich auf die soziale Gerechtigkeit und die Verteilung von Gütern und Wohlstand in der Gesellschaft bezieht. Die Kriterien für Gerechtigkeit sind je nach politischer und philosophischer Perspektive sehr unterschiedlich, und was in einer Gesellschaft als gerecht gilt, kann in einer anderen Gesellschaft anders wahrgenommen werden. Beispielsweise kann eine Ressourcenverteilung, die gleiche Ergebnisse fördert, nach bestimmten ethischen Rahmenbedingungen als gerecht angesehen werden, während andere möglicherweise gleiche Chancen oder Proportionalität wertschätzen, bei der Belohnungen entsprechend dem Beitrag jedes Einzelnen verteilt werden.

Wirtschaftliche Effizienz und Gerechtigkeit werden daher in der Wirtschaftswissenschaft häufig getrennt behandelt. Staatliche Eingriffe, wie progressive Besteuerung und Einkommensumverteilung, werden häufig eingesetzt, um Ungleichheiten zu korrigieren und die Gerechtigkeit zu verbessern. Allerdings können diese Eingriffe manchmal mit der Markteffizienz kollidieren, indem sie Verzerrungen verursachen. Somit stehen die politischen Entscheidungsträger vor der Herausforderung, ein Gleichgewicht zwischen Effizienz und Gerechtigkeit zu finden, was heikle Kompromisse und politische Entscheidungen erfordern kann.

Exploration des Limites de l'Autonomie du Marché

Les limites du principe du laissez-faire découlent de diverses conditions réelles qui s'écartent de l'idéal des marchés parfaitement compétitifs. Ces défaillances du marché justifient souvent une intervention gouvernementale pour corriger ou atténuer les inefficacités et promouvoir une allocation plus équitable des ressources. Voici les principales failles mentionnées :

  • Concurrence imparfaite : Dans un marché où il existe une concurrence imparfaite, tels que les monopoles, les oligopoles ou les monopsomes, les producteurs ou les consommateurs peuvent influencer les prix et les quantités, empêchant ainsi le marché d'atteindre une allocation des ressources efficace. Le pouvoir de marché peut conduire à des prix plus élevés et à des quantités plus faibles que ce qui serait atteint dans un marché compétitif, réduisant le surplus total.
  • Externalités positives ou négatives : Une externalité est un effet qu'une transaction économique entre deux parties a sur une troisième partie qui n'est pas directement impliquée dans la transaction. Les externalités négatives, comme la pollution, entraînent des coûts sociaux non pris en compte par les producteurs ou les consommateurs, tandis que les externalités positives, telles que l'innovation, génèrent des bénéfices sociaux qui dépassent les bénéfices privés. Les marchés laissés à eux-mêmes ne parviennent pas à internaliser ces coûts ou bénéfices, ce qui peut mener à une surproduction dans le cas des externalités négatives et à une sous-production pour les externalités positives.
  • Biens publics : Les biens publics sont des biens qui sont non-exclusifs (personne ne peut être empêché de les consommer) et non-rivalisants (la consommation par une personne n'affecte pas la disponibilité pour les autres). Les exemples incluent la défense nationale, les phares ou les émissions de radio. Les marchés ont tendance à sous-produire des biens publics car il est difficile de forcer les utilisateurs à payer pour leur consommation, ce qui entraîne un problème de passager clandestin.
  • Problèmes d’inégalité : Le laissez-faire ne garantit pas une distribution équitable des richesses ou des revenus. Les marchés peuvent conduire à des résultats où la richesse est concentrée entre les mains de quelques-uns, tandis que d'autres peuvent ne pas avoir suffisamment de ressources pour répondre à leurs besoins de base. Cette inégalité peut être due à des différences initiales en matière de dotations de ressources, d'éducation ou de capacités.

Dans chacun de ces cas, il peut être nécessaire que les gouvernements interviennent avec des politiques telles que la réglementation, la taxation, la fourniture de biens publics et les programmes de redistribution pour corriger les défaillances du marché et promouvoir une société plus juste et plus efficace.

Analyse des Interventions et Défaillances Gouvernementales

Tout comme il y a des défaillances de marché, il y a également des défaillances gouvernementales, parfois appelées "défaillances de l'État". Ces défaillances peuvent se produire lorsque les interventions gouvernementales ne parviennent pas à améliorer les résultats du marché ou quand elles les aggravent involontairement. Voici quelques exemples de telles défaillances :

  • Inefficacité bureaucratique : Les gouvernements peuvent souffrir de lourdeurs administratives qui entravent leur capacité à répondre rapidement et efficacement aux problèmes économiques. La bureaucratie peut être inefficace en raison de la complexité des procédures, du manque d'incitations à la performance, ou de la difficulté à mesurer et récompenser la productivité.
  • Information imparfaite : Tout comme les participants du marché, les décideurs gouvernementaux peuvent manquer d'informations complètes ou précises, ce qui peut conduire à des décisions suboptimales ou à des conséquences non intentionnelles. La collecte et l'analyse d'informations peuvent être coûteuses et chronophages.
  • Capture réglementaire : Cela se produit lorsque les industries réglementées exercent une influence indue sur les organismes gouvernementaux chargés de les réglementer, souvent pour façonner les lois et les politiques à leur avantage. Cela peut aboutir à des règlements qui servent les intérêts des entreprises au détriment de l'intérêt public.
  • Objectifs politiques à court terme : Les responsables politiques peuvent être motivés par des cycles électoraux à court terme, ce qui les incite à se concentrer sur des politiques qui génèrent des bénéfices visibles à court terme au détriment des bénéfices à long terme, ou à éviter des mesures impopulaires mais nécessaires.
  • Problèmes d'incitation : Les incitations pour les acteurs gouvernementaux ne sont pas toujours alignées avec les intérêts de la société dans son ensemble. Par exemple, les politiciens peuvent être incités à engager des dépenses publiques excessives pour gagner le soutien populaire, même si ces dépenses ne sont pas économiquement justifiées.
  • Coûts de transaction élevés : L'intervention du gouvernement est souvent accompagnée de coûts de transaction élevés, notamment en termes de mise en œuvre et de conformité réglementaire.

Pour ces raisons et d'autres, il est crucial d'évaluer soigneusement toute intervention gouvernementale prévue pour s'assurer qu'elle atteint ses objectifs sans causer de dommages collatéraux ou d'effets secondaires inattendus. L'analyse coûts-bénéfices est un outil important dans ce processus, permettant de peser les avantages attendus d'une politique contre ses coûts potentiels et risques d'échec.

Théorie et Pratique de la Taxation

Introduction aux Principes de Taxation

Lorsqu'un gouvernement impose une taxe sur un bien ou un service, cela a des répercussions immédiates et importantes sur l'économie de ce marché. La présence de la taxe tend à diminuer la quantité de biens ou de services échangés, car elle introduit une charge supplémentaire qui doit être prise en compte par les consommateurs et les producteurs. Par exemple, si une taxe est imposée sur le carburant, les consommateurs pourraient réduire leur consommation en raison de l'augmentation du prix, et les stations-service pourraient être moins enclines à garder de grandes quantités de carburant en stock, sachant que la demande a diminué.

Le prix que les consommateurs paient pour le bien ou service taxé s'accroît généralement de la valeur de la taxe. Reprenons l'exemple du carburant : si le gouvernement impose une taxe de 0,20 $ par litre, le prix à la pompe pour les consommateurs augmentera probablement d'autant, rendant le carburant plus cher pour les conducteurs. En revanche, le prix que les producteurs reçoivent pour chaque unité vendue diminue, car une partie de l'argent qui leur aurait autrement été versé est désormais destinée au gouvernement sous forme de taxe. Dans notre exemple, cela pourrait signifier que les raffineries de pétrole reçoivent moins pour chaque litre de carburant vendu, ce qui pourrait les amener à réduire leur production.

Un aspect clé de la taxation est que l'incidence fiscale, ou le fardeau économique réel de la taxe, ne dépend pas nécessairement de qui est légalement tenu de la payer. Que la taxe soit prélevée sur les vendeurs ou les acheteurs, les effets sur le marché en termes de prix et de quantités seront les mêmes après que les ajustements du marché auront eu lieu. Cela est dû aux changements de comportement des consommateurs et des producteurs en réponse à la taxe, qui affectent finalement les prix d'équilibre et la répartition des charges fiscales entre eux.

Qui porte le poids réel de la taxe dépend en grande partie des élasticités de l'offre et de la demande. L'élasticité mesure la sensibilité de la quantité demandée ou offerte à un changement de prix. Si, par exemple, nous considérons un médicament essentiel pour lequel il n'y a pas de substitut proche et pour lequel les patients ont absolument besoin, la demande sera probablement inélastique. Dans ce cas, même si le prix du médicament augmente en raison de la taxe, les patients continueront à l'acheter, car ils n'ont pas d'autre choix. En conséquence, les consommateurs finiront par supporter une grande partie de la taxe. À l'inverse, si un produit a de nombreux substituts proches, comme les fruits, une petite augmentation de prix en raison d'une taxe pourrait amener les consommateurs à se tourner vers les alternatives, ce qui signifie que les producteurs ne peuvent pas répercuter la totalité de la taxe sur les consommateurs sans perdre une part significative de leur marché.

La taxation a un impact à double facette sur l'économie : elle affecte le bien-être des participants du marché et génère des revenus pour le gouvernement.

Impact sur le bien-être (Surplus Total)

L'introduction d'une taxe sur un marché réduit le surplus total, qui est la somme du surplus du consommateur (SC) et du surplus du producteur (SP). Le mécanisme de ce phénomène est le suivant :

  • Surplus du Consommateur : La taxe augmente le prix que les consommateurs paient pour le bien ou le service, ce qui réduit leur surplus. Ils paient plus pour chaque unité, et certains consommateurs pourraient choisir de ne plus acheter le bien en raison de son coût supplémentaire, perdant ainsi l'utilité qu'ils auraient autrement tirée de sa consommation.
  • Surplus du Producteur : En même temps, la taxe diminue le prix net que les producteurs reçoivent après impôts. Cela réduit leurs incitations à produire et vendre, ce qui diminue leur surplus. La réduction des quantités produites et vendues peut également entraîner une perte d'efficience productive.

La perte combinée de surplus du consommateur et du producteur est souvent illustrée par un triangle de perte sèche sur un graphique de l'offre et de la demande. Cette perte sèche représente la perte de bien-être économique qui ne profite ni aux consommateurs, ni aux producteurs, ni même au gouvernement : elle est simplement une perte d'efficience due à la taxe.

Revenu du Gouvernement (SG)

D'un autre côté, la taxe génère des revenus pour le gouvernement (SG), qui est le produit de la taxe par unité multiplié par le nombre d'unités vendues après l'imposition de la taxe. Cet argent peut être utilisé pour financer des services publics, des investissements dans l'infrastructure, l'éducation, la santé, ou pour redistribuer des ressources dans le cadre de programmes sociaux. Ainsi, bien que la taxation réduise le surplus total du marché, elle permet d'accomplir des fonctions gouvernementales qui peuvent, à leur tour, avoir un impact positif sur le bien-être social.

L'efficacité globale d'une taxe, en termes de compromis entre la perte de bien-être du marché et les avantages des dépenses gouvernementales, dépend de la manière dont les fonds sont utilisés. Si les revenus de la taxe sont dépensés de manière à améliorer le bien-être global ou à corriger d'autres inefficacités du marché (comme les externalités négatives), l'impact net de la taxation peut être positif. En revanche, si les revenus sont mal gérés ou dépensés de manière inefficace, l'effet net peut être une diminution du bien-être social.

Dans la vie réelle, la conception des systèmes fiscaux cherche à équilibrer ces deux aspects : maximiser les revenus gouvernementaux tout en minimisant les distorsions et les pertes de bien-être sur les marchés. Les gouvernements doivent donc soigneusement considérer les taux de taxation et les méthodes d'application, en tenant compte des élasticités de l'offre et de la demande pour minimiser l'impact négatif sur la production et la consommation. La finance publique s'attache à identifier la structure de taxation la plus appropriée pour générer des revenus gouvernementaux nécessaires tout en minimisant l'impact négatif sur l'économie. Un principe clé est d'éviter de grandes perturbations dans les comportements des consommateurs et des producteurs, car des changements significatifs peuvent entraîner une perte d'efficience économique, connue sous le nom de perte sèche. Cette perte représente la valeur des échanges qui ne se produisent pas en raison de la taxe et qui, autrement, auraient bénéficié à la fois aux consommateurs et aux producteurs.

Pour minimiser ce coût social, les économistes suggèrent souvent d'imposer des taxes sur les biens et services dont la demande ou l'offre est inélastique, c'est-à-dire ceux pour lesquels les variations de prix ne changent pas substantiellement la quantité demandée ou offerte. Par exemple, les taxes sur les produits du tabac sont généralement efficaces car même avec une hausse significative des prix due à la taxation, la demande diminue peu. De même, les taxes sur l'essence ont tendance à générer des revenus stables car les automobilistes modifient peu leur comportement de conduite en réponse aux variations de prix à court terme.

L'approche optimale en matière de taxation cherche également à refléter les coûts marginaux sociaux. Ainsi, si la production ou la consommation d'un bien entraîne des externalités négatives, comme la pollution, la taxe devrait être ajustée pour inclure ces coûts, alignant ainsi le prix du marché sur le coût réel pour la société. Cela peut non seulement dissuader les activités nuisibles mais aussi générer des revenus qui peuvent être utilisés pour atténuer les dommages causés. L'équité est aussi une considération importante. Un système fiscal juste est souvent mesuré par sa progressivité, c'est-à-dire sa capacité à imposer des charges fiscales plus lourdes à ceux qui ont une plus grande capacité de paiement. Les impôts progressifs, qui augmentent en pourcentage avec le niveau de revenu, visent à répartir la charge fiscale de manière plus équilibrée dans la société. Cela peut être observé dans les systèmes d'imposition des revenus où les taux marginaux supérieurs sont appliqués aux tranches de revenus plus élevées.

Enfin, l'efficacité administrative est essentielle pour une bonne structure fiscale. Les systèmes fiscaux doivent être conçus pour être simples à comprendre et faciles à administrer. Des systèmes complexes peuvent non seulement engendrer des coûts administratifs élevés mais aussi encourager l'évasion fiscale, réduisant ainsi l'efficacité de la collecte des impôts. Les efforts visant à lutter contre l'évasion fiscale et à améliorer la conformité fiscale sont des exemples de la façon dont les gouvernements tentent de maximiser les revenus tout en minimisant les coûts. L'ensemble de ces principes guide la création de politiques fiscales visant à équilibrer les besoins en revenus avec les objectifs de maintien d'une économie saine et équitable. La réussite de ces politiques est souvent mesurée par leur capacité à soutenir les dépenses publiques sans imposer de charges fiscales excessives qui pourraient inhiber la croissance économique ou aggraver les inégalités.

Analyse du Coût Social des Taxes

Un principe important en matière de taxation et son impact sur l'économie est que lorsqu'une taxe est imposée sur un bien ou un service, peu importe si elle est légalement imposée aux consommateurs ou aux producteurs, elle a pour effet de réduire la taille du marché et affecte de la même manière les prix et les quantités.

Dans un marché libre, les prix et les quantités sont déterminés par l'interaction de la demande et de l'offre. Lorsqu'une taxe est introduite, elle crée un écart entre le prix que les consommateurs paient et le prix que les producteurs reçoivent. Cet écart est la taxe elle-même. Si la taxe est imposée aux consommateurs, le prix qu'ils paient augmente. Si elle est imposée aux producteurs, le prix qu'ils reçoivent pour chaque unité vendue diminue. Dans les deux cas, l'effet net est une diminution de la quantité échangée sur le marché.

Le mécanisme derrière ce phénomène peut être expliqué comme suit :

  • Lorsque les consommateurs sont taxés, ils doivent payer plus pour chaque unité du bien ou du service, ce qui les amène à en demander moins.
  • Lorsque les producteurs sont taxés, ils reçoivent moins d'argent pour chaque unité vendue, ce qui les incite à en offrir moins sur le marché.

Dans les deux cas, la quantité totale de biens échangée diminue. Ce résultat est dû au fait que la taxe augmente le coût total d'achat pour les consommateurs et réduit le revenu net pour les producteurs, ce qui conduit à une réduction de la quantité demandée et offerte. C'est ce qu'on appelle le fardeau de la taxe, qui est partagé entre les consommateurs et les producteurs, quelle que soit la partie qui paie la taxe de manière formelle.

En pratique, l'impact exact de la taxe sur les prix payés par les consommateurs et reçus par les producteurs dépend des élasticités relatives de la demande et de l'offre. Si la demande est relativement inélastique (les consommateurs ne réduisent pas beaucoup leur consommation en réponse à une augmentation des prix), ils supporteront une plus grande part du fardeau de la taxe. Inversement, si l'offre est relativement inélastique (les producteurs ne réduisent pas beaucoup leur offre en réponse à une baisse des prix), les producteurs supporteront une plus grande part du fardeau.

Ce concept est fondamental en économie pour comprendre comment les taxes influencent les marchés et pour évaluer les impacts des politiques fiscales. Il met également en évidence que les décisions fiscales ne peuvent être prises à la légère, car même les taxes apparemment ciblées peuvent avoir des effets étendus sur l'ensemble de l'économie.

Cout social des taxes.png

Ce graphique présente un marché typique avec l'introduction d'une taxe et montre l'impact sur le surplus du consommateur et du producteur ainsi que sur les prix et les quantités. Les courbes d'offre (verte) et de demande (rouge) se croisent au point d'équilibre sans taxe, indiquant la quantité et le prix où la quantité demandée par les consommateurs correspond exactement à la quantité que les producteurs souhaitent vendre. Le surplus du consommateur est représenté par l'aire sous la courbe de demande et au-dessus du prix d'équilibre, et le surplus du producteur est l'aire au-dessus de la courbe d'offre et en dessous du prix d'équilibre.

L'introduction de la taxe crée un écart entre le prix payé par les consommateurs et le prix reçu par les producteurs, représenté par l'espace vertical entre les deux prix sur le graphique. Cette zone correspond au montant de la taxe. Après la taxation, le nouveau point d'équilibre montre que la quantité échangée diminue (la "Quantité avec taxe" est inférieure à la "Quantité sans taxe"). Le prix payé par les consommateurs augmente, tandis que le prix reçu par les producteurs diminue. La différence entre ces deux prix est le montant de la taxe prélevée par l'État.

Le surplus du consommateur est réduit car ils paient un prix plus élevé et achètent moins de biens. De même, le surplus du producteur est réduit car ils reçoivent un prix plus bas pour les biens qu'ils vendent et vendent une quantité moindre. Les zones colorées représentent la réduction du surplus pour les consommateurs (en rouge) et les producteurs (en vert).

La perte sèche, ou le coût d'efficacité, est illustrée mais pas explicitement marquée sur ce graphique. Elle correspondrait à l'aire du triangle formé entre les courbes d'offre et de demande et les nouvelles lignes de quantité et de prix après taxation. Cette perte sèche représente le bien-être économique perdu qui n'est compensé ni par les consommateurs ni par les producteurs, ni même par les revenus gouvernementaux issus de la taxe.

Ce graphique illustre clairement que la taxe conduit à une perte d'efficacité sur le marché en provoquant une réduction des échanges bénéfiques qui auraient eu lieu en l'absence de taxe. Cependant, il est essentiel de noter que les revenus gouvernementaux générés par cette taxe peuvent être utilisés pour financer des services publics ou des politiques qui améliorent le bien-être social. L'efficacité globale de cette taxe dépendrait donc de la façon dont les revenus sont utilisés et de l'impact qu'ils ont sur la société dans son ensemble.

Erforschung von Steuereinnahmen

Die Grafik zeigt, wie eine auf einem Markt eingeführte Steuer nicht nur den Überschuss von Verbrauchern und Produzenten beeinflusst, sondern auch, wie sie Regierungseinnahmen generiert. Diese Regierungseinnahmen werden durch das Rechteck zwischen den beiden neuen Preislinien nach der Besteuerung (der von den Verbrauchern gezahlte Preis und der von den Produzenten erhaltene Preis) dargestellt.

Um das Regierungseinkommen (SG) zu berechnen, wird der Steuerbetrag pro Einheit (die vertikale Differenz zwischen dem von den Verbrauchern gezahlten Preis und dem von den Produzenten erhaltenen Preis) mit der Menge der nach Einführung der Steuer auf dem Markt gehandelten Güter multipliziert. Es handelt sich also um die Fläche des oben erwähnten Rechtecks.

Der auf diese Weise eingenommene Betrag kann je nach Größe der Steuer und der Menge der gehandelten Güter erheblich sein. Die Regierungen müssen jedoch bei der Festlegung des Steuersatzes vorsichtig sein, da zu hohe Steuern den Handel auf dem Markt erheblich reduzieren und somit die Steuereinnahmen verringern können - ein Phänomen, das als Laffer-Effekt bekannt ist. Es muss also ein Gleichgewicht gefunden werden, um die Einnahmen zu maximieren, ohne eine übermäßige Schrumpfung der wirtschaftlichen Aktivität zu verursachen.

Im realen Leben können die durch Steuern eingenommenen Einnahmen für verschiedene öffentliche Zwecke wie Bildung, Gesundheit, Verteidigung oder zur Finanzierung von Transferprogrammen zur Verringerung von Ungleichheiten verwendet werden. Die Art und Weise, wie diese Einnahmen ausgegeben werden, kann wiederum das wirtschaftliche und soziale Wohlergehen einer Nation beeinflussen. Eine umsichtige und effektive Steuer- und Haushaltsverwaltung ist daher von entscheidender Bedeutung, um sicherzustellen, dass die Vorteile der Steuererhebung die durch sie verursachten Effizienzkosten überwiegen.

Revenu du gouvernement surplus 1.png

Diese Grafik stellt die Auswirkungen einer Steuer auf einen Markt dar. Wir beobachten zwei verschiedene Preise: den höheren Preis, den die Verbraucher nach der Einführung der Steuer zahlen, und den niedrigeren Preis, den die Produzenten für ihre Waren oder Dienstleistungen erhalten. Die Differenz zwischen diesen beiden Preisen entspricht dem Steuerbetrag pro Einheit.

Die vertikale Linie, die durch die Angebots- und Nachfragekurven verläuft, markiert die nach Einführung der Steuer gehandelte Menge, während die vertikale gestrichelte Linie weiter rechts die Menge angibt, die ohne die Steuer gehandelt worden wäre. Die gehandelte Menge sinkt aufgrund der Steuer, was eine direkte Manifestation der geringeren Markteffizienz ist: Aufgrund der zusätzlichen Kosten, die durch die Steuer auferlegt werden, kommen weniger Transaktionen zustande.

Das beigefarbene Rechteck zwischen den beiden Preisen zeigt das durch die Steuer erzeugte Einkommen der Regierung an. Dieses Einkommen wird berechnet, indem die Höhe der Steuer mit der Menge der nach Einführung der Steuer gehandelten Güter multipliziert wird. Dies ist eine Einkommensquelle für die Regierung, aber sie kommt auf Kosten eines Effizienzverlustes für den Markt.

Es ist wichtig zu beachten, dass sowohl der Überschuss des Verbrauchers als auch der Überschuss des Produzenten durch die Steuer verringert werden. Der Überschuss des Verbrauchers wird verringert, weil die Verbraucher einen höheren Preis zahlen, und der Überschuss des Produzenten wird verringert, weil die Produzenten einen niedrigeren Preis erhalten. Diese Verringerung der Überschüsse wird durch die Verringerung der Bereiche unter der Nachfragekurve für die Verbraucher und über der Angebotskurve für die Produzenten dargestellt.

Diese Grafik veranschaulicht deutlich das Konzept des trockenen Verlusts, der den Verlust an wirtschaftlicher Wohlfahrt darstellt, der nicht durch die Steuereinnahmen wieder hereingeholt wird. Der trockene Verlust würde zwischen den Angebots- und Nachfragekurven und der neu gehandelten Menge liegen und die Transaktionen veranschaulichen, die aufgrund der Steuer nicht mehr stattfinden. Zusammenfassend lässt sich sagen, dass die Steuer zwar Einnahmen für die Regierung generiert, aber auch die Markteffizienz verringert, indem sie die Menge der gehandelten Güter reduziert und die Überschüsse der Verbraucher und Produzenten verringert. Die Regierungen müssen daher die Vorteile der Steuereinnahmen sorgfältig gegen die Effizienzkosten, die sie dem Markt auferlegen, abwägen.

Bewertung des Nettoeffekts der Besteuerung auf den Überschuss

Der Nettoeffekt einer Steuer auf den Gesamtüberschuss, der sich aus der Summe des Verbraucherüberschusses und des Produzentenüberschusses ergibt, ist in der Regel negativ. Wenn die Steuer eingeführt wird, wie in der Grafik dargestellt, führt sie zu einer Verzerrung des Marktes, die zu einem Verlust an wirtschaftlicher Effizienz führt.

Folgendes passiert:

  1. Höherer Preis für Verbraucher: Die Verbraucher sehen sich aufgrund der Steuer mit einem höheren Preis konfrontiert. Dies verringert ihren Überschuss, da sie für jede Einheit der Ware oder Dienstleistung mehr bezahlen müssen, und einige Verbraucher, die zum Gleichgewichtspreis ohne Steuer gekauft hätten, entscheiden sich gegen den Kauf zum höheren Preis. Der Überschuss der Verbraucher wird also um den Bereich zwischen dem Gleichgewichtspreis ohne Steuer und dem höheren Preis mit Steuer bis zur neuen gehandelten Menge nach Besteuerung verringert.
  2. Niedrigerer Preis für Produzenten: Die Produzenten erhalten einen niedrigeren Preis für jede verkaufte Einheit, der aufgrund der an die Regierung zu zahlenden Steuer niedriger ist als der Gleichgewichtspreis ohne Steuer. Dadurch sinkt ihr Anreiz zu produzieren und sie bieten weniger auf dem Markt an, was den Überschuss des Produzenten verringert. Der Überschuss des Produzenten wird also um den Bereich zwischen dem Gleichgewichtspreis ohne Steuer und dem Preis nach Steuern, den die Produzenten erhalten, bis zur neuen gehandelten Menge verringert.
  3. Trockener Verlust: Die Verringerung der gehandelten Menge führt zu einem trockenen Verlust. Dies ist der Verlust an wirtschaftlicher Wohlfahrt, der weder den Verbrauchern noch den Produzenten zugute kommt und auch kein Einkommen für die Regierung darstellt. Er steht für die Transaktionen, die ohne die Steuer stattgefunden hätten und die das Wohlbefinden der Verbraucher und Produzenten erhöht hätten. Dieser Verlust wird durch das Dreieck dargestellt, das durch die Differenz zwischen den mit und ohne Steuer gehandelten Mengen und zwischen den Angebots- und Nachfragekurven gebildet wird.
  4. Regierungseinkommen: Während der Überschuss der Verbraucher und Produzenten sinkt, generiert die Regierung Einnahmen aus der Steuer, die der Steuer pro Einheit multipliziert mit der gehandelten Menge nach der Steuer entsprechen. Diese Einnahmen können für öffentliche Dienstleistungen verwendet werden, die theoretisch das Wohlbefinden der Gesellschaft als Ganzes steigern können.

Der Nettoeffekt auf den Gesamtüberschuss ist also die Summe des reduzierten Überschusses der Verbraucher und Produzenten abzüglich des trockenen Verlusts, der teilweise durch den Wert der öffentlichen Dienstleistungen, die durch die Steuereinnahmen finanziert werden, ausgeglichen werden kann. Wenn die Verwendung der Steuereinnahmen weniger effizient ist als der durch die Steuer verursachte Überschussverlust, besteht der Nettoeffekt in einer Verringerung der wirtschaftlichen Wohlfahrt. Werden die Steuereinnahmen hingegen so verwendet, dass sie die Wohlfahrt erheblich verbessern (z. B. durch die Finanzierung wesentlicher öffentlicher Güter oder die Verbesserung der Gerechtigkeit), kann der Nettoeffekt positiv sein. In den meisten Fällen führt die Besteuerung jedoch zu einem Nettoverlust des Überschusses, da die Gewinne aus den Staatseinnahmen den Verlust an Markteffizienz in der Regel nicht vollständig ausgleichen.

Effet net sur le surplus total 1.png

Die Tabelle zeigt die Auswirkungen der Besteuerung auf den Überschuss der Verbraucher, den Überschuss der Produzenten und die Steuereinnahmen sowie den Nettoeffekt auf den Gesamtüberschuss, der sich aus der Summe des Überschusses der Verbraucher und der Produzenten sowie den Steuereinnahmen zusammensetzt.

Ohne Steuern:

  • Der Überschuss des Verbrauchers wird durch die Summe der Flächen A, B und C dargestellt.
  • Der Überschuss des Produzenten wird durch die Summe der Flächen D, E und F dargestellt.
  • Da es keine Steuer gibt, gibt es auch keine Steuereinnahmen.
  • Der Gesamtüberschuss ist die Summe der Überschüsse des Verbrauchers und des Produzenten (A + B + C + D + E + F).

Mit Steuer:

  • Der Überschuss des Verbrauchers wird nur auf Fläche A reduziert, was einen Überschussverlust in Höhe der Flächen B und C bedeutet.
  • Der Überschuss des Produzenten wird jetzt nur durch Fläche F repräsentiert, was einen Überschussverlust in Höhe der Flächen D und E bedeutet.
  • Die durch die Steuer generierten Steuereinnahmen werden durch die Flächen B und D repräsentiert.
  • Der Gesamtüberschuss mit Steuer ist jetzt die Summe aus A, B, D und F.

Veränderung:

  • Der Überschuss des Verbrauchers sinkt um (B + C) * Der Überschuss des Produzenten sinkt um (D + E) * Die Steuereinnahmen betragen (B + D), was die neuen Einnahmen der Regierung aufgrund der Steuer sind * Der Gesamtüberschuss sinkt um (C + E), was den trockenen Verlust aufgrund der Steuer darstellt.

Der trockene Verlust (C + E) stellt die Effizienzkosten der Steuer dar, d. h. den Verlust an wirtschaftlicher Wohlfahrt, der weder durch den Überschuss des Verbrauchers noch durch den Überschuss des Produzenten oder durch Steuereinnahmen ausgeglichen wird. Es ist ein Nettoverlust für die Gesellschaft, da Transaktionen, die sowohl den Verbrauchern als auch den Produzenten (und damit der Wirtschaft als Ganzes) zugute gekommen wären, nicht mehr stattfinden. Das Vorhandensein dieses trockenen Verlusts ist der Hauptgrund, warum Steuern die Gesamteffizienz des Marktes verringern können, auch wenn sie zur Finanzierung öffentlicher Ausgaben notwendig sind.

Das Steueraufkommen (B + D) ist das, was die Regierung einnimmt und potenziell zur Finanzierung von öffentlichen Gütern oder Dienstleistungen, Umverteilungsprogrammen und anderen staatlichen Aufgaben verwenden kann. Die Gesamteffizienz der Steuer hängt also weitgehend davon ab, wie diese Einnahmen verwendet werden. Wenn die Regierung sie so ausgibt, dass sie einen Wert schafft, der gleich oder größer ist als der trockene Verlust, dann kann der Nettoeffekt auf die soziale Wohlfahrt neutral oder sogar positiv sein. Dies ist in der Praxis jedoch schwer zu erreichen und hängt stark von den Prioritäten und der Effizienz der Regierung bei der Verteilung der Steuerressourcen ab.

Effet net sur le surplus total 2.png

Diese Grafik zeigt einen typischen Markt, auf dem eine Steuer eingeführt wurde, die zu einer Differenz zwischen dem von den Verbrauchern gezahlten Preis und dem von den Produzenten erhaltenen Preis führt. Die farbigen und markierten Flächen (A, B, C, D, E, F) stellen verschiedene Teile des Überschusses des Verbrauchers und des Produzenten sowie die Auswirkungen der Steuer dar. Vor der Steuer befindet sich der Markt bei der "Menge ohne Steuer" im Gleichgewicht, wo sich die Nachfragekurve (rot) und die Angebotskurve (grün) schneiden. In diesem Stadium wird der Überschuss des Verbrauchers durch die Flächen A, B und C und der Überschuss des Produzenten durch die Flächen D, E und F dargestellt.

Nach der Besteuerung führen der neue Preis, den die Verbraucher zahlen, und der neue Preis, den die Produzenten erhalten, zu einer Teilung dieser Überschüsse:

  • Der Überschuss des Verbrauchers wird nun nur noch durch Fläche A repräsentiert und zeigt einen Überschussverlust, der den Flächen B und C entspricht.
  • Der Überschuss des Produzenten wird auf Fläche F reduziert, mit einem Überschussverlust, der den Flächen D und E entspricht.
  • Fläche B plus Fläche D entspricht dem Regierungseinkommen, das durch die Steuer generiert wird. Dies zeigt, dass der private Überschuss (Verbraucher und Produzenten) zwar gesunken ist, die Regierung aber nun ein Einkommen erhält, das zur Finanzierung öffentlicher Dienstleistungen oder anderer staatlicher Ziele verwendet werden kann.
  • Die Flächen C und E zusammen stellen den trockenen Verlust oder die Effizienzkosten dar. Dieser trockene Verlust ist der irreversible Verlust an wirtschaftlichem Wohlstand und spiegelt den Handel wider, der aufgrund der Steuer nicht mehr stattfindet. Diese Transaktionen hätten einen höheren Wert als ihre Ressourcenkosten erbracht und somit die gesamte wirtschaftliche Wohlfahrt erhöht.

Der trockene Verlust (C+E) ist besonders besorgniserregend, da er einen Nettoverlust für die Gesellschaft darstellt: Er wird von keiner Partei ausgeglichen und trägt nicht zum Steueraufkommen bei. Aus diesem Grund bevorzugen Wirtschaftswissenschaftler häufig Steuern, die den trockenen Verlust minimieren, d. h. Steuern auf Güter mit unelastischer Nachfrage oder unelastischem Angebot. Abschließend veranschaulicht die Grafik, dass selbst wenn das Einkommen der Regierung durch die Steuer erhöht wird, die Kosten für die Gesellschaft in Form eines Verlusts an wirtschaftlichem Überschuss unvermeidbar sind. Die Wirksamkeit einer solchen Steuer sollte daher nicht nur im Hinblick auf das eingenommene Einkommen, sondern auch unter Berücksichtigung der Auswirkungen auf das Gesamtwohl der Gesellschaft beurteilt werden.

Intuitives Verständnis der steuerlichen Auswirkungen

In einem Markt ohne Steuern tätigen Verbraucher und Produzenten Tauschgeschäfte, die für beide Seiten vorteilhaft sind. Der Überschuss der Verbraucher ergibt sich aus der Differenz zwischen dem, was sie bereit sind, für eine Ware oder Dienstleistung zu zahlen (ihr Gewinn), und dem Preis, den sie dafür zahlen. Der Überschuss des Produzenten hingegen ergibt sich aus der Differenz zwischen dem Verkaufspreis und den Produktionskosten. Diese kumulierten Überschüsse stellen die Gesamtwohlfahrt oder den Gesamtüberschuss auf dem Markt dar.

Wenn eine Steuer eingeführt wird, beseitigt sie einige dieser vorteilhaften Austauschvorgänge. Genauer gesagt: Der Austausch, der zwischen dem Preis ohne Steuer und dem Preis mit Steuer stattgefunden hätte, findet nicht mehr statt. Das bedeutet, dass der Gewinn, den die Verbraucher aus diesen Tauschgeschäften erzielt hätten (dargestellt durch den Verbraucherüberschuss) und der höher ist als die Produktionskosten (dargestellt durch den Produzentenüberschuss), nicht zustande kommt. Diese nicht zustande gekommenen Transaktionen, die für beide Seiten einen Überschuss generiert hätten, gehen durch die Steuer verloren, und dieser verlorene Überschuss ist der sogenannte trockene Verlust.

Die Regierung erzielt durch die Erhebung der Steuer Einnahmen aus den Transaktionen, die nach der Steuer weiterhin stattfinden, aber nicht aus dem trockenen Verlust. Die Steuereinnahmen sind also geringer als sie es gewesen wären, wenn dieser Handel stattgefunden hätte. Der trockene Verlust ist also ein Nettoverlust für die Gesellschaft, da er einen Wert darstellt, der von niemandem erfasst wird: weder von den Verbrauchern noch von den Produzenten, und er wird auch nicht in Form von Steuereinnahmen von der Regierung eingezogen. Aus diesem Grund empfehlen Ökonomen häufig Steuern, die den trockenen Verlust minimieren, insbesondere in Fällen, in denen die Güter oder Dienstleistungen von grundlegender Bedeutung sind und eine Einschränkung der Transaktionen besonders negative Folgen für das soziale Wohlergehen haben kann.

Surplus du consommateur et du producteur intuition 1.png

Die Grafik veranschaulicht die Auswirkungen einer Steuer auf einen Markt unter der Annahme, dass eine Steuer pro Einheit der gehandelten Ware oder Dienstleistung erhoben wird. Die Nachfrage- und Angebotskurven stellen die Zahlungsbereitschaft der Verbraucher bzw. die Produktionskosten der Produzenten dar.

Vor der Erhebung der Steuer erreicht der Markt einen Gleichgewichtspunkt, an dem die von den Verbrauchern nachgefragte Menge mit der von den Produzenten angebotenen Menge zu einem bestimmten Preis übereinstimmt. Dieses Gleichgewicht wird durch den Schnittpunkt der Nachfrage- und Angebotskurven angezeigt.

Nach der Steuer gibt es eine Differenz zwischen dem von den Verbrauchern gezahlten Preis und dem von den Produzenten erhaltenen Preis, die dem Steuerbetrag pro Einheit entspricht. Diese Differenz schafft einen neuen Gleichgewichtspunkt, an dem die gehandelte Menge verringert wird (angezeigt durch "Menge mit Steuer") und der Markt nicht mehr optimal funktioniert. Die Auswirkungen dieser Besteuerung sind folgende:

  • Für die Verbraucher: Sie zahlen einen höheren Preis für die Ware oder Dienstleistung, wodurch sich ihr Überschuss (die Differenz zwischen dem, was sie zu zahlen bereit sind, und dem, was sie tatsächlich zahlen) verringert
  • Für die Produzenten: Sie erhalten einen niedrigeren Preis für jede verkaufte Einheit, wodurch sich ihr Überschuss (die Differenz zwischen dem Verkaufspreis und den Produktionskosten) ebenfalls verringert
  • Für die Produzenten: Sie erhalten einen niedrigeren Preis für jede verkaufte Einheit, wodurch sich ihr Überschuss (die Differenz zwischen dem Verkaufspreis und den Produktionskosten) ebenfalls verringert.

Die rote vertikale Linie zeigt die ohne Steuer gehandelte Menge, die grüne vertikale Linie die mit Steuer gehandelte Menge. Die Differenz zwischen diesen beiden Mengen stellt den trockenen Verlust durch die Steuer dar. Dies zeigt die Verringerung der Anzahl von Transaktionen, die für beide Seiten vorteilhaft wären und aufgrund der Steuer nicht mehr stattfinden.

Der trockene Verlust, d. h. der Gesamtverlust an wirtschaftlicher Wohlfahrt, ist in dieser Grafik nicht explizit dargestellt, würde aber zwischen den beiden Mengen und unterhalb der Nachfragekurve und oberhalb der Angebotskurve liegen. Sie stellt den Überschuss dar, den die Verbraucher und Produzenten ohne die Steuer erhalten hätten und der nicht durch die Staatseinnahmen erfasst wird.

Die Regierungseinnahmen stammen aus der Steuer, die auf Transaktionen erhoben wird, die nach der Besteuerung weiterhin stattfinden. Obwohl die Regierung Einnahmen erzielt, zeigt der trockene Verlust an, dass die Kosten für die Gesellschaft in Form von nicht durchgeführten Transaktionen ein direkter negativer Effekt der Steuer ist.

Der Nettoeffekt der Besteuerung ist daher eine Verringerung des gesamten Marktüberschusses, der sich aus dem verringerten Überschuss der Verbraucher und Produzenten sowie einem Verlust an wirtschaftlicher Effizienz zusammensetzt, obwohl die Regierung neue Einnahmen erhält. Dies legt nahe, dass das Ziel jeder Steuerpolitik darin bestehen sollte, ein Gleichgewicht zwischen dem öffentlichen Finanzierungsbedarf und der Minimierung der steuerinduzierten wirtschaftlichen Verzerrungen herzustellen.

Fallstudie: Besteuerung auf dem Markt für Lammfleisch

Die folgende Grafik stellt einen Markt für Lammfleisch dar, wobei eine Steuer τ auf das Produkt erhoben wird. Die absteigende Nachfragekurve zeigt an, dass mit steigendem Preis die nachgefragte Menge an Lammfleisch gemäß dem Gesetz der Nachfrage sinkt. Die ansteigende Angebotskurve zeigt, dass mit steigendem Preis auch die angebotene Menge an Lammfleisch steigt, was nach dem Gesetz des Angebots typisch ist.

Der steuerfreie Preis ist der Schnittpunkt der Angebots- und Nachfragekurven, der den Gleichgewichtspreis und die Gleichgewichtsmenge in einem steuerfreien Markt angibt. Mit der Einführung einer Steuer pro Einheit von τ=1,05 steigt jedoch der effektive Preis für die Verbraucher, während der von den Produzenten erhaltene Preis sinkt.

Die Auswirkungen der Einführung der Steuer sind wie folgt:

  • Verbraucherpreis: Der von den Verbrauchern für Lammfleisch gezahlte Preis steigt auf mehr als 4 Währungseinheiten. Dies führt zu einem Rückgang der nachgefragten Menge an Lammfleisch, wie durch die Linksverschiebung der Gleichgewichtsmenge von 220 auf 206 Einheiten angezeigt wird.
  • Produzentenpreis: Obwohl der Marktpreis für die Verbraucher über 4 liegt, ist der effektive Preis, den die Produzenten erhalten, nach Abzug der Steuer niedriger als 3,3. Dies kann den Anreiz für die Erzeuger verringern, Lammfleisch zu produzieren und anzubieten.
  • Staatliche Einnahmen: Die Steuer generiert Einnahmen für die Regierung, die das Steuerprodukt pro Einheit (τ) multipliziert mit der nach der Anwendung der Steuer verkauften Menge (in diesem Fall 206 Einheiten) sind.

Was hier wichtig ist, ist die Existenz eines wirtschaftlichen Wohlfahrtsverlusts oder trockenen Verlusts, der sich aus der Menge an Lammfleisch ergibt, die aufgrund der Steuer nicht mehr gehandelt wird. Vor der Steuer würde der Markt 220 Einheiten tauschen, aber mit der Steuer werden nur 206 Einheiten gehandelt, d. h. 14 Einheiten, die für Verbraucher und Erzeuger vorteilhaft gewesen wären, werden nicht mehr gehandelt. Dieser Verlust des für beide Seiten vorteilhaften Austauschs ist der trockene Verlust, der durch keinerlei Einnahmen der Regierung ausgeglichen wird.

Zusammenfassend lässt sich sagen, dass die Steuer zwar Einnahmen für die Regierung generiert, aber auch den Überschuss von Verbrauchern und Produzenten verringert und aufgrund des geringeren Handels auf dem Markt zu einem Verlust an wirtschaftlicher Effizienz führt. Dies zeigt die inhärente Herausforderung bei der Erhebung von Steuern: ein Gleichgewicht zwischen der Notwendigkeit, die Staatsausgaben zu finanzieren, und der Minimierung der negativen Auswirkungen auf die Wirtschaft zu finden.

Surplus Exemple marché de la viande d’agneau.png
, et

Der Überschuss des Produzenten nach der Steuer wird wie folgt berechnet: .

Die Änderung im Überschuss des Produzenten im Vergleich zur Situation ohne Steuer ist: .

Der Verbraucherüberschuss nach der Steuer wird mit folgender Formel berechnet: .

Die Änderung im Verbraucherüberschuss ist daher: .

Die Einnahmen der Regierung werden berechnet durch: .

Der Gesamtüberschuss mit der Steuer, der die Summe aus dem Überschuss des Verbrauchers, dem Überschuss des Produzenten nach der Steuer und dem Regierungseinkommen ist, beträgt: .

Die Veränderung des Gesamtüberschusses im Vergleich zur Situation ohne Steuer ist: .

Der trockene Verlust, der der Verlust an wirtschaftlicher Wohlfahrt aufgrund der Steuer ist und den nicht mehr stattfindenden Handel darstellt, wird als Fläche des Dreiecks berechnet, das durch die Differenz der Preise und der gehandelten Mengen gebildet wird : .

Diese Berechnungen zeigen, dass die Steuer einen Rückgang der Überschüsse von Verbrauchern und Produzenten verursacht und einen trockenen Verlust in die Wirtschaft eingeführt hat. Obwohl die Regierung Einnahmen in Höhe von 216,3 $ einnahm, betrug der Gesamtverlust an Überschüssen für Verbraucher und Produzenten 149,1 $ bzw. 96,2 $, was zu einem Nettoverlust an Gesamtüberschüssen von 29,0 $ führte. Der trockene Verlust stellt den unwiederbringlichen Verlust an wirtschaftlicher Effizienz dar und entspricht genau dem Rückgang des Gesamtüberschusses um 7,35 $, was bestätigt, dass die privaten Überschussverluste nicht vollständig durch Steuereinnahmen kompensiert werden.

Auswirkungen der Elastizitäten auf die Besteuerung

Die Auswirkungen einer Steuer auf die Wirtschaft hängen stark davon ab, wie Verbraucher und Produzenten auf Preisänderungen reagieren, was durch die Preiselastizitäten der Nachfrage und des Angebots gemessen wird.

Wenn die Nachfrage oder das Angebot elastisch ist, bedeutet dies, dass sich die nachgefragte oder angebotene Menge als Reaktion auf eine Preisänderung erheblich ändert. Wird in einem solchen Kontext eine Steuer eingeführt, reagieren die Verbraucher mit einer deutlichen Verringerung ihrer Nachfrage oder die Produzenten mit einer Verringerung ihres Angebots, weil der Preis der besteuerten Ware oder Dienstleistung steigt. Dies führt zu einem starken Rückgang der auf dem Markt gehandelten Mengen. Die deutliche Verringerung der gehandelten Mengen führt zu einer Erhöhung der sozialen Kosten der Steuer, da mehr für beide Seiten vorteilhafter Handel vermieden wird. Mit anderen Worten: Der trockene Verlust (die Fläche C+E in der vorherigen Grafik) steigt mit der Elastizität der Nachfrage oder des Angebots.

Umgekehrt ändern Verbraucher oder Produzenten bei unelastischer Nachfrage oder unelastischem Angebot die nachgefragte oder angebotene Menge als Reaktion auf eine Preisänderung nur geringfügig. Daher führt die Einführung einer Steuer in einem Markt, der durch eine geringe Elastizität gekennzeichnet ist, zu einer geringen Verringerung der gehandelten Mengen und damit zu geringeren sozialen Kosten. Der trockene Verlust ist geringer, da weniger Transaktionen verloren gehen.

Um die Effizienz der Einnahmebeschaffung zu maximieren, hat die Regierung ein Interesse daran, Steuern auf Güter und Dienstleistungen zu erheben, bei denen Nachfrage und Angebot relativ unelastisch sind. Durch die Besteuerung dieser Märkte kann die Regierung nämlich Einnahmen erzielen, ohne eine signifikante Verringerung der gehandelten Mengen zu bewirken, wodurch der Trockenverlust und die sozialen Kosten der Besteuerung minimiert werden. Dies erklärt, warum viele Regierungen hohe Steuern auf Produkte wie Tabak und Benzin erheben, bei denen die Nachfrage tendenziell relativ unelastisch ist: Selbst wenn der Preis aufgrund der Steuer steigt, ist der Rückgang des Verbrauchs relativ gering, so dass hohe Steuereinnahmen mit geringen sozialen Kosten erzielt werden können.

Die beiden Grafiken veranschaulichen, wie sich die Elastizität von Nachfrage und Angebot auf die sozialen Kosten einer Steuer und die durch diese Steuer erzielten Einnahmen auswirkt.

In der linken Grafik sind Nachfrage und Angebot unelastisch, was bedeutet, dass sich die nachgefragte und angebotene Menge als Reaktion auf eine Preisänderung nicht wesentlich ändert. Wenn eine Steuer erhoben wird, wird das Einkommen der Regierung durch das große Rechteck unter der Steuerlinie und zwischen den Mengen vor und nach der Steuer dargestellt. Die sozialen Kosten, die den trockenen Verlust aufgrund der Steuer darstellen, sind relativ klein, wie durch den kleinen dreieckigen Bereich über dem Einkommensrechteck und rechts von der Steuerlinie dargestellt wird. Dies liegt daran, dass die gehandelte Menge trotz der Steuer nur geringfügig abnimmt, was darauf hindeutet, dass die Transaktionen, die aufgrund der Steuer nicht mehr stattfinden, begrenzt sind.

In der rechten Grafik sind Nachfrage und Angebot elastisch, was bedeutet, dass sich die nachgefragte und angebotene Menge als Reaktion auf eine Preisänderung deutlich ändert. Die Steuer führt hier zu einer stärkeren Verringerung der gehandelten Menge, was durch den größeren Abstand zwischen den Mengen vor und nach der Steuer angezeigt wird. Das Einkommen der Regierung wird immer noch durch das Rechteck unter der Steuerlinie dargestellt, ist aber aufgrund der größeren Verringerung der gehandelten Mengen kleiner. Außerdem sind die sozialen Kosten oder der trockene Verlust erheblich größer, wie die große dreieckige Fläche zeigt, da viel mehr vorteilhafte Transaktionen aufgrund der Steuer nicht stattfinden.

Alles in allem zeigen diese Grafiken, dass Güter mit unelastischer Nachfrage und unelastischem Angebot weniger empfindlich auf Steuern reagieren und bei einem bestimmten Einkommensniveau geringere soziale Kosten verursachen. Umgekehrt führt die Besteuerung von Gütern mit elastischer Nachfrage und elastischem Angebot zu einem größeren Verlust an wirtschaftlicher Effizienz und zu niedrigeren Steuereinnahmen für die Regierung. Dies unterstreicht, wie wichtig es für Entscheidungsträger ist, bei der Gestaltung von Steuersystemen die Elastizitäten von Gütern und Dienstleistungen zu verstehen, um die sozialen Kosten zu minimieren und gleichzeitig die notwendigen Steuereinnahmen zu maximieren.

Untersuchung der Pauschalsteuer und ihrer Implikationen

Die Pauschal- oder Lump Sum Tax wird in der Wirtschaftstheorie häufig als eine der effizientesten Formen der Besteuerung unter dem Gesichtspunkt der Ressourcenallokation zitiert. Eines der Hauptmerkmale der Pauschalsteuer ist, dass sie vom wirtschaftlichen Verhalten der Individuen unabhängig ist: Sie wird unabhängig vom Konsum, der Produktion oder der geleisteten Arbeit einer Person fällig. Da sie die marginalen Arbeits-, Investitions- oder Konsumanreize nicht verändert, führt sie nicht zu Verzerrungen bei wirtschaftlichen Entscheidungen und somit auch nicht zu Effizienzverlusten bei der Ressourcenallokation.

Auch die Vorteile der Einfachheit und der Verwaltungseffizienz sind signifikant. Eine Pauschalsteuer beseitigt den Bedarf an komplexen und teuren Steuersystemen, wodurch die Verwaltungskosten für die Regierung und die Befolgungskosten für die Steuerzahler sinken.

Allerdings stellt die Pauschalsteuer ein großes Gerechtigkeitsproblem dar. Sie ist regressiv, was bedeutet, dass alle Personen unabhängig von ihrer Zahlungsfähigkeit denselben absoluten Betrag zahlen. Dies kann dazu führen, dass Einzelpersonen mit niedrigem Einkommen im Vergleich zu solchen mit hohem Einkommen unverhältnismäßig stark belastet werden, was die Ungleichheit erhöht und als ungerecht angesehen werden kann. Die unter der Regierung von Margaret Thatcher eingeführte Poll Tax ist ein historisches Beispiel dafür: Sie war äußerst unpopulär, teilweise weil sie als ungerecht empfunden wurde, und führte zu Massenprotesten und schließlich zu ihrer Abschaffung.

In der Praxis versuchen die Regierungen, Effizienz und Gerechtigkeit in ihrem Steuersystem auszubalancieren. Sie verwenden oft eine Kombination aus verschiedenen Steuerarten, darunter Einkommenssteuern, die in der Regel progressiv sind, Verbrauchssteuern wie die Mehrwertsteuer und manchmal Pauschalsteuern für bestimmte Verwendungszwecke, um die öffentlichen Ausgaben zu finanzieren und gleichzeitig zu versuchen, ein gewisses Maß an Gerechtigkeit zu wahren.

Im Bereich der Steuerökonomie gewinnt eine Idee an Popularität, die ein mäßig progressives oder sogar proportionales Steuersystem vorsieht, um Verzerrungen bei den Arbeits- und Investitionsanreizen zu verringern. Renommierte Ökonomen wie Arthur Laffer, der die berühmte "Laffer-Kurve" in seinem Buch "The Laffer Curve: Past, Present, and Future" populär gemacht hat, betonen, wie hohe Steuersätze von zusätzlichen Anstrengungen abhalten können, da ein Großteil des Einkommenszuwachses durch die Steuer absorbiert wird. Die Theorie dahinter ist, dass wenn die Menschen einen großen Teil ihres zusätzlichen Einkommens, das sie durch die Steuern verlieren, wahrnehmen, ihre Motivation, härter zu arbeiten oder wirtschaftliche Risiken einzugehen, sinkt. Umgekehrt kann Umverteilung, anstatt durch eine stark progressive Steuerstruktur erreicht zu werden, durch gezielte Regierungsausgaben effektiver erreicht werden. Dies liegt zum Teil daran, dass Einkommenstransfers und Sozialprogramme direkt auf die weniger wohlhabenden Haushalte ausgerichtet werden können, ohne die produktiven Aktivitäten der wohlhabenderen Personen abzuschrecken. Beispielsweise zielt die Umsetzung von Hilfsprogrammen wie dem Supplemental Nutrition Assistance Program (SNAP) in den USA, besser bekannt als "food stamps", darauf ab, Familien mit niedrigem Einkommen mit Nahrungsmitteln zu versorgen, ohne sich direkt auf die Arbeitsanreize auszuwirken.

Darüber hinaus reduziert ein vereinfachtes Steuersystem die Verwaltungskosten und kann Steuerhinterziehung und -vermeidung abschwächen. Ein einfaches Steuersystem fördert das Verständnis und die Einhaltung von Vorschriften, wie Neuseeland mit seiner Steuerreform in den 1980er Jahren bewiesen hat, die das System der Besteuerung von persönlichen und unternehmerischen Einkommen erheblich vereinfachte, wie von Michael Cullen in "The New Zealand Tax Reform - A History" beschrieben. Die erhoffte wirtschaftliche Stimulierung durch eine weniger progressive Besteuerung muss jedoch gegen den Bedarf an sozialer Gerechtigkeit abgewogen werden. Autoren wie Thomas Piketty in "The Capital in the 21st Century" haben auf die wachsenden Risiken der Ungleichheit hingewiesen, die mit weniger progressiven Steuersystemen verbunden sind. Obwohl das Wirtschaftswachstum gefördert werden kann, indem mehr Einkommen für Konsum und Investitionen zur Verfügung steht, gibt es eine anhaltende Debatte über das Maß an Progressivität, das zur Aufrechterhaltung einer gerechten Gesellschaft erforderlich ist.

Der Konsens, der sich unter den Wirtschaftswissenschaftlern herauszubilden scheint, ist jedoch nicht absolut. Die Entscheidungen in der Steuerpolitik hängen stark vom spezifischen sozioökonomischen Kontext eines jeden Landes ab. In seinem Buch "Public Economics" bietet Joseph Stiglitz eine gründliche Untersuchung der Frage, wie Regierungen die Steuersysteme so gestalten können, dass sie sowohl Effizienz als auch Gerechtigkeit erreichen, und betont, dass gezielte staatliche Ausgaben oft besser sind als eine Umverteilung über Steuern. Letztendlich bleibt das Gleichgewicht zwischen wirtschaftlicher Effizienz und Gerechtigkeit ein komplexes politisches Dilemma mit weitreichenden Auswirkungen auf den sozialen Zusammenhalt und den wirtschaftlichen Wohlstand.

Verschiedene Steueranwendungen und ihre Folgen

Das Konzept des Konsumenten- und Produzentenüberschusses ist ein grundlegendes Instrument in der Ökonomie, um zu bewerten, wie sich verschiedene politische Maßnahmen auf die Wohlfahrt innerhalb eines Marktes auswirken. Es ermöglicht, die Auswirkungen von staatlichen Eingriffen wie Steuern, Mindest- und Höchstpreisen zu analysieren und die Umverteilung des wirtschaftlichen Überschusses sowie das Auftreten von trockenen Verlusten zu verstehen.

Betrachten wir zunächst das Beispiel eines Mindestpreises, z. B. eines von der Regierung verhängten Mindestlohns. In einem Diagramm von Arbeitsangebot und -nachfrage wird der Mindestlohn durch eine horizontale Linie über dem Marktgleichgewichtspunkt dargestellt. Der unmittelbare Effekt ist, dass der Reallohn über das Gleichgewichtsniveau angehoben wird, was die Nachfrage nach Arbeit durch die Arbeitgeber verringern und gleichzeitig das Arbeitsangebot durch die Arbeitnehmer erhöhen kann. Dadurch entsteht ein Überschuss an Arbeit, der gemeinhin als Arbeitslosigkeit bezeichnet wird. Der Überschuss der Verbraucher, in diesem Fall der Arbeitnehmer, steigt für diejenigen, die in Beschäftigung bleiben, da sie einen höheren Lohn erhalten. Die Produzenten bzw. Arbeitgeber erleiden jedoch einen Überschussverlust, da sie für die gleiche Menge an Arbeit mehr bezahlen müssen. Der trockene Verlust ist der Verlust von Beschäftigungsgeschäften, die ohne den Mindestpreis stattgefunden hätten, und stellt die Kosten für die Allgemeinheit in Form von höherer Arbeitslosigkeit und weniger Wirtschaftsleistung dar.

Bei einem Höchstpreis, wie der Mietpreiskontrolle, legt die Regierung eine Preisobergrenze für Mieten fest, die in der Regel unter dem Marktgleichgewichtspunkt liegt. Dies soll den Wohnraum für die Mieter erschwinglicher machen. In einem Diagramm zu Angebot und Nachfrage von Wohnraum wird der Höchstpreis durch eine horizontale Linie unter dem Marktgleichgewichtspunkt dargestellt. Der niedrigere Preis erhöht die nachgefragte Menge an Wohnraum und verringert gleichzeitig die angebotene Menge, wodurch eine Knappheit entsteht. Die Mieter profitieren von einem erhöhten Überschuss, da sie weniger für die Wohnung zahlen, als sie bereit gewesen wären zu zahlen. Die Vermieter bzw. Wohnungsproduzenten verlieren jedoch einen Teil ihres Überschusses, da sie weniger Einnahmen aus der Vermietung erhalten. Der trockene Verlust stellt in diesem Fall die Wohlfahrt dar, die aufgrund der nicht gebauten oder nicht vermieteten Wohnungen verloren geht, die ohne Preiskontrollen zur Verfügung gestanden hätten.

Zusammenfassend lässt sich sagen, dass die Einführung eines Mindest- oder Höchstpreises zu einer Umverteilung des wirtschaftlichen Überschusses und zu einem Effizienzverlust führt, der sich in einem trockenen Verlust äußert. Während solche Eingriffe durch Gerechtigkeits- oder sozialpolitische Erwägungen motiviert sein können, können sie auch unbeabsichtigte Nebenwirkungen mit sich bringen, die von den politischen Entscheidungsträgern sorgfältig abgewogen werden müssen.

Zusammenfassung und Ausblick

Der Verbraucher- und der Produzentenüberschuss sind zentrale Konzepte in der Wirtschaftswissenschaft, um die Wohlfahrt der Teilnehmer auf einem Markt zu bewerten. Der Verbraucherüberschuss wird grafisch als Fläche unterhalb der Nachfragekurve und oberhalb des Preisniveaus dargestellt. Dies misst den Nutzen, den die Verbraucher aus dem Kauf von Waren und Dienstleistungen ziehen, und zwar über den Betrag hinaus, den sie tatsächlich bezahlen. Der Produzentenüberschuss hingegen ist die Fläche oberhalb der Angebotskurve und unterhalb des Preisniveaus und gibt den Gewinn an, den die Produzenten aus dem Verkauf ihrer Waren und Dienstleistungen über ihre Produktionskosten hinaus erzielen.

Die Effizienz eines Marktes wird durch die Maximierung des Gesamtüberschusses gemessen, der die Summe des Überschusses der Verbraucher und der Produzenten ist. In einem idealen Markt würde die "unsichtbare Hand" des Marktes, ein Begriff, der von Adam Smith in seinem Werk "Der Wohlstand der Nationen" populär gemacht wurde, so handeln, dass sie die Ressourcen so zuteilt, dass dieser Gesamtüberschuss maximiert wird, wodurch ein Eingreifen des Staates überflüssig wird.

Allerdings sind reale Märkte oft unvollkommen und unterliegen verschiedenen Arten von Fehlern wie Externalitäten, asymmetrischer Information oder Monopolen, die das Erreichen von Effizienz verhindern können. In diesen Fällen kann staatliches Eingreifen in Form von Regulierung oder Besteuerung potenziell zu einer effizienteren Ressourcenallokation führen.

Die Einführung einer Steuer verringert sowohl den Überschuss des Verbrauchers als auch den des Produzenten, oftmals deutlicher als das Einkommen, das sie für die Regierung generiert, was zu einem trockenen Verlust für die Gesellschaft führt. Dieser trockene Verlust stellt die sozialen Kosten der Steuer dar und symbolisiert die vorteilhaften Transaktionen, die aufgrund der Steuerbelastung nicht stattfinden.

Steuern haben tendenziell geringere soziale Kosten, wenn sie auf Märkten angewandt werden, die durch eine unelastische Nachfrage und/oder ein unelastisches Angebot gekennzeichnet sind. Mit anderen Worten: Wenn Verbraucher oder Produzenten nicht stark auf Preisänderungen reagieren, können Steuern hohe Staatseinnahmen generieren, ohne eine übermäßige Verringerung der Markttransaktionen zu verursachen.

Daher ist es von entscheidender Bedeutung, Steuersysteme zu entwerfen, die diese Prinzipien berücksichtigen, um sowohl Effizienz als auch Gerechtigkeit zu gewährleisten und gleichzeitig die notwendigen Einnahmen zur Finanzierung öffentlicher Güter und Dienstleistungen bereitzustellen. Ökonomen wie Arthur Pigou haben in seinem Werk "The Economics of Welfare" diese Ideen untersucht und betont, wie wichtig es ist, steuerliche Eingriffe mit den umfassenderen Zielen der Wirtschafts- und Sozialpolitik in Einklang zu bringen.

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