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* | *There are postmodernist approaches that seek to deconstruct categories that would not capture the subtlety and diversity of spatial approaches. | ||
It is also a discipline where there are important theoretical and epistemological debates. | |||
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Conceptions of the discipline have evolved considerably over time. Geography was for a very long time a non-scientific discipline because it was descriptive. But extremely useful because it was used to describe parts of the world by dominant societies. It has also accompanied processes of conquest. Geography played a political role in supporting these conquests and prescientific to prescientific descriptions related to these new parts of the world. | |||
This descriptive and accompanying political role, geography continued to be essential in the definition phase of nation-states. Atlas, teachings have been created so that people under the authority of a nation-state know the characteristics of their quality. Also, in the colonization phase, geography was used to define the conquered spaces in a logic of exploitation. | |||
It is only at the end of the 19th century that geography will pass to the stage of explanation. The first laws are problematic insofar as they are positivist reducing reality to alternatives far from reality. This was the period of determinism when geography sought to define development by natural resources and environmental constraints. | |||
Today comes the question of globalization, which partially abolishes distances and authorizes exchanges and communications on a global scale. If the distances disappear for some, on the contrary for others the distances increase. | |||
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Version du 1 juillet 2018 à 20:53
| Professeur(s) | Frédéric Giraut [1][2][3][4][5][6][7][8][9][10] |
|---|---|
| Cours | Introduction à la géographie : du local au global |
Lectures
- Introduction à la géographie : du local au mondial
- L’Afrique du Sud : la géographie au pouvoir
- Ville et Urbanisation
- La régionalisation ou l’art de la découpe
- La frontière : un objet fétiche de la géographie politique, des formes et des effets fluctuants
- Relations centre – périphérie en géographie
- Toponymie : l’étude des noms de lieux en géographie politique
Definition of Geography
It is the study of the organization of the Earth's space for descriptive and explanatory purposes. We are interested in forms, functions, practices, but also spatial representations.
There are different approaches and debates in order to define the discipline, its scope and its stakes:
- The current of spatial analysis seeks to establish a grammar of different spatial forms, therefore is interested and seeks to modernize spatial structures.
- There are postmodernist approaches that seek to deconstruct categories that would not capture the subtlety and diversity of spatial approaches.
It is also a discipline where there are important theoretical and epistemological debates.
Successive conceptions of the discipline
Conceptions of the discipline have evolved considerably over time. Geography was for a very long time a non-scientific discipline because it was descriptive. But extremely useful because it was used to describe parts of the world by dominant societies. It has also accompanied processes of conquest. Geography played a political role in supporting these conquests and prescientific to prescientific descriptions related to these new parts of the world.
This descriptive and accompanying political role, geography continued to be essential in the definition phase of nation-states. Atlas, teachings have been created so that people under the authority of a nation-state know the characteristics of their quality. Also, in the colonization phase, geography was used to define the conquered spaces in a logic of exploitation.
It is only at the end of the 19th century that geography will pass to the stage of explanation. The first laws are problematic insofar as they are positivist reducing reality to alternatives far from reality. This was the period of determinism when geography sought to define development by natural resources and environmental constraints.
Today comes the question of globalization, which partially abolishes distances and authorizes exchanges and communications on a global scale. If the distances disappear for some, on the contrary for others the distances increase.
Les différentes branches et approches
À Genève, on s’intéresse plus particulièrement à la géographie politique ainsi qu’à l’aménagement de l’espace.
Il existe plusieurs types de cartes :
- cartes topographiques dites aussi « carte routière » : elles sont produites à différentes échelles et permettre d’appréhender l’espace à différentes échelles. L’utilité est de se situer dans l’espace. Généralement, elles comportent un ensemble d’information qui compile des informations sur des infrastructures, des services, en d’autres termes on inventorie un ensemble de ressources dans l’espace
- cartes thématiques : elles rendent comptent la distribution spatiale d’un phénomène (économique, culturel, politique, etc.) comme la répartition des votes aux USA.
- cartes pour communiquer : elles sont produites par le monde de la communication
- bases de données de types GPS ou Google Earth : offrent des représentations cartographiques qui utilisent une continuité des échelles. Ce sont des bases de données géoréférencées ou qui compilent des images.
Implantations géographiques
Sur les cartes il y a un certain nombre de réalités localisé et des processus pour lesquels on va rendre compte de la distribution spatiale. On peut les représenter de trois manières :
- ponctuelle : est représenté par un point
- surfacique : s’apparente à une surface ou une aire (implantation aréolaire ou surfacique)
- linéaire : sous la forme d’une ligne
Commentaire de la carte :
- surfacique/aréolaire : Ce qui est représenté de façon surfacique ou aréolaire est la taille de la population
- ponctuelle : les points représentent les villes à leur point de coordonnée ; la taille du cercle est proportionnelle à la taille de la ville ou de l’agglomération.
- linéaire : ce sont les frontières d’États qui constituent la limite entre les différents États.
Ces implantations se réfèrent à trois logiques de présence et de diffusion spatiale
On se situe au Lesotho qui est confronté à la dépendance de la couverture pour pouvoir utiliser le service de la téléphonie mobile. Comme en Amérique latine le costume traditionnel était constitué de couverture de laine. On fait une métaphore avec la couverture de la téléphonie mobile.
La couverture pour la téléphonie mobile peut être soit absente comme dans le Sahara qui ne fait l’objet d’aucune couverture ou juste ponctuelle. D’autre part, il y a certains États comme l’Angola qui dans les années 2000 ne faisait part d’aucune couverture.
Concernant les villes, soit il s’agit d’une couverture unique, soit ponctuelle ce qui va permettre le développement d’un réseau à partir du point original, ainsi la périphérie est peu à peu intégrée.
La progression de la couverture peut se faire soit de diffusion concentrique soit de façon linéaire. On peut citer la vallée du Nil ou encore au Nigéria qui relie la cote aux autres territoires par la voie de communication routière. L’implantation est donc linéaire ainsi que la diffusion du phénomène.
Il y a aussi des corridors en construction comme au Soudan, au Cameroun, dans la partie nord du Congo. Au Maghreb, on constate la diffusion de la couverture sur un vaste espace, mais aussi l’Afrique du Sud. À une échelle régionale, on peut aussi citer le delta du Nil.
L’accès au téléphone mobile peut toucher des populations éloignées notamment celle qui n’avait jamais eu la téléphonie fixe.
Projections
Quand on a une carte, elle représente une portion de sphère. C’est un espace courbe que l’on va projeter sur un plan. Elle induit une déformation. Selon le type de projection, on va avoir des déformations différentes selon la technique. Derrière la projection, il y a le défi de la représentation d’une sphère.
Projection cylindrique
Pendant très longtemps on utilisait une projection de type cylindrique. Elle permet d’avoir une représentation de la totalité du monde sur une projection en cylindre.
Projection de Mercator
On dit qu’elle est conforme, mais pas équivalente. C’est-à-dire que lorsque l’on se base sur un méridien les distances sont conservées ainsi que les différentes parties du monde. Ce qui est modifié sont les surfaces représentées, à proximité de l’équateur elles n’ont rien à voir avec celles situées à proximité du pôle. On accorde plus d’importance aux latitudes hautes. On va donc avoir un ajout de surface de plus en plus important.
La zone tropicale est sous représenté, alors que la zone tempérée est sous représenté. Du coup on attribue une dimension bien supérieure à ce qu’elle est de la zone tempérée par rapport à la zone tropicale.
Projection de Peters
Elle a été conçue au début du XXème siècle sur une base cylindrique, mais en limitant l’ajout de superficie aux latitudes éloignées.
Le problème est que cela étire en hauteur la zone intertropicale. La qualité est de restituer les dimensions à chaque partie du monde qui correspondent à chaque partie réelle.
Projection conique
Elle ne représente qu’un hémisphère. En principe, elle ne permet de représenter qu’une partie du globe.
Projection de Fuller
On part d’une projection cylindrique, mais étendue. L’intérêt réside dans le fait que la proportionnalité des surfaces est respectée. Il y a peu de déformation, mais pour pouvoir l’étendre à la totalité du globe on a dû déchirer les plans et faire des coupes dans les océans et de faire des projections coniques. Elle se centre sur la surface du nord qui représente les réalités à partir de ce centre. Elle montre comment on a un premier cercle constitué par les pays dominants. Ensuite, on a les périphéries qui sont reliées par un lien privilégié avec la triade des pays dominants.
Planisphère de Stuart Mac Artur (1972, Melbourne)
Cette carte est la vision des antipodes qui cherche à renverser la représentation du monde de deux manières :
- en modifiant l’orientation de la carte en inversant les pôles. On utilise un méridien de référence opposé au méridien de référence qui est le méridien de Greenwich. De par ce monde, représente le monde en haut et change le méridien de références ;
- la projection est modifiée entre les autres et basses altitudes.
Carte par anamorphose
Ici, on accorde une superficie proportionnelle à leur population effective ; cela rend compte de la hiérarchie dimensionnelle en fonction de leur population globale.
Annexes
- Représentations et cartes du monde. Wikiversité
- Benoit Antheaume et Frédéric Giraut, « Le téléphone mobile, l'Afrique du Sud et ses marges », EchoGéo [En ligne], 13 | 2010, mis en ligne le 20 septembre 2010
References
- ↑ Page personnelle de Frédéric Giraut sur le site de l'Université de Genève - Departement de Geographie et Environnement
- ↑ Page personnelle de Frédéric Giraut sur le site de l'Université de Genève - Gouvernance de l'Environnement et Developpement Territorial
- ↑ Publications de Frédéric Giraut diffusées sur Cairn.info
- ↑ Profile de Frédéric Giraut sur ResearchGate.net
- ↑ Profile de Frédéric Giraut syr Wikimonde.com
- ↑ Profile de Frédéric Giraut sur Google Scholar
- ↑ Page de Frédéric Giraut sur openedition.org
- ↑ Publication de Frédéric Giraut sur Liberation.fr
- ↑ Page de Frédéric Giraut sur Academia.edu
- ↑ Page de Frédéric Giraut sur these.fr