« Regionalización o el arte de cortar » : différence entre les versions

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Quand on propose un découpage et une régionalisation, on va toujours justifier cette proposition au nom d’un principe de cohérence dans un domaine particulier économique, culturel, environnemental. Sont rendus explicites des choix de découpage.
Cuando proponemos una división y una regionalización, siempre justificaremos esta propuesta en nombre de un principio de coherencia en un ámbito económico, cultural o medioambiental concreto. Las opciones de corte se hacen explícitas. Muy a menudo, cuando los científicos o los políticos aceptan un argumento para proponer la regionalización, desarrollan el argumento del compromiso. En realidad, hay principios contradictorios que favoreceremos y que no son compatibles:
Très souvent quand des scientifiques ou des politiques reprennent un argumentaire pour proposer une régionalisation, ils développent l’argumentaire du compromis. En réalité, il y a des principes contradictoires que l’on va privilégier et qui sont non-compatibles :
*'''Principio de homogeneidad''': dividimos regiones y territorios en los que reuniremos los lugares más similares en una lógica de territorio homogéneo;
*'''Principe d’homogénéité''' : on découpe des régions et territoires dans lesquels on va rassembler des lieux qui se ressemblent le plus dans une logique de territoire homogène ;
*'''Principio de complementariedad''': agrupación de lugares complementarios con vínculos complementarios.
*'''Principe de complémentaire''' : regroupement de lieux complémentaires ayant des liens de complémentarités.
Estos dos principios opuestos pueden ser desarrollados en diferentes campos.


Ces deux principes qui s’opposent peuvent être développés dans différents champs.
Cuando disponemos de esta red, podemos distinguir más claramente las propuestas, pero siguen estando en el ámbito económico, cultural o medioambiental:
*'''Ámbito medioambiental''': buscamos crear biorregiones;
**'''Principio de complementariedad''': nos interesan las cuencas que unen lugares que tienen vínculos complementarios en cuanto a funciones hidráulicas con lugares aguas arriba y aguas abajo. Los valles están agrupados en una sola unidad.
**'''Principio de homogeneidad''': los macizos se definen sobre la base.
de pertenecer al mismo ambiente. En general, consideramos que un macizo es un conjunto importante que se presenta bajo características particulares válidas en su totalidad. Cada valle se divide en dos.
*'''Ámbito económico''': referencia a la polarización urbana.
**'''Principio complementario''': son las zonas de empleo, es el área de lo que depende y lo que concierne a los servicios en el centro de la ciudad. La ciudad provee los servicios o trabajos y la periferia provee los clientes y la fuerza de trabajo. Esto conduce a zonas de empleo y regiones polarizadas.
**'''Principio de homogeneidad''': se propone la creación de una región económica. En la URSS, como parte del proceso de planificación, las autoridades decidieron la especialización de las regiones en función de su especialización, los recursos disponibles y la industria ya existente. A nivel regional, existen más recientemente en la historia de los distritos industriales, también conocidos como sistemas de producción localizados, que reúnen un conjunto de lugares especializados en el mismo campo que dan fama a este grupo regional.
*'''Ámbito político-cultural''': basado en el principio de homogeneidad.
**'''Principio de complementariedad''': buscamos representar a una parte de la sociedad en forma de comunidad que reúna a entidades de diferentes orígenes sociales y étnicos.
**'''Principio de homogeneidad''': buscamos comunidades homogéneas que compartan identidades comunes como el sentido de pertenencia ligado a la lengua, la historia, etc. La comunidad adquiere una jurisdicción de tipo comunitario.
Esta tabla ayuda a aclarar las cuestiones y las opciones. La práctica de la regionalización y la división territorial es una práctica que tiene que ver con las opciones políticas y que puede analizarse sobre la base de la descodificación de los principios disponibles.


Quand on a cette grille de lecture, on peut distinguer de façon plus claire les propositions, mais elles restent inscrites dans le champ économique, culturel ou environnemental :
Todas estas propuestas son objetivas, pero se basan en propuestas arbitrarias que no son necesariamente explícitas. Se hacen bajo la apariencia de objetividad y especificidades que eclipsan a ciertas alternativas. Los siguientes documentos ilustran cada uno a su manera los elementos del cuadro anterior.
*'''Champ environnemental''' : on cherche à créer des biorégions ;
**'''Principe de complémentarité''' : on s’intéresse aux bassins versants qui réunissent des lieux qui ont des liens de complémentarité renvoyant aux fonctions hydrauliques avec des lieux en amont et des lieux en aval. On regroupe les vallées dans un même ensemble.
**'''Principe d’homogénéité''' : les massifs se définissent sur la base.
d’appartenance à un même milieu. Généralement, on considère qu’un massif est un ensemble important qui se présente sous des caractéristiques particulières valables sur sa totalité. Chaque vallée est coupée en deux.
*'''Champ économique''' : renvoi à la polarisation urbaine.
**'''Principe de complémentaire''' : ce sont les bassins d’emploi, c’est l’aire de ce qui dépend et de ce qui concerne les services du centre de la ville. La ville fournit les services ou les emplois et la périphérie fournie les clients et la main-d’œuvre. Cela débouche sur des bassins d’emplois et des régions polarisées.
**'''Principe d’homogénéité''' : on propose la création d’une région à vocation économique. En URSS, dans le cadre de la planification les autorités décidaient de la spécialisation des régions en fonction de leur spécialité,des ressources à disposition et de l’industrie déjà en place. Au niveau régional, on trouve plus récemment dans l’histoire des districts industriels, dit aussi système productif localisé, qui regroupent un ensemble de lieux spécialisés dans le même domaine donnant une notoriété à cet ensemble régional.
*'''Champ politique-culturel''' : repose sur le principe d’homogénéité.
**'''Principe de complémentarité''' : on cherche à représenter un morceau de société sous la forme d’une collectivité qui regroupe des entités d’origines sociales et ethniques différentes.
**'''Principe d’homogénéité''' : on est à la recherche des communautés homogènes partageant des identités communes comme le sentiment d’appartenance liée à la langue, à une histoire, etc. La communauté se dote d’une juridiction de type communautariste.
Ce tableau permet d’éclairer les enjeux et les choix. La pratique de la régionalisation et du découpage territorial est une pratique qui a à voir avec des choix politiques et qui peut être analysée à partir du décryptage des principes à disposition.
 
Toutes ces propositions sont objectives, mais repose sur des propositions arbitraires qui ne sont pas forcément explicitent. Elles sont faites sous couvert d’objectivité et de spécificités qui éclipse certaines alternatives. Les documents suivants illustrent chacun à leur manière les éléments de la grille précédente.


Aux États-Unis, il y a des découpages territoriaux en vigueur qui sont d’origine coloniale à partir de populations européennes qui ont pris possession du continent et on très rapidement organisées le territoire en entités politiques et administratives. Pour cela on procède à un découpage de l’espace par des frontières et des limites géométriques qui paraissent arbitraires et ne reposent pas sur la réalité topographique et ethnographique. Ce type de découpage ne représente pas les évidences régionales.
En los Estados Unidos, existen divisiones territoriales vigentes que son de origen colonial de poblaciones europeas que se han apoderado del continente y el territorio se organiza muy rápidamente en entidades políticas y administrativas. Para ello, el espacio está dividido por fronteras y límites geométricos que parecen arbitrarios y no se basan en la realidad topográfica y etnográfica. Este tipo de desglose no representa evidencia regional.[[Fichier:Malcom wells1.png|300px|vignette|centré]]El tipo de corte recto ha sido y es a menudo criticado como arbitrario, ya que no corresponde a las realidades naturales y sociales que existen en las diferentes regiones de los Estados Unidos. Un movimiento biorregionalista propone reemplazar las fronteras geométricas por fronteras que se basarían en fronteras relacionadas con la historia precolonial o, más en general, o fronteras naturales que limitan las entidades regionales.
[[Fichier:Malcom wells1.png|300px|vignette|centré]]
Le type de coupage rectiligne a été et est souvent critiqué comme étant arbitraire, car il ne correspondant en rien aux réalités naturelles d’une part et sociales d’autre part qui existe dans les différentes régions des États-Unis. Un mouvement biorégionaliste propose de remplacer les frontières géométriques par des frontières qui reposeraient sur des frontières soit en lien avec l’histoire précoloniale ou plus généralement soit des frontières naturelles limitant des entités régionales.


La volonté est de remplacer une carte par une autre. Même pour les ethnorégionalistes le découpage n’est pas évident, car plusieurs options se présentent :
La voluntad es reemplazar una carta por otra. Incluso para los etnoregionalistas, la división no es fácil, ya que existen varias opciones:
*une option vise à identifier des régions homogènes d’un point de vue naturel ;
*una de las opciones tiene por objeto identificar las regiones homogéneas desde un punto de vista natural;
*une option qui vise à construire des régions qui ont une légitimité naturelle fondée sur la complémentarité en jouant sur les bassins versants.
*una opción que pretende construir regiones que tengan una legitimidad natural basada en la complementariedad, jugando con las cuencas hidrográficas.


[[Fichier:Us ecoregions et hydrographie.jpg|300px|vignette|centré]]
[[Fichier:Us ecoregions et hydrographie.jpg|300px|vignette|centré]]
Ainsi, on définit un certain nombre de découpages qui ne se superposent pas. Même dans le champ environnemental, il n’y a pas un bon découpage régional, mais il y en a plusieurs possibles :
Así, definimos un cierto número de divisiones que no se superponen. Incluso en el ámbito medioambiental, no existe un buen desglose regional, pero hay varios posibles:
*option des bassins ethnographiques ;
*opción de cuencas etnográficas;
*option des écorégions terrestres basée sur l’identification des régions qui rassemblent des lieux ayant des caractéristiques environnementales proches débouchant sur des paysages naturels qui sont relativement similaires.
*opción de ecorregiones terrestres basada en la identificación de regiones que agrupan lugares con características ambientales similares que dan lugar a paisajes naturales relativamente similares.
[[Fichier:California bioregions.jpg|300px|vignette|centré]]
[[Fichier:California bioregions.jpg|300px|vignette|centré]]En el caso de California, se pidió a varios científicos que llevaran a cabo una división en biorregiones. Por lo tanto, California está dividida en unas diez regiones. Un grupo de científicos propuso una combinación de factores ambientales pero también topográficos con la consideración de un conjunto de cuencas hidrográficas. Es una oposición entre homogeneidad y complementariedad. Esto da un desglose cuestionable, porque las cuencas hidrográficas y las regiones homogéneas no están plenamente representadas.
 
Pour la Californie, un certain nombre de scientifiques ont été sollicités pour procéder à un découpage en biorégions. Ainsi, la Californie est divisée en une dizaine de régions. Un groupe de scientifiques a proposé une combinaison de facteurs environnementaux, mais aussi topographiques avec la prise en compte d’un ensemble de bassins versants. C’est une opposition entre homogénéité et complémentarité. Cela donne un découpage critiquable, car on ne retrouve pas pleinement les bassins versants et des régions homogènes.
 
Cette combinaison va servir à développer une politique publique dans le domaine environnemental.
 
[[Fichier:California indian library collection.gif|300px|vignette|centré|<ref>http://www.alta-california.com/californie_histoire.htm</ref>]]
Cette carte de la Californie découpe le territoire en microrégions correspondant aux différents groupes tribaux. La cartographie de type moderne renvoie un ensemble de régions qui ne se recoupent pas et occupent tout l’espace.
 
Il n’y a pas une seule portion d’espace qui n’appartienne à aucune région. La pensée moderne nous a habituées à un découpage de l’espace exclusif et exhaustif de l’espace. En réalité les fonctionnements spatiaux sont beaucoup plus complexes,car aucune entité ne relève pas de plusieurs appartenances simultanées. C’était notamment le cas des sociétés dites traditionnelles à savoir les groupes tribaux qui occupait le continent américain avant l’arrivée des européens. On a une traduction du rapport à l’espace des populations indiennes selon la pensée monde. Cependant, les groupes tribaux avaient une organisation encore différente.
 
C’est une cartographie qui tente de rendre compte de la territorialité longtemps niée des indiens en utilisant les outils de la pensée moderne importés par les européens. On a un découpage en petites entités régionales correspondant en principe aux territoires d’appartenance des différentes tribus.


Ainsi cette carte relève du champ culturel et politique, mais aussi d’une approche homogène.
Esta combinación se utilizará para desarrollar políticas públicas en el ámbito del medio ambiente.[[Fichier:California indian library collection.gif|300px|vignette|centré|<ref>http://www.alta-california.com/californie_histoire.htm</ref>]]Este mapa de California divide el territorio en microrregiones correspondientes a los diferentes grupos tribales. La cartografía moderna se refiere a un conjunto de regiones que no se superponen y ocupan todo el espacio.
[[Fichier:Federal land and indian reservationss.png|300px|vignette|centré|nationalatlas.gov]]
Les figures géographiques permettent d’expliquer que l’on se réfère à une entité qui a une légitimité géographique. ; c’est notamment le cas de la figure de la vallée qui est souvent utilisée afin de signifier que l’on a un espace qui a une certaine logique géographique occupée par un groupe humain, une activité ou un certain environnement.


Lorsque la figure de la vallée procède d’un découpage d’ordre politique, il ne correspond plus nécessairement à sa définition initiale.
No hay una sola porción de espacio que no pertenezca a ninguna región. El pensamiento moderno nos ha acostumbrado a una división del espacio exclusivo y exhaustivo del espacio. En realidad, las operaciones espaciales son mucho más complejas, ya que ninguna entidad está formada por varios miembros simultáneos. Esto era particularmente cierto en el caso de las llamadas sociedades tradicionales, es decir, los grupos tribales que ocupaban el continente americano antes de la llegada de los europeos. Tenemos una traducción de la relación con el espacio de las poblaciones indias según el pensamiento mundial. Sin embargo, los grupos tribales tienen una organización diferente.


Sur cette carte on a un ensemble de découpages de type naturel servant à mener une politique publique comme la délimitation des massifs forestiers correspondant à l’air d’intervention d’une administration spécialisée dans la gestion forestière. Ce découpage trouve sa légitimité dans la délimitation des massifs forestiers, mais en réalité c’est un découpage purement administratif qui sert à définir les aires d’intervention d’une administration.
Es una cartografía que intenta dar cuenta de la territorialidad largamente negada de los indios utilizando las herramientas del pensamiento moderno importadas por los europeos. Existe una división en pequeñas entidades regionales que corresponden en principio a los territorios a los que pertenecen las diferentes tribus.


On identifie aussi deux réserves indiennes qui chacune se réfèrent à la figure de la vallée :
Por lo tanto, este mapa forma parte del campo cultural y político, pero también de un enfoque homogéneo.[[Fichier:Federal land and indian reservationss.png|300px|vignette|centré|nationalatlas.gov]]Las cifras geográficas permiten explicar que nos estamos refiriendo a una entidad que tiene legitimidad geográfica; este es particularmente el caso de la figura del valle, que a menudo se utiliza para indicar que tenemos un espacio que tiene una cierta lógica geográfica ocupada por un grupo humano, una actividad o un determinado entorno.
*une correspond uniquement aux rives peu profondes d’une rivière ; c’est la vision minimale de la vallée avec un cours d’eau et une portion de ses rives réduite
*une correspondante qui se réfère aussi à la figure de la vallée qui s’appelle la « houppa vallée » se référant à une portion intermédiaire sur le cours de la vallée qui est un bassin intermédiaire délimitée par un carré.


On se réfère à une figure géographique qui est celle de la vallée, mais en fait on se retrouve avec des espaces d’ordre politique et administratif qui sont des arrangements à partir de la notion de vallée
Cuando la figura del valle es una división política, ya no corresponde necesariamente a su definición inicial.


[[Fichier:Europe bioregions1.png|300px|vignette|centré]]
En este mapa tenemos un conjunto de divisiones de tipo natural utilizadas para llevar a cabo políticas públicas como la delimitación de áreas forestales correspondientes al aire de intervención de una administración especializada en el manejo forestal. Esta división encuentra su legitimidad en la delimitación de áreas forestales, pero en realidad es una división puramente administrativa que se utiliza para definir las áreas de intervención de una administración.


En Europe, on s’intéresse aux biorégions pour tenter de mener des politiques qui vont être adaptées à certaines caractéristiques environnementales. Au niveau, européen depuis plusieurs années on tente de définir une politique de la montage afin de déterminer les espaces qui appartiennent et n’appartiennent pas aux régions montage dans le but d’établir une politique liée à la montage.
También se identifican dos reservas indígenas, cada una referida a la figura del valle:
*se corresponde sólo con las orillas poco profundas de un río; es la visión mínima del valle con un arroyo y una porción reducida de sus orillas.
*un corresponsal que también se refiere a la figura del valle llamado "valle de la houppa", refiriéndose a una parte intermedia del curso del valle que es una cuenca intermedia delimitada por un cuadrado.


Pour se faire, une série d’étude utilise un certain nombre de critères comme la question de l’altitude et de pente afin de décréter si une localité fait partie ou non d’une région de montagne. Ce sont les seuils et les cadres spatiaux dans lesquels on va utiliser ces critères. Si on utilise un découpage municipal, on va avoir un découpage fin, mais on va trouver des municipalités de montagne qui ne rentrent pas nécessairement dans les critères.
Nos referimos a una figura geográfica que es la del valle, pero en realidad nos encontramos con espacios de carácter político y administrativo que son arreglos basados en la noción de valle.
Si on applique ces critères dans un cadre spatial plus large comme les régions ou les cantons, on va avoir tout un canton qui bascule ou pas dans les régions de montagne.


[[Fichier:Norregio20041.png|300px|vignette|centré]]
[[Fichier:Europe bioregions1.png|300px|vignette|centré]]En Europa, se están estudiando biorregiones en un intento de aplicar políticas que se adapten a determinadas características ambientales. A nivel europeo, desde hace varios años, se ha intentado definir una política de asamblea para determinar los espacios que pertenecen y no pertenecen a las regiones de asamblea para establecer una política relacionada con la asamblea.


On voit que selon le niveau de généralisation on va avoir une région de montagne, ici en rose, qui englobe les 2/3 de la Suisse. Si on utilise le même critère à l’échelle des communes on voit qu’une partie du Valais échappe à la catégorie « montage ». Ainsi l’échelle de définition joue sur le découpage.
Para ello, una serie de estudios utilizan una serie de criterios como la altitud y la pendiente para determinar si una comunidad forma parte o no de una región montañosa. Estos son los umbrales y marcos espaciales en los que se utilizarán estos criterios. Si utilizamos una división municipal, tendremos una división fina, pero encontraremos municipios de montaña que no encajan necesariamente en los criterios.


[[Fichier:Europe montagne zonale.png|300px|vignette|centré]]
Si aplicamos estos criterios en un marco espacial más amplio, como regiones o cantones, tendremos todo un cantón que puede o no pasar a las regiones montañosas.[[Fichier:Norregio20041.png|300px|vignette|centré]]


Une fois qu’on a défini ces régions de montagne, on a un vaste ensemble de type zonal qui correspondent aux montages en Europe. On peut aussi différencier les différents massifs : on a d’abord un découpage de la zone « montage » puis on différencie les massifs en plus d’utiliser les frontières nationales pour différencier les massifs selon leur appartenance à l’un ou l’autre État européen.
Vemos que según el nivel de generalización tendremos una región montañosa, aquí en rosa, que incluye 2/3 de Suiza. Si utilizamos el mismo criterio a nivel de los municipios, vemos que una parte del Valais escapa a la categoría de "asamblea". Así pues, la escala de definición juega con la división.


À l’intérieur d’une zone définie selon des citernes biorégionalistes, on va avoir un découpage interne qui va utiliser d’autres critères notamment de l’appartenance nationale. Dans les deux cas, ce sont des approches qui privilégient le principe de cohérence et d’homogénéité.
[[Fichier:Europe montagne zonale.png|300px|vignette|centré]]Una vez definidas estas regiones montañosas, disponemos de un amplio conjunto de tipos zonales que corresponden a las montañas de Europa. También podemos diferenciar los diferentes macizos: primero tenemos una división de la zona de "ensamblaje" y luego diferenciamos los macizos, además de utilizar las fronteras nacionales para diferenciar los macizos en función de su pertenencia a uno u otro Estado europeo.


[[Fichier:Métropole français de Paris hegemonie.png|300px|vignette|centré]]
Dentro de un área definida según los tanques bioregionalistas, habrá una división interna que utilizará otros criterios, como la afiliación nacional. En ambos casos, se trata de enfoques que favorecen el principio de coherencia y homogeneidad.[[Fichier:Métropole français de Paris hegemonie.png|300px|vignette|centré]]Es toda la red urbana francesa dominada por la metrópoli francesa de París, que ocupa una dimensión central e importante que le da un lugar hegemónico en este sistema de ciudades. Aparece un conjunto de ciudades ordenadas según su tamaño, organizadas según una jerarquía de dimensiones norte-sur, oeste-este y, finalmente, verticalmente se posicionan según su tamaño.
Il s’agit de l’ensemble du réseau urbain français dominé par la métropole française de Paris qui occupe une dimension centrale et importante qui lui confère une place hégémonique dans ce système de ville. Apparait un ensemble de villes disposées selon leur taille organisé selon une hiérarchie dimension nord-sud, ouest-est et finalement verticalement elles sont positionnées en fonction de leur taille.


Une métropole domine le système puis il a un sous-système régional qui domine un sous-ensemble régional. C’est une figure relativement abstraite, mais qui va permettre de procéder à des regroupements régionaux en jouant sur les niveaux de hiérarchie urbaine.
Una metrópoli domina el sistema y luego tiene un subsistema regional que domina un subsistema regional. Se trata de una cifra relativamente abstracta, pero que permitirá la formación de agrupaciones regionales jugando con los niveles de la jerarquía urbana.


Ce type de figure qui n’est pas fréquent permet d’établir de manière explicite des choix qui sont faits lorsqu’on prétend proposer un découpage régional basé sur la polarisation urbaine. Ici, on privilégie une quinzaine de villes qui donne un découpage extraordinairement diffèrent selon les grandes régions, mais qui est déséquilibré.
Este tipo de figura, poco frecuente, permite establecer explícitamente las opciones que se toman cuando se pretende proponer una división regional basada en la polarización urbana. Aquí preferimos unas quince ciudades que dan una división extraordinariamente diferente según las grandes regiones, pero que está desequilibrada.


Ce découpage correspond à la réalité du déséquilibre de l’organisation de l’espace français, mais ne correspond pas à la réalité administratif qui confère à paris un petit espace régional ne correspondent pas à la réalité de sa polarisation.
Esta división corresponde a la realidad del desequilibrio en la organización del espacio francés, pero no corresponde a la realidad administrativa que confiere a París un pequeño espacio regional que no corresponde a la realidad de su polarización.[[Fichier:Division de la france en régions par adaptation au découpage départemental.png|300px|vignette|centré]]
[[Fichier:Division de la france en régions par adaptation au découpage départemental.png|300px|vignette|centré]]
[[Fichier:Christaller allemagne.png|300px|vignette|centré]]
[[Fichier:Christaller allemagne.png|300px|vignette|centré]]Este mapa de Alemania fue propuesto por Christaller, sería lo más cercano posible a la realidad de la polarización urbana, es decir, organiza Alemania en una entidad funcional.
Cette carte de l’Allemagne a été proposée par Christaller, elle serait au plus proche de la réalité de la polarisation urbaine, c’est-à-dire organise l’Allemagne en entité fonctionnelle.
 
Le mode de représentation cartographique est intéressant : les entités correspondent à des cellules, c’est une sorte de tissu organique. Cette représentation cherchait à faire passer l’idée qu’une entité nationaliste est composée d’entités vivantes correspondant à des cellules vivantes, c’est une métaphore organiciste.
Des think tanks veulent réadapter la carte administrative suisse pour l’adapter à la fonctionnalité du territoire.


[[Fichier:Suisse poids demographique.jpg|300px|center|vignette]]
El modo de representación cartográfica es interesante: las entidades corresponden a las células, es una especie de tejido orgánico. Esta representación pretendía transmitir la idea de que una entidad nacionalista está compuesta por entidades vivas que corresponden a células vivas, es una metáfora organicista.


Apparait l’armature urbaine où a été ajouté les régions métropolitaines, puis en rouge des aires centrées sur une grande ville ou qui intègrent plusieurs grandes villes rejoignant les grandes agglomérations en intégrant le périurbain s’opposant à des régions ni urbaine ni métropolitaine avec des systèmes régionaux qui regroupent des villes moyennes présent dans les régions périphériques comme dans le Valais ou le Tessin. Cette organisation montre les contrastes qui existent à l’échelle de toute la Suisse entre les régions sur la base de leur caractère urbain ou non et sur la base de leur polarisation.
Los grupos de reflexión quieren readaptar el mapa administrativo suizo para adaptarlo a la funcionalidad del territorio.[[Fichier:Suisse poids demographique.jpg|300px|center|vignette]]El marco urbano donde se han añadido las regiones metropolitanas, luego en áreas rojas centradas en una gran ciudad o que integran varias grandes ciudades que se unen a las grandes aglomeraciones integrando las regiones periurbanas opuestas que no son ni urbanas ni metropolitanas con sistemas regionales que agrupan a las ciudades medianas presentes en regiones periféricas como el Valais o el Tesino. Esta organización muestra los contrastes que existen en toda Suiza entre regiones en función de su carácter urbano o no urbano y en función de su polarización.


La carte suivant présente les grandes aires métropolitaines suisses. Elle ne débouche pas sur un découpage exhaustif du territoire puisqu’il n’a pas d’aire métropolitaine sur tout le territoire suisse.
El siguiente mapa muestra las principales áreas metropolitanas de Suiza. No conduce a una división exhaustiva del territorio, ya que no existe un área metropolitana en toda Suiza.


À partir de là on peut effectuer des découpages. En même temps, c’est un découpage qui s’appuie sur la réalité de la polarisation.
A partir de este momento, es posible realizar recortes. Al mismo tiempo, es una división basada en la realidad de la polarización.


Dans la réalité les propositions faites se gardent d’établir des fonciers fixes, car c’est dans la délimitation précise des frontières que se nichent des conflits d’ordre politique.
En realidad, las propuestas realizadas no establecen una tenencia fija de la tierra, porque es en la delimitación precisa de las fronteras donde surgen los conflictos políticos.[[Fichier:Carte suisse aire1.jpg|300px|vignette|centré]]
 
[[Fichier:Carte suisse aire1.jpg|300px|vignette|centré]]
On préfère indiquer les grands cœurs de régions ainsi que leur nombre. Cette proposition déborde sur les espaces voisins pour montrer que ces réalités régionales contemporaines ne respectent pas forcément les frontières politique et internationale.
Es preferible indicar los grandes corazones de las regiones y su número. Esta propuesta se extiende a las zonas vecinas para demostrar que estas realidades regionales contemporáneas no respetan necesariamente las fronteras políticas e internacionales.


[[Fichier:Revenu suisse representation spatiale.jpg|300px|vignette|centré]]
[[Fichier:Revenu suisse representation spatiale.jpg|300px|vignette|centré]]Este mapa muestra los contrastes que existen en términos de riqueza medida por el municipio suizo. Se trata de un mapa por anamorfosis cuyo tamaño de cada entidad corresponde al número de sus residentes dando una apariencia ampliada. Esto refleja la distribución de la población y de las áreas de riqueza, sabiendo que las comunas más ricas no son generalmente los elementos centrales, sino el primer anillo periférico. Esto refleja los contrastes que pueden ser relevantes para proponer la regionalización.


Cette carte montre les contrastes qui existent en termes de richesse mesurée par commune suisse. C’est une carte par anamorphose dont la taille de chaque entité correspond au nombre de leurs résidents donnant un aspect hypertrophié.
Otros mapas se oponen a los municipios según su especialización económica.[[Fichier:Suisse typologoie socio environnementale.jpg|300px|vignette|centré]]
Cela rend compte de la répartition de la population et des aires de richesse sachant que les communes les plus riches ne sont pas en général les éléments de centre, mais plutôt de la première couronne périphérique. Cela rend compte de contrastes qui peuvent être pertinents pour proposer une régionalisation.


D’autres cartographies opposent les communes selon leur spécialisation économique.
Existe una cartografía tradicional en la que cada entidad está representada en proporción a su superficie, de la que surge una tipología de actividades que presenta claros contrastes y que permite realizar agrupaciones regionales sobre la base de la homogeneidad económica.
 
[[Fichier:Suisse typologoie socio environnementale.jpg|300px|vignette|centré]]
 
On retrouve une cartographie classique ou chaque entité est représentée proportionnellement à sa superficie dont émane une typologie des activités qui montre des contrastes nets et que l’on peut procéder à des regroupements régionaux sur la base de l’homogénéité économique.
[[Fichier:Ein stadtebauliches.jpg|300px|vignette|centré]]
[[Fichier:Ein stadtebauliches.jpg|300px|vignette|centré]]
D’autres proposent une vision radicale d’un découpage de la Suisse en plusieurs entités différentes :
Otros proponen una visión radical de una división de Suiza en varias entidades diferentes:
*Identification à l’intérieur des régions de montagne des régions de montagne qui correspondent à un marginal rural en perte de vitesse.
*Identificación dentro de las regiones montañosas de las regiones montañosas que corresponden a un marginal rural que está perdiendo terreno.
*Les auteurs ont isolé des « ressorts », les enclaves des régions dopées par l’activité touristique et l’immobilière en faisant un lien direct avec les populations métropolitaines et internationales qui la fréquente sans croiser la population rurale de la montage.
*Los autores han aislado los "manantiales", los enclaves de las regiones impulsados por el turismo y la actividad inmobiliaria, estableciendo un vínculo directo con las poblaciones metropolitanas e internacionales que los frecuentan sin atravesar la población rural de la cordillera.
*On voit des zones de « silence » interstitielles entre les grandes aires métropolitaines parce qu’elles sont atones et qui sont aussi recherché par certains réside pour être dans des environnements calmes.
*Hay zonas de "silencio" intersticial entre las grandes áreas metropolitanas porque son aburridas y también son buscadas por algunas personas para estar en ambientes tranquilos.
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[[Fichier:Geospec.png|300px|vignette|centré]]
Ce graphique montre qu’au niveau européen, l’Union européenne tente d’adapter sa politique régionale a la diversité des environnements et des milieux en s‘intéressent aux territoires dit « spécifiques » :
Este gráfico muestra que, a nivel europeo, la Unión Europea intenta adaptar su política regional a la diversidad de entornos y entornos, centrándose en los llamados territorios "específicos":
*aires frontalières : induisent tout une série de réalités particulières
*zonas fronterizas: inducir toda una serie de realidades particulares
*aire peu dense : ce sont une bonne partie des régions scandinaves
*zona escasamente poblada: se trata de una gran parte de las regiones escandinavas
*périphérie interne : fait référence aux zones interstitielles
*periferia interior: se refiere a las zonas intersticiales
*aire de montage
*zona de ensamblaje
*régions très densément peuplées
*zonas densamente pobladas
*iles
*islas
*régions côtières
*regiones costeras
*régions ultras périphériques : ce sont les régions qui se situent sur
*regiones ultraperiféricas: son las regiones situadas en otros continentes heredados de la época colonial; estas categorías de territorios son particulares desde un punto de vista esencialmente medioambiental y económico, pero difíciles de definir.
d’autres continents hérités de la période coloniale
Ces catégories de territoires sont particulières d’un point de vue essentiellement environnemental et économique, mais sont difficiles à définir.
 
= De la région au territoire : les acceptations d’un concept dominant en géographie =
= De la région au territoire : les acceptations d’un concept dominant en géographie =
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[[Fichier:Social geography.png|400px|vignette|centré]]

Version du 5 décembre 2018 à 23:48

Este tema se refiere a las operaciones de regionalización, es decir, la división de la geografía. Durante varias décadas, la geografía ha aplicado un método de división territorial inteligente. La geografía se ha convertido en la ciencia de la distribución y división del espacio de una manera coherente.

Durante mucho tiempo, la geografía fue una disciplina descriptiva que intentó convertirse en una ciencia explicativa a partir de finales del siglo XIX. Después de la desafortunada aventura del determinismo, la geografía se ha acercado a una postura descriptiva mediante el desarrollo de métodos de divisiones regionales. En particular, esto fue hecho por la escuela regional francesa de geografía de Paul Vidal de la Blache.

El objetivo era describir en términos más rigurosos que simplemente operar en el inventario, pero proponiendo divisiones espaciales relevantes. Se produjeron recortes a todas las escalas.

Debido a su especialización en este ejercicio, la geografía ha sido llamada como disciplina experta para dividir áreas consideradas relevantes y para las cuales es posible apoderarse de ella como entidad administrativa o como Estado soberano. De este modo, pasamos de una experiencia académica a una experiencia al servicio de la política para construir territorios políticos.

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Propuesta de regionalización imperativa

El establecimiento del mapa provincial de postapartheid

A principios de los años noventa, el apartheid llegó a su fin con el establecimiento de un régimen transitorio y la instauración de una verdadera democracia.

Mapa de Sudáfrica con bantustanes.

Durante estos pocos años de transición, uno de los imperativos fue desmantelar el aparato legislativo del apartheid. Uno de los mayores problemas es deshacerse del mapa sudafricano a nivel regional basado en un espacio de dos espacios: el que resulta del patrimonio colonial británico (Cabo y Natal) y de las repúblicas bóer (Orange Free State y Cabo Occidental) y el que incluye a los bantustanes así como a las entidades totalmente dependientes de la economía sudafricana.

El régimen transitorio debe deshacerse de esta tarjeta. Para producir un nuevo mapa en provincias de estatus equivalente, el régimen de transición establecerá un grupo de expertos: ¿tiene que ser Sudáfrica una entidad federal o una entidad centralizada? La idea es producir un mapa coherente y un estatus equivalente.

Mapa de Bophuthatswana

Este mapa es el de Bophuthatswana, que está caricaturizado y formado por muchas entidades que impiden la sostenibilidad de un estado soberano. Sin embargo, se han transferido una mina de platino y un parque de ocio cerca de Johannesburgo y Pretoria: esta última transferencia se debe al hecho de que el espíritu puritano de los afrikaners impedía el juego en su territorio, de ahí la utilidad de los bantustanes para este comercio. Una ciudad también fue transferida, pero no estaba ubicada en un espacio viable para ejercer la autoridad.

Alwyn Wolfaardt pleads for his life.

En 1994, hubo un intento de golpe de estado por parte de las milicias afrikaner que querían imponer una autoridad en un bantustán a favor del mantenimiento de los bantustanes.

La comisión propuso tres contribuciones, algunas de las cuales provenían de geógrafos que se refirieron a los principios de la división regional.

La opción funcionalista

Afrique du sud aires de polarisation.jpg

Esta opción se basa principalmente en las zonas de polarización urbana.

En este mapa vemos los antiguos límites de Bantustán así como las líneas que representan grupos regionales polarizados por una ciudad. Partimos de la existencia de un cierto número de ciudades que ejercen una polarización, esta ciudad tiene servicios raros. La identificación de esta polarización urbana permite identificar las principales regiones funcionales.

En otras palabras, hay una ciudad que polariza una región. Por lo tanto, la tarjeta puede emitirse casi automáticamente, lo que no requiere ningún tipo de arbitraje.

El siguiente mapa muestra todas las aglomeraciones que pueden considerarse ciudades, es decir, con al menos 10.000 habitantes de aglomerado, lo que da una idea bastante precisa de la población de aglomerado y de la jerarquía de las ciudades.

south african urban agglomeration in 1991.

Se necesitan unas pocas ciudades grandes, pero el gran número de ciudades más pequeñas dificulta la toma de decisiones. Es muy posible proponer como polo regional pequeñas ciudades solas en un entorno vasto.

Dependiendo de la elección del cursor, las consecuencias pueden ser más o menos importantes. Para reducir el peso de algunas regiones, a las ciudades se les asigna un área de polarización reducida. Por ejemplo, la creación de un área alrededor del Este de Londres reúne a dos bantustanes, esta elección lleva a la propuesta de una región polarizada por el Este de Londres, pero también polarizada por el grupo étnico Xhosa. Si extendemos esta región a la polarizada por Port Elizabeth, creamos una región multiétnica. Basándonos en una propuesta bastante neutral, funcional y objetiva, acabamos con regionalizaciones que pueden promover una región étnica o, por el contrario, desmantelarla por completo.

En otras palabras, este mapa propone una regionalización según los polos que son las ciudades. Tenemos una impresión de simplicidad, pero de hecho se ignoran dos posibilidades que son:

  • la elección del número de grandes ciudades potencialmente en el corazón de las zonas polarizadas
  • la elección de una extensión del área de polarización.

Se puede decir que este mapa no es obvio y objetivo, lo que puede implicar arbitrariedad. Este mapa sugiere que la política debe tomar decisiones, pero sólo en las áreas que necesitan ser polarizadas.

RSA propuso una región autónoma.

La opción culturalista: áreas etnolingüísticas

Esta opción se basa en áreas etnolingüísticas. Esta propuesta surgió de una organización cuyo objetivo era promover una organización de Sudáfrica en entidades etnorregionales. Este grupo de presión estaba formado por autoridades de antiguos bantustanes como Bophuthatswana y Kwazulu, grupos de reflexión cercanos a los círculos de extrema derecha de Afrikaner para perpetuar el modelo del gran apartheid, el Partido de la Libertad Inkatha, que es el partido etnoregionista zulú, pero también el OGN, cuyo modelo de referencia es la promoción del desarrollo basado en las comunidades de base tradicionales que buscan promover una visión tradicionalista y comunitaria.

South africa ad peace at last.jpg

Esta publicidad se referiría a ciertas situaciones de principios de los años noventa que parecían estar en conflicto y cuya solución era una división etnoregionalista. A principios de los años noventa, Yugoslavia se encontraba en medio de una crisis tras las demandas de independencia de Eslovenia, Croacia y Macedonia, y se pensaba que una solución basada en una división etnorregionalista habría permitido resolver la explosión de la antigua Yugoslavia desde un punto de vista pacifista, pero que en última instancia no tuvo el efecto deseado de conducir a la guerra. Este grupo de presión se basó en esta visión, una visión basada en una división etnoregionalista que conduce a una paz potencial para tener una nueva Sudáfrica pacífica al tiempo que se mantiene una cierta visión racionalista.

Bevolkingsverspreiding.jpg

Esta tabla pretende representar a toda la población sudafricana según su lengua de origen. Sin embargo, podríamos volver a agregar estas bases lingüísticas en otros niveles, esta elección muestra una cierta arbitrariedad categórica. Existe una evidente arbitrariedad entre los que son de origen europeo y los que no lo son. Entre otras cosas, vemos que los afrikaners son una categoría más ambigua en términos de su identificación étnica, lo que permite proponer una amplia división entre las poblaciones.

Este tipo de división es, por un lado, cuestionable y, por otro lado, carece de este tipo de división cuando se trata del entorno urbano, porque es cosmopolita, multiétnica y plurilingüística. Por lo tanto, gran parte de la población sudafricana no está preocupada por esta división, que va en contra de la idea de crear entidades regionales.

En otras palabras, este documento es la base científica del lobby etnoregionalista. Si cruzamos un conjunto de áreas y la distribución de los grupos de población según los criterios utilizados, tendremos un grupo totalmente dominante cada vez. Esta división sería apropiada para todas las comunidades que los representarían en la mayoría. Así pues, sólo las zonas rurales son tratadas en detrimento de las zonas urbanas, que en realidad no responden a la pregunta principal.

La opción biorregionalista

Aquí se trata del campo ambiental con la opción biorregionalista. Los grupos de reflexión y de presión proponen alternativas a la propuesta política heredada de la descolonización. Estos grupos proponen volver al funcionamiento natural de los ecosistemas y a la organización del espacio de la tierra, promoviendo la regionalización según criterios ambientales.

Structure of south africa, escarpment.

Este mapa es la creación de etnoregionalistas para salir de la política y dejar que sean arbitrados por la naturaleza. No proponen criterios ligados a la sociedad, sino criterios naturales y ambientales que en una palabra neutral, la naturaleza hablaría por sí misma y propondría salir de los problemas sociales desatando la ideología. La organización topográfica del espacio sudafricano está representada: se suceden altiplanos y cadenas que son escarpes que permiten pasar de altiplanos a regiones costeras por macizos montañosos. Existe una clara diferencia entre el interior caracterizado por las mesetas y la periferia marcada por el litoral.

Display of the catchment areas in subequatorial Africa.[11]

Este mapa representa las cuencas que, una vez derretidas, fluirán y se unirán a una red hidrográfica. Cada cuenca conduce a un océano; algunas son muy pequeñas y otras muy grandes debido a los ríos que drenan el interior del continente. La cuenca del Río Orange drena desde Namibia y Botswana, mientras que otras cuencas costeras a lo largo de estas escarpas drenan áreas mucho más pequeñas. Además, tiene fenómenos de vuelco de escarpes causados por el desarrollo humano con el fin de desviar los cursos de agua para regar tierras mal drenadas. Así, la organización biorregionalista puede ser bastante arbitraria y truncada, y estamos obligados a proceder con subdivisiones y agrupaciones territoriales.

Cuenca del Orange, recursos hídricos y consumo.

En las altiplanicies, en regiones parcialmente afectadas por la escasez de agua y áridas, se han llevado a cabo operaciones de desarrollo para recoger agua de otras zonas de captación. La propuesta natural es, por lo tanto, el resultado de operaciones no objetivas, ya que los que hicieron esta propuesta tuvieron que subdividir la anterior propuesta de Orange River. Por el contrario, han reunido una serie de cuencas costeras.

Homogeneous reponse zone.png

La propuesta resultante se basa finalmente en una división similar a la del gran apartheid bajo la apariencia de una organización biorregionalista truncada.

Para concluir, por un lado, la regionalización puede basarse en diferentes opciones, por otro lado, estas operaciones nunca son neutrales y siempre se llevan a cabo con arbitrajes entre varias posibilidades.

Un nuevo mapa: un equilibrio entre estabilidad, redistribución y funcionalismo

Por último, el régimen transitorio recibió muchas propuestas y también fue presionado por grupos políticos que defendían ciertas visiones y regiones. Se estableció un mapa de compromiso manteniendo la idea de 8 provincias con la renovación de algunos estados como Orange Free State y Matale.

La otra opción seguida es que la mayoría de los antiguos bantustanes se distribuyeron en varias provincias. El régimen de transición sabía que se necesitaba un número óptimo de regiones y, en última instancia, se hicieron concesiones para satisfacer las demandas y, en última instancia, reducir los problemas políticos.

Los principios de la coherencia regional

Tableau giraut 2009.png

Cuando proponemos una división y una regionalización, siempre justificaremos esta propuesta en nombre de un principio de coherencia en un ámbito económico, cultural o medioambiental concreto. Las opciones de corte se hacen explícitas. Muy a menudo, cuando los científicos o los políticos aceptan un argumento para proponer la regionalización, desarrollan el argumento del compromiso. En realidad, hay principios contradictorios que favoreceremos y que no son compatibles:

  • Principio de homogeneidad: dividimos regiones y territorios en los que reuniremos los lugares más similares en una lógica de territorio homogéneo;
  • Principio de complementariedad: agrupación de lugares complementarios con vínculos complementarios.

Estos dos principios opuestos pueden ser desarrollados en diferentes campos.

Cuando disponemos de esta red, podemos distinguir más claramente las propuestas, pero siguen estando en el ámbito económico, cultural o medioambiental:

  • Ámbito medioambiental: buscamos crear biorregiones;
    • Principio de complementariedad: nos interesan las cuencas que unen lugares que tienen vínculos complementarios en cuanto a funciones hidráulicas con lugares aguas arriba y aguas abajo. Los valles están agrupados en una sola unidad.
    • Principio de homogeneidad: los macizos se definen sobre la base.

de pertenecer al mismo ambiente. En general, consideramos que un macizo es un conjunto importante que se presenta bajo características particulares válidas en su totalidad. Cada valle se divide en dos.

  • Ámbito económico: referencia a la polarización urbana.
    • Principio complementario: son las zonas de empleo, es el área de lo que depende y lo que concierne a los servicios en el centro de la ciudad. La ciudad provee los servicios o trabajos y la periferia provee los clientes y la fuerza de trabajo. Esto conduce a zonas de empleo y regiones polarizadas.
    • Principio de homogeneidad: se propone la creación de una región económica. En la URSS, como parte del proceso de planificación, las autoridades decidieron la especialización de las regiones en función de su especialización, los recursos disponibles y la industria ya existente. A nivel regional, existen más recientemente en la historia de los distritos industriales, también conocidos como sistemas de producción localizados, que reúnen un conjunto de lugares especializados en el mismo campo que dan fama a este grupo regional.
  • Ámbito político-cultural: basado en el principio de homogeneidad.
    • Principio de complementariedad: buscamos representar a una parte de la sociedad en forma de comunidad que reúna a entidades de diferentes orígenes sociales y étnicos.
    • Principio de homogeneidad: buscamos comunidades homogéneas que compartan identidades comunes como el sentido de pertenencia ligado a la lengua, la historia, etc. La comunidad adquiere una jurisdicción de tipo comunitario.

Esta tabla ayuda a aclarar las cuestiones y las opciones. La práctica de la regionalización y la división territorial es una práctica que tiene que ver con las opciones políticas y que puede analizarse sobre la base de la descodificación de los principios disponibles.

Todas estas propuestas son objetivas, pero se basan en propuestas arbitrarias que no son necesariamente explícitas. Se hacen bajo la apariencia de objetividad y especificidades que eclipsan a ciertas alternativas. Los siguientes documentos ilustran cada uno a su manera los elementos del cuadro anterior.

En los Estados Unidos, existen divisiones territoriales vigentes que son de origen colonial de poblaciones europeas que se han apoderado del continente y el territorio se organiza muy rápidamente en entidades políticas y administrativas. Para ello, el espacio está dividido por fronteras y límites geométricos que parecen arbitrarios y no se basan en la realidad topográfica y etnográfica. Este tipo de desglose no representa evidencia regional.

Malcom wells1.png

El tipo de corte recto ha sido y es a menudo criticado como arbitrario, ya que no corresponde a las realidades naturales y sociales que existen en las diferentes regiones de los Estados Unidos. Un movimiento biorregionalista propone reemplazar las fronteras geométricas por fronteras que se basarían en fronteras relacionadas con la historia precolonial o, más en general, o fronteras naturales que limitan las entidades regionales.

La voluntad es reemplazar una carta por otra. Incluso para los etnoregionalistas, la división no es fácil, ya que existen varias opciones:

  • una de las opciones tiene por objeto identificar las regiones homogéneas desde un punto de vista natural;
  • una opción que pretende construir regiones que tengan una legitimidad natural basada en la complementariedad, jugando con las cuencas hidrográficas.
Us ecoregions et hydrographie.jpg

Así, definimos un cierto número de divisiones que no se superponen. Incluso en el ámbito medioambiental, no existe un buen desglose regional, pero hay varios posibles:

  • opción de cuencas etnográficas;
  • opción de ecorregiones terrestres basada en la identificación de regiones que agrupan lugares con características ambientales similares que dan lugar a paisajes naturales relativamente similares.
California bioregions.jpg

En el caso de California, se pidió a varios científicos que llevaran a cabo una división en biorregiones. Por lo tanto, California está dividida en unas diez regiones. Un grupo de científicos propuso una combinación de factores ambientales pero también topográficos con la consideración de un conjunto de cuencas hidrográficas. Es una oposición entre homogeneidad y complementariedad. Esto da un desglose cuestionable, porque las cuencas hidrográficas y las regiones homogéneas no están plenamente representadas. Esta combinación se utilizará para desarrollar políticas públicas en el ámbito del medio ambiente.

Este mapa de California divide el territorio en microrregiones correspondientes a los diferentes grupos tribales. La cartografía moderna se refiere a un conjunto de regiones que no se superponen y ocupan todo el espacio.

No hay una sola porción de espacio que no pertenezca a ninguna región. El pensamiento moderno nos ha acostumbrado a una división del espacio exclusivo y exhaustivo del espacio. En realidad, las operaciones espaciales son mucho más complejas, ya que ninguna entidad está formada por varios miembros simultáneos. Esto era particularmente cierto en el caso de las llamadas sociedades tradicionales, es decir, los grupos tribales que ocupaban el continente americano antes de la llegada de los europeos. Tenemos una traducción de la relación con el espacio de las poblaciones indias según el pensamiento mundial. Sin embargo, los grupos tribales tienen una organización diferente.

Es una cartografía que intenta dar cuenta de la territorialidad largamente negada de los indios utilizando las herramientas del pensamiento moderno importadas por los europeos. Existe una división en pequeñas entidades regionales que corresponden en principio a los territorios a los que pertenecen las diferentes tribus.

Por lo tanto, este mapa forma parte del campo cultural y político, pero también de un enfoque homogéneo.

nationalatlas.gov

Las cifras geográficas permiten explicar que nos estamos refiriendo a una entidad que tiene legitimidad geográfica; este es particularmente el caso de la figura del valle, que a menudo se utiliza para indicar que tenemos un espacio que tiene una cierta lógica geográfica ocupada por un grupo humano, una actividad o un determinado entorno.

Cuando la figura del valle es una división política, ya no corresponde necesariamente a su definición inicial.

En este mapa tenemos un conjunto de divisiones de tipo natural utilizadas para llevar a cabo políticas públicas como la delimitación de áreas forestales correspondientes al aire de intervención de una administración especializada en el manejo forestal. Esta división encuentra su legitimidad en la delimitación de áreas forestales, pero en realidad es una división puramente administrativa que se utiliza para definir las áreas de intervención de una administración.

También se identifican dos reservas indígenas, cada una referida a la figura del valle:

  • se corresponde sólo con las orillas poco profundas de un río; es la visión mínima del valle con un arroyo y una porción reducida de sus orillas.
  • un corresponsal que también se refiere a la figura del valle llamado "valle de la houppa", refiriéndose a una parte intermedia del curso del valle que es una cuenca intermedia delimitada por un cuadrado.

Nos referimos a una figura geográfica que es la del valle, pero en realidad nos encontramos con espacios de carácter político y administrativo que son arreglos basados en la noción de valle.

Europe bioregions1.png

En Europa, se están estudiando biorregiones en un intento de aplicar políticas que se adapten a determinadas características ambientales. A nivel europeo, desde hace varios años, se ha intentado definir una política de asamblea para determinar los espacios que pertenecen y no pertenecen a las regiones de asamblea para establecer una política relacionada con la asamblea.

Para ello, una serie de estudios utilizan una serie de criterios como la altitud y la pendiente para determinar si una comunidad forma parte o no de una región montañosa. Estos son los umbrales y marcos espaciales en los que se utilizarán estos criterios. Si utilizamos una división municipal, tendremos una división fina, pero encontraremos municipios de montaña que no encajan necesariamente en los criterios.

Si aplicamos estos criterios en un marco espacial más amplio, como regiones o cantones, tendremos todo un cantón que puede o no pasar a las regiones montañosas.

Norregio20041.png

Vemos que según el nivel de generalización tendremos una región montañosa, aquí en rosa, que incluye 2/3 de Suiza. Si utilizamos el mismo criterio a nivel de los municipios, vemos que una parte del Valais escapa a la categoría de "asamblea". Así pues, la escala de definición juega con la división.

Europe montagne zonale.png

Una vez definidas estas regiones montañosas, disponemos de un amplio conjunto de tipos zonales que corresponden a las montañas de Europa. También podemos diferenciar los diferentes macizos: primero tenemos una división de la zona de "ensamblaje" y luego diferenciamos los macizos, además de utilizar las fronteras nacionales para diferenciar los macizos en función de su pertenencia a uno u otro Estado europeo. Dentro de un área definida según los tanques bioregionalistas, habrá una división interna que utilizará otros criterios, como la afiliación nacional. En ambos casos, se trata de enfoques que favorecen el principio de coherencia y homogeneidad.

Métropole français de Paris hegemonie.png

Es toda la red urbana francesa dominada por la metrópoli francesa de París, que ocupa una dimensión central e importante que le da un lugar hegemónico en este sistema de ciudades. Aparece un conjunto de ciudades ordenadas según su tamaño, organizadas según una jerarquía de dimensiones norte-sur, oeste-este y, finalmente, verticalmente se posicionan según su tamaño.

Una metrópoli domina el sistema y luego tiene un subsistema regional que domina un subsistema regional. Se trata de una cifra relativamente abstracta, pero que permitirá la formación de agrupaciones regionales jugando con los niveles de la jerarquía urbana.

Este tipo de figura, poco frecuente, permite establecer explícitamente las opciones que se toman cuando se pretende proponer una división regional basada en la polarización urbana. Aquí preferimos unas quince ciudades que dan una división extraordinariamente diferente según las grandes regiones, pero que está desequilibrada.

Esta división corresponde a la realidad del desequilibrio en la organización del espacio francés, pero no corresponde a la realidad administrativa que confiere a París un pequeño espacio regional que no corresponde a la realidad de su polarización.

Division de la france en régions par adaptation au découpage départemental.png
Christaller allemagne.png

Este mapa de Alemania fue propuesto por Christaller, sería lo más cercano posible a la realidad de la polarización urbana, es decir, organiza Alemania en una entidad funcional.

El modo de representación cartográfica es interesante: las entidades corresponden a las células, es una especie de tejido orgánico. Esta representación pretendía transmitir la idea de que una entidad nacionalista está compuesta por entidades vivas que corresponden a células vivas, es una metáfora organicista.

Los grupos de reflexión quieren readaptar el mapa administrativo suizo para adaptarlo a la funcionalidad del territorio.

Suisse poids demographique.jpg

El marco urbano donde se han añadido las regiones metropolitanas, luego en áreas rojas centradas en una gran ciudad o que integran varias grandes ciudades que se unen a las grandes aglomeraciones integrando las regiones periurbanas opuestas que no son ni urbanas ni metropolitanas con sistemas regionales que agrupan a las ciudades medianas presentes en regiones periféricas como el Valais o el Tesino. Esta organización muestra los contrastes que existen en toda Suiza entre regiones en función de su carácter urbano o no urbano y en función de su polarización.

El siguiente mapa muestra las principales áreas metropolitanas de Suiza. No conduce a una división exhaustiva del territorio, ya que no existe un área metropolitana en toda Suiza.

A partir de este momento, es posible realizar recortes. Al mismo tiempo, es una división basada en la realidad de la polarización.

En realidad, las propuestas realizadas no establecen una tenencia fija de la tierra, porque es en la delimitación precisa de las fronteras donde surgen los conflictos políticos.

Carte suisse aire1.jpg

Es preferible indicar los grandes corazones de las regiones y su número. Esta propuesta se extiende a las zonas vecinas para demostrar que estas realidades regionales contemporáneas no respetan necesariamente las fronteras políticas e internacionales.

Revenu suisse representation spatiale.jpg

Este mapa muestra los contrastes que existen en términos de riqueza medida por el municipio suizo. Se trata de un mapa por anamorfosis cuyo tamaño de cada entidad corresponde al número de sus residentes dando una apariencia ampliada. Esto refleja la distribución de la población y de las áreas de riqueza, sabiendo que las comunas más ricas no son generalmente los elementos centrales, sino el primer anillo periférico. Esto refleja los contrastes que pueden ser relevantes para proponer la regionalización. Otros mapas se oponen a los municipios según su especialización económica.

Suisse typologoie socio environnementale.jpg

Existe una cartografía tradicional en la que cada entidad está representada en proporción a su superficie, de la que surge una tipología de actividades que presenta claros contrastes y que permite realizar agrupaciones regionales sobre la base de la homogeneidad económica.

Ein stadtebauliches.jpg

Otros proponen una visión radical de una división de Suiza en varias entidades diferentes:

  • Identificación dentro de las regiones montañosas de las regiones montañosas que corresponden a un marginal rural que está perdiendo terreno.
  • Los autores han aislado los "manantiales", los enclaves de las regiones impulsados por el turismo y la actividad inmobiliaria, estableciendo un vínculo directo con las poblaciones metropolitanas e internacionales que los frecuentan sin atravesar la población rural de la cordillera.
  • Hay zonas de "silencio" intersticial entre las grandes áreas metropolitanas porque son aburridas y también son buscadas por algunas personas para estar en ambientes tranquilos.
Geospec.png

Este gráfico muestra que, a nivel europeo, la Unión Europea intenta adaptar su política regional a la diversidad de entornos y entornos, centrándose en los llamados territorios "específicos":

  • zonas fronterizas: inducir toda una serie de realidades particulares
  • zona escasamente poblada: se trata de una gran parte de las regiones escandinavas
  • periferia interior: se refiere a las zonas intersticiales
  • zona de ensamblaje
  • zonas densamente pobladas
  • islas
  • regiones costeras
  • regiones ultraperiféricas: son las regiones situadas en otros continentes heredados de la época colonial; estas categorías de territorios son particulares desde un punto de vista esencialmente medioambiental y económico, pero difíciles de definir.

De la région au territoire : les acceptations d’un concept dominant en géographie

Social geography.png

Le terme de territoire est un terme très utilisé actuellement et qui est devenu dominant et hégémonique en géographie. Cependant il est difficile de trouver une définition homogène du terme de territoire qui peut, par ses interprétations implicites, engendrer des malentendus.

Cette figure essaie de positionner les différents usages du terme qui donne lieu à deux pôles que l’on voit apparaitre :

  • usage extensif (à gauche) de la notion avec une définition peu précise qui laisse usager le terme pour designer des réalités différentes. Le territoire a un mot générique qui désigne énormément de réalités. Ceux qui l’utilisent de manière extensive utilisent cette notion sous forme de synonyme d’espace et d’aire. À partir du moment ou un phénomène ou une réalité existe dans un espace on considère qu’il s’agit-là d’un territoire.
  • usage restrictif (à droite), c’est une notion spécifique qui ne peut être utilisée qu’en géopolitique. On désigne exclusivement l’espace d’exercice de souveraineté de l’État-nation délimité par les frontières internationales.

En anglais, le terme « territory » est utilisé dans un sens restrictif. Cependant, on utilise aussi le terme «place» pour définir des lieux avec une extension spatiale correspondant à des aires. Ainsi le terme « territory » a longtemps était utilisé restrictivement.

Aujourd’hui, le terme tend à changer de définition en anglais, car il s’inspire dans un effet de mondialisation de la définition latine qui est beaucoup plus large. Dès lors, le terme territoire a un usage de plus en plus extensif en anglais.

Dans les deux cas, on n’a pas à faire à un concept qui correspond à un l’usage d’un terme relativement précis qui permet de designer un ensemble de situations. Entre les deux, un ensemble de géographes utilise le terme de territoire comme un concept à partir de la notion d’appropriation : se réfère à une réalité qui a une certaine extension spatiale en lien avec la réalité de l’appropriation de cet espace par un ou plusieurs groupes sociaux. En d’autres termes, ce concept de territoire renvoie à l’association d’un ou plusieurs groupes sociaux. Mais la question de savoir ce qui définit l’appropriation n’est pas vu de la n’est pas vu de la même manière en fonction du courant en géographie et en sciences sociales :

  • certains se focalisent sur la dimension culturelle
  • d’autre sur la dimension politique

On a une géographie culturelle qui va plutôt utiliser le terme de territoire en lien avec des prénommes sociaux et d‘appropriation de type culturel ayant lien avec l’identité individuelle et l’identité collective.

L’approche de géographie politique s’intéresse à l’appropriation par le contrôle politique et la mise en place d’institutions qui permettent d’assurer le contrôle politique.

Donc, dans les deux cas on a des réalités qui ont une certaine extension spatiale et un phénomène d’appropriation sociale passant par le biais du culturel via la construction des identités ou pas le biais du politique par la notion de contrôle et la construction d’institutions.

Dans le triangle apparait la notion de projet. Certains chercheurs estiment qu’il y a territoire s’il y a un projet collectif, c’est notamment les courants qui font de la recherche appliquée les questions de développement local, régional, économique et qui vont être particulièrement attentif aux dynamiques de développement liées à l’extension d’un projet collectif sur un espace.

On est dans une réalité qui a une certaine extension spatiale, un phénomène d’appropriation qui passe par le projet collectif considéré comme un atout en matière de développent ce sont des approches plus appliquées en matière de développent et d’aménagement.

Entre le pôle extensif qui définit peu en utilisant le mot territoire comme synonyme d’air ou de région, et le pôle restrictif qui désigne le terme de« territoire » comme l’espace d’exercice de la souveraineté nationale délimité par des frontières. On a des approches qui tentent de définir la notion de concept de«territoire» en lien avec la notion d’appropriation qui privilégie la question identitaire (approche de géographie culturelle), de contrôle (approche de géographie politique) ou de projet collectif (approche de géographie locale ou régionale).

Parmi ceux qui utilisent le terme de territoire de manière extensive, certains le font quand même dans le cadre d’une conceptualisation notamment ceux qui opposent territoire et réseau. Ils utilisent le terme de territoire de manière extensive comme synonyme de phénomènes aréolaires, mais lui donnent aussi une dimension conceptuelle en l’opposant au fonctionnement en réseau donc d’identités discontinues. Jacques Levis définit le terme de territoire dans une acception très large en l’opposant de manière systématique en l’opposant au fonctionnement en réseau.

De la modernité à la postmodernité territoriale

Le terme de postmodernité s’applique à différents champs. La modernité territoriale c’est le paradigme dominant qui s’est instauré durant la période moderne du XVIème au XIXème siècle durant laquelle le monde s’est imposé en États-nations et en empire coloniaux.

Durant cette période, un paradigme s’est imposé qui introduit l’idée qu’un territoire politique est délimité par des frontières fixes dans le temps et dans l’espace. D’autre part, ce paradigme porte l’idée qu’une entité politique doit correspondre à un espace continu.

Ainsi, on a un découpage de l’espace en entités exclusives et exhaustives qui sont les éléments clefs du paradigme moderne du territoire et de la territorialité politique.

Principe de la modernité territoriale : La régionalisation académique rencontre l’impératif politique de régionalisation et de territorialisation pour administrer et gouverner l’État-nation et ses colonies :

  • Organisation en circonscriptions : n’admet pas la multiappartenance
  • Emboitement strictes avec des provinces constituées de musicalités et des États constitués de province
  • Exhaustivité : toutes les portions d’espace doivent appartenir à une entité territoriale
  • Limites fixes : exclusivité de la souveraineté
  • Souveraineté exclusive

Comment ces principes ont pu être appliqués à des espaces dont le mode de fonctionnement est sensiblement différent ?

L’application des principes de la modernité territoriale a un espace de fluidité : le Sahel nigérien.

Shale signifie rivage qui constitue les rivages du Sahara et les régions qui sont des points de départ et d’arrivé pour ceux qui se lancent dans la traversée du désert.

Les principales routes historiques de commerce transsaharien.

Dans la période précoloniale, un certain nombre d’échanges se sont développés entre la rive sud et nord du Sahara donnant lieu à un intensif commerce transsaharien. Une cartographie routière s’est mise en place entre des villes sahéliennes développées grâces au commerce et a des conceptions politiques précoloniales qui ont privilégié des villes centrales, mais aussi entre points intermédiaires que sont les oasis. Aujourd’hui, plusieurs de ces villes sahéliennes sont aux ainsi d’extrémistes qui saccagent le patrimoine de ces villes.

Donc, cette carte montre l’ancrage historique de certaines villes de Sahel qui sont des points dans un espace de parcours structuré.

Le niger au XVIII et XIX siècle.png

Les frontières sont d’origine coloniale introduite à l’intérieur de cette espace qui fait office de frontière fixe. De constructions politiques ont dominées des espaces, mais l’espace de souveraineté défini n’était pas opérationnel à cette époque-là. Avec la colonisation européenne on a une instauration de l’arrivée du paradigme72de la modernité territoriale avec l’instauration de frontières qui n’ont pas toute la même valeur :

  • il y a des frontières qui délimitent l’aire de souveraineté de différentes colonies à l’intérieur d’un même empire colonial ;
  • d’autres frontières délimitent l’aire de souveraineté de différentes puissances coloniales.

À l’intérieur de l’espace nigérien, on identifie des aires floues non déterminées qui dessinent des aires de dimensions différentes. Le sultan d’Agades domine un espace qui n’est pas précisément délimité, mais relativement étendu. Une entité constitutive d’un empire touareg s’impose sur une aire non limitée, mais qui interfère avec le sultanat d’Agades. Dans le Sahel a proprement dit, on a des entités de nature différentes comment l’empire du Bornou qui intègre plusieurs sultanats, au sein duquel il y a des espaces qui ne relèvent pas de sa souveraineté, il y a une imbrication et une complexité de la réalité territoriale et politique qui ne peut être reproduit selon un mode de représentation territoriale moderne.

Le pouvoir colonial se retrouve face à des entités complexes. Des villages apparaissent autonomes dans le cadre d’une entité impériale plus vaste, il y a des principautés locales et des principautés transfrontalières.

Les états sossebaki et le damagaram.jpg

La colonisation se trouve face à ces réalités et va les transformer à partir de sa logique de territorialisation à des coupages correspondant à des entités de souveraineté exclusive et strictement emboitée les uns dans les autres.

Cela donne une cartographie avec des cantons avec une autorité coutumière. La colonisation va utiliser la technique d'administration indirecte comme une concession faite aux sociétés locales.

En fait, il s’agissait d’une part de la seule modalité applicable pour administrer à l’échelle locale, d’autre part, ces autorités locales ont complètement été reformatées par la colonisation pour être sûres que l’on dispose de personnes relais qui allaient appliquer les directives coloniales avec des jeux de révocation pour se conformer aux objectifs coloniaux afin de renommer des autorités plus dociles.

D’autre part, il y a un reformatage des entités puissantes pour les briser et les faire correspondre au module de base d’administration de la colonie. Là où on avait à faire des sociétés de type acéphale, on va créer des cantons de dimension de base pour correspondre au module de base de l’administration coloniale.

Tout cela se fait dans le cadre d’une ingénierie territoriale, dans le cadre d’une technologie d’administration coloniale qui correspond au paradigme de la modernité territoriale. Ainsi, on élabore, un espace sahélien transformé en un espace administré de manière moderne.

Les centres administratifs nigériens en 1998.png

D’un espace de la fluidité relative et d’un espace où dominait la géométrie variable des entités politiques, on a un espace quadrillé en entités territoriales exhaustives et exclusives.

On a même un zonage qui s’effectuait entre les espaces réservés à l’agriculture sous pluie et a l’élevage pastoral. C’est l’application d’une vision très moderne de l’organisation spatiale, on va avoir un zonage strict qui va s’opérer et repris par les États sortis de l’indépendance qui finalement ne correspondait pas non plus aux modes d’organisations agraires et pastoraux précoloniaux qui étaient plus imbriqués.

Les centres pastoraux du departement de zindar.png

Pour faciliter les activités d’élevage aujourd’hui on procède à des territoires délimités réservés aux éleveurs à partir de zones de services ou ils vont trouver des ressources en eaux et à partir des quelle ils vont pouvoir effectuer leurs déplacements à la recherche de pâturage.

Carte-permis-uranium-niger copie.png

On a aussi un découpage en entités territoriales qui correspond à des permis d’exploitations. Au Niger, il y a notamment la ressource d’uranium qui a été exploitée par différente compagnie et qui fait l’objet de permis de prospection. Ainsi on a un découpage en entités limitées qui correspondent à des permis de prospecter. Ce désert qui est un espace ouvert par excellence fait l’objet d’un découpage du sous-sol en entités étroitement délimitées.

Voilà comment différentes procédures relevant du droit et de l’administration, d’autres relevant de l’exploitation des ressources naturelles soit agricoles soit minières débouche sur un découpage strict de l’espace sahélien qui est par excellence un espace de la fluidité, du mouvement et du parcours, mais qui était aussi un espace politique d’entités a géométries variables.

Ainsi, on a pu appliquer une certaine logique d’organisation de l’espace et de représentation de l’espace correspondant à la modernité territoire a des espaces qui relevaient d’une tout autre logique d’organisation spatiale et sociale.

Anexos

Referencias