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= La concezione classica della guerra =  
=La concezione classica della guerra=  


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La conception classique de la guerre renvoie à Carl von Clausewitz [1780 - 1832] qui était un officier prussien exerçant pendant les guerres napoléoniennes de la fin du XVIIIème siècle et du début du XIXème. Il a publié son ouvrage ''De la guerre'' en 1832 restant la référence principale chez les praticiens de la guerre, mais également en sciences politiques et en relations internationales.  
La concezione classica della guerra si riferisce a Carl von Clausewitz [1780 - 1832], ufficiale prussiano durante le guerre napoleoniche di fine XVIII e inizio XIX secolo. Nel 1832 pubblicò il suo libro Sulla guerra, che rimane il principale riferimento tra gli operatori di guerra, ma anche nelle scienze politiche e nelle relazioni internazionali.  


La définition de Clausewitz de la guerre est {{citation|un acte de violence destiné à contraindre l’adversaire à exécuter notre volonté}} comme {{citation|la continuation de la politique par d’autres moyens}}. Ces notions représentent le sens commun lorsqu’on parle de la guerre comme une entreprise politique de défense de ses intérêts. C’est une pratique rationnelle et nationale qui se résume à l’utilisation de la violence organisée dans un dessein politique. On est dans un continuum de la politique vers la guerre. La guerre est un moment où on sort du politique afin d’obtenir quelque chose.
La definizione di guerra di Clausewitz è "un atto di violenza inteso a costringere l'avversario a compiere la nostra volontà" come "la continuazione della politica con altri mezzi". Queste nozioni rappresentano il buon senso quando si parla di guerra come impresa politica in difesa dei propri interessi. È una pratica razionale e nazionale che si riduce all'uso della violenza organizzata a fini politici. Siamo in un continuum che va dalla politica alla guerra. La guerra è un momento in cui si esce dalla politica per ottenere qualcosa.


Il existe d’autres conceptions telles que juridique, culturelle, eschatologique ou cataclysmique :
Ci sono altre concezioni come quella giuridica, culturale, escatologica o cataclismica:
*'''juridique''' : une des conceptions de la guerre explique que la guerre est un conflit politique entre deux unités armées. Dans la réalité et la pratique, c’est une définition pas très utile. Des États peuvent se déclarer la guerre sans être en conflit ouvert. Ce n’est pas parce qu’on est juridiquement en guerre qu’on est en état de guerre. Il est possible aussi d’arriver à un état de violence généralisé sans déclarer la guerre.
*'''culturelle''' : la même pratique dans un même contexte peut mener à la guerre. C’est s’intéresser à partir de quel moment certaines pratiques relèvent de la guerre.
*'''eschatologique – cataclysmique''' : par rapport à Clausewitz qui a une vision politique et rationnelle de la guerre, la vision eschatologique est que la guerre a pour vocation de détruire complètement l’humanité comme les deux guerres mondiales avec les guerres totales. Cela peut être par exemple le danger d’une guerre nucléaire.


Aujourd’hui, la conception clausewitzienne domine largement les débats en sciences politiques, relations internationales et philosophie politique. La guerre est aussi une conception liée au processus de construction de l’État.  
*'''legale''': una delle concezioni della guerra spiega che la guerra è un conflitto politico tra due unità armate. In realtà e nella pratica, questa non è una definizione molto utile. Gli Stati possono dichiararsi guerra l'uno contro l'altro senza essere in aperto conflitto. Solo perché si è legalmente in guerra non significa che si è in stato di guerra. È anche possibile raggiungere uno stato di violenza generalizzata senza dichiarare guerra.
*'''culturale''': la stessa pratica nello stesso contesto può portare alla guerra. È da guardare quando certe pratiche sono guerra.
Dans ''The Anarchical Society''<ref>Bull, Hedley. The Anarchical Society: A Study of Order in World Politics. New York: Columbia UP, 1977.</ref> publié en 1977, Bull fait une proposition de définition de la guerre : {{citation|organized violence carried on by political units against each other. Violence is not war unless it is carried out in the name of a political unit; what distinguishes killing in war from murder is its vicarious and official character, the symbolic responsibility of the unit whose agent is the killer. Equally, violence carried out in the name of a political unit is not war unless it is directed against another political unit; the violence employed by the state in the execution of criminals or the suppression of pirates does not qualify because it is directed against individuals}}.  
*'''escatologico - cataclismico''': in relazione a Clausewitz, che ha una visione politica e razionale della guerra, la visione escatologica è che la guerra ha la vocazione di distruggere completamente l'umanità come le due guerre mondiali con guerre totali. Questo può essere, ad esempio, il pericolo di una guerra nucleare.


Bull précise que la violence n’est pas la guerre à moins qu’elle soit menée par une unité politique. Ce qui distingue le meurtre d’une guerre et son caractère officiel relevant d’une situation qui sort de l’ordinaire. La violence menée par une unité politique n’est pas une guerre tant qu’elle n’est pas menée contre une autre unité politique.
Oggi la concezione clausewitziana domina in gran parte i dibattiti di scienze politiche, relazioni internazionali e filosofia politica. La guerra è anche una concezione legata al processo di costruzione dello Stato.
 
In ''The Anarchical Society''<ref>Bull, Hedley. The Anarchical Society: A Study of Order in World Politics. New York: Columbia UP, 1977.</ref> Pubblicato nel 1977, Bull propose una definizione di guerra:{{citation|organized violence carried on by political units against each other. Violence is not war unless it is carried out in the name of a political unit; what distinguishes killing in war from murder is its vicarious and official character, the symbolic responsibility of the unit whose agent is the killer. Equally, violence carried out in the name of a political unit is not war unless it is directed against another political unit; the violence employed by the state in the execution of criminals or the suppression of pirates does not qualify because it is directed against individuals}}.
 
Bull chiarisce che la violenza non è guerra se non è condotta da un'unità politica. Ciò che distingue l'omicidio dalla guerra e il suo carattere ufficiale è che si tratta di una situazione fuori dal comune. La violenza condotta da un'unità politica non è guerra, a meno che non sia condotta contro un'altra unità politica.


<youtube>Gj-wsdGL4-M</youtube>
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= Guerre et relations internationales =  
=Guerra e relazioni internazionali=  
L’idée est d’inscrire la guerre comme un meilleur entendement des enjeux d’une discipline. Dans la discipline des relations internationales, il y a une « division du travail » entre le réalisme libéralisme. La guerre reste un moyen de communication comme un moyen de recherche évident pour ces approches. Le réalisme et le néoréalisme vont s’intéresser à la guerre et le libéralisme va s’intéresse au pendant de la guerre qui est la paix. L’un ne va pas sans l’autre. Ils s’accommodent de cette division du travail en fonction de leurs conceptions de l’homme et du système international.
L'idea è quella di inscrivere la guerra come una migliore comprensione della posta in gioco di una disciplina. Nella disciplina delle relazioni internazionali, c'è una "divisione del lavoro" tra realismo e liberalismo. La guerra rimane un ovvio mezzo di comunicazione e di ricerca per questi approcci. Il realismo e il neorealismo saranno interessati alla guerra e il liberalismo sarà interessato alla controparte della guerra che è la pace. L'uno non va senza l'altro. Si confrontano con questa divisione del lavoro secondo la loro concezione dell'uomo e del sistema internazionale.


== Les réalistes et néoréalistes ==
==I realisti e i neorealisti==
Les réalistes s’intéressent à la guerre dans le cadre d’approche anhistorique comme relevant de l’instinct avec des auteurs comme Carr ou encore Morgenthau. Pour les néoréalistes, la cause principale de la guerre n’est pas la nature de l’homme, mais la nature du système international lui-même. Les États sont en compétition pour la puissance, le système international va générer de la guerre comme Kenneth Waltz qui parle de la guerre comme quelque chose d’essentiellement lié au système international étant un équilibre de puissance dans un système anarchiste. Dès lors qu’on atteint un certain ordre d’équilibre, on ne va pas se battre. Pour les réalistes et les néoréalistes, la fin de la guerre n’est pas un objectif en soi. Selon cette logique, la paix ne s’atteint uniquement que par la neutralisation des adversaires. La dissuasion nucléaire été un système efficace pour ne pas être en guerre parce qu’on avait peur d’une assurance de destruction mutuelle qui est la théorie du MAD. L’approche néoréaliste est occidentalo-centré parce que le reste du monde a souffert des guerres « proxy ».
I realisti sono interessati alla guerra nell'ambito di un approccio anstorico in quanto istintivo con autori come Carr o Morgenthau. Per i neorealisti, la causa principale della guerra non è la natura dell'uomo, ma la natura del sistema internazionale stesso. Gli Stati competono per il potere, il sistema internazionale genererà una guerra come Kenneth Waltz che parla della guerra come di qualcosa essenzialmente legato al fatto che il sistema internazionale è un equilibrio di potere in un sistema anarchico. Non appena raggiungiamo un certo ordine di equilibrio, non abbiamo intenzione di combattere. Per i realisti e i neorealisti, la fine della guerra non è un obiettivo in sé. Secondo questa logica, la pace può essere raggiunta solo neutralizzando gli avversari. La deterrenza nucleare era un sistema efficace per non andare in guerra perché c'era il timore di una garanzia di distruzione reciproca, che è la teoria della MAD. L'approccio neorealista è incentrato sull'occidente perché il resto del mondo ha sofferto di guerre per procura.


== Les approches libérales ==  
==Approcci liberali==  
Il y a un accord avec les réalistes sur le fait que le système international est essentiellement anarchique, mais il y a la croyance qu’à travers la coopération, on peut améliorer le système en développant la coopération entre les différents acteurs du système international. Il y a deux arguments pour arriver à la fin de la guerre :
C'è accordo con i realisti che il sistema internazionale è essenzialmente anarchico, ma c'è la convinzione che attraverso la cooperazione, il sistema può essere migliorato sviluppando la cooperazione tra i diversi attori del sistema internazionale. Ci sono due argomenti per porre fine alla guerra:
*'''la paix par le commerce''' : le développement de relations commerciales poussées n’est pas dans l’intérêt puisqu’il y a trop à perdre économiquement. Cet argument a fortement influencé le libéralisme institutionnel comme avec les travaux de Keohane et Dahl.
*'''théorie de la paix démocratique''' : les démocraties ne se font pas la guerre entre elles. C’est une thèse influente en relations internationales. En principe, jamais deux démocraties ne sont jamais entrées en guerre. Cette théorie se réclame de Kant et de son projet de paix perpétuelle largement repris par les tenants de la paix démocratique, mais encore par les auteurs de l’approche du cosmopolitisme comme David Held avec l’idée de démocratiser le monde pour ne plus avoir de guerre.  


La conception clausewitzienne reste déterminante pour ce type d’approche où même si on veut transformer la rationalité de la guerre, les États font la guerre pour assouvir des intérêts politiques.
*'''la pace attraverso il commercio''': lo sviluppo di ampie relazioni commerciali non è nell'interesse, perché c'è troppo da perdere economicamente. Questo argomento ha fortemente influenzato il liberalismo istituzionale come con il lavoro di Keohane e Dahl.
*'''teoria della pace democratica''': le democrazie non si fanno la guerra tra loro. Questa è una tesi influente nelle relazioni internazionali. In linea di principio, non ci sono mai state due democrazie in guerra tra loro. Questa teoria sostiene di essere basata su Kant e sul suo progetto di pace perpetua, che è stato ampiamente ripreso dai sostenitori della pace democratica, ma anche dagli autori dell'approccio cosmopolita, come David Held, con l'idea di democratizzare il mondo affinché non ci siano più guerre.


= Les transformations de la guerre =
La concezione clausewitziana rimane determinante per questo tipo di approccio dove, anche se si vuole trasformare la razionalità della guerra, gli Stati fanno la guerra per soddisfare gli interessi politici.
Une série d’approches remettent en cause le canon de Clausewitz et s’interrogent de savoir si la guerre se transforme et de savoir si elle n’est pas conceptualisable comme en dehors d’une rationalité politique. Depuis maintenant plusieurs décennies, la guerre est avant tout une affaire intra-étatique alors que l’approche classique est que la guerre est interétatique. Depuis les années 1970, l’écrasante majorité des guerres sont des guerres civiles. Il y a une remise en question des pratiques de la guerre qui dépasse le cadre du ad bellum et du jus in bellum avec l’émergence de nouveaux acteurs qui mènent des guerres de guérillas, mais aussi avec de nouveaux acteurs comme les mercenaires.  


La conception classique se réclame de Clausewitz qui a une conception avant tout politique de la guerre. La guerre est quelque chose de rationnel se passant entre acteurs politiques qui jouent le même jeu. Au sein de la discipline de l’étude de la guerre, il y a des remises en question de ce paradigme. L’avènement d’un nouvel ordre mondial représente souvent un moment clef dans cette remise en question. À la fin des années 1970, il y a une remise en question de ce paradigme est en particulier de la question de la « trinité qui est l’État, l’armée et le peuple. On va se mettre à parler de nouvelles guerres dans le contexte d’un détachement progressif de la logique politique de la guerre. L’approche des nouvelles guerres défendues avant tout par Eric Holder. Il y a un avènement d’une guerre post-moderne.
=Le trasformazioni della guerra=
Una serie di approcci mettono in discussione il canone di Clausewitz e si chiedono se la guerra stia cambiando e se non sia concettualizzabile come al di fuori di una razionalità politica. Da diversi decenni ormai, la guerra è stata principalmente un affare intrastatale, mentre l'approccio classico è che la guerra è interstatale. Dagli anni Settanta, la stragrande maggioranza delle guerre sono state guerre civili. C'è una messa in discussione delle pratiche di guerra che va oltre il quadro dell'ad bellum e dello jus in bellum con l'emergere di nuovi attori che intraprendono guerre di guerriglia, ma anche con nuovi attori come i mercenari.  


= Guerre, technologie et sécurité =
La concezione classica è rivendicata da Clausewitz, che ha una concezione prevalentemente politica della guerra. La guerra è qualcosa di razionale che accade tra attori politici che giocano lo stesso gioco. All'interno della disciplina dello studio della guerra, ci sono sfide a questo paradigma. L'avvento di un nuovo ordine mondiale rappresenta spesso un momento chiave in questo interrogatorio. Alla fine degli anni Settanta, si mette in discussione questo paradigma, in particolare la questione della "trinità che è lo stato, l'esercito e il popolo". Si cominciò a parlare di nuove guerre nel contesto di un graduale distacco dalla logica politica della guerra. L'approccio alle nuove guerre difeso soprattutto da Eric Holder. C'è l'avvento di una guerra post-moderna.
La technologie a un impact sur la façon de mener la guerre et de la conception de la sécurité. Le constat est que même si les démocraties ne se font plus la guerre entre elles, elles continuent de la faire ailleurs. Du moment que l’on part de ce constat, il est intéressant de s’interroger sur comment la guerre en occident s’est transformée ou pas ces dernières années.  


La guerre postmoderne est ce qu’on qualifie de Western Way of War avec une révolution dans les affaires militaires [RAM] avec une le concept de « guerre zéro mort ». Dans cette remise en question survient l’idée de guerre comme spectacle sportif avec une virtualisation de la guerre et la création d’un discours techno-stratégique avec des effets concrets sur l’organisation de la violence politique dans le monde d’aujourd’hui. Ces différentes approches et différentes idées remettent en question la guerre comme étant avant tout un phénomène politique. La question est de savoir si nous avons affaire à une évolution ou à une révolution avec la guerre qui a changée de nature. Colin Gray a publié en 1999 un article provocateur intitulé Clausewitz rules, OK? The future is past-with GPS<ref>Gray, Colin. "Clausewitz Rules, OK? The Future Is the Past—with GPS." Review of International Studies 25.5 (1999): 161-82.</ref> qui postule que la guerre n’a pas changée faisant des guerres pour les mêmes raisons.
=Guerra, tecnologia e sicurezza=
La tecnologia sta avendo un impatto sul modo in cui viene combattuta la guerra e sul modo in cui viene progettata la sicurezza. La realtà è che, sebbene le democrazie non si facciano più la guerra tra di loro, continuano a fare la guerra altrove. Finché si parte da questa osservazione, è interessante chiedersi come la guerra in Occidente sia o non sia cambiata negli ultimi anni.  


Pour les autres, on est dans une transformation fondamentale dans la manière de faire la guerre à cause d’un certain développement technologique dans le cadre de la révolution de l’information transformant la façon de mener la guerre et même la rationalité des acteurs dans la façon de mener la guerre.  
La guerra postmoderna è ciò che noi chiamiamo Western Way of Warcon una rivoluzione negli affari militari [RAM] con un concetto di "guerra a zero morti". In questo interrogativo nasce l'idea della guerra come spettacolo sportivo con una virtualizzazione della guerra e la creazione di un discorso tecno-strategico con effetti concreti sull'organizzazione della violenza politica nel mondo di oggi. Questi diversi approcci e idee mettono in discussione la guerra come fenomeno principalmente politico. La questione è se abbiamo a che fare con un'evoluzione o con una rivoluzione con la guerra che è cambiata nella natura. Colin Gray ha pubblicato un articolo provocatorio nel 1999 dal titolo Clausewitz rules, OK? The future is past-with GPS<ref>Gray, Colin. "Clausewitz Rules, OK? The Future Is the Past—with GPS." Review of International Studies 25.5 (1999): 161-82.</ref> che postula che la guerra non è cambiata facendo guerre per le stesse ragioni.


Le Western Way of War est le fait d’avoir une transformation avec le passage d’une armée de conscription à une armée professionnelle donc avec beaucoup moins de soldat. Le modèle patriotique de faire la guerre est abandonné. L’autre aspect consiste à dire que la guerre s’appuie de plus en plus sur la technologie. D’autre part, on est face à des populations de moins en moins prêtes à accepter les coûts d’une guerre est d’élargir le risque.  
Per altri, siamo in una trasformazione fondamentale nel modo di fare la guerra a causa di un certo sviluppo tecnologico nel quadro della rivoluzione dell'informazione che trasforma il modo di fare la guerra e anche la razionalità degli attori nel modo di fare la guerra.
 
La Western Way of War è il fatto di avere una trasformazione con il passaggio da un esercito di coscritti a un esercito professionale con molti meno soldati. Il modello patriottico di fare la guerra viene abbandonato. L'altro aspetto è che la guerra sta diventando sempre più basata sulla tecnologia. D'altra parte, ci troviamo di fronte a popolazioni sempre meno disposte ad accettare il costo di una guerra e ad aumentare il rischio.


[[File:Predator and Hellfire.jpg|thumb|300px|right|Predator launching a Hellfire missile]]
[[File:Predator and Hellfire.jpg|thumb|300px|right|Predator launching a Hellfire missile]]


La technologie a un impact à travers l’idée de la révolution des affaires militaires. C’est un terme développé avant tout par les militaires eux-mêmes et particulièrement par des militaires américains à la fin de la Guerre froide avec l’idée d’utiliser une logistique civile et militaire pour contrôler le terrain et limiter les pertes humaines. C’est par exemple l’utilisation des drones qui permettent de mener la guerre en préservant la vie d’un pilote. Ce sont aussi les munitions intelligentes, les technologies furtives, les armes électromagnétiques ou encore les GPS. La guerre pour être gagnée doit fonctionner avec des réseaux d’informations dans lesquels les informations circulent extrêmement rapidement afin d’échanger des informations de façon instantanée, c’est le Network centric warfare afin de gagner en efficacité.  
La tecnologia ha un impatto attraverso l'idea di rivoluzionare gli affari militari. E' un termine sviluppato principalmente dai militari stessi e in particolare dai militari americani alla fine della guerra fredda con l'idea di utilizzare la logistica civile e militare per controllare il terreno e limitare le perdite umane. Per esempio, è l'uso dei droni che permette di fare la guerra preservando la vita di un pilota. Si tratta anche di munizioni intelligenti, tecnologie stealth, armi elettromagnetiche e GPS. La guerra da vincere deve essere combattuta con reti di informazione in cui le informazioni circolano in modo estremamente rapido per scambiarsi informazioni istantaneamente. Questa è la guerra centrata sulla rete per guadagnare in efficienza.
 
Colin McInnes si chiede se la guerra sia diventata uno spettacolo sportivo. Quando la guerra non è più una questione di sopravvivenza, è molto più complicato dover combattere una guerra. Soprattutto, significa che finché le persone sono distaccate dalla guerra, l'idea è che come sostenitore, si simpatizza, ma non si soffre, si ha empatia, ma non la si vive. Questo smaterializza la guerra, sollevando la questione dell'assenza della realtà della guerra.
 
Il legame tra il cittadino e l'azione militare è ormai virtuale nei paesi occidentali che si stanno allontanando da una concezione più tradizionale della guerra. Dal momento in cui è stata imposta l'idea della "guerra a zero morti", la guerra è sempre più virtualizzata dal punto di vista occidentale. Si tratta di un approccio molto più postmoderno alle relazioni internazionali. È un approccio critico.  


Colin McInnes se pose la question de savoir si la guerre est-elle devenue un spectacle sportif. Du moment où l’enjeu de la guerre n’est plus la survie, il est beaucoup plus compliqué de devoir mener une guerre. Surtout, cela veut dire que du moment que les populations qui sont détachées de la guerre, l’idée est que comme un supporter, on sympathise, mais on ne souffre pas, on a de l’empathie, mais on ne l’expérimente pas. Cela dématérialise la guerre soulevant la question de l’absence de réalité de la guerre.  
Da una ventina d'anni circa, James Der Darian ha postulato che queste nuove guerre creano nuove realtà non solo per le popolazioni, ma per gli stessi operatori che possono trasformare il rapporto con la morte. La prima guerra in cui la gente ha iniziato a parlarne è stata intorno alla guerra del Golfo nel 1991. La discrepanza tra la realtà sul terreno e il fatto che i paesi che hanno inviato queste truppe non sono consapevoli di ciò che sta accadendo a causa della "nebbia di guerra" può cambiare il nostro rapporto con la guerra. Nel 1991, Jean Baudrillard scrisse che la guerra del Golfo non aveva avuto luogo, l'idea era quella di mostrare il divario di percezione.  


Le lien entre le citoyen et l’action militaire est désormais virtuel dans les pays occidentaux se démarquant d’une conception plus traditionnelle de la guerre. Du moment où s’est imposée l’idée de « guerre zéro mort », la guerre se virtualise de plus en plus du point de vue occidental. C’est une approche beaucoup plus postmoderne des relations internationales. C’est une approche critique.
Finché entriamo in questa logica virtuale, ci troviamo di fronte a diverse conseguenze:


Depuis une vingtaine d’années, James Der Darian postule que ces nouvelles guerres créent de nouvelles réalités non pas seulement pour les populations, mais pour les opérateurs eux-mêmes pouvant transformer le rapport à la mort. La Première Guerre où on a commencé à en parler était autour de la Guerre du Golfe en 1991. Le décalage entre la réalité sur le terrain et le fait que les pays qui ont envoyé ces troupes n’ont pas conscience de ce qui se passe dû au « brouillard de guerre » peut changer le rapport que l’on a à la guerre. En 1991, Jean Baudrillard a écrit que la Guerre du Golfe n’a pas eu lieu, l’idée étant de montrer le décalage dans la perception.  
*'''siamo in una logica di simulazione''': saremo meno pronti ad affrontare l'imprevisto o qualcosa che esce da questo scenario. La simulazione disumanizza la guerra perché decide cosa accadrà.
*''' diventa molto più facile uccidere''': la virtualizzazione ha la tendenza a disumanizzare la logica del duello. Anche se c'è violenza, c'è l'idea che siamo in una specie di contratto. Con la virtualizzazione, il rischio di morte è sproporzionato.


Du moment qu’on entre dans cette logique virtuelle, on est face à plusieurs conséquences :
Si tratta dell'attuazione di un discorso tecno-strategico che sottolinea che la tecnologia è il modo migliore per fare la guerra con la minor perdita possibile. C'è una vera e propria fascinazione per la tecnologia attraverso l'estetizzazione con una banalizzazione della violenza. Una femminista schietta nelle relazioni internazionali con autori come Cohn, ha prodotto studi sul rapporto di genere con la violenza tecnologica. Queste femministe arriveranno addirittura a criticare Der Darian, mostrando come queste autrici contribuiscano al fascino di queste analisi, in altre parole che il fascino per la tecnologia attraverso un'estetizzazione banalizza la violenza. La tecnologia è sempre più utilizzata nel modo occidentale di fare la guerra, inoltre, la guerra è sempre più lontana dal campo attraverso la virtualizzazione disumanizzando la guerra e sfidando l'approccio classico alla guerra.
*'''on est dans une logique de simulation''' : on va être moins prêt à gérer de l’imprévu ou quelque chose qui sort de ce scénario. La simulation déshumanise la guerre puisqu’elle décide de ce qui va se passer.  
*'''il devient beaucoup plus facile de tuer''' : la virtualisation à une tendance à déshumaniser la logique de duel. Même s’il y a de la violence, il y a l’idée qu’on est dans une forme de contrat. Avec la virtualisation, le risque de la mort est disproportionné.  


C’est la mise en place d’un discours techno-stratégique mettant l’accent sur le fait que la technologie est la meilleure façon de mener la guerre en ayant le moins de perte possible. Il y a une véritable fascination pour la technologie à travers l’esthétisation avec une banalisation de la violence. Une franche féministe des relations internationales avec des auteurs comme Cohn, a produit des études sur le rapport genré à la violence liée à la technologie. Ces féministes iront même jusqu’à critiquer Der Darian montrant comment ces auteurs contribuent à la fascination de ces analyses, en d’autres termes que la fascination pour la technologie au travers une esthétisation banalise la violence. La technologie est utilisée de plus en plus dans la manière occidentale de faire la guerre, de plus, la guerre est de plus en plus distanciée du terrain à travers la virtualisation déshumanisation la guerre et remettant en question l’approche classique de la guerre.
=La fine della guerra?=
Foucault propone un'inversione della massima di Clausewitz secondo cui la politica è la continuazione della guerra con altri mezzi<ref>Entretien avec Lévy, B.-H. L’imprévu, n° 1, 27 janvier, p. 16. Correspondance Dits et Ecrits : tome II, texte n° 148.</ref>. Secondo questa logica, nelle pratiche di guerra si stabilirà una connessione tra la logica della sicurezza e la logica della sorveglianza. Per condurre la guerra contro il terrorismo, le popolazioni saranno sempre più sotto sorveglianza. Frédéric Gros spinge ancora più in là l'idea foucaultiana, partendo dal principio che più che pensare a come la guerra si trasforma, preferiremmo non vedere la fine della guerra, visto che fino ad allora la guerra aveva operato in un quadro che era stato riconosciuto. Nel momento in cui queste logiche vengono infrante, non siamo più in una logica di guerra o di pace, ma in uno stato di violenza.  


= La fin de la guerre ? =
La nuova distribuzione della violenza non si riflette più in termini di guerra e di pace, ma di intervento e di sicurezza. In un mondo globalizzato, ciò che è importante è che i flussi fluiscano, che le distanze si siano ridotte, che le merci, i capitali e le persone si muovano liberamente. Tuttavia, la globalizzazione ha un lato oscuro con chi può muoversi liberamente e chi la mette a rischio. La posta in gioco oggi è la regolamentazione della globalizzazione. Ci saranno interventi per aumentare la sicurezza della comunità dei vivi al fine di consentire una più efficiente circolazione dei diversi flussi che compongono la globalizzazione e che i flussi che minacciano sono le persone al di fuori di questo sistema. La guerra è una pausa, l'intervento è un ritorno alla normalità.
Foucault propose une inversion de la maxime de Clausewitz proposant que la politique est la continuation de la guerre par d’autres moyens<ref>Entretien avec Lévy, B.-H. L’imprévu, n° 1, 27 janvier, p. 16. Correspondance Dits et Ecrits : tome II, texte n° 148.</ref>. Selon cette logique, va s’établir dans les pratiques de la guerre une connexion entre la logique de sécurité et la logique de surveillance. Afin de mener la guerre contre le terrorisme, les populations vont être surveillées de plus en plus. Frédéric Gros pousse l’idée foucaldienne encore plus loin partant du principe que plutôt que de penser comment la guerre se transforme, n’assisterions-nous pas plutôt à la fin de la guerre puisque la guerre fonctionnait jusqu’alors dans un cadre que l’on reconnaissait. Du moment où ces logiques sont brisées, nous ne sommes plus dans une logique de guerre ou de paix, mais dans un état de violence.  


La nouvelle distribution de la violence ne se réfléchit plus en fonction de la guerre et de la paix, mais en fonction de l’intervention et de la sécurité. Dans un monde globalisé, ce qui est important est que les flux circulent, les distances se sont rétrécies, les marchandises, les capitaux et les personnes doivent circuler librement. Cependant, la mondialisation a une face obscure avec ceux qui peuvent circuler librement et ceux qui la remettent en danger. L’enjeu aujourd’hui est la régulation de la globalisation. Il va y avoir des interventions afin d’augmenter la sécurité de la communauté des vivants afin de permettre une circulation plus efficace des différents flux qui constituent la globalisation et que les flux qui menacent sont les personnes en dehors de ce système. La guerre est une rupture, l’intervention est un retour à la normale.
=Annessi=


= Annessi =
*"Clausewitz and the Blue Flower of Romanticism: Understanding."International Relations And Security Network. N.p., n.d. Web. 25 Sept. 2014. <http://www.isn.ethz.ch/Digital-Library/Articles/Detail/?lng=en&id=183843>.
*"Clausewitz and the Blue Flower of Romanticism: Understanding."International Relations And Security Network. N.p., n.d. Web. 25 Sept. 2014. <http://www.isn.ethz.ch/Digital-Library/Articles/Detail/?lng=en&id=183843>.
*"(Audio) Conférence #2 - Pierre Hassner, "Guerre Et Paix Au XXIe Siècle" - 27 Janvier 2014." YouTube. YouTube, n.d. Web. 04 Aug. 2014. <https://www.youtube.com/watch?v=fJJ3ptIm5Pg&list=PLai4NNFe3eJMYFKhqqNLe0VqrB5av3ljQ>.
*"(Audio) Conférence #2 - Pierre Hassner, "Guerre Et Paix Au XXIe Siècle" - 27 Janvier 2014." YouTube. YouTube, n.d. Web. 04 Aug. 2014. <https://www.youtube.com/watch?v=fJJ3ptIm5Pg&list=PLai4NNFe3eJMYFKhqqNLe0VqrB5av3ljQ>.
*NATO StratCom COE; Mark Laity. (2018, August 10). What is War?. Retrieved from https://www.youtube.com/watch?v=Gj-wsdGL4-M
*NATO StratCom COE; Mark Laity. (2018, August 10). What is War?. Retrieved from https://www.youtube.com/watch?v=Gj-wsdGL4-M


= Referenze =
=Referenze=
<references />
<references />



Version actuelle datée du 8 juin 2020 à 17:18


Si tratta di una questione piuttosto ampia, essendo un fenomeno importante nel campo delle relazioni internazionali e della sicurezza. Negli ultimi trent'anni circa, si è parlato della guerra come di una forma di violenza politica organizzata.

La concezione classica della guerra[modifier | modifier le wikicode]

Carl von Clausewitz

La concezione classica della guerra si riferisce a Carl von Clausewitz [1780 - 1832], ufficiale prussiano durante le guerre napoleoniche di fine XVIII e inizio XIX secolo. Nel 1832 pubblicò il suo libro Sulla guerra, che rimane il principale riferimento tra gli operatori di guerra, ma anche nelle scienze politiche e nelle relazioni internazionali.

La definizione di guerra di Clausewitz è "un atto di violenza inteso a costringere l'avversario a compiere la nostra volontà" come "la continuazione della politica con altri mezzi". Queste nozioni rappresentano il buon senso quando si parla di guerra come impresa politica in difesa dei propri interessi. È una pratica razionale e nazionale che si riduce all'uso della violenza organizzata a fini politici. Siamo in un continuum che va dalla politica alla guerra. La guerra è un momento in cui si esce dalla politica per ottenere qualcosa.

Ci sono altre concezioni come quella giuridica, culturale, escatologica o cataclismica:

  • legale: una delle concezioni della guerra spiega che la guerra è un conflitto politico tra due unità armate. In realtà e nella pratica, questa non è una definizione molto utile. Gli Stati possono dichiararsi guerra l'uno contro l'altro senza essere in aperto conflitto. Solo perché si è legalmente in guerra non significa che si è in stato di guerra. È anche possibile raggiungere uno stato di violenza generalizzata senza dichiarare guerra.
  • culturale: la stessa pratica nello stesso contesto può portare alla guerra. È da guardare quando certe pratiche sono guerra.
  • escatologico - cataclismico: in relazione a Clausewitz, che ha una visione politica e razionale della guerra, la visione escatologica è che la guerra ha la vocazione di distruggere completamente l'umanità come le due guerre mondiali con guerre totali. Questo può essere, ad esempio, il pericolo di una guerra nucleare.

Oggi la concezione clausewitziana domina in gran parte i dibattiti di scienze politiche, relazioni internazionali e filosofia politica. La guerra è anche una concezione legata al processo di costruzione dello Stato.

In The Anarchical Society[9] Pubblicato nel 1977, Bull propose una definizione di guerra:« organized violence carried on by political units against each other. Violence is not war unless it is carried out in the name of a political unit; what distinguishes killing in war from murder is its vicarious and official character, the symbolic responsibility of the unit whose agent is the killer. Equally, violence carried out in the name of a political unit is not war unless it is directed against another political unit; the violence employed by the state in the execution of criminals or the suppression of pirates does not qualify because it is directed against individuals ».

Bull chiarisce che la violenza non è guerra se non è condotta da un'unità politica. Ciò che distingue l'omicidio dalla guerra e il suo carattere ufficiale è che si tratta di una situazione fuori dal comune. La violenza condotta da un'unità politica non è guerra, a meno che non sia condotta contro un'altra unità politica.

Guerra e relazioni internazionali[modifier | modifier le wikicode]

L'idea è quella di inscrivere la guerra come una migliore comprensione della posta in gioco di una disciplina. Nella disciplina delle relazioni internazionali, c'è una "divisione del lavoro" tra realismo e liberalismo. La guerra rimane un ovvio mezzo di comunicazione e di ricerca per questi approcci. Il realismo e il neorealismo saranno interessati alla guerra e il liberalismo sarà interessato alla controparte della guerra che è la pace. L'uno non va senza l'altro. Si confrontano con questa divisione del lavoro secondo la loro concezione dell'uomo e del sistema internazionale.

I realisti e i neorealisti[modifier | modifier le wikicode]

I realisti sono interessati alla guerra nell'ambito di un approccio anstorico in quanto istintivo con autori come Carr o Morgenthau. Per i neorealisti, la causa principale della guerra non è la natura dell'uomo, ma la natura del sistema internazionale stesso. Gli Stati competono per il potere, il sistema internazionale genererà una guerra come Kenneth Waltz che parla della guerra come di qualcosa essenzialmente legato al fatto che il sistema internazionale è un equilibrio di potere in un sistema anarchico. Non appena raggiungiamo un certo ordine di equilibrio, non abbiamo intenzione di combattere. Per i realisti e i neorealisti, la fine della guerra non è un obiettivo in sé. Secondo questa logica, la pace può essere raggiunta solo neutralizzando gli avversari. La deterrenza nucleare era un sistema efficace per non andare in guerra perché c'era il timore di una garanzia di distruzione reciproca, che è la teoria della MAD. L'approccio neorealista è incentrato sull'occidente perché il resto del mondo ha sofferto di guerre per procura.

Approcci liberali[modifier | modifier le wikicode]

C'è accordo con i realisti che il sistema internazionale è essenzialmente anarchico, ma c'è la convinzione che attraverso la cooperazione, il sistema può essere migliorato sviluppando la cooperazione tra i diversi attori del sistema internazionale. Ci sono due argomenti per porre fine alla guerra:

  • la pace attraverso il commercio: lo sviluppo di ampie relazioni commerciali non è nell'interesse, perché c'è troppo da perdere economicamente. Questo argomento ha fortemente influenzato il liberalismo istituzionale come con il lavoro di Keohane e Dahl.
  • teoria della pace democratica: le democrazie non si fanno la guerra tra loro. Questa è una tesi influente nelle relazioni internazionali. In linea di principio, non ci sono mai state due democrazie in guerra tra loro. Questa teoria sostiene di essere basata su Kant e sul suo progetto di pace perpetua, che è stato ampiamente ripreso dai sostenitori della pace democratica, ma anche dagli autori dell'approccio cosmopolita, come David Held, con l'idea di democratizzare il mondo affinché non ci siano più guerre.

La concezione clausewitziana rimane determinante per questo tipo di approccio dove, anche se si vuole trasformare la razionalità della guerra, gli Stati fanno la guerra per soddisfare gli interessi politici.

Le trasformazioni della guerra[modifier | modifier le wikicode]

Una serie di approcci mettono in discussione il canone di Clausewitz e si chiedono se la guerra stia cambiando e se non sia concettualizzabile come al di fuori di una razionalità politica. Da diversi decenni ormai, la guerra è stata principalmente un affare intrastatale, mentre l'approccio classico è che la guerra è interstatale. Dagli anni Settanta, la stragrande maggioranza delle guerre sono state guerre civili. C'è una messa in discussione delle pratiche di guerra che va oltre il quadro dell'ad bellum e dello jus in bellum con l'emergere di nuovi attori che intraprendono guerre di guerriglia, ma anche con nuovi attori come i mercenari.

La concezione classica è rivendicata da Clausewitz, che ha una concezione prevalentemente politica della guerra. La guerra è qualcosa di razionale che accade tra attori politici che giocano lo stesso gioco. All'interno della disciplina dello studio della guerra, ci sono sfide a questo paradigma. L'avvento di un nuovo ordine mondiale rappresenta spesso un momento chiave in questo interrogatorio. Alla fine degli anni Settanta, si mette in discussione questo paradigma, in particolare la questione della "trinità che è lo stato, l'esercito e il popolo". Si cominciò a parlare di nuove guerre nel contesto di un graduale distacco dalla logica politica della guerra. L'approccio alle nuove guerre difeso soprattutto da Eric Holder. C'è l'avvento di una guerra post-moderna.

Guerra, tecnologia e sicurezza[modifier | modifier le wikicode]

La tecnologia sta avendo un impatto sul modo in cui viene combattuta la guerra e sul modo in cui viene progettata la sicurezza. La realtà è che, sebbene le democrazie non si facciano più la guerra tra di loro, continuano a fare la guerra altrove. Finché si parte da questa osservazione, è interessante chiedersi come la guerra in Occidente sia o non sia cambiata negli ultimi anni.

La guerra postmoderna è ciò che noi chiamiamo Western Way of Warcon una rivoluzione negli affari militari [RAM] con un concetto di "guerra a zero morti". In questo interrogativo nasce l'idea della guerra come spettacolo sportivo con una virtualizzazione della guerra e la creazione di un discorso tecno-strategico con effetti concreti sull'organizzazione della violenza politica nel mondo di oggi. Questi diversi approcci e idee mettono in discussione la guerra come fenomeno principalmente politico. La questione è se abbiamo a che fare con un'evoluzione o con una rivoluzione con la guerra che è cambiata nella natura. Colin Gray ha pubblicato un articolo provocatorio nel 1999 dal titolo Clausewitz rules, OK? The future is past-with GPS[10] che postula che la guerra non è cambiata facendo guerre per le stesse ragioni.

Per altri, siamo in una trasformazione fondamentale nel modo di fare la guerra a causa di un certo sviluppo tecnologico nel quadro della rivoluzione dell'informazione che trasforma il modo di fare la guerra e anche la razionalità degli attori nel modo di fare la guerra.

La Western Way of War è il fatto di avere una trasformazione con il passaggio da un esercito di coscritti a un esercito professionale con molti meno soldati. Il modello patriottico di fare la guerra viene abbandonato. L'altro aspetto è che la guerra sta diventando sempre più basata sulla tecnologia. D'altra parte, ci troviamo di fronte a popolazioni sempre meno disposte ad accettare il costo di una guerra e ad aumentare il rischio.

Predator launching a Hellfire missile

La tecnologia ha un impatto attraverso l'idea di rivoluzionare gli affari militari. E' un termine sviluppato principalmente dai militari stessi e in particolare dai militari americani alla fine della guerra fredda con l'idea di utilizzare la logistica civile e militare per controllare il terreno e limitare le perdite umane. Per esempio, è l'uso dei droni che permette di fare la guerra preservando la vita di un pilota. Si tratta anche di munizioni intelligenti, tecnologie stealth, armi elettromagnetiche e GPS. La guerra da vincere deve essere combattuta con reti di informazione in cui le informazioni circolano in modo estremamente rapido per scambiarsi informazioni istantaneamente. Questa è la guerra centrata sulla rete per guadagnare in efficienza.

Colin McInnes si chiede se la guerra sia diventata uno spettacolo sportivo. Quando la guerra non è più una questione di sopravvivenza, è molto più complicato dover combattere una guerra. Soprattutto, significa che finché le persone sono distaccate dalla guerra, l'idea è che come sostenitore, si simpatizza, ma non si soffre, si ha empatia, ma non la si vive. Questo smaterializza la guerra, sollevando la questione dell'assenza della realtà della guerra.

Il legame tra il cittadino e l'azione militare è ormai virtuale nei paesi occidentali che si stanno allontanando da una concezione più tradizionale della guerra. Dal momento in cui è stata imposta l'idea della "guerra a zero morti", la guerra è sempre più virtualizzata dal punto di vista occidentale. Si tratta di un approccio molto più postmoderno alle relazioni internazionali. È un approccio critico.

Da una ventina d'anni circa, James Der Darian ha postulato che queste nuove guerre creano nuove realtà non solo per le popolazioni, ma per gli stessi operatori che possono trasformare il rapporto con la morte. La prima guerra in cui la gente ha iniziato a parlarne è stata intorno alla guerra del Golfo nel 1991. La discrepanza tra la realtà sul terreno e il fatto che i paesi che hanno inviato queste truppe non sono consapevoli di ciò che sta accadendo a causa della "nebbia di guerra" può cambiare il nostro rapporto con la guerra. Nel 1991, Jean Baudrillard scrisse che la guerra del Golfo non aveva avuto luogo, l'idea era quella di mostrare il divario di percezione.

Finché entriamo in questa logica virtuale, ci troviamo di fronte a diverse conseguenze:

  • siamo in una logica di simulazione: saremo meno pronti ad affrontare l'imprevisto o qualcosa che esce da questo scenario. La simulazione disumanizza la guerra perché decide cosa accadrà.
  • diventa molto più facile uccidere: la virtualizzazione ha la tendenza a disumanizzare la logica del duello. Anche se c'è violenza, c'è l'idea che siamo in una specie di contratto. Con la virtualizzazione, il rischio di morte è sproporzionato.

Si tratta dell'attuazione di un discorso tecno-strategico che sottolinea che la tecnologia è il modo migliore per fare la guerra con la minor perdita possibile. C'è una vera e propria fascinazione per la tecnologia attraverso l'estetizzazione con una banalizzazione della violenza. Una femminista schietta nelle relazioni internazionali con autori come Cohn, ha prodotto studi sul rapporto di genere con la violenza tecnologica. Queste femministe arriveranno addirittura a criticare Der Darian, mostrando come queste autrici contribuiscano al fascino di queste analisi, in altre parole che il fascino per la tecnologia attraverso un'estetizzazione banalizza la violenza. La tecnologia è sempre più utilizzata nel modo occidentale di fare la guerra, inoltre, la guerra è sempre più lontana dal campo attraverso la virtualizzazione disumanizzando la guerra e sfidando l'approccio classico alla guerra.

La fine della guerra?[modifier | modifier le wikicode]

Foucault propone un'inversione della massima di Clausewitz secondo cui la politica è la continuazione della guerra con altri mezzi[11]. Secondo questa logica, nelle pratiche di guerra si stabilirà una connessione tra la logica della sicurezza e la logica della sorveglianza. Per condurre la guerra contro il terrorismo, le popolazioni saranno sempre più sotto sorveglianza. Frédéric Gros spinge ancora più in là l'idea foucaultiana, partendo dal principio che più che pensare a come la guerra si trasforma, preferiremmo non vedere la fine della guerra, visto che fino ad allora la guerra aveva operato in un quadro che era stato riconosciuto. Nel momento in cui queste logiche vengono infrante, non siamo più in una logica di guerra o di pace, ma in uno stato di violenza.

La nuova distribuzione della violenza non si riflette più in termini di guerra e di pace, ma di intervento e di sicurezza. In un mondo globalizzato, ciò che è importante è che i flussi fluiscano, che le distanze si siano ridotte, che le merci, i capitali e le persone si muovano liberamente. Tuttavia, la globalizzazione ha un lato oscuro con chi può muoversi liberamente e chi la mette a rischio. La posta in gioco oggi è la regolamentazione della globalizzazione. Ci saranno interventi per aumentare la sicurezza della comunità dei vivi al fine di consentire una più efficiente circolazione dei diversi flussi che compongono la globalizzazione e che i flussi che minacciano sono le persone al di fuori di questo sistema. La guerra è una pausa, l'intervento è un ritorno alla normalità.

Annessi[modifier | modifier le wikicode]

Referenze[modifier | modifier le wikicode]

  1. Page de Stephan Davidshofer sur Academia.edu
  2. Page personnelle de Stephan Davidshofer sur le site du Geneva Centre for Security Policy
  3. Compte Twitter de Stephan Davidshofer
  4. Page de Xavier Guillaume sur Academia.edu
  5. Page personnelle de Xavier Guillaume sur le site de l'Université de Édimbourg
  6. Page personnelle de Xavier Guillaume sur le site de Science Po Paris PSIA
  7. Page de Xavier Guillaume sur Academia.edu
  8. Page personnelle de Xavier Guillaume sur le site de l'Université de Groningen
  9. Bull, Hedley. The Anarchical Society: A Study of Order in World Politics. New York: Columbia UP, 1977.
  10. Gray, Colin. "Clausewitz Rules, OK? The Future Is the Past—with GPS." Review of International Studies 25.5 (1999): 161-82.
  11. Entretien avec Lévy, B.-H. L’imprévu, n° 1, 27 janvier, p. 16. Correspondance Dits et Ecrits : tome II, texte n° 148.