« Modelli esplicativi di voto » : différence entre les versions

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Questo modello ha dato origine alle teorie spaziali del voto che sono le teorie dominanti. A volte, anche spesso, le persone combinano i primi due modelli che incorporano il modello psicosociologico sulla base del fatto che il modello del Michigan è solo un'estensione del modello Columbia che aiuta a spiegare alcune cose che il modello Columbia non può spiegare. Alcuni parlano del voto dei soci per le prime due teorie e del voto cognitivo per il modello economico del voto. Possiamo parlare di due grandi teorie o di due grandi modelli o anche di tre modelli.
Questo modello ha dato origine alle teorie spaziali del voto che sono le teorie dominanti. A volte, anche spesso, le persone combinano i primi due modelli che incorporano il modello psicosociologico sulla base del fatto che il modello del Michigan è solo un'estensione del modello Columbia che aiuta a spiegare alcune cose che il modello Columbia non può spiegare. Alcuni parlano del voto dei soci per le prime due teorie e del voto cognitivo per il modello economico del voto. Possiamo parlare di due grandi teorie o di due grandi modelli o anche di tre modelli.


=Modèle sociologique=
=Modello sociologico=


==Propositions==
==Proposte==
Ce modèle souligne le rôle de l’insertion dans des groupes sociaux. On peut entendre différentes choses par le terme « groupe » qui peut être un groupe ethnique ou encore une classe sociale. Ainsi, l’interprétation des différences dans le comportement de vote d’un groupe à l’autre est à rechercher dans la position du groupe dans la société et dans la manière dont ses relations avec les partis se sont développées.
Questo modello sottolinea il ruolo dell'integrazione nei gruppi sociali. Il termine "gruppo" può significare cose diverse, che può essere un gruppo etnico o una classe sociale. Pertanto, l'interpretazione delle differenze di comportamento di voto da un gruppo all'altro va ricercata nella posizione del gruppo nella società e nel modo in cui si sono sviluppate le sue relazioni con i partiti.


Pour Lazarsfeld, « une personne pense politiquement comme il est socialement ». En d’autres termes, l’appartenance sociale, spatiale ou de groupe détermine largement les actions politiques individuelles. Il y a un lien direct entre la position sociale et le vote. De plus, « les caractéristiques sociales déterminent les préférences politiques ». La conscience politique des individus se base sur les expériences sociales et a peu de poids en dehors de ces expériences. Dans ce modèle, l’importance est donnée à la socialisation primaire.  
Per Lazarsfeld, "una persona pensa politicamente come è socialmente". In altre parole, l'appartenenza sociale, spaziale o di gruppo determina in larga misura le azioni politiche individuali. C'è un legame diretto tra la posizione sociale e il voto. Inoltre, "le caratteristiche sociali determinano le preferenze politiche". La coscienza politica degli individui si basa sulle esperienze sociali e ha poco peso al di fuori di queste esperienze. In questo modello si dà importanza alla socializzazione primaria.


==Indice de prédisposition politique==
==Indice di Predisposizione Politica==
Comme c’est le premier modèle qui a voulu étudier empiriquement et tester des hypothèses sur la base de données de sondage, il a fallu développer des outils conceptuels et notamment l’indice de prédisposition politique qui met l’accent sur trois types d’appartenances sociales fondamentales dans cette perspective pour expliquer les choix électoraux qui sont le statut social, la religion et le lieu de résidence. Autrement dit, il une variable de type sociale, une variable de type culturelle et une variable de type spatiale. D’où la création de l’indice de prédisposition politique qui devrait mesurer et capturer le rôle de l’insertion ou de la position sociale dans l’explication du choix électoral. Aujourd’hui, lorsqu’on voit des analyses de régression du choix électoral, on trouvera toujours parmi les variables de contrôles des variables de statut social, une variable religion et une variable liée au lieu de résidence.  
Trattandosi del primo modello che ha voluto studiare empiricamente e testare le ipotesi sulla base dei dati dell'indagine, è stato necessario sviluppare strumenti concettuali, in particolare l'indice di predisposizione politica, che si concentra su tre tipi di affiliazioni sociali fondamentali in questa prospettiva per spiegare le scelte elettorali, ovvero lo status sociale, la religione e il luogo di residenza. In altre parole, esiste una variabile di tipo sociale, una variabile di tipo culturale e una variabile di tipo spaziale. Da qui la creazione dell'indice di predisposizione politica che dovrebbe misurare e cogliere il ruolo di inserimento sociale o di posizione nella spiegazione della scelta elettorale. Oggi, quando vediamo le analisi di regressione delle scelte elettorali, troviamo sempre tra le variabili di controllo variabili di stato sociale, una variabile di religione e una variabile legata al luogo di residenza.  


=Modèle sociologique=
=Modello sociologico=
Il est possible d’attribuer quelques mérites et certaines critiques à ce modèle en tout cas dans sa formulation initiale.  
È possibile attribuire alcuni meriti e alcune critiche a questo modello almeno nella sua formulazione iniziale.  


Un des mérites, que l’on retrouve notamment dans l’ouvrage de Lazarsfeld intitulé ''The People's Choice'' publié en 1944 est que ce modèle marque un tournant dans l’étude du comportement politique. Lié à cela, il est important de se pencher sur des données individuelles sur le plan empirique aussi. Lazarsfeld a été le premier à étudier de manière empirique avec des données de sondages, à partir de données individuelles, les comportements de vote donc en se différenciant ainsi des premières études au niveau agrégé de géographie électorale. Le modèle sociologique sur le plan théorique met l’accent sur quelque chose d’important que les théories rationalistes et économiques ont largement négligé à savoir l’importance du rôle du contexte social, c’est-à-dire que les électeurs sont tous dans des contextes sociaux et donc le contexte non seulement familial mais tout aussi un autre tas de contextes sociaux. Le modèle sociologique est un peu le modèle qui veut mettre l’accent sur cet aspect. L’ouvrage de Lazarsfeld a créé ce paradigme de recherche.
Uno dei meriti, che si trova nel libro di Lazarsfeld intitolato ''The People's Choice'' pubblicato nel 1944 è che questo modello segna una svolta nello studio del comportamento politico. A questo proposito, è importante considerare anche i dati individuali in modo empirico. Lazarsfeld è stato il primo a studiare empiricamente il comportamento di voto con dati di sondaggio, basati su dati individuali, differenziandosi così dai primi studi a livello aggregato della geografia elettorale. Il modello sociologico a livello teorico sottolinea qualcosa di importante che le teorie razionaliste ed economiche hanno ampiamente trascurato, cioè l'importanza del ruolo del contesto sociale, cioè che gli elettori si trovano tutti in contesti sociali e quindi non solo in contesti familiari ma anche in tutta una serie di altri contesti sociali. Il modello sociologico è in qualche modo il modello che vuole sottolineare questo aspetto. Il libro di Lazarsfeld ha creato questo paradigma di ricerca.
Le modèle sociologique a évidemment tout un certain nombre de limites comme tout modèle du vote ou tout ensemble de théories en sciences sociales. Ce sont quelques critiques et limites apportées souvent par les tenants des autres approches. On a mis l’accent souvent sur le fait que ce modèle et cette approche pose plus de questions que n’apporte de réponses. C’est un modèle plutôt descriptif en tout cas dans ses débuts. Son faible pouvoir explicatif a été critiqué et ce sont des critiques beaucoup plus récentes dans le sens qu’on a constaté lorsqu’on a parlé notamment du vote de classe qui à partir de là on vu l’émergence de tout une série de critiques qui ont dit que toutes ces variables de position sociale et d’encrage dans des contextes sociaux étaient peut être explicatives de la participation et du vote au moment où ces théories ont émergées dans les années 1950 mais c’est peut être beaucoup moins vrai aujourd’hui dans une phase ou une période de désalignement politique. C’est l’idée de savoir quand est-ce que l’une ou l’autre de ces différentes théories apporte une meilleure explication en fonction des périodes d’alignement politique ou de désalignement. La formation initiale de ce modèle était très déterministe en voulant mettre l’accent sur le rôle de l’insertion sociale en négligeant d’autres aspects même s’il y a aujourd’hui de plus en plus une sorte de tentative œcuménique d’avoir une explication qui tient compte de différents aspects. Il est intéressant de savoir que Lazarsfeld, lorsqu’il a commencé à faire ses études avec des données de sondages notamment dans un district électoral de l’État de New York, cherchait autre chose que le rôle des facteurs sociaux. Il cherchait à voir le rôle des médias en particulier et aussi le rôle des leaders d’opinion donc les influences que certaines personnes peuvent avoir dans le choix électoral. Lazarsfeld s’est intéressé à cela et simplement, sur le plan empirique, il a trouvé que ces autres facteurs avaient moins de poids explicatif que les facteur liés à la prédisposition politique et donc à cet encrage social. Il a voulu chercher une chose et a trouvé autre chose. En trouvant autre chose, il a façonné une théorie dominante expliquant le vote. Cette approche a été souvent critiquée comme étant une approche statique puisque les caractéristiques socioéconomique ou encore sociodémographiques ne changent pas à court terme et pourtant le vote change de plus en plus à court terme ce qui est appelé dans la volatilité électorale, à savoir les changements de comportement de vote d’une élection à l’autre. Cette volatilité électorale, surtout dans une période de désalignement politique, devient de plus en plus importante et fait de plus en plus de l’ombre à ce type d’explications. En ce qui concerne l’ambiguïté causale, il y a aussi des critiques disant que cette approche est très fortement corrélationnelle dans le sens où elle s’intéresse à chercher des corrélations de certaines variables sociales et des choix électoraux mais l’approche n’explique pas tellement pourquoi cette approche variable a vraiment un rôle et donc quels sont les mécanismes causaux qui amènent de l’insertion, des positions, des prédispositions sociales au choix électoral. Le modèle psychosociologique se veut comme un développement qui veut réponde à cette critique.  


=Modèle psychosociologique=
Il modello sociologico ha ovviamente una serie di limiti, come qualsiasi modello di voto o qualsiasi insieme di teorie di scienze sociali. Queste sono alcune delle critiche e dei limiti spesso espressi dai sostenitori di altri approcci. È stato spesso sottolineato che questo modello e questo approccio sollevano più domande che risposte. È un modello piuttosto descrittivo, almeno nelle sue fasi iniziali. Il suo debole potere esplicativo è stato criticato, e queste sono critiche molto più recenti nel senso che abbiamo visto quando abbiamo parlato di voto di classe in particolare, che da allora in poi ha visto l'emergere di tutta una serie di critici che hanno detto che tutte queste variabili di posizione sociale e di ancoraggio nei contesti sociali possono essere state esplicative della partecipazione e del voto all'epoca in cui queste teorie sono emerse negli anni '50, ma questo può essere molto meno vero oggi in una fase o in un periodo di disallineamento politico. È l'idea di quando l'una o l'altra di queste diverse teorie fornisce una spiegazione migliore a seconda dei periodi di allineamento politico o di disallineamento. La formazione iniziale di questo modello è stata molto deterministica nel volersi concentrare sul ruolo dell'inclusione sociale trascurando altri aspetti, anche se oggi c'è sempre più una sorta di tentativo ecumenico di avere una spiegazione che tenga conto di diversi aspetti. È interessante sapere che Lazarsfeld, quando ha iniziato i suoi studi con i dati dei sondaggi, soprattutto in un distretto elettorale dello Stato di New York, cercava qualcosa di diverso dal ruolo dei fattori sociali. Voleva vedere il ruolo dei media in particolare e anche quello degli opinion leader e quindi le influenze che alcune persone possono avere nella scelta elettorale. Lazarsfeld era interessato a questo e semplicemente, empiricamente, trovò che questi altri fattori avevano meno peso esplicativo dei fattori legati alla predisposizione politica e quindi a questa inchiostrazione sociale. Voleva cercare una cosa e ne ha trovata un'altra. Trovando qualcos'altro, ha plasmato una teoria dominante che spiega il voto. Questo approccio è stato spesso criticato come un approccio statico, poiché le caratteristiche socio-economiche o anche socio-demografiche non cambiano nel breve periodo, eppure il voto cambia sempre più a breve termine ciò che viene chiamato volatilità elettorale, ovvero i cambiamenti nel comportamento di voto da un'elezione all'altra. Questa volatilità elettorale, soprattutto in un periodo di disallineamento politico, sta diventando sempre più importante e viene sempre più messa in ombra da questo tipo di spiegazione. Per quanto riguarda l'ambiguità causale, ci sono anche critici che affermano che questo approccio è fortemente correlazionale nel senso che cerca correlazioni tra alcune variabili sociali e scelte elettorali, ma l'approccio non spiega perché questo approccio variabile abbia davvero un ruolo e quindi quali siano i meccanismi causali che portano dall'inserimento, alle posizioni, alle predisposizioni sociali alla scelta elettorale. Il modello psicosociologico è inteso come uno sviluppo che vuole rispondere a questa critica.


==Propositions==
=Modello psicosociologico=
Souvent, dans la littérature, le modèle sociologique et psychosociologique se trouvent dans une même catégorie avec une sorte de distinction binaire entre les théories qui mettent l’accent sur le social, l’appartenance et sur l’identification d’une part, et puis les théories rationalistes et économiques qui sont les théories économiques du vote qui mettent plutôt l’accent sur le rôle des enjeux politiques, des choix et du calcul coût – bénéfices.


Le modèle psychosociologique prend ses racines dans l’ouvrage de Campell intitulé ''The American Voter'' publié en 1960. Cette approche met l’accent sur une variable centrale qui est celle de l’identification partisane qui est une attitude politique particulière qui est une attitude par rapport à un parti. Souvent, dans la littérature anglo-saxonne, on intitule ce modèle le party identification model. À partir de là, il y a eu tout le développement d’une partie de la littérature sur la psychologie politique. Il faut faire attention, parce que lorsqu’on parle de psychologie politique, on met cela dedans mais on met aussi dedans le rôle des cognitions et de la rationalité.  
==Proposte==
Spesso, in letteratura, il modello sociologico e psicosociologico rientrano nella stessa categoria, con una sorta di distinzione binaria tra le teorie che enfatizzano il sociale, l'appartenenza e l'identificazione da un lato, e poi le teorie razionaliste ed economiche del voto, che sono le teorie economiche del voto che si concentrano invece sul ruolo delle questioni politiche, delle scelte e del calcolo dei costi-benefici.


Qu’est-ce que l’identification partisane ? Elle peut être définit comme des sentiments durables d’attachement que les individus développent envers un certain parti. Le concept et cette théorie a été développée aux États-Unis par des politologues et des sociologues et initialement appliquée aux système politique américain donc avec un attachement plutôt pour le parti démocrate que pour le parti républicain.  
Il modello psicosociologico affonda le sue radici nel lavoro di Campell dal titolo ''The American Voter'' pubblicato nel 1960. Questo approccio enfatizza una variabile centrale che è quella dell'identificazione partigiana che è un particolare atteggiamento politico nei confronti di un partito. Spesso, nella letteratura anglosassone, questo modello viene indicato come modello di identificazione del partito. Da quel momento in poi, c'è stato lo sviluppo di un intero corpus di letteratura sulla psicologia politica. Dobbiamo fare attenzione, perché quando parliamo di psicologia politica, la includiamo, ma includiamo anche il ruolo delle cognizioni e della razionalità.


Cette identification est vue comme contribuant à former l’image de soi d’un individu. L’image qu’un individu se fait dans cette perspective est aussi le résultat de cette identification. En d’autres termes, cette identification fait partie de l’image qu’on peut avoir de soi-même. Cette identification avec un parti est héritée de la famille mettant en avant le rôle de la socialisation primaire, elle se renforce dans le temps y compris un renforcement qui est donné par le fait même qui est donné par le fait de voter pour ce parti. Cela crée un souci de circularité de raisonnement. Le renforcement dans le temps puisque les électeurs adultes s’appuient de plus en plus sur cette identification partisane pour voter et faire face aux problèmes de l’information, à savoir l’identification partisane vue comme une manière de résoudre un problème que tous les électeurs ont qui est de savoir comment se former une idée et faire face à l’abondance et à la complexité de l’information qui nous vient par exemple des médias, des campagnes politiques ou autres par rapport à l’offre politique. Dans cette approche, il est possible de dire que l’électeur accepte les arguments d’un certain parti parce qu’il se sent proche d’un parti et pas le contraire qui serait ce que le modèle économique du vote postule, c’est-à-dire qu’on écoute ce que le parti a à dire est on va choisir ce parti par ce qu’on est convaincu par ce que dit ce parti. Il y a un raisonnement inverse. Le modèle psychologique et socioéconomique sont fortement en opposition proposant deux explications difficilement conciliables même s’il y a eu des efforts afin d’essayer de les combiner. Dans cette perspective, le vote est essentiellement une question d’attachement, d’identité et de loyauté par rapport à un parti alors que dans l’approche rationaliste, cela est surtout une question d’intérêt, de cognition et de lecture rationnelle des besoins de soi-même et de l’adéquation des différentes offres politiques à ses besoins.  
Cos'è l'identificazione di parte? Si può definire come un sentimento di attaccamento duraturo che gli individui sviluppano nei confronti di una certa parte. Il concetto e questa teoria sono stati sviluppati negli Stati Uniti da scienziati politici e sociologi e sono stati inizialmente applicati al sistema politico americano con un attaccamento al Partito Democratico piuttosto che al Partito Repubblicano.


La plupart des électeurs ont un sentiment d’allégeance envers un parti qui est hérité à travers la famille. On voit la parenté de ce modèle avec le modèle sociologique expliquant que souvent ils sont mis ensemble. La fonction de l’identification partisane est de permettre à l’électeur de faire face à l’information politique et de savoir pour quel parti voter. L’identification partisane se renforce avec le temps. Il peut y avoir un vote qui est différent de l’identification partisane mais dans le moyen voire le long terme, l’identification partisane devrait se renforcer. Les électeurs qui votent contre le parti avec lequel ils s’identifient gardent leur identification partisane. Des électeurs vont voter pour un parti mais ce parti n’est pas nécessairement celui avec lequel il s’identifie. Dans cette approche, ces électeurs gardent leur identification partisane et à nouveau dans le moyen ou le long terme, ils vont revenir sur le choix électoral qui s’identifie avec l’identification partisane appelée aussi le homing tendency qui est une tendance à revenir sur le parti auquel on s’identifie. Sur le plan agrégé, la distribution de l’identification partisane dans l’électorat permet de calculer le vote normal. Sur la base de cela, on peut savoir. Autrement dit, si on connaît l’identification partisane des électeurs, on peut faire une prédiction sur ce que va être le vote normal ce qui est un vote qui n’est pas ou ne devrait pas être influencé par d’autres facteurs conjoncturels dans un électorat donné.  
Questa identificazione è vista come un contributo all'immagine di sé dell'individuo. L'immagine che un individuo ha di se stesso in questa prospettiva è anche il risultato di questa identificazione. In altre parole, questa identificazione fa parte dell'immagine di sé che si può avere di se stessi. Questa identificazione con un partito è ereditata dalla famiglia e sottolinea il ruolo di socializzazione primaria, si rafforza nel tempo anche con un rafforzamento che è dato dal fatto stesso di votare per quel partito. Ciò crea una preoccupazione per la circolarità del ragionamento. Un rafforzamento nel tempo, poiché gli elettori adulti si affidano sempre più spesso a questa identificazione di parte per votare e per affrontare i problemi dell'informazione, ovvero l'identificazione di parte vista come un modo per risolvere un problema che tutti gli elettori hanno, ovvero come farsi un'idea e affrontare l'abbondanza e la complessità dell'informazione che ci arriva, per esempio, dai media, dalle campagne politiche o da altri in relazione all'offerta politica. In questo approccio, si può dire che l'elettore accetta le argomentazioni di un certo partito perché si sente vicino a un partito e non il contrario che sarebbe quello che il modello economico del voto postula, cioè che noi ascoltiamo quello che il partito ha da dire e sceglieremo quel partito perché siamo convinti da quello che dice quel partito. C'è un ragionamento opposto. Il modello psicologico e quello socio-economico sono fortemente opposti, offrendo due spiegazioni difficili da conciliare, anche se ci sono stati sforzi per cercare di combinarle. In questa prospettiva, il voto è essenzialmente una questione di attaccamento, identità e fedeltà a un partito, mentre nell'approccio razionalista è principalmente una questione di interesse, di conoscenza e di lettura razionale delle proprie esigenze e di adeguatezza delle diverse offerte politiche alle proprie necessità.
==Le schéma du modèle de Michigan==


On peut représenter graphiquement ou schématiquement le modèle psychosociologique appelé aussi modèle de Michigan. Ici, on voit les facteurs clefs à savoir le choix électoral et au centre la variable identification pour un parti qui dépend de deux types de facteurs qui sont la socialisation primaire et l’appartenance à un groupe. L’encrage et le rôle de la socialisation font que les individus forment une certaine identification partisane qui produit certains types d’attitudes politiques. Pour résumer, c’est un modèle explicatif qui met l’accent sur le rôle des attitudes politiques.  
La maggior parte degli elettori ha un senso di fedeltà a un partito che viene ereditato attraverso la famiglia. Vediamo la parentela di questo modello con il modello sociologico spiegando che spesso sono messi insieme. La funzione dell'identificazione di parte è quella di permettere all'elettore di affrontare l'informazione politica e di sapere per quale partito votare. L'identificazione partigiana diventa più forte nel tempo. Ci può essere un voto diverso dall'identificazione di parte, ma a medio e lungo termine l'identificazione di parte dovrebbe rafforzarsi. Gli elettori che votano contro il partito con cui si identificano conservano la loro identificazione di parte. Gli elettori voteranno per un partito, ma quel partito non è necessariamente quello con cui si identificano. In questo approccio, questi elettori mantengono la loro identificazione partigiana e di nuovo, a medio o lungo termine, torneranno sulla scelta elettorale che si identifica con l'identificazione partigiana, chiamata anche tendenza all'homing, che è una tendenza a tornare sul partito con cui ci si identifica. A livello aggregato, la distribuzione dell'identificazione partigiana nell'elettorato permette di calcolare il voto normale. Sulla base di questo, possiamo sapere. In altre parole, se conosciamo l'identificazione partigiana degli elettori, possiamo fare una previsione su quello che sarà il voto normale, che è un voto che non è o non dovrebbe essere influenzato da altri fattori situazionali in un determinato elettorato.
 
==Lo schema del modello del Michigan==
 
Il modello psicosociologico, noto anche come modello del Michigan, può essere rappresentato graficamente o schematicamente. Qui vediamo i fattori chiave, cioè la scelta elettorale e, al centro, la variabile di identificazione di un partito, che dipende da due tipi di fattori, cioè la socializzazione primaria e l'appartenenza a un gruppo. L'inchiostrazione e il ruolo della socializzazione inducono gli individui a formare una certa identificazione partigiana che produce certi tipi di atteggiamenti politici. In breve, è un modello esplicativo che sottolinea il ruolo degli atteggiamenti politici.  


[[Fichier:comportement politique schéma du modèle de Michigan 1.png|vignette|Harrop, M. et W. L. Miller (1987). Elections and Voters. New York: New Amsterdam Books.<ref>Harrop, Martin, and William L. Miller. Elections and voters : a comparative introduction. Houndmills, Basingstoke, Hampshire: Macmillan Education, 1987. Print.</ref>|centré|585x585px]]
[[Fichier:comportement politique schéma du modèle de Michigan 1.png|vignette|Harrop, M. et W. L. Miller (1987). Elections and Voters. New York: New Amsterdam Books.<ref>Harrop, Martin, and William L. Miller. Elections and voters : a comparative introduction. Houndmills, Basingstoke, Hampshire: Macmillan Education, 1987. Print.</ref>|centré|585x585px]]


Il y a une petite complexification car on peut distinguer des attitudes par rapport au candidat ou par rapport au parti, des attitudes par rapport aux politiques mis en œuvre par les différents partis et les attitudes sur les bénéfices que son propre groupe peut recevoir du fait de voter pour un parti plutôt que pour un autre parti.
C'è un piccolo grado di complessità perché si può distinguere tra atteggiamenti nei confronti del candidato o del partito, atteggiamenti nei confronti delle politiche attuate dai diversi partiti e atteggiamenti sui benefici che il proprio gruppo può ricevere dal voto di un partito piuttosto che di un altro.


Ce qu’on voit ici par rapport au modèle sociologique et que ces variables mises en évidence par le modèle sociologique comme la socialisation, l’encrage ou encore la position sociale joue un rôle mais seulement de manière indirecte. Le modèle de Lazarsfeld mettrait un lien entre les appartenances et le vote. C’est en ce sens que le modèle party identification apporte une réponse à cette critique que le modèle sociologique ne met pas en évidence les mécanismes faisant qu’un certain encrage social influence un certain choix électoral. Le modèle psychosociologique dit que c’est parce que cet encrage permet l’identification avec un parti qui à son tour influence les attitudes politiques donc les prédispositions par rapport à un objet donné, par rapport au candidat ou au parti et c’est cela qui, en dernière instance, influence le vote. Le modèle psychosociologique peut être vue à la lumière d’un apport explicatif à l’idée que l’encrage social est déterminant pour expliquer le vote ou en tout cas sur le plan théorique.
Ciò che vediamo qui in relazione al modello sociologico e che queste variabili evidenziate dal modello sociologico come la socializzazione, l'inchiostrazione o la posizione sociale giocano un ruolo ma solo indirettamente. Il modello di Lazarsfeld collegherebbe i membri e il voto. È in questo senso che il modello di identificazione di partito fornisce una risposta a questa critica che il modello sociologico non mette in evidenza i meccanismi che fanno sì che una certa inchiostrazione sociale influenzi una certa scelta elettorale. Il modello psicosociologico dice che è perché questa inchiostrazione permette l'identificazione con un partito che a sua volta influenza gli atteggiamenti politici e quindi le predisposizioni nei confronti di un dato oggetto, nei confronti del candidato o del partito, e questo è ciò che in definitiva influenza il voto. Il modello psicosociologico può essere visto alla luce di un contributo esplicativo all'idea che l'inchiostrazione sociale è un fattore determinante per spiegare il voto, o almeno a livello teorico.


==Entonnoir de causalité==
==Imbuto causale==
Un autre  modèle est appelé le modèle d’entonnoir de la causalité qui a été proposé par ces auteurs travaillant sur le modèle psychosociologique. L’idée est de voir quels sont tous les facteurs qui permettent d’expliquer le choix électoral. Ce modèle montre qu’il y autre chose que les identités politiques, l’identification partisane et l’encrage social. D’autre part, pour expliquer le choix électoral, il faut tenir compte de facteurs qui sont très lointains du vote théoriquement mais il faut aussi tenir compte du fait qu’il y a des facteurs qui se rapprochent de plus ne plus du choix électoral lors d’une votation ou d’une élection. Il faut également et surtout regarder les liens entre types de facteurs. Il y a certains types de facteurs qui influencent d’autres types de facteurs et qui à leur tour influencent d’autres types de facteurs et qui finalement permettent d’expliquer l’idée d’entonnoir de causalité du choix électoral.
Un altro modello si chiama modello ad imbuto della causalità che è stato proposto da questi autori che lavorano sul modello psicosociologico. L'idea è di vedere quali sono tutti i fattori che spiegano la scelta elettorale. Questo modello dimostra che non ci sono solo identità politiche, identificazione di parte e inchiostrazione sociale. D'altra parte, per spiegare la scelta elettorale, dobbiamo tener conto di fattori che sono molto lontani dal voto teoricamente, ma dobbiamo anche tener conto del fatto che ci sono fattori che non sono più vicini alla scelta elettorale durante una votazione o un'elezione. Dobbiamo anche, e soprattutto, guardare ai legami tra i vari tipi di fattori. Ci sono alcuni tipi di fattori che influenzano altri tipi di fattori e che a loro volta influenzano altri tipi di fattori e che in definitiva aiutano a spiegare l'idea dell'imbuto causale della scelta elettorale.


[[Fichier:comportement politique entonnoir de causalité 1.png|vignette|Dalton, R. J. (1988). Citizen Politics in Western Democracies. Chatham, NJ: Chatham House.<ref name=":0">Dalton, Russell J. ''Citizen politics in Western democracies : public opinion and political parties in the United States, Great Britain, Germany, and France''. Place of publication not identified: Chatham House, 1988. Print.</ref>]]
[[Fichier:comportement politique entonnoir de causalité 1.png|vignette|Dalton, R. J. (1988). Citizen Politics in Western Democracies. Chatham, NJ: Chatham House.<ref name=":0">Dalton, Russell J. ''Citizen politics in Western democracies : public opinion and political parties in the United States, Great Britain, Germany, and France''. Place of publication not identified: Chatham House, 1988. Print.</ref>]]


Dans cette représentation, il y a des facteurs qui tiennent aux clivages, mais aussi d’autres facteurs qui ont trait à la structure économique, politique ou encore sociale d’un pays étant des facteurs lointains du choix électoral mais qui exercent encore un effet important d’une manière indirecte l’effet qu’ils ont sur d’autres variables par la suite. Il y a aussi les variables intermédiaires qui ont trait aux loyautés par rapport à un certain groupe ou encore le sentiment d’appartenance. Les orientations de valeurs renvoient au matérialisme tout comme au post-matérialisme entre autres, les clivages mais non plus du point de vue de valeurs.  
In questa rappresentazione, ci sono fattori legati alle scissioni, ma anche altri fattori che si riferiscono alla struttura economica, politica o sociale di un paese essendo fattori che sono lontani dalla scelta elettorale ma che esercitano comunque un effetto importante in modo indiretto l'effetto che hanno su altre variabili in seguito. Ci sono anche variabili intermedie che riguardano la fedeltà a un certo gruppo o il senso di appartenenza. Gli orientamenti dei valori si riferiscono al materialismo e al post-materialismo, tra l'altro, alle scissioni, ma non più dal punto di vista dei valori.  


L’attachement partisan est au centre du graphique influençant des opinions par rapport à certains enjeux qui sont discutés ou encore des attitudes de certains candidats. Il y a aussi des facteurs externes qui doivent aussi être considérées et qui ont trait, par exemple, aux actions du gouvernement, par exemple les électeurs sont influencés par ce que le gouvernement a fait. Il y a toute une branche de la littérature électorale qui met l’accent sur l’action du gouvernement comme facteur essentiel pour expliquer le vote et on fait une opposition entre un vote prospectif qui est voter en fonction ce que les partis disent qu’ils feront en campagne électorale et un vote rétrospectif qui est voter par rapport à ce qui a été fait notamment par le gouvernement à qui ont attribut les succès ou les échecs d’une politique. Un facteur important est le rôle des campagnes politiques qui peuvent influencer le vote. Les conditions politique tout comme l’influence des médias joue un rôle important d’autant plus qu’aujourd’hui de plus en plus de campagnes politiques et le rôle des médias se superpose. L’influence des amis renvoie aux leaders d’opinions et des cercles d’amis. Les facteurs externes seraient les facteurs qui, dans la théorie de base de l’approche psychosociologique, on dirait que c’est ce qui peut faire mais si nous avons un certain attachement partisan à voter pour un autre parti parce qu’influencer par l’un ou l’autre de ces facteurs mais, au fond, nous gardons notre attachement partisan et la prochaine fois quand ces facteurs changent, nous revenons au vote normal correspondant à l’attachement partisan. Il faut tenir compte de tous ces facteurs et de leurs relations mais, au centre, il y a toujours l’attachement partisan.
L'attaccamento partigiano è al centro del grafico che influenza le opinioni su alcuni temi in discussione o gli atteggiamenti di alcuni candidati. Ci sono anche fattori esterni che devono essere considerati, come le azioni del governo, ad esempio, gli elettori sono influenzati da ciò che il governo ha fatto. C'è un intero ramo della letteratura elettorale che sottolinea l'azione del governo come fattore essenziale per spiegare il voto, e c'è un contrasto tra un voto prospettico, che è votare secondo ciò che i partiti dicono di voler fare durante la campagna elettorale, e un voto retrospettivo, che è votare in relazione a ciò che è stato fatto, in particolare dal governo, che ha attribuito i successi o i fallimenti di una politica. Un fattore importante è il ruolo delle campagne politiche nell'influenzare il voto. Le condizioni politiche e l'influenza dei media svolgono un ruolo importante, tanto più che sempre più campagne politiche e il ruolo dei media si sovrappongono. L'influenza degli amici si riferisce agli opinion leader e alle cerchie di amici. I fattori esterni sarebbero i fattori che, nella teoria di base dell'approccio psicosociologico, sembrerebbe che questo sia ciò che può fare, ma se abbiamo un certo attaccamento di parte per votare per un altro partito perché siamo influenzati da uno o l'altro di questi fattori ma, fondamentalmente, manteniamo il nostro attaccamento di parte e la prossima volta che questi fattori cambiano, torniamo al normale voto corrispondente all'attaccamento di parte. Tutti questi fattori e le loro relazioni devono essere presi in considerazione, ma al centro c'è sempre l'attaccamento partigiano.


==Indice d’identification partisane==
==Indice di identificazione partigiano==
Comment cela a été mesuré ? Pour le modèle sociologique nous avons parlé de l’indice de prédisposition politique avec les variables de statut socioéconomique, religieuse et spatiale. Le modèle psychosociologique a aussi élaboré une mesure qui s’appelle l’indice d’identification partisane puisque et surtout ce modèle a voulu être un modèle empirique avec le behaviourisme et l’idée qui est d’étudier les comportements individuels sur le plan empirique avec le développement des national election studies et les données de sondages qui permettent de tenter de mesurer l’indice d’identification partisane.
Come è stato misurato? Per il modello sociologico abbiamo parlato dell'indice di predisposizione politica con le variabili di stato socioeconomico, religioso e spaziale. Il modello psicosociologico ha anche sviluppato una misura chiamata indice di identificazione partigiano, poiché questo modello voleva essere un modello empirico con il comportamentismo e l'idea di studiare empiricamente i comportamenti individuali con lo sviluppo di studi elettorali nazionali e dati di sondaggio per cercare di misurare l'indice di identificazione partigiano.


La mesure originale était très simple étant basée sur deux questions qui sont une échelle avec une question qui concerne la direction. Le système aux États-Unis est bipartite et la question posée était « vous considérez vous comme étant républicain, démocrate ou autre ? ». Ensuite, une deuxième question était censée mesurer la force de cette identification avec la question de savoir si « vous vous considérez comme un républicain, fort, faible ou qui penche vers le parti démocrate ? ».  
La misurazione originale era molto semplice essendo basata su due domande che sono una scala con una domanda sulla leadership. Il sistema negli Stati Uniti è bipartisan e la domanda che si poneva era: "Ti consideri repubblicano, democratico o no? ». Poi una seconda domanda avrebbe dovuto misurare la forza di tale identificazione con la domanda "ti consideri un repubblicano, forte, debole o propenso al Partito Democratico? ».


==Quatre questions autour de l’identification partisane==
==Quattro domande sull'identificazione dei partigiani==
Il est possible de se poser quatre questions par rapport à cette mesure :
In relazione a questa misura possono essere poste quattro domande:


*est-ce que l’identification partisane est unidimensionnelle ?
*l'identificazione partigiana è unidimensionale?
*comment se développe l’identification partisane ?
*come si sviluppa l'identificazione partigiana?
*est-ce que l’identification partisane marche en dehors des États-Unis ?
*l'identificazione dei partigiani funziona al di fuori degli Stati Uniti?
*est-ce que l’identification partisane s’est affaiblie ?
*l'identificazione partigiana si è indebolita?


===Est-ce que l’identification partisane est unidimensionnelle ?===
===L'identificazione partigiana è unidimensionale?===
Pour la première question, il y a plusieurs études sur le fait que l’identification partisane est multidimensionnelle et non pas seulement unidimensionnelle. Elle est multidimensionnelle aussi dans le contexte bipartite des États-Unis car il y a des clivages qui traversent des partis. Il faudrait tenir compte d’autres clivages qui traversent les républicains et démocrates pour expliquer le schéma. Par exemple, un électeur fortement conservateur qui vote démocrate peut voter pour les républicains parce qu’il se sent plus en phase avec le parti.
Per la prima domanda, ci sono diversi studi sul fatto che l'identificazione partigiana è multidimensionale e non solo unidimensionale. È multidimensionale anche nel contesto bipartisan degli Stati Uniti perché ci sono scollature che tagliano trasversalmente le parti. Ci sono altre scollature che attraversano i repubblicani e i democratici che dovrebbero essere prese in considerazione per spiegare lo schema. Per esempio, un elettore fortemente conservatore che vota Democratico può votare Repubblicano perché si sente più in sintonia con il partito.


===Comment se développe l’identification partisane ?===
===Come si sviluppa l'identificazione partigiana?===
En ce qui concerne la question de savoir comment se développe l’identification partisane, le modèle psychosociologique souligne le rôle de la famille donc de la socialisation primaire mais plusieurs critiques ont montrées que la socialisation secondaire joue également un rôle. Il faut ternir compte aussi d’autres agents socialisateurs qui peuvent nous socialiser et faire développer une forme d’identification partisane. Plusieurs études ont montrées que le fait même de voter pour un parti contribue à développer une certaine identification pour ce parti. Le lien de cause à effet est inversé selon certains constituant un problème sur le plan empirique lorsqu’on veut étudier l’effet de l’identification partisane sur le choix électoral parce qu’il y a un problème d’endogénéité, on ne sait plus ce qui explique quoi.
Per quanto riguarda la questione di come si sviluppa l'identificazione di parte, il modello psicosociologico sottolinea il ruolo della famiglia e quindi della socializzazione primaria, ma diversi critici hanno dimostrato che anche la socializzazione secondaria gioca un ruolo. Dobbiamo anche prendere in considerazione altri agenti di socializzazione che possono farci socializzare e farci sviluppare una forma di identificazione partigiana. Diversi studi hanno dimostrato che il fatto stesso di votare per un partito contribuisce allo sviluppo di una certa identificazione per quel partito. Il rapporto di causa-effetto è invertito, secondo alcuni che sostengono che questo è un problema a livello empirico quando si vuole studiare l'effetto dell'identificazione di parte sulla scelta elettorale perché c'è un problema di endogeneità; non sappiamo più cosa spiega cosa.


===Est-ce que l’identification partisane marche en dehors des États-Unis ?===
===L'identificazione dei partigiani funziona al di fuori degli Stati Uniti?===
Plusieurs études montrent que l’impact de l’identification partisane varie fortement d’un contexte à l’autre. Si aux États-Unis, plusieurs recherches ont pu montrer que l’identification partisane est un pouvoir explicatif important sur le choix électoral, dans d’autres contextes cela est moins vrai. Les études ont montré que, par exemple, en dehors des États-Unis, une partie beaucoup plus grande des électeurs qui changent leur vote changent aussi leur identification partisane. Autrement dit, l’homing tendency qui est l’explication que le modèle postule est beaucoup moins vrai en dehors des États-Unis. Il faut trouver des mesures d’identification adaptée au contexte européen, ce que les chercheurs ont fait.  
Diversi studi dimostrano che l'impatto dell'identificazione partigiana varia molto da un contesto all'altro. Mentre negli Stati Uniti diversi studi hanno dimostrato che l'identificazione partigiana è un importante potere esplicativo sulla scelta elettorale, in altri contesti questo è meno vero. Alcuni studi hanno dimostrato che, ad esempio, al di fuori degli Stati Uniti, una percentuale molto più grande di elettori che cambia il proprio voto cambia anche la propria identificazione di parte. In altre parole, la tendenza all'homing che è la spiegazione che il modello postula è molto meno vera al di fuori degli Stati Uniti. Dobbiamo trovare misure di identificazione adeguate al contesto europeo, come hanno fatto i ricercatori.  


===Est-ce que l’identification partisane s’est affaiblie ?===
===L'identificazione partigiana si è indebolita?===


[[Fichier:comportement politique est ce que l’identification partisane est affaiblie 1.png|vignette|Dalton, R. J. (1988). Citizen Politics in Western Democracies. Chatham, NJ: Chatham House.<ref name=":0" />]]
[[Fichier:comportement politique est ce que l’identification partisane est affaiblie 1.png|vignette|Dalton, R. J. (1988). Citizen Politics in Western Democracies. Chatham, NJ: Chatham House.<ref name=":0" />]]


Cela est lié à sa variation dans l’espace et dans le temps. Ce tableau montre que déjà depuis assez longtemps, il y a eu un fort déclin de l’identification partisane. Il y a eu plusieurs phases de désalignement. Ceci est lié à une diminution du vote de classes et à une perte des clivages traditionnels. On peut faire une sorte de parallèle avec une perte d’importance de la force de l’identification partisane et aussi du pouvoir explicatif de l’identification partisane. L’idée que l’on s’identifie, que l’on a une attitude, un attachement envers un parti était certainement vrai il y a une quarantaine d’années et est devenu de moins en moins vrai et aussi le pouvoir explicatif de cette variable est moins important aujourd’hui même s’il y a des effets significatifs. Même s’il y a toujours un effet significatif de l’identification, il y a d’autres explications et aspects notamment à chercher du côté du vote d’enjeu et des évaluations que différents électeurs font sur le vote d’enjeu.  
Ciò è legato alla sua variazione nello spazio e nel tempo. Questa tabella mostra che da un bel po' di tempo c'è un forte calo nell'identificazione partigiana. Ci sono state diverse fasi di disallineamento. Ciò è legato alla diminuzione del voto di classe e alla perdita delle scollature tradizionali. Si può tracciare una sorta di parallelo con una perdita di importanza della forza dell'identificazione partigiana e anche del potere esplicativo dell'identificazione partigiana. L'idea che ci si identifichi, che si abbia un atteggiamento, un attaccamento ad un partito era certamente vera una quarantina d'anni fa ed è diventata sempre meno vera e anche il potere esplicativo di questa variabile è oggi meno importante, anche se ci sono effetti significativi. Anche se c'è ancora un effetto significativo di identificazione, ci sono altre spiegazioni e aspetti da cercare, in particolare per quanto riguarda il voto di emissione e le valutazioni che i diversi elettori fanno del voto di emissione.  
 
In ''Personality traits and party identification over time'' pubblicato nel 2014 da Bakker, Hopmann e Persson, gli autori cercano di spiegare l'identificazione partigiana.<ref>Bakker, B. N., Hopmann, D. N., & Persson, M. (2014). Personality traits and party identification over time. European Journal of Political Research, 54(2), 197–215. https://doi.org/10.1111/1475-6765.12070</ref> Cercano di rispondere alla domanda su come si sta sviluppando l'identificazione partigiana e su come l'identificazione partigiana si è indebolita perché guardano alla stabilità nel tempo dell'identificazione partigiana. In primo luogo, riassumono la letteratura che si è interessata a spiegare perché gli elettori variano o si differenziano per la stabilità o la forza della loro identificazione partigiana. I principali fattori esplicativi sono stati ricercati nelle variabili socio-economiche e socio-demografiche come "età", "sesso" e "istruzione". Cercano di elaborare un po' e di scoprire empiricamente come ciò accade. Scoprono che l'identificazione partigiana diventa più stabile con l'età, quindi più si invecchia, più l'identificazione partigiana si ha e quindi è molto più facile cambiare quando si è giovani. D'altra parte, le donne tendono ad avere un'identificazione partigiana meno stabile, cambiano più spesso. Infine, alcuni studi dimostrano che alti livelli di istruzione portano ad un indebolimento dell'attaccamento alle parti. Ci sono anche studi che dimostrano che i più istruiti cambiano meno spesso da una parte all'altra. Ciò che è interessante è che cercano di mettere in relazione questo con tratti di personalità come l'essere aperti, coscienziosi, estroversi, piacevoli e nevrotici. Questi autori trovano con i dati del panel che tra le loro ipotesi confermate che le persone estroverse tendono ad avere una forte e stabile identificazione partigiana. Scoprono che le persone coscienziose e nevrotiche tendono a non identificarsi con un partito politico.


Dans ''Personality traits and party identification over time'' publié en 2014 de Bakker, Hopmann et Persson, les auteurs tentent d’expliquer l’identification partisane.<ref>Bakker, B. N., Hopmann, D. N., & Persson, M. (2014). Personality traits and party identification over time. European Journal of Political Research, 54(2), 197–215. https://doi.org/10.1111/1475-6765.12070</ref> Ils essaient de répondre à la question de savoir comment se développe l’identification partisane et comment l’identification partisane s’est affaiblie parce qu’ils regardent la stabilité dans le temps de l’identification partisane. D’abord, ils résument la littérature qui s’est intéressée à expliquer pourquoi les électeurs varient ou différent dans la stabilité ou la force de leur identification partisane. Les principaux facteurs explicatifs ont été recherchés dans les statuts socioéconomiques et les variables sociodémographiques notamment « âge », « genre » et « éducation ». Ils essaient de développer un peu et de trouver empiriquement comment cela se passe. Ils trouvent que l’identification partisane devient plus stable avec l’âge donc plus on vieille et plus on a une identification partisane et donc il est beaucoup plus facile de changer lorsqu’on est jeune. D’autre part, les femmes tendent à avoir une identification partisane moins stable, elles changent plus souvent aussi. Enfin, certaines études montrent que des niveaux élevés d’éducation conduisent à des attachements moins forts aux partis. Il y a aussi des études qui montrent que les plus éduqués changent moins souvent d’un parti à l’autre. Ce qui est intéressant est qu’ils essaient de mettre cela en relation avec les traits de personnalité regardant notamment le rôle de traits de personnalité comme le fait d’être ouvert, être quelqu’un de consciencieux, extraverti, agréable et névrotique. Ces auteurs trouvent avec des données panels que parmi leurs hypothèses confirmées que les personnes extraverties ont tendance à avoir une forte et stable identification partisane. Ils trouvent que les consciencieux et névrotiques tendent à ne pas s’identifier avec un parti politique.
==Il modello psicosociologico: sintesi==
Per quanto riguarda il modello psico-sociologico, ha il merito di mettere in discussione la teoria classica della democrazia che pone il ruolo dell'attore razionale. Un cittadino piuttosto soggettivo e quasi sentimentale è posto al centro dell'analisi. L'individuo è la soggettività al centro dell'analisi. È un modello molto vicino ai dati e alla pratica e si presta molto facilmente alla sperimentazione empirica attraverso misure di identificazione partigiana e diverse misure di fattori socio-demografici tra gli altri. Ecco perché ci sono molte analisi empiriche che si basano su questo modello. Oggi, questo può essere meno vero, ma fino a un certo punto, c'erano relativamente poche analisi empiriche basate sul modello economico del voto. Il modello psicosociologico ha dato il via agli studi elettorali nazionali e ha creato un paradigma di ricerca che rimane oggi uno dei due paradigmi di ricerca dominanti e che alla fine ha contribuito alla creazione della psicologia elettorale.  


==Le modèle psychosociologique : résumé==
I limiti sono la spiegazione dell'identificazione partigiana, cioè che il modello è stato criticato perché spiega o non spiega troppo sulla provenienza dell'identificazione partigiana, se non per dire che è il risultato di una socializzazione primaria. Queste critiche e limitazioni sono legate al modello originale. La relazione tra l'identificazione di parte e il voto è che il modello postula che l'identificazione di parte sia la variabile esplicativa e che il voto per la scelta elettorale sia la variabile spiegata. Ma ci sono studi che dimostrano anche che il rapporto di causalità va nella direzione opposta. Il concetto e la misurazione dell'identificazione partigiana, così come concepita da questi ricercatori, si applica al sistema bipartito e deve quindi essere adattata al sistema multipartitico ed europeo. Questo modello lascia poco spazio all'ideologia che è l'idea che mettendo così tanta enfasi sull'emotività del votante e sui sentimenti, lascia poco spazio all'ideologia che è centrale per spiegare il modello economico del voto. Il ruolo della centralità dell'identificazione partigiana è stato criticato, soprattutto oggi, perché l'identificazione partigiana gioca un ruolo che è ancora importante ma molto meno importante di quanto non lo fosse in passato e può essere molto meno importante di quanto alcuni ricercatori all'interno di questo paradigma hanno postulato.
En ce qui concerne le modèle psychosociologique, elle a le mérite de remettre en question la théorie classique de la démocratie qui met le rôle sur l’acteur rationnel. On met au centre de l’analyse un citoyen plutôt subjectif et presque sentimental. L’individu est subjectivité au centre de l’analyse. C’est un modèle qui est très proche des données et de la pratique se prêtant très facilement à être testé empiriquement à travers les mesures de l’identification partisane et les différentes mesures des facteurs sociodémographiques entre autre. C’est pour cela qu’on trouve beaucoup d’analyses empiriques qui s’appuient sur ce modèle. Aujourd’hui, cela est peut être moins vrai mais jusqu’à un certain moment, on trouvait relativement peu d’analyses empiriques qui s’appuient sur le modèle économique du vote. Le modèle psychosociologique a lancé les études électorales nationales et a créé un paradigme de recherche qui reste l’un des deux paradigmes de recherche dominant aujourd’hui et qui a finalement contribué à créer la psychologie électorale.
Les limites sont l’explication de l’identification partisane qui est que le modèle a été critiqué parce qu’il expliquait ou n’explique pas trop d’où vient l’identification partisane sauf de dire que c’est le résultat de la socialisation primaire. Ces critiques et limites sont liées au modèle initial. La relation entre identification partisane et vote est que le modèle postule que l’identification partisane est la variable explicative et que le vote du choix électoral est la variable expliquée. Mais il y a des études qui montrent aussi que la relation causale va dans l’autre sens. Le concept et la mesure de l’identification partisane telle qu’elle a été conçue par ces chercheurs comme s’appliquant au système bipartite et donc il faut l’adapter pour pouvoir l’adapter au système multipartite et européen. Ce modèle laisse peu de place à l’idéologie qui est l’idée qu’en mettant tellement l’accent sur l’électeur affectif et les sentiments, cela laisse peu de place à l’idéologie qui est au centre de l’explication du modèle économique du vote. Le rôle de la centralité de l’identification partisane a été critiqué et surtout aujourd’hui car l’identification partisane joue un rôle qui reste important mais beaucoup moins important que ce qu’il était avant et peut être beaucoup moins important que ce que certains chercheurs qui s’inscrivent dans ce paradigme l’ont postulé.
Certains développements de la théorie du modèle psychosociologique ont en fait apportés des réponses à ces critiques.  


=Modèle économique=
Alcuni sviluppi della teoria del modello psicosociologico hanno infatti fornito risposte a queste critiche.
Nous allons parler du modèle économique. La formulation initiale du modèle reprend la théorie de Downs dans ''An Economic Theory of Democracy'' publié en 1957.<ref>Downs, Anthony. “An Economic Theory of Political Action in a Democracy.” Journal of Political Economy, vol. 65, no. 2, 1957, pp. 135–150. JSTOR, https://www.jstor.org/stable/1827369.</ref> Ensuite nous allons regarder les théories spatiales du vote.  


Dans la littérature, on parle souvent de la théorie économique du vote. Il y a deux connotations un peu différentes. On parle souvent de théorie économique du vote au sens large afin de désigner une théorie rationaliste basée sur la théorie du choix rationnel et les théories spatiales du vote. Aujourd’hui, dans la littérature, on parle du vote économique dans un sens plus étroit et légèrement différent, à savoir que le choix électoral est fortement déterminé par la conjoncture économique et par les politiques que le gouvernement met en place notamment pour faire face à des situations de difficulté économique. Cela est plutôt lié au vote rétrospectif. Depuis la crise économique, on a mis de plus en plus l’accent sur la crise économique et la conjoncture économique et comment cela peut expliquer la volatilité électorale et les changements électoraux.  
=Modello economico=
Parleremo del modello economico. La formulazione iniziale del modello si basa sulla teoria di Downs in ''An Economic Theory of Democracy'' publié en 1957.<ref>Downs, Anthony. “An Economic Theory of Political Action in a Democracy.” Journal of Political Economy, vol. 65, no. 2, 1957, pp. 135–150. JSTOR, https://www.jstor.org/stable/1827369.</ref> Poi guarderemo alle teorie spaziali del voto.  


==Axiomes==
Nella letteratura si parla spesso della teoria economica del voto. Ci sono due connotazioni leggermente diverse. Spesso si parla di teoria economica del voto in senso lato per designare una teoria razionalista basata sulla teoria della scelta razionale e sulle teorie spaziali del voto. Oggi, in letteratura, si parla del voto economico in un senso più ristretto e leggermente diverso, ovvero che la scelta elettorale è fortemente determinata dalla situazione economica e dalle politiche che il governo mette in atto in particolare per affrontare situazioni di difficoltà economica. Questo è più legato alla votazione retrospettiva. Dalla crisi economica in poi, l'attenzione si è sempre più focalizzata sulla crisi economica e sulle condizioni economiche e su come ciò possa spiegare la volatilità elettorale e il cambiamento elettorale.
Les postulats de base du modèle économique du vote sont de trois, à savoir l’égoïsme qui est le fait que les électeurs agissent en fonction de leurs intérêts individuels et non pas en fonction de leur sentiment d’appartenance à un groupe ou en fonction de leur attachement à un parti. Le deuxième critère est la subjectivité, à savoir que les électeurs calculent les coûts et bénéfices du vote de façon subjective donc ils font une évaluation des coûts et des bénéfices. Le troisième critère est celui de la rationalité qui est que basé sur la théorie des choix rationnels, les électeurs mobilisent des moyens limités à leur disposition pour atteindre leurs buts, donc ils vont choisir l’alternative parmi l’offre politique qui leur coûte le moins et qui leur rapportent un bénéfice le plus grand possible. Autrement dit, il y a l’idée de maximisation de l‘utilité qui est un concept clef dans la théorie du choix rationnel, donc l’électeur veut maximiser son utilité et son utilité est calculée en fonction du rapport entre le coût et le bénéfices qu’il est possible de tirer de l’action, en l’occurrence aller voter (1) et aller voter pour ce parti plutôt que celui-ci (2).


==Le vote rationnel==
==Assiomi==
Cette théorie présupposait que l’électeur reconnaît son propre intérêt, qu’il évalue les candidats alternatifs, et sur la base de cette évaluation, il va choisir pour le candidat ou le parti qui sera le plus favorablement évalué dans le sens de répondre au mieux à ses propres intérêts et ses propres intérêts politiques.  
I presupposti fondamentali del modello economico del voto sono triplici: l'egoismo, ovvero il fatto che gli elettori agiscono secondo i loro interessi individuali e non secondo il loro senso di appartenenza a un gruppo o il loro attaccamento a un partito. Il secondo criterio è la soggettività, ovvero che gli elettori calcolano i costi e i benefici del voto in modo soggettivo, in modo da effettuare una valutazione dei costi e dei benefici. Il terzo criterio è la razionalità, ovvero che, sulla base della teoria della scelta razionale, gli elettori mobilitano i limitati mezzi a loro disposizione per raggiungere i loro obiettivi, in modo da scegliere l'alternativa tra l'offerta politica che costa meno e che porta loro il massimo beneficio possibile. In altre parole, c'è l'idea della massimizzazione dell'utilità che è un concetto chiave nella teoria della scelta razionale, per cui l'elettore vuole massimizzare la sua utilità e la sua utilità viene calcolata in base al rapporto tra il costo e il beneficio che si può ottenere dall'azione, in questo caso andando a votare (1) e andando a votare per quel partito piuttosto che per questo (2).


Il faut signaler trois éléments. Le vote est ici vu comme un instrument, c’est-à-dire qu’il y a l’idée d’un vote instrumental et non pas expressif. Le vote est un instrument qui nous sert à atteindre un objectif. D’autre part, on se concentre sur les buts politiques des électeurs alors que le modèle psychologique met un peu plus l’accent sur l’utilisation sociale du vote. Finalement, il y a une approche instrumentale par rapport à l’information et au vote.
==Voto razionale==
Questa teoria presuppone che l'elettore riconosca il proprio interesse, valuti i candidati alternativi e, sulla base di questa valutazione, scelga per il candidato o per il partito che sarà valutato più favorevolmente nel senso di servire al meglio i propri interessi politici e i propri interessi.  


Il y a l’opposition importante entre un vote économique basé sur un choix qui est l’idée que l’électeur fait un véritable choix basé sur un calcul coût – bénéfice, un choix qui est rationnel en finalité selon la typologie de Weber, alors que le vote psychosociologique est plutôt basé sur un concept de loyauté faisant souvent l’opposition entre choix et loyauté.  
Tre elementi da notare. Il voto è visto qui come uno strumento, cioè c'è l'idea di un voto strumentale e non espressivo. Il voto è uno strumento che ci serve per raggiungere un obiettivo. D'altra parte, l'attenzione si concentra sugli obiettivi politici degli elettori, mentre il modello psicologico pone un po' più di enfasi sull'uso sociale del voto. Infine, c'è un approccio strumentale all'informazione e al voto.
==Evaluation des coûts==
Les électeurs calculent les coûts du vote. Il y a différents types de coûts que ce modèle considère et dont il faut tenir compte et notamment deux types de coûts qui sont les coûts liés au fait d’aller voter (1) mais surtout, il y a les coûts de l’information (2) qui sont les coûts d’obtenir cette information puisque dans ce modèle qui postule de choisir un parti sur la base d’une évaluation des différents propositions de l’information dont-on a à disposition, vu ces postulats de base, la transparence de l’information et donc les coûts de l’information sont cruciaux.


De manière plus précise, il faut évaluer les coûts dont l’électeur doit tenir compte en fonction des différents partis et des candidats qui est le différentiel partisan, à savoir la différence du rapport coût – bénéfices que différents partis donnent. Il faut évaluer les coûts d’aller voter, de rassembler l’information nécessaire afin de prendre une décision mais aussi la valeur de sa propre participation puisque le modèle est censé aussi expliquer la participation électorale. Les théories économiques du vote expliquent à la fois la participation électorale (1) et le choix électoral (2). Il faut évaluer la valeur de sa propre participation et évaluer aussi le nombre d’autres citoyens qui iront voter. C’est l’idée de l’action collective puisque notre propre contribution par rapport à une élection ou à une votation change selon le nombre d’autres citoyens et citoyennes qui vont voter. Ce modèle mise beaucoup sur la capacité que les électeurs ont d’évaluer et de calculer leurs propres intérêts et tous les coûts qui sont liées à l’action d’aller voter.  
C'è l'importante opposizione tra un voto economico basato su una scelta, ovvero l'idea che l'elettore faccia una scelta reale basata su un calcolo costi-benefici, una scelta alla fine razionale secondo la tipologia di Weber, mentre il voto psico-sociologico si basa piuttosto su un concetto di lealtà che spesso fa l'opposizione tra scelta e lealtà.


Les électeurs évaluent le revenu d’utilité des partis et des candidats. Comme l’idée est de calculer les coûts et les bénéfices liés au fait de voter pour un parti plutôt que pour l’autre, donc, chaque parti nous apporte un certain revenu d’utilité. Les électeurs doivent faire cette évaluation et ensuite décider celui qui apporte plus de revenu qui sera celui pour lequel nous voterons. Sur cette base, les électeurs calculent les revenus d’utilité des différents partis et ensuite ils regardent et évaluent le différentiel partisan.  
==Valutazione dei costi==
Gli elettori calcolano il costo del voto. Ci sono diversi tipi di costi che questo modello considera e che devono essere presi in considerazione e in particolare due tipi di costi che sono i costi per andare a votare (1) ma soprattutto ci sono i costi dell'informazione (2) che sono i costi per ottenere questa informazione poiché in questo modello che postula di scegliere un partito sulla base di una valutazione delle diverse proposizioni di informazione disponibili, dati questi postulati di base, la trasparenza dell'informazione e quindi i costi dell'informazione sono cruciali.


C’est un élément central des théories spatiales du vote, à savoir que les électeurs votent ou vont voter pour le candidat ou le parti qui est le plus proche de leurs propres positions. C’est ce qu’on appel le modèle de proximité. Il y a d’autres modèles et théories économiques du vote qui s’appellent notamment les théories directionnelles qui ont une autre perspective tout en restant dans le cadre des théories économiques du vote. Lorsqu’on parle du modèle de Downs, on parle aussi du modèle de proximité qui est l’idée d’un mode économique rationnel basé sur la maximisation de l’utilité. Simplement, l’électeur va évaluer son propre intérêt, son revenu d’utilité des différents partis et va voter pour le parti qui est le plus proche de ses intérêts.  
In particolare, devono essere valutati i costi di cui l'elettore deve tener conto a seconda dei diversi partiti e dei candidati, che è il differenziale di parte, cioè la differenza nel rapporto costi-benefici che i diversi partiti danno. Dobbiamo valutare i costi di andare alle urne, di raccogliere le informazioni necessarie per prendere una decisione, ma anche il valore della propria partecipazione, poiché il modello dovrebbe anche spiegare l'affluenza alle urne. Le teorie economiche del voto spiegano sia l'affluenza alle urne (1) che la scelta elettorale (2). Bisogna valutare il valore della propria partecipazione e valutare anche il numero di altri cittadini che voteranno. Questa è l'idea di azione collettiva, poiché il nostro contributo a un'elezione o a un voto cambia con il numero di altri cittadini che votano. Questo modello si basa molto sulla capacità degli elettori di valutare e calcolare i propri interessi e tutti i costi associati all'azione di andare alle urne.


==Stratégies pour réduire les coûts de l’information==
Gli elettori valutano le entrate dei partiti e dei candidati. Poiché l'idea è quella di calcolare i costi e i benefici del voto per un partito piuttosto che per l'altro, quindi, ogni partito ci porta un certo reddito di utilità. Gli elettori devono fare questa valutazione e poi decidere quale porta più entrate e quale voteremo. Su questa base, gli elettori calcolano il reddito di utilità dei diversi partiti e poi guardano e valutano il differenziale partigiano.
L’information est au centre des théories spatiales alors que dans le modèle psychosociologique, l’information est beaucoup moins importante. Il y a différentes stratégies qui sont mises en place par les électeurs d’une manière consciente ou inconsciente pour réduire ces coûts de l’information qui sont tous les coûts liés au fait que pour pouvoir évaluer le revenu d’utilité donné par un parti plutôt qu’un autre, il faut aller voir, écouter, entendre et comprendre ce que ces partis disent.  


Il y a différentes stratégies qui sont étudiées dans la littérature. Une stratégie possible afin de réduire ses coûts est de se baser sur l’idéologie. Quelqu’un se positionne comme étant un électeur de gauche ou de droite, les partis sont positionnés sur un plan idéologique. L’idéologie peut être aussi par rapport à une autre dimension comme par exemple entre l’idéologie égalitaire et libertaire. L’idée est qu’il y a quelque chose de plus facile à évaluer qui est l’idéologie d’un parti et que c’est sur la base de cela qu’on va faire le choix. Ceci veut dire qu’on ne va pas forcément écouter tous les arguments spécifiques des différents partis.  
Questo è fondamentale per le teorie spaziali del voto, cioè gli elettori votano o voteranno per il candidato o il partito più vicino alle proprie posizioni. Questo è chiamato il modello di prossimità. Ci sono altri modelli e teorie economiche del voto, comprese le teorie direzionali che hanno una prospettiva diversa, ma rimangono nel quadro delle teorie economiche del voto. Quando si parla del modello Downs, si parla anche del modello di prossimità, che è l'idea di una modalità economica razionale basata sulla massimizzazione dell'utilità. Semplicemente, l'elettore valuterà il proprio interesse, le entrate di utilità dei diversi partiti e voterà per il partito più vicino ai suoi interessi.


Une autre stratégie dit aussi « raccourci » que les électeurs font dans le cadre rationaliste du vote puisqu’ils se trouvent confrontés à ce problème de l’information et doivent choisir sur la base de cette information. Une autre stratégie possible est celle de se baser sur le jugement d’autres personnes comme par exemple les leaders d’opinion. Par exemple, il y a la théorie de Lazarsfeld avec l’idée que les leaders d’opinion peuvent être vu comme des personnes auxquels on attribut une forte confiance et peut être même une estime par rapport au jugement politique qu’ils peuvent avoir et donc, en discutant avec ces personnes, il est possible de se former un choix électoral et donc il n’y a plus besoin d’aller payer ces coûts de rassembler l’information. L’idée est que c’est dans des cercles de relations interpersonnels même si des théories plus modernes des leaders d’opinion regardent à des acteurs qui se situent en dehors du cercle personnel. Le rôle des médias et des campagnes simplifient l’information en la résumant.  
==Strategie per ridurre i costi dell'informazione==
L'informazione è centrale nelle teorie spaziali, mentre nel modello psicosociologico l'informazione è molto meno importante. Ci sono diverse strategie che vengono messe in atto dagli elettori in modo consapevole o inconsapevole per ridurre questi costi di informazione, che sono tutti costi associati al fatto che per poter valutare le entrate di utilità date da un partito piuttosto che da un altro, bisogna andare a vedere, ascoltare, sentire e capire quello che questi partiti dicono.  


Il faut faire la distinction entre deux types d’électeurs et faire la distinction entre une littérature qui devient de plus en plus importante ces dernières années sur la formation d’opinions dans un contexte d’élection ou de votation. On fait souvent la distinction entre deux types d’électeurs et de votes entre le :
Ci sono diverse strategie che vengono studiate in letteratura. Una possibile strategia per ridurre i costi è quella di basarsi sull'ideologia. Se qualcuno si posiziona come elettore di sinistra o di destra, i partiti sono posizionati su un piano ideologico. L'ideologia può essere anche in relazione a un'altra dimensione, per esempio tra ideologia egualitaria e ideologia libertaria. L'idea è che c'è qualcosa di più facile da valutare che è l'ideologia di un partito e che è sulla base di questo che si farà la scelta. Ciò significa che non ascolteremo necessariamente tutte le argomentazioni specifiche delle diverse parti.


*vote systématique, c’est-à-dire que les électeurs qui suivent un vote systématique sont des électeurs qui sont prêt à payer ces coûts de l’information ou liés à l’information. Ce sont des électeurs qui font l’effort de s’informer, de regarder quelles sont les propositions des différents partis et essayer d’évaluer les différentes offres politiques. Il y a tout un tas de caractéristiques individuelles liées au fait et qui expliquent qu’on est plutôt un électeur systématique d’autre chose.
Un'altra strategia è la cosiddetta "scorciatoia" che gli elettori prendono nel quadro razionalista del voto, poiché si trovano ad affrontare il problema dell'informazione e devono scegliere sulla base di questa informazione. Un'altra possibile strategia è quella di affidarsi al giudizio di altri, come gli opinion leader. Per esempio, c'è la teoria di Lazarsfeld con l'idea che gli opinion leader possono essere visti come persone alle quali si attribuisce una forte fiducia e forse anche una stima in relazione al giudizio politico che possono avere e quindi, discutendo con queste persone, è possibile formare una scelta elettorale e quindi non c'è bisogno di andare a pagare questi costi per raccogliere informazioni. L'idea è che sia in circoli di relazioni interpersonali anche se le teorie più moderne degli opinion leader guardano agli attori al di fuori della cerchia personale. Il ruolo dei media e delle campagne semplifica l'informazione riassumendola.
*et les électeurs qui choisissent d’opérer des raccourcis euristiques qui permettent de résoudre le problème de l’information. Autrement dit, ce sont des électeurs qui ne sont pas prêts à payer tous ces coûts et donc qui veulent diminuer ou améliorer le rapport coût – bénéfice qui est à la base de ce choix électoral en diminuant les coûts et le bénéfice restera inchangé.


Il y a ces deux types et toute une littérature sur les différents types d’euristiques qui peuvent être mis en place. C’est une littérature très détaillée aujourd’hui. Les stratégies et les raccourcis sont essentiellement utilisés par des citoyens qui sont intéressés à aller voter ou par une élection mais qui n’ont pas de préférence forte au préalable. Les électeurs qui s’appuient sur une forte identification partisane n’ont pas besoin d’aller ni de faire du vote systématique, ni de faire l’un des raccourcis. Si on regarde de manière un peu plus large, on peut considérer l’identification partisane comme une sorte de raccourci.  
È necessario distinguere tra due tipi di elettori e fare una distinzione tra una letteratura che è diventata sempre più importante negli ultimi anni sulla formazione dell'opinione pubblica in un contesto elettorale o di voto. Spesso si fa una distinzione tra due tipi di elettori e di voti tra i :


==Quatre types d’électeurs==
*voto sistematico, cioè gli elettori che seguono un voto sistematico sono gli elettori che sono disposti a pagare queste informazioni o i costi relativi alle informazioni. Sono elettori che si sforzano di informarsi, di guardare le proposte dei diversi partiti e cercano di valutare le diverse offerte politiche. Ci sono un mucchio di caratteristiche individuali legate al fatto che uno è più che altro un elettore sistematico di qualcos'altro.
À partir de là, il est possible de dégager de manière simplifiée quatre type d’électeurs :
*e gli elettori che scelgono di usare scorciatoie euristiche per risolvere il problema dell'informazione. In altre parole, si tratta di elettori che non sono disposti a pagare tutti questi costi e quindi vogliono ridurre o migliorare il rapporto costi-benefici che è alla base di questa scelta elettorale riducendo i costi e il beneficio rimarrà invariato.


*ceux qui s’informent : ils sont prêts à payer ces coûts. Ce sont des électeurs qui procèdent par un vote systématique. En général, ce sont des acteurs politiquement plus sophistiqués et plus éduqués ;
Ci sono questi due tipi e un'intera letteratura sui diversi tipi di euristica che possono essere impostati. Oggi è una letteratura molto dettagliata. Le strategie e le scorciatoie sono utilizzate principalmente dai cittadini che sono interessati ad andare a votare o ad un'elezione ma che non hanno una forte preferenza in anticipo. Gli elettori che si affidano a una forte identificazione di parte non hanno bisogno di andare a votare sistematicamente o di prendere una delle scorciatoie. Se la guardiamo in modo un po' più ampio, l'identificazione partigiana può essere vista come una sorta di scorciatoia.  
*ceux qui se basent sur l’avis des médias et leaders d’opinion ;
*ceux qui se basent sur les différences idéologiques ;
*ceux qui se basent sur l’identification partisane.


Il est possible de partir du présupposé que les caractéristiques de ces différents électeurs sont très différentes. Autrement dit, lorsqu’on s’intéresse à chercher à expliquer le vote, il faut déjà savoir de quel type d’électeur parle t-on. Il y a une sorte d’hétérogénéité des électeurs. Il y a différents types d’individus qui procèdent à différents types de raccourcis ou alors pas, qui votent d’une manière systématique ou pas, etc. Il faut tenir compte de l‘hétérogénéité de l’électorat et des électeurs.
==Quattro tipi di elettori==
Da ciò è possibile identificare quattro tipi di elettori in modo semplificato:


Il faut souligner un élément important de ce modèle par rapport aux autres. Cette théorie économique du vote, cette théorie rationaliste a un grand avantage sur les autres modèles qui est qu’elle ne se concentre pas seulement sur les électeurs, c’est-à-dire qu’elle ne se concentre pas que sur la demande politique mais elle regarde aussi l’offre et surtout l’interaction entre l’offre et la demande. D’ailleurs, il y a des analogies qui sont faites même explicitement avec l’idée du marché. On parle de marché électoral dans les médias ou encore de l’offre électorale. Ce jargon nous vient de ce type d’explication. On ne fait pas abstraction comme dans le modèle psychologique qui met l’accent sur l’identification que les gens ont dans des partis sans regarder les partis. Là, on regarde l’interaction. Dans les théories spatiales du vote, on voit le lien stratégique entre une offre des partis et une demande des électeurs ou des électorats. Il y a une idée d’interdépendance entre offre et demande politique, entre partis et électeurs complétement évacué des autres types d’explications.  
*coloro che si interrogano: sono disposti a pagare queste spese. Si tratta di elettori che procedono con il voto sistematico. In generale, sono politicamente più sofisticati e meglio istruiti;
*coloro che si affidano all'opinione dei media e degli opinion leader;
*quelli basati su differenze ideologiche;
*quelli basati sull'identificazione partigiana.


==Modèle économique : résumé==
Si può partire dal presupposto che le caratteristiche di questi diversi elettori sono molto diverse. In altre parole, quando siamo interessati a cercare di spiegare il voto, dobbiamo già sapere di che tipo di elettore stiamo parlando. C'è una sorta di eterogeneità degli elettori. Ci sono diversi tipi di individui che prendono o meno diversi tipi di scorciatoie, che votano sistematicamente o meno, e così via. Si deve tener conto dell'eterogeneità dell'elettorato e degli elettori.  
La théorie du modèle économique du vote est aussi un modèle qui permet de faire des prédictions par rapport aux comportements des partis. Il y a l’idée d’interaction entre une demande et une offre politique proposée par les différents candidats lors d’une élection ou d’une votation. Du point de vue des partis et des candidats, le modèle économique et en particulier le modèle qui a été proposé par Downs en 1957 et qui prédit une convergence d’une position des partis vers le centre. C’est la théorie de l’électeur médian. L’espace idéologique peut être définit comme étant un espace idéologique gauche – droite mais peut être aussi définit de manière plus précise par rapport à certain enjeux. Il y a en fait l’idée que les choix et les préférences des électeurs qui se situent au centre, va faire en sorte que les partis, puisqu’ils visent dans ce modèle, essaient de maximiser leur soutien électoral.  


En résumé, il est possible de dire que dans le modèle économique du vote, les préférences politiques des électeurs par rapport à différents enjeux, sont clairement perçus par les électeurs eux-mêmes qui est l’idée que l’électeur doit évaluer son propre intérêt, il doit percevoir clairement quelles sont les préférences politiques des électeurs. D’autres part, les préférences politiques sont exogènes au processus politique qui est le fait que quand l’électeur va aller voter qui est le moment auquel il commence à réfléchir à cette élection, il arrive déjà avec certaines préférences politiques fixées ou préfixées. En d’autres termes, les préférences politiques des électeurs sur différents enjeux, c’est-à-dire que l’on vote par rapport à certains enjeux, dans ce type de théorisation, savent très bien ce qu’ils veulent, et en plus, ces positions sont très fixées et présentes au moment où l’électeur va devoir voter. Le modèle économique fait des prédictions et essaie d’expliquer à la fois la participation mais aussi et surtout, l’orientation du vote qui est le choix électoral.
Un elemento importante di questo modello deve essere evidenziato in relazione agli altri. Questa teoria economica del voto, questa teoria razionalista, ha un grande vantaggio rispetto agli altri modelli, cioè che non si concentra solo sugli elettori, cioè non si concentra solo sulla domanda politica, ma guarda anche all'offerta e soprattutto all'interazione tra domanda e offerta. Inoltre, ci sono analogie che vengono fatte anche esplicitamente con l'idea del mercato. Parliamo del mercato elettorale nei media o dell'offerta elettorale. Questo gergo deriva da questo tipo di spiegazione. Non ignoriamo il modello psicologico, che si concentra sull'identificazione che le persone hanno con i partiti senza guardare i partiti. Stiamo guardando l'interazione. Nelle teorie spaziali del voto, vediamo il legame strategico tra l'offerta di un partito e la domanda degli elettori o degli elettori. C'è un'idea di interdipendenza tra domanda e offerta politica, tra partiti ed elettori, che è completamente estranea ad altri tipi di spiegazioni.


Les électeurs votent pour le candidat ou le parti le plus proche de leur propre position qui est le modèle de proximité. Par proche, on entend une proximité des intérêts de l’électeur avec les propositions politiques qui sont faites avec les partis. C’est un paradigme qui n’explique pas seulement du point de vue macro-politique un choix électoral mais il y a le revers de la médaille qui est d’expliquer le choix que les partis font. Les choix stratégiques des partis peuvent aussi être expliqués par ce modèle puisque que comme ce modèle postule une interdépendance entre offre et demande, nous nous adressons à la demande mais nous pouvons aussi nous adresser à l’offre. On parle de préférence cognitive entre ses préférences politiques et les positions des partis. Il faut faire une distinction entre le vote affectif du modèle psychosociologique et le vote cognitif des théories du modèle économique.  
==Modello economico: sintesi==
La teoria del modello economico del voto è anche un modello che permette di fare previsioni sul comportamento dei partiti. C'è l'idea dell'interazione tra una richiesta politica e un'offerta politica proposta dai diversi candidati durante un'elezione o una votazione. Dal punto di vista dei partiti e dei candidati, il modello economico e in particolare quello proposto da Downs nel 1957, che prevede una convergenza di una posizione di partito verso il centro. Questa è la teoria dell'elettore mediano. Lo spazio ideologico può essere definito come uno spazio ideologico di sinistra-destra, ma può anche essere definito più precisamente in relazione ad alcune questioni. C'è infatti l'idea che le scelte e le preferenze degli elettori del centro indurranno i partiti, poiché puntano a questo modello, a cercare di massimizzare il loro sostegno elettorale.  


De ce point de vue là, les partis adoptent des positions politiques qui maximisent leur soutien électoral, de ce que Downs appel le median voters et de l’idée que les partis maximiseraient leur soutien électoral autour du centre de l’échiquier politique. Ce qui nous intéresse est du côté de la demande est comment peut-on expliquer le choix électoral des électeurs.  
In sintesi, si può dire che nel modello economico del voto, le preferenze politiche degli elettori su diverse questioni, sono chiaramente percepite dagli elettori stessi che è l'idea che l'elettore deve valutare il proprio interesse, deve percepire chiaramente quali sono le preferenze politiche degli elettori. D'altra parte, le preferenze politiche sono esogene al processo politico che è il fatto che quando l'elettore va a votare, che è il momento in cui comincia a pensare a questa elezione, arriva già con certe preferenze politiche fisse o prefissate. In altre parole, le preferenze politiche degli elettori su diverse questioni, in altre parole, in questo tipo di teorizzazione, sanno molto bene quello che vogliono, e per di più, queste posizioni sono molto fisse e presenti quando l'elettore deve votare. Il modello economico fa previsioni e cerca di spiegare sia la partecipazione ma anche, e soprattutto, la direzione del voto, che è la scelta elettorale.


Le modèle économique a remis au centre de l’attention et de la réflexion le citoyen rationnel et libre alors que si on pousse un peu à l’extrême le modèle sociologique, il met en second plan cette liberté et ce libre-arbitre que les électeurs peuvent faire puisque le modèle psychosociologique nous dit que le vote est déterminé par la position sociale, ce n’est pas vraiment un choix électoral que nous faisons au fond mais cela est simplement le résultat de notre insertion sociale ou de notre attachement envers un parti. Le modèle économique du vote remet la notion de choix électorale au centre. C’est une théorie qui se fait dans l’interaction entre offre et demande, à savoir entre des partis qui offrent quelque chose et des électeurs qui demandent quelque chose. C’est une théorie qui permet à la fois d’expliquer le comportement de vote des électeurs mais aussi les comportements au niveau organisationnel des partis politiques. La théorie de la compétition partisane était complètement évacuée par les autres types d’explication. Pour certain, ce sont des théories qui proposent des réflexions sur le bon fonctionnement de la démocratie, sur les présupposés, le rôle de l’information ou encore le rôle des citoyens pour le bon fonctionnement démocratique et le rôle des partis. Cela a créé un paradigme de recherche qui est peut être le paradigme dominant aujourd’hui. Une grande partie des travaux en comportement électoral s’inspire de cette réflexion. Aujourd’hui, on essaie de combiner les différentes explications essayant de tenir compte, à la fois des déterminants sociologiques mais aussi de la composante émotionnelle et affective tout comme de la composante liée au choix et au calcul.
Gli elettori votano per il candidato o il partito più vicino alla propria posizione, che è il modello di prossimità. Per vicinanza si intende la vicinanza degli interessi dell'elettore alle proposte politiche che vengono fatte con i partiti. È un paradigma che non spiega solo dal punto di vista macro-politico una scelta elettorale, ma c'è l'altra faccia della medaglia che è quella di spiegare la scelta che fanno i partiti. Le scelte strategiche delle parti possono essere spiegate anche da questo modello in quanto, poiché questo modello postula un'interdipendenza tra domanda e offerta, ci occupiamo della domanda ma possiamo anche occuparci dell'offerta. Si parla di preferenza cognitiva tra le proprie preferenze politiche e le posizioni dei partiti. Occorre distinguere tra il voto affettivo del modello psicosociologico e il voto cognitivo delle teorie del modello economico.


En ce qui concerne les limites, l’individualisme méthodologique a souvent été évoqué disant que c’est une perspective exclusivement microsociologique et qui néglige l’effet de la structure sociale. Il y a peu de place pour le contexte même s’il y a des développements plus récents qui essaient justement de mettre l’électeur libre de ses choix dans un contexte. Certains ont critiqués ce modèle disant qu’il met en avant l’image unidimensionnelle de l’être humain et de la politique, c’est-à-dire que justement, cela est d’être purement rationnel, hypercognitif en quelque sorte sans tenir compte des éléments sociologiques mais aussi psychologiques. D’autres ont critiqués cette analogie entre marché économique et marché politique disant qu’elle est un peu simpliste disant qu’au fond, les conséquences de l’achat d’un produit de consommation à un certain nombre de conséquences mais qui sont beaucoup plus limités par rapport à ce que peut avoir l’achat d’un vote dans le fait de choisir un parti. Cette approche serait élitiste, ce postulat que les électeurs ont la capacité de bien savoir ce qu’il se passe qui est l’idée de l’information et de cette capacité que les électeurs ont de regarder cette information et de la traiter. Pour certain, ce modèle surestime les capacités que les électeurs ont. Toute une littérature sur la formation de l’opinion, de manière assez consensuelle, dit que les citoyens ont une capacité limitée de traiter l’information. Donc, il y a une surestimation dans ce modèle par rapport à la capacité. Une des réponses dans le cadre des théories spatiales s’appuie sur cette critique comme quoi les électeurs ne sont pas ces êtres cognitivement fort comme le présuppose la théorie originale de Downs. Il y a aussi eu la critique de l’abstention comme résultat d’un calcul rationnel. C’est ce modèle qui a proposé que l’abstention peut être le résultat d’un calcul purement rationnel. Il y a eu toute une série de critiques qui a dit que si cela est quelque chose de rationnel, il y a un problème au niveau du fonctionnement démocratique.
Da questo punto di vista, i partiti adottano posizioni politiche che massimizzano il loro sostegno elettorale, ciò che Downs chiama gli elettori mediani e l'idea che i partiti massimizzino il loro sostegno elettorale intorno al centro della scacchiera politica. Quello che ci interessa è dal lato della domanda, come spiegare la scelta elettorale degli elettori.


=Théories spatiales du vote=
Il modello economico ha rimesso il cittadino razionale e libero al centro dell'attenzione e della riflessione, mentre se spingiamo un po' all'estremo il modello sociologico, mette in secondo piano questa libertà e questo libero arbitrio che gli elettori possono fare poiché il modello psicosociologico ci dice che il voto è determinato dalla posizione sociale, non è proprio una scelta elettorale che facciamo in fondo, ma è semplicemente il risultato del nostro inserimento sociale o del nostro attaccamento a un partito. Il modello economico del voto rimette al centro la nozione di scelta elettorale. È una teoria che si fa nell'interazione tra domanda e offerta, cioè tra i partiti che offrono qualcosa e gli elettori che chiedono qualcosa. È una teoria che permette di spiegare sia il comportamento di voto degli elettori sia il comportamento organizzativo dei partiti politici. La teoria della competizione partigiana è stata completamente eliminata dagli altri tipi di spiegazioni. Per alcuni, queste sono teorie che offrono riflessioni sul corretto funzionamento della democrazia, sui presupposti, sul ruolo dell'informazione o sul ruolo dei cittadini per il corretto funzionamento della democrazia e sul ruolo dei partiti. Questo ha creato un paradigma di ricerca che è forse il paradigma dominante oggi. Gran parte del lavoro nel comportamento elettorale si basa su questo pensiero. Oggi si cerca di combinare le diverse spiegazioni cercando di tenere conto, oltre che delle determinanti sociologiche, anche della componente emotiva ed affettiva e di quella relativa alla scelta e al calcolo.
Les théories spatiales du vote ne sont rien d’autre que ce que nous avons vu jusqu’à présent en ce qui concerne le modèle économique du vote. Néanmoins, certaines de ces théories spatiales s’éloignent de cette formulation initiale.


Le présupposé pour les théories spatiales du vote a déjà été évoqué, à savoir le vote d’enjeu. Les théories psychologiques s’appuient sur un type d’explication qui ne s’intéresse pas aux enjeux discutés lors d’une campagne politique par exemple. D’une manière plus plausible encore, les campagnes électorales se font autour de plusieurs enjeux. Il y a en a peut être un qui est au centre mais il y en a aussi d’autres qui sont discutés. En Suisse, l’idée d’enjeu est tout particulièrement important parce qu’il y a la démocratie directe qui est quelque chose qui par définition se fait autour d’enjeux. Mais plus généralement, lorsqu’il y a une campagne, on discute autour des enjeux. Dans cette théorie, on vote pour des enjeux spécifiques qui peuvent être plus ou moins concrets, plus ou moins généraux et qui constituent la base pour l’explication du comportement électoral. Cette idée d’enjeu n’a pas été inventée par les tenants du modèle économique du vote mais était déjà présente dans le modèle psychosociologique. Dans le modèle de Michigan, l’idée d’enjeu était déjà présente mais elle était en quelque sorte sous développée et cette perspective du rôle des enjeux dans le modèle psychosociologique se prêtait à des critiques à la fois théoriques et empiriques de la part des tenants des modèles rationalistes. La critique théorique consiste à dire que dans cette approche psychosociologique ou dans cette vision que le modèle psychosociologique a du rôle des enjeux politiques, l’évaluation de ces enjeux est déterminée par les attitudes politiques et par l’identification partisane. Dans le cadre du modèle rétrospectif, certains chercheurs ont proposés une manière alternative afin de proposer de voir l’identification partisane comme étant déterminée de la position que des électeurs ont sur des enjeux.
Per quanto riguarda i limiti, l'individualismo metodologico è stato spesso citato come una prospettiva esclusivamente microsociologica che trascura l'effetto della struttura sociale. C'è poco spazio per il contesto, anche se ci sono sviluppi più recenti che cercano di contestualizzare la libertà di scelta dell'elettore. Alcuni hanno criticato questo modello affermando che esso propone l'immagine unidimensionale dell'essere umano e della politica, cioè che è puramente razionale, ipercognitivo in un modo che non tiene conto di elementi sociologici ma anche psicologici. Altri hanno criticato questa analogia tra mercato economico e mercato politico come un po' semplicistica, affermando che, in sostanza, le conseguenze dell'acquisto di un prodotto di consumo hanno un certo numero di conseguenze, ma sono molto più limitate rispetto a ciò che l'acquisto di un voto può avere in termini di scelta di un partito. Questo approccio sarebbe elitario, questo presupposto che gli elettori hanno la capacità di sapere cosa sta succedendo, quale è l'idea di informazione e questa capacità che gli elettori hanno di guardare a quell'informazione e di elaborarla. Per alcuni, questo modello sopravvaluta le capacità degli elettori. C'è un'intera letteratura sulla formazione dell'opinione, abbastanza consensuale, che dice che i cittadini hanno una capacità limitata di elaborare le informazioni. Quindi c'è una sopravvalutazione in questo modello rispetto alla capacità. Una delle risposte all'interno delle teorie spaziali si basa su questa critica che gli elettori non sono questi esseri cognitivamente forti come la teoria originale di Downs presuppone. C'è stata anche la critica dell'astensione come risultato di un calcolo razionale. È stato questo modello a proporre che l'astensione può essere il risultato di un calcolo puramente razionale. C'è stata tutta una serie di critici che hanno detto che se si tratta di qualcosa di razionale, c'è un problema con il modo in cui funziona la democrazia.


Il y a eu toute l’émergence de l’acteur rationnel qui est le vote par rapport à des enjeux, qui n’est pas quelque chose qui vient simplement de notre identification affective avec un parti mais il y a toute une réflexion que l’électeur fait en terme de calcul coût – bénéfice. Il y a aussi eu l’émergence de critiques empiriques qui ont montrées que le rôle de l’indentification partisane a eu tendance à diminuer fortement et donc, une augmentation du rôle des enjeux et en particulier du rôle de l’évaluation cognitive que les acteurs font par rapport à certain enjeux. Il y a eu tout un tas de critiques qui ont permises de développer l’idée du vote d’enjeu dans un contexte et des modèles rationalistes.  
=Teorie spaziali del voto=
Le teorie spaziali del voto non sono altro che quello che abbiamo visto finora per quanto riguarda il modello economico del voto. Tuttavia, alcune di queste teorie spaziali si discostano da questa formulazione iniziale.


Il y a tout un tas de typologies par rapport aux enjeux, on distingue différents types d’enjeux comme des enjeux de position, des enjeux qui sont plus ou moins émotionnels. Il y a aussi une littérature sur savoir si certains partis possèdent certains enjeux, qui selon les électeurs sont les partis qui sont mieux à même de traiter un certain enjeu. Ce qui nous intéresse est que l’idée du vote d’enjeu est fondamental dans les théories spatiales du vote. Si on n’accepte pas l’idée que les acteurs vont voter en fonction de l’évaluation qu’ils vont faire de certains enjeux, pour être plus précis, de l’évaluation qu’ils vont faire de la position que les différents partis ont sur certains enjeux, si on ne comprend pas cela, on ne peut pas non plus comprendre les théories spatiales du vote.  
Il presupposto per le teorie spaziali del voto è già stato menzionato, ovvero il voto di palo. Le teorie psicologiche si basano su un tipo di spiegazione che non affronta le questioni discusse durante una campagna politica, per esempio. Ancora più plausibilmente, le campagne elettorali sono costruite attorno a diversi temi. Ce n'è uno che è al centro, ma ce ne sono anche altri di cui si discute. In Svizzera, l'idea di una questione è particolarmente importante perché esiste la democrazia diretta, che per definizione si basa su questioni. Ma più in generale, quando c'è una campagna, i temi vengono discussi. In questa teoria, votiamo per questioni specifiche che possono essere più o meno concrete, più o meno generali, e che costituiscono la base per spiegare il comportamento elettorale. Questa idea di un problema non è stata inventata dai sostenitori del modello economico del voto, ma era già presente nel modello psicosociologico. Nel modello del Michigan l'idea della posta in gioco era già presente, ma era un po' sottosviluppata, e questa prospettiva sul ruolo della posta in gioco nel modello psicosociale si prestava a critiche sia teoriche che empiriche da parte dei sostenitori dei modelli razionalisti. La critica teorica consiste nel dire che in questo approccio psicosociale o in questa visione che il modello psicosociale ha del ruolo delle questioni politiche, la valutazione di queste questioni è determinata da atteggiamenti politici e dall'identificazione di parte. Nel modello retrospettivo, alcuni ricercatori hanno proposto un modo alternativo di vedere l'identificazione di parte come determinata dalla posizione che gli elettori assumono sulle questioni.


Les électeurs essaient de maximiser l’utilité du vote, c’est-à-dire qu’ils essaient d’aller voter pour le parti qui leur rend plus de satisfaction. Les électeurs essaient de maximiser leur utilité individuelle.
C'è stata tutta la nascita dell'attore razionale, che è il voto in relazione alle questioni, che non è qualcosa che deriva semplicemente dalla nostra identificazione affettiva con un partito, ma c'è tutta una riflessione che l'elettore fa in termini di calcolo costi-benefici. Sono emerse anche delle critiche empiriche che hanno dimostrato che il ruolo dell'identificazione di parte tende a diminuire fortemente e quindi un aumento del ruolo dei temi e in particolare del ruolo della valutazione cognitiva che gli attori fanno in relazione ad alcuni temi. Ci sono state molte critiche che hanno permesso di sviluppare l'idea del voto di emissione in un contesto e modelli razionalisti.


On appelle ces théories les théories spatiales du vote parce qu’on opère par projection. On projette les préférences des électeurs et les positions politiques, à savoir les positions qu’ont les partis sur certains enjeux et pour les préférences qu’on les électeurs par rapport à certains enjeux. Théoriquement, il est possible d’avoir autant de dimensions que de sujets discutés dans le cadre d’une campagne électorale.  
Ci sono un sacco di tipologie in relazione alle questioni, distinguiamo diversi tipi di questioni come le questioni di posizione, questioni che sono più o meno emotive. C'è anche una letteratura sul fatto che alcuni partiti hanno determinate questioni, che gli elettori ritengono siano i partiti che sono meglio in grado di affrontare una certa questione. Ciò che ci interessa è che l'idea del voto di emissione è fondamentale per le teorie spaziali del voto. Se non accettiamo l'idea che gli attori voteranno in base alla loro valutazione di certi temi, per essere più precisi, in base alla loro valutazione della posizione che i vari partiti hanno su certi temi, se non lo capiamo, non possiamo nemmeno capire le teorie spaziali del voto.  


Il y a deux questions importantes par rapport à la théorie spatiale du vote.  
Gli elettori cercano di massimizzare l'utilità del voto, cioè cercano di votare per il partito che li rende più soddisfatti. Gli elettori cercano di massimizzare la loro utilità individuale.


La première question est comment évaluer la position des différents partis et candidats puisqu’on part de l’idée qu’il faut projeter les préférences politiques des électeurs et les projections de partis sur un plan. Si on accepte ce postulat, comment va t-on positionner ? Un ensemble de théories a données certaines réponses. Ces théories sont les théories du vote rétrospectif et celle de l’espace idéologique.  
Queste teorie sono chiamate teorie spaziali del voto perché sono proiettate. Noi proiettiamo le preferenze degli elettori e le posizioni politiche, cioè le posizioni che i partiti hanno su certe questioni e per le preferenze che gli elettori hanno su certe questioni. Teoricamente, è possibile avere tante dimensioni quante sono le questioni discusse in una campagna elettorale.


La deuxième question est selon quels critères déterminer l’utilité individuelle des électeurs. La réponse à cette deuxième question va nous permettre de faire la différence entre les modèles de proximité et les modèles directionnels parce que ces deux sous-ensembles des théories spatiales du vote donnent des réponses diamétralement opposées à cette question. Les modèles de proximité vont donner certaines réponses liées à la proximité et les autres modèles plus récents offrent une réponse alternative sur la base de certaines critiques.
Ci sono due questioni importanti in relazione alla teoria spaziale del voto.


=Comment évaluer la position des différents partis et candidats=
La prima domanda è come valutare la posizione dei diversi partiti e candidati, poiché l'idea è quella di proiettare su un piano le preferenze politiche degli elettori e le proiezioni dei partiti. Se accettiamo questo postulato, come ci posizioneremo? Una serie di teorie ha dato alcune risposte. Queste teorie sono le teorie del voto retrospettivo e le teorie dello spazio ideologico.
Le problème de l’information est crucial dans les théories spatiales du vote et qui vers laquelle il faudrait une réponse pour bien comprendre ces différentes théories. Dans l’approche psychologique, le problème de l’information est contournée par l’idée du développement d’une identification partisane qui est un raccourci affectif que les électeurs opèrent. Par contre, dans les approches rationalistes, les raccourcis sont des raccourcis de type cognitif.  


==Le vote rétrospectif : Fiorina==
La seconda domanda è secondo quali criteri determinare l'utilità individuale degli elettori. La risposta a questa seconda domanda ci permetterà di differenziare tra modelli di prossimità e modelli direzionali perché questi due sottoinsiemi delle teorie spaziali del voto danno risposte diametralmente opposte a questa domanda. I modelli di prossimità daranno alcune risposte relative alla prossimità e gli altri modelli più recenti offrono una risposta alternativa basata su alcune critiche.
La théorie du vote rétrospectif de Fiorina est très simple. Dans l’étude du comportement électoral, il y a une distinction simple entre ce qu’on appelle le vote prospectif et le vote rétrospectif. Le vote prospectif est celui qui a été postulé par Downs et par tous les autres chercheurs qui s’inscrivent dans les modèles de proximité mais aussi dans les modèles bidirectionnels. Fiorina a proposé la question de savoir comment évaluer la position des différents partis et candidats : comment les électeurs peuvent savoir quelle est la position des différents partis lors d’une campagne électoral ? Le vote prospectif dit que les électeurs vont écouter ce que les candidats et les partis ont à dire. C’est ce qu’on appel le vote prospectif parce que les électeurs vont écouter ce que les partis ont à dire et évaluer sur la base de cela, à savoir qu’on regarde en avant. Les électeurs choisissent le candidat dont les positions vont correspondre à leurs préférences. C’est ce qu’on appel le vote de proximité, à savoir avoir une préférence par rapport à une politique.  


Il y a une exigence particulière qui est que cette manière d’expliquer le comportement de vote du choix électoral est très exigeante par rapport aux connaissances que les électeurs peuvent avoir par rapport à différentes positions et surtout dans un contexte où il y a plusieurs partis et où il faut tenir compte du contexte du système politique et en particulier du système électoral parce qu’il est peut être plus facile pour les électeurs de savoir ses positions lorsqu’il y a deux partis, deux candidats que lorsqu’il y a, comme dans le cadre suisse, de nombreux partis qui se présentent. L’idée du vote prospectif est très exigeante. Le vote exige que les électeurs connaissent la position des candidats sur les enjeux mais lorsqu’il y a plusieurs candidats ou plusieurs partis, ce n’est pas très facile pour certains électeurs en particulier. Le degré de sophistication politique, de connaissance politique, d’intérêt pour le politique varie d’un électeur à l’autre.
=Come valutare la posizione di diversi partiti e candidati=
Il problema dell'informazione è cruciale nelle teorie spaziali del voto e chi avrebbe bisogno di una risposta per comprendere appieno queste diverse teorie. Nell'approccio psicologico, il problema dell'informazione viene aggirato dall'idea dello sviluppo dell'identificazione di parte, che è una scorciatoia emotiva che gli elettori operano. D'altra parte, negli approcci razionalisti, le scorciatoie sono scorciatoie cognitive.  


Fiorina a proposé une manière alternative pour expliquer pourquoi des électeurs votent pour un parti plutôt qu’un autre, ou une réponse différente à comment peut-on évaluer la position des différents partis candidats. C’est ce qu’on appelle le vote rétrospectif, c’est-à-dire qu’on est pas dans la prospection, à savoir ce que les partis ont dit dans leur programme, mais on regarde plutôt ce que les partis ont fait avant. Cela est plus facile de regarder ce que quelqu’un a fait par rapport à évaluer les promesses qu’il fait. Le vote prospectif se base sur les promesses électorales et le vote rétrospectif se base sur les performances passées. Il y a également le vote économique qui est le rôle de l’économie.  
==Votazione retrospettiva: Fiorina==
La teoria del voto retrospettivo di Fiorina è molto semplice. Nello studio del comportamento elettorale, c'è una semplice distinzione tra il cosiddetto voto prospettico e il voto retrospettivo. Il voto prospettico è quello che è stato postulato da Downs e da tutti gli altri ricercatori che lavorano nei modelli di prossimità ma anche nei modelli a due vie. Fiorina ha proposto la questione di come valutare la posizione dei diversi partiti e dei candidati: come possono gli elettori sapere qual è la posizione dei diversi partiti durante una campagna elettorale? Il voto prospettico dice che gli elettori ascolteranno ciò che i candidati e i partiti hanno da dire. Questo si chiama voto prospettico perché gli elettori ascolteranno ciò che i partiti hanno da dire e valuteranno sulla base di questo, cioè guardando avanti. Gli elettori scelgono il candidato le cui posizioni corrispondono alle loro preferenze. Questo è ciò che si chiama voto di prossimità, cioè avere una preferenza rispetto a una politica.  


Selon Fiorina, le vote rétrospectif est que les préférences des citoyens ne dépendent pas seulement de la proximité avec la position politique d’un parti ou candidat, mais aussi de leur évaluation rétrospective de la performance du parti ou candidat au pouvoir. Les électeurs s’intéressent aux résultats politiques, plus qu'aux programmes politiques, le choix est fait aussi dans cette perspective. Il y a un corolaire à cette théorie qui est que les électeurs réagissent plus au gouvernement qu’à l’opposition parce qu’on évalue la performance et on peut par exemple attribuer un certain état de l’économie à la performance d’un gouvernement. Ainsi, les électeurs trouvent plus simple d’évaluer la performance que les plans déclarés en campagne électorale.
C'è un requisito particolare, ovvero che questo modo di spiegare il comportamento di voto della scelta elettorale è molto impegnativo in termini di conoscenza che gli elettori possono avere sulle diverse posizioni, soprattutto in un contesto in cui ci sono più partiti e dove si deve tenere conto del contesto del sistema politico e in particolare del sistema elettorale, perché può essere più facile per gli elettori conoscere le loro posizioni quando ci sono due partiti, due candidati, piuttosto che quando ci sono, come nel contesto svizzero, molti partiti in corsa. L'idea del voto prospettico è molto impegnativa. Il voto richiede che gli elettori conoscano le posizioni dei candidati sulle questioni, ma quando ci sono più candidati o più partiti, non è molto facile per alcuni elettori in particolare. Il grado di sofisticazione politica, la conoscenza politica, l'interesse per la politica varia da elettore a elettore.


C’est une manière alternative qui est une autre réponse à la question de savoir comment évaluer la position des différents partis et candidats. Le vote prospectif dit que l’évaluation est basée sur ce que les partis et candidats vont dire. Pour Fiorina l’électeur ne fait pas cela, il va plutôt regarder ce qu’il s’est passé, regarder aussi quel est l’état de la situation d’un pays d’où l’importance du vote économique au sens restreint du terme. C’est-à-dire que dans cette évaluation rétrospective, la situation économique du pays joue un rôle crucial. C’est l’état de l’économie qui va décider qui va remporter les élections ou pas. On attribue un mauvais état de l’économie au gouvernement.  
Fiorina ha proposto un modo alternativo per spiegare perché gli elettori votano per un partito piuttosto che per un altro, o una risposta diversa a come si può valutare la posizione dei diversi partiti candidati. Questo si chiama voto retrospettivo, il che significa che non stiamo guardando a ciò che i partiti hanno detto nelle loro piattaforme, ma piuttosto a ciò che i partiti hanno fatto prima. È più facile guardare a ciò che qualcuno ha fatto che valutare le promesse fatte. Il voto prospettico si basa sulle promesse elettorali e il voto retroattivo si basa sui risultati ottenuti in passato. C'è anche il voto economico, che è il ruolo dell'economia.


==L’espace idéologique : Hinich et Munger==
Secondo Fiorina, il voto retroattivo è che le preferenze dei cittadini dipendono non solo da quanto sono vicini alla posizione politica di un partito o di un candidato, ma anche dalla loro valutazione retrospettiva delle prestazioni del partito o del candidato al potere. Gli elettori sono più interessati ai risultati politici che ai programmi politici, e la scelta viene fatta anche da questa prospettiva. Un corollario di questa teoria è che gli elettori reagiscono più al governo che all'opposizione perché si valuta la performance e un certo stato dell'economia, per esempio, può essere attribuito alla performance di un governo. Così, gli elettori trovano più facile valutare le prestazioni rispetto ai piani dichiarati durante una campagna elettorale.
Le postulat du vote prospectif est quelque chose de trop exigeant pour la plupart des électeurs. Nous avons vu que chez Downs, le rôle de l’idéologie est fondamental et que l’idéologie pouvait fonctionner comme une sorte de raccourci. D’ailleurs, le vote rétrospectif peut aussi être vu comme un raccourci. Fiorina parle aussi d’une identification partisane, c’est-à-dire qu’il y a une convergence possible entre ces différentes théories. Parmi ces ponts, un des premiers pont notamment entre la théorie du vote psychosociologique et les théories rationalistes a été fait par Fiorina parce qu’il considère l’identification partisane comme étant un élément important afin d’expliquer le choix électoral. Seulement, il conçoit l’origine et la fonction de l’identification partisane d’une manière différente par rapport à ce qu’on a vu auparavant. Le modèle de Michigan s’appuyait sur une idée de socialisation et d’identification partisane comme attachement de longue durée à un parti qui est le résultat de la socialisation primaire en particulier, donc comme l’insertion dans un contexte social donné. Fiorina renverse la question, en fait, l’identification partisane peut résulter d’autre chose et elle produit aussi des choix électoraux. Le fait de voter pour un parti et continuer à voter pour un tel parti de manière répétée permet de développer une identification avec ce parti qui, en quelque sorte, renforce ensuite le choix électoral. Il y a un petit pont qui est fait entre ces deux théories avec Fiorina d’une part et le modèle de Michigan d’autre parti qui mettent au centre le concept de l’identification partisane et qui conçoit ce concept d’une manière très différente en ce qui concerne surtout son origine. Selon Fiorina, l’identification avec un parti n’est pas nécessairement le fruit d’une longue phase de socialisation mais c’est aussi le résultat des évaluations que l’on fait d’un certain parti, c’est le fait d’aller voter pour ce parti qui fait de développer une identification partisane. C’est assez intéressant de voir les ponts qui peuvent être fait entre théories qui peuvent avoir l’air différentes.  


Downs, déjà, mettait l’idéologie au centre de son explication. Dans le modèle sociologique et psychosociologique, il n’y avait aucune place pour l’idéologie, c’est autre chose qui compte, par contre, dans les théories économiques, les théories spatiales et la théorie du vote économique de Downs, l’idéologie est importante. L’idéologie est à entendre comme un moyen de simplifier notre monde par rapport au problème de l’information. Selon Downs, à partir de l’évaluation prospective que les électeurs font de la position que les électeurs ont et de leur position par rapport à divers enjeux, les électeurs arrivent et opèrent ce raccourci en situant et en ramenant les partis sur une dimension idéologique qui peut être une dimension gauche – droite mais qui peut être aussi autre. Donc, les électeurs évaluent les positions des partis et à partir de ces positions, ce parti est un parti de gauche et ce parti est un parti de droite. Ensuite, ils évaluent leur propre position par rapport aux enjeux et ils font la même opération se positionnant eux-mêmes sur cet axe gauche – droite. Le positionnement sur une échelle gauche – droite est lié à ce type de théorie.  
Si tratta di un modo alternativo che è un'altra risposta alla domanda su come valutare la posizione di diversi partiti e candidati. Il voto prospettico dice che la valutazione si basa su ciò che i partiti e i candidati diranno. Per Fiorina l'elettore non fa così, guarderà piuttosto a quello che è successo, guarderà anche lo stato delle cose in un Paese, da qui l'importanza del voto economico nel senso più stretto del termine. In altre parole, in questa valutazione retrospettiva, la situazione economica del Paese gioca un ruolo cruciale. Sarà lo stato dell'economia a decidere chi vincerà o meno le elezioni. Il governo è incolpato del cattivo stato dell'economia.


Hinich et Munger reprennent l’idée de Downs mais la retourne un peu. L’idée de base est un peu la même, à savoir que c’est une manière que les électeurs ont a disposition, un raccourci euristique et cognitif que les électeurs ont à disposition pour faire face au problème de l’information complexe. Le présupposé de base est que les électeurs décident avant tout sur la base d’idéologies et non pas sur la base de positions spécifiques par rapport à des enjeux.  
==Lo spazio ideologico: Hinich e Munger==
La premessa del voto prospettico è troppo impegnativa per la maggior parte degli elettori. Abbiamo visto che a Downs il ruolo dell'ideologia è fondamentale e che l'ideologia potrebbe funzionare come una sorta di scorciatoia. Inoltre, il voto retroattivo può essere visto anche come una scorciatoia. Fiorina parla anche di identificazione partigiana, cioè di una possibile convergenza tra queste diverse teorie. Tra questi ponti, uno dei primi ponti tra la teoria del voto psicosociologico e le teorie razionaliste è stato fatto da Fiorina perché ritiene che l'identificazione di parte sia un elemento importante per spiegare la scelta elettorale. Tuttavia, egli concepisce l'origine e la funzione dell'identificazione partigiana in un modo diverso da quello che abbiamo visto prima. Il modello del Michigan si basava sull'idea della socializzazione e dell'identificazione partigiana come attaccamento a lungo termine a un partito che è il risultato della socializzazione primaria in particolare, e quindi come inserimento in un dato contesto sociale. Fiorina ribalta la questione, infatti, l'identificazione di parte può derivare da qualcos'altro e produce anche scelte elettorali. Votare per un partito e continuare a votare per tale partito permette di sviluppare un'identificazione con quel partito che, in un certo senso, rafforza la scelta elettorale. C'è un piccolo ponte che si fa tra queste due teorie con Fiorina da un lato e il modello michigano di un altro partito che mette al centro il concetto di identificazione partigiana e che concepisce questo concetto in modo molto diverso, soprattutto per quanto riguarda la sua origine. Secondo Fiorina, l'identificazione con un partito non è necessariamente il risultato di una lunga fase di socializzazione, ma è anche il risultato delle valutazioni di un certo partito, è il fatto di votare per quel partito che permette di sviluppare un'identificazione partigiana. È abbastanza interessante vedere i ponti che si possono costruire tra teorie che possono sembrare diverse.  


Selon eux, l’idéologie est un moyen pour prévoir des positions politiques sur un nombre important d’enjeux et aussi être une base pour un engagement crédible et cohérent pour le parti ou candidat qui la suit. L’idéologie est un moyen pour prévoir et déduire des positions politiques en campagne électorale.  
Downs ha già messo l'ideologia al centro della sua spiegazione. Nel modello sociologico e psicosociologico non c'era posto per l'ideologia, è un'altra cosa che conta, invece, nelle teorie economiche, nelle teorie spaziali e nella teoria del voto economico di Downs, l'ideologia è importante. L'ideologia è da intendersi come un modo per semplificare il nostro mondo in relazione al problema dell'informazione. Secondo Downs, sulla base della valutazione prospettica che gli elettori fanno della posizione che gli elettori hanno e della loro posizione su varie questioni, gli elettori arrivano e gestiscono questa scorciatoia situando e riportando i partiti in una dimensione ideologica che può essere una dimensione destra-sinistra ma può anche essere un'altra. Così, gli elettori valutano le posizioni dei partiti e da queste posizioni, questo partito è un partito di sinistra e questo partito è un partito di destra. Poi valutano la propria posizione in relazione ai problemi e fanno la stessa operazione posizionandosi su questo asse sinistra-destra. Il posizionamento su una scala da sinistra a destra è legato a questo tipo di teoria.


Alors que Downs disait qu’il y a des partis qui se positionnent sur des enjeux, l’électeur à difficulté avec cela déduisant un positionnement sur un axe gauche – droite. Hinich et Munger disent le contraire disant que sur la base de l’idée qu’ils se font du positionnement gauche – droite des partis, ils déduisent en quelque sorte quelle sera ou quelle est la position de ces partis sur les différents enjeux. Les électeurs ont une connaissance des positions idéologiques des partis ou candidats sur une ou plusieurs dimensions idéologiques et ils utilisent cette connaissance pour évaluer les positions politiques de ces partis ou candidats sur des enjeux spécifiques.  
Hinich e Munger riprendono l'idea di Downs ma la ribaltano un po'. L'idea di base è in qualche modo la stessa, cioè che è un modo che gli elettori hanno a disposizione, una scorciatoia euristica e cognitiva che gli elettori hanno a disposizione per affrontare il problema dell'informazione complessa. L'assunto di base è che gli elettori decidono principalmente sulla base di ideologie e non sulla base di posizioni specifiche sulle questioni.


=Selon quels critères déterminer l’utilité individuelle des électeurs ?=
A loro avviso, l'ideologia è un mezzo per prevedere le posizioni politiche su un numero significativo di questioni e anche una base per un impegno credibile e coerente da parte del partito o del candidato che la segue. L'ideologia è un mezzo per prevedere e dedurre posizioni politiche durante una campagna elettorale.
La théorie spatiale du vote postule que le choix électoral se fait dans la maximisation de l’utilité individuelle.  


Il est possible de faire une distinction entre le modèle de proximité simple qui est le modèle de Downs et le modèle de proximité avec actualisation de Grofman. C’est une variante du modèle de proximité simple qui reste dans l’idée de la proximité mais qui ajoute un élément qui permet d’expliquer certains comportements de vote qui ne seraient pas explicables par d’autres modèles. Ces deux modèles de proximité s’opposent à deux autres modèles que l’on appel les modèles directionnels avec le modèle directionnel simple de Matthews mais surtout le modèle directionnel avec intensité de Rabinowitz. Curieusement, le modèle directionnel avec intensité qui ajoute un élément par rapport au modèle directionnel simple, chronologiquement précède le modèle directionnel simple.  
Mentre Downs ha detto che ci sono partiti che prendono posizione sulle questioni, l'elettore ha difficoltà a dedurre una posizione su un asse sinistra-destra. Hinich e Munger dicono il contrario, dicendo che sulla base della loro idea della posizione destra-sinistra dei partiti, in qualche modo deducono quale sarà o qual è la posizione di questi partiti sulle diverse questioni. Gli elettori hanno conoscenza delle posizioni ideologiche dei partiti o dei candidati su una o più dimensioni ideologiche e utilizzano questa conoscenza per valutare le posizioni politiche di questi partiti o candidati su questioni specifiche.


==Modèle de proximité simple : Downs==
=Secondo quali criteri viene determinata l'utilità individuale degli elettori?=
L’idée de base est la représentation d’un point qui est un point idéal pour chaque électeur dans un espace hypothétique. L’idée est que chaque électeur peut être représenté par un point dans un espace hypothétique et cet espace peut être un espace à N dimensions et chaque dimension représente un enjeu de campagne électorale, de manière à ce que ce point reflète son ensemble idéal de politiques, à savoir ses préférences et ses positions.  
La teoria spaziale del voto postula che la scelta elettorale sia fatta nella massimizzazione dell'utilità individuale.  


On représente la position politique de chaque candidat dans le même espace, c’est l’interaction entre l’offre et la demande et l’électeur va choisir le parti ou le candidat qui est le plus proche de l’électeur. La maximisation de l’utilité se fait dans la proximité par rapport à certains enjeux.
Si può distinguere tra il modello di prossimità semplice, che è il modello Downs, e il modello di prossimità con lo sconto Grofman. È una variante del modello di prossimità semplice che rimane nell'idea di prossimità ma che aggiunge un elemento che permette di spiegare certi comportamenti di voto che non sarebbero spiegabili da altri modelli. Questi due modelli di prossimità si oppongono ad altri due modelli che sono chiamati modelli direzionali con il modello direzionale semplice di Matthews ma soprattutto con il modello direzionale di Rabinowitz con intensità. Curiosamente, il modello direzionale dell'intensità che aggiunge un elemento al modello direzionale semplice precede cronologicamente il modello direzionale semplice.
[[Fichier:comportement politique fonction d’utilité du modèle de proximité simple 1.png|vignette|left|Fonction d’utilité du modèle de proximité simple.]]


Apparaît la fonction d’utilité du modèle de proximité simple, c’est-à-dire que l’utilité maximale est atteinte au niveau de la droite. Lorsque l’électeur se trouve dans la même position, donc de proximité maximale que le parti, son utilité augmente, et lorsque l’électeur s’éloigne du parti, son utilité diminue. Autrement, notre utilité en tant qu’électeur diminue au fur et à mesure qu’un parti s’éloigne, à savoir au fur et à mesure que la position d’un parti s’éloigne de nos préférences politiques.
==Modello di prossimità semplice: Downs==
L'idea di base è la rappresentazione di un punto che è un punto ideale per ogni elettore in uno spazio ipotetico. L'idea è che ogni elettore può essere rappresentato da un punto in uno spazio ipotetico e questo spazio può essere uno spazio con N dimensioni e ogni dimensione rappresenta un problema di campagna, in modo che questo punto rifletta il suo insieme ideale di politiche, cioè preferenze e posizioni.  


On parle souvent aussi de point d’indifférence parce qu’il y a des endroits où l’électeur ne peut pas décider. Cela est surtout important lorsqu’on applique empiriquement ce type de raisonnement. Ce modèle explique pour Downs pourquoi s’abstient-on. Cela est parce que nous sommes rationnels et que si nous sommes rationnels, la rationalité veut dire maximiser notre utilité sur la base de la proximité que nous pouvons avoir avec un parti. Si cela est vrai, à ce moment là, si il y a deux partis qui sont proches de manière égale à nos préférences, alors nous ne pouvons pas trancher. C’est ce qu’on appelle le point d’indifférence.
La posizione politica di ogni candidato è rappresentata nello stesso spazio, è l'interazione tra domanda e offerta e l'elettore sceglierà il partito o il candidato più vicino all'elettore. La massimizzazione dell'utilità è fatta in prossimità di alcuni problemi.[[Fichier:comportement politique fonction d’utilité du modèle de proximité simple 1.png|vignette|left|Semplice funzione di utilità del modello di prossimità.]]


==Modèle de proximité avec actualisation : Grofman==
Appare la funzione di utilità del modello di prossimità semplice, cioè la massima utilità viene raggiunta a livello di linea. Quando l'elettore si trova nella stessa posizione, cioè nella massima vicinanza, come il partito, la sua utilità aumenta, e quando l'elettore si allontana dal partito, la sua utilità diminuisce. Altrimenti, la nostra utilità come elettori diminuisce man mano che un partito si allontana, cioè man mano che la posizione di un partito si allontana dalle nostre preferenze politiche.  
Grofman introduit un élément central qui est la position du statu quo qui n’est pas nécessairement le point neutre mais la politique actuelle. Pour Fiorina, le vote rétrospectif est le fait que la politique actuelle est fondamentale, tandis que dans le vote prospectif, cela l’est moins. Dans le cadre du vote prospectif, Grofman a dit que la position de la politique actuelle est aussi importante parce que l’évaluation prospective qu’il est possible de faire en tant qu’électeur des programmes politiques des partis dépend aussi de la politique actuelle. La distance doit être évaluée en fonction de quelle est la politique actuelle.


L’idée de Grofman est de dire que l’électeur procède à une actualisation des propos des candidats (discounting) en fonction de la différence entre la politique actuelle et ce que le parti dit qu’il va faire ou promettre. Cette actualisation consiste à dire que l’électeur ne croit pas entièrement à ce que les partis disent. C’est une notion qui est très commune et partagée. Cette actualisation dépend d’où se situe la politique actuellement par rapport à ce que le parti promet, c’est l’élément directionnel. Autrement dit, on introduit un élément de direction dans le modèle de proximité. C’est un petit pont que l’on fait entre des explications différentes.
Spesso viene anche definito un punto di indifferenza perché ci sono luoghi in cui l'elettore non può decidere. Ciò è particolarmente importante quando si applica questo tipo di ragionamento empirico. Questo modello spiega per Downs perché ci asteniamo. È perché siamo razionali, e se siamo razionali, razionalità significa massimizzare la nostra utilità sulla base della vicinanza che possiamo avere con un partito. Se questo è vero, allora se ci sono due parti che sono ugualmente vicine alle nostre preferenze, allora non possiamo decidere. Questo si chiama il punto dell'indifferenza.
[[Fichier:comportement politique fonction d’utilité du modèle de proximité avec actualisation 1.png|vignette|Fonction d’utilité du modèle de proximité avec actualisation.]]


La courbe au lieu de celle du modèle de proximité simple ou évidemment la maximisation du point de vue des partis du soutien électoral se trouve dans la proximité précise entre les préférences des électeurs et les programmes politiques des partis sur certains enjeux, dans ce cas cela reste vrai mais avec un décalage qui est déterminé par l'actualisation par rapport à un statu quo donné.
==Modello di prossimità con aggiornamento: Grofman==
Grofman introduce un elemento centrale che è la posizione dello status quo che non è necessariamente il punto neutro, ma la politica attuale. Per Fiorina la votazione retrospettiva è il fatto che la politica attuale è fondamentale, mentre nella votazione prospettica lo è meno. Nel voto prospettico, Grofman ha detto che la posizione della politica attuale è importante anche perché la valutazione prospettica che si può fare come elettore delle piattaforme politiche dei partiti dipende anche dalla politica attuale. La distanza deve essere valutata sulla base della politica attuale.


Du point de vue des partis, ce modèle fait des prédictions différentes par rapport au modèle de proximité simple qui faisait une prédiction de convergence d’une force centripète par rapport au positionnement des partis. Ce modèle prévoit une convergence des positions des programmes des partis autour de deux positions distinctes, il y a deux types de convergence.
L'idea di Grofman è di dire che l'elettore sconta quello che i candidati dicono (sconto) in base alla differenza tra la politica attuale e quello che il partito dice di voler fare o promettere. Scontare è dire che l'elettore non crede pienamente a ciò che dicono i partiti. Si tratta di un concetto molto comune e condiviso. Questo sconto dipende da dove la politica è in questo momento in relazione a ciò che la parte promette, e questo è l'elemento direzionale. In altre parole, nel modello di prossimità viene introdotto un elemento direzionale. È un piccolo ponte tra le diverse spiegazioni.[[Fichier:comportement politique fonction d’utilité du modèle de proximité avec actualisation 1.png|vignette|Funzione di utilità del modello di prossimità con aggiornamento.]]


==Modèle directionnel simple : Matthews==
La curva invece del semplice modello di prossimità, o ovviamente la massimizzazione dal punto di vista dei partiti del sostegno elettorale, sta nella precisa vicinanza tra le preferenze degli elettori e i programmi politici dei partiti su alcuni temi, in questo caso questo rimane vero ma con un ritardo che si determina scontando da un dato status quo.
Dans la littérature, les théories spatiales du vote sont souvent vues comme l’un des développements principaux des trente dernières années qui a été justement le développement des modèles directionnels puisque le modèle de proximité remonte aux années 1950. À partir de la fin des années 1980 et du début des années 1990, il y a eu un fort de développement des modèles directionnels.


L'idée du modèle directionnel, et cela s'applique à la fois au modèle directionnel simple et au modèle directionnel avec intensité, est qu’au fond, les électeurs n'arrivent pas à percevoir de manière claire les différentes positions des partis politiques ou des candidats sur un enjeu spécifique. Ce que les électeurs perçoivent sont des signaux de direction, c'est-à-dire les électeurs perçoivent le fait que certains partis vont dans une certaine direction et d'autres partis vont dans une autre direction par rapport à certains enjeux. C'est la motivation de base pour le développement de ces modèles directionnels. Les choix des candidats se font vers les partis ou les candidats qui vont dans la même direction que celle de l'électeur, ceci étant entendu comme les préférences politiques des électeurs sur un jeu donné.
Dal punto di vista delle parti, questo modello fa previsioni diverse rispetto al semplice modello di prossimità, che faceva una previsione di convergenza di una forza centripeta rispetto al posizionamento delle parti. Questo modello prevede una convergenza delle posizioni dei programmi di partito intorno a due posizioni distinte, ci sono due tipi di convergenza.


[[Fichier:comportement politique fonction d’utilité du modèle directionnel simple 1.png|vignette|Fonction d’utilité du modèle directionnel simple.]]
==Modello direzionale semplice: Matthews==
Nella letteratura, le teorie spaziali del voto sono spesso viste come uno dei principali sviluppi degli ultimi trent'anni, che è stato proprio lo sviluppo di modelli direzionali a partire dal modello di prossimità che risale agli anni Cinquanta. A partire dalla fine degli anni '80 e dall'inizio degli anni '90, c'è stato un forte sviluppo dei modelli direzionali.


Le modèle de proximité simple est que l’électeur va voter pour le ou les partis qui se trouvent dans la même direction. Qu’est-ce qui détermine la direction ? Il y a deux variantes. Il est possible de déterminer la direction en fonction du « point neutre » qui est le point qui se situe au milieu ou alors il est également possible de déterminer une direction par rapport au « statu quo ». Pour la plupart des théories, et en particulier la théorie du modèle directionnel simple de Matthews, c’est le point neutre qui détermine la direction.
L'idea del modello direzionale, e questo vale sia per il modello direzionale semplice che per il modello direzionale dell'intensità, è che gli elettori non possono percepire chiaramente le diverse posizioni dei partiti politici o dei candidati su una specifica questione. Ciò che gli elettori percepiscono sono segnali direzionali, cioè gli elettori percepiscono che alcuni partiti vanno in una direzione e altri partiti vanno in un'altra direzione su certi temi. Questa è la motivazione di base per lo sviluppo di questi modelli direzionali. Le scelte dei candidati vengono fatte nei confronti di partiti o candidati che vanno nella stessa direzione dell'elettore, inteso come preferenze politiche degli elettori su una determinata questione.[[Fichier:comportement politique fonction d’utilité du modèle directionnel simple 1.png|vignette|Funzione di utilità del modello direzionale semplice.]]


Tous les partis qui se situent dans la même direction de l’électeur maximisent l’utilité individuelle de cet électeur. Dans ce cas, ce sont peut être d'autres facteurs qui peuvent contribuer au choix électoral ; et tous les partis qui se trouvent de l'autre côté du point neutre minimisent l’utilité de l’électeur donc, l’électeur ne va pas voter pour ce parti toutes choses égales par ailleurs.
Il modello di prossimità semplice è che l'elettore voterà per il partito o i partiti che sono nella stessa direzione. Cosa determina la direzione? Ci sono due varianti. È possibile determinare la direzione sulla base del "punto neutro" che è il punto nel mezzo, oppure è anche possibile determinare la direzione dallo "status quo". Per la maggior parte delle teorie, e in particolare per la teoria del modello direzionale semplice di Matthews, il punto neutro determina la direzione.


==Modèle directionnel avec intensité : Rabinowitz==
Tutte le parti che sono nella stessa direzione dell'elettore massimizzano l'utilità individuale di quell'elettore. In questo caso, ci possono essere altri fattori che possono contribuire alla scelta dell'elettore; e tutti i partiti che si trovano dall'altra parte del punto neutro minimizzano l'utilità dell'elettore, per cui l'elettore non voterà per quel partito a parità di altre cose.
Le modèle directionnel avec intensité rajoute un élément qui est lié à l'intensité avec laquelle les candidats et les partis politiques défendent certaines positions. C'est un développement assez raisonnable tout comme le modèle de l'actualisation dont la proximité était quelque chose de raisonnable et qui rend le modèle plus conforme à la réalité. Il est possible de dire la même chose du modèle directionnel avec intensité.


Le choix des candidats se fait à la fois selon la direction mais aussi selon l'intensité des positions sur un enjeu donné. Donc, les électeurs vont voter pour les candidats qui se situent dans la direction (1) et qui vont dans cette direction de la manière la plus intense (2), à savoir qui proposent des politiques allant dans cette direction de manière la plus forte et plus intense.
==Modello direzionale con intensità: Rabinowitz==
Il modello direzionale dell'intensità aggiunge un elemento legato all'intensità con cui i candidati e i partiti politici difendono determinate posizioni. Si tratta di uno sviluppo abbastanza ragionevole, così come il modello di sconto, la cui vicinanza era qualcosa di ragionevole e che rende il modello più coerente con la realtà. Lo stesso si può dire del modello direzionale con intensità.


Il y a plusieurs raisons que les auteurs de ces modèles directionnels évoquent pour expliquer ce choix de direction avec intensité plutôt qu’un choix de proximité comme le proposait Downs. L'aspect est basé sur l'idée qu’il y a un problème d’information qui représente une difficulté et des coûts que les électeurs doivent payer pour rassembler l'information et pour s'informer par rapport à une élection. L'idée est que les électeurs n’arrivent pas à vraiment évaluer d'une manière prospective les différentes positions des partis. Donc, ils n'arrivent pas à vraiment bien situer où se situent les différents partis. Par contre, cela est vrai pour le modèle directionnel, ils arrivent à percevoir une direction de politique. En ce qui concerne le modèle avec intensité, ils arrivent à percevoir quelque chose de plus, c'est-à-dire pas seulement une direction mais une intensité à travers laquelle un parti politique défend certaines positions et va dans certaines directions politiques.
La scelta dei candidati viene fatta sia in base alla direzione, sia in base all'intensità delle posizioni su una determinata questione. Così, gli elettori voteranno per i candidati che sono nella direzione (1) e che vanno in quella direzione nel modo più intenso (2), cioè che propongono politiche che vanno in quella direzione nel modo più forte e intenso.


Ce modèle de proximité directionnel avec intensité illustre ce qu’on appel la politique symbolique qui est liée au problème de l‘information. La politique symbolique dit que ce qui est important en politique ne sont pas nécessairement les positions rationnellement perçues ou encore les positions politiques des partis mais ce sont ce que les symboles politiques évoquent par rapport à certains enjeux. Ce sont surtout les modèles directionnels avec intensité qui capitalisent sur l'importance de la politique symbolique. L'importance de symboles réside dans le fait de ce qui suscite des émotions. Les symboles évoquent des émotions. L'idée de l’intensité peut être aussi vue comme l’idée qu’il y a certains enjeux, qu’il y a certaines positions politiques qui mettent en avant des symboles et certains de ces symboles évoquent rendant ces deux enjeux plus visibles aux yeux de électeurs mais dans le sens de faire dire aux électeurs que ce parti en particulier va dans cette direction et avec une forte intensité.
Ci sono diverse ragioni che gli autori di questi modelli direzionali citano per spiegare questa scelta di direzione con intensità piuttosto che una scelta di prossimità come proposto da Downs. L'aspetto si basa sull'idea che esiste un problema di informazione che rappresenta una difficoltà e un costo che gli elettori devono pagare per raccogliere informazioni e per essere informati su un'elezione. L'idea è che gli elettori non sono realmente in grado di valutare in modo lungimirante le diverse posizioni dei partiti. Pertanto, non possono realmente collocare dove si trovano le diverse parti. D'altra parte, questo vale per il modello direzionale; essi riescono a percepire una direzione politica. Per quanto riguarda il modello dell'intensità, riescono a percepire qualcosa di più, cioè non solo una direzione, ma un'intensità attraverso la quale un partito politico difende certe posizioni e va in certe direzioni politiche.


À la base de la réflexion des modèles directionnels et en particulier des modèles directionnels avec intensité, il y a ce qu’on appelle la politique symbolique. Un symbole s’évalue en fonction de deux paramètres que sont une direction (1), un symbole donne une certaine direction dans la politique et en plus une certaine intensité (2) qui est dans quelles mesures est-on favorable ou défavorable par rapport à une certaine politique.  
Questo modello di prossimità direzionale con intensità illustra quella che viene chiamata politica simbolica che è legata al problema dell'informazione. La politica simbolica dice che ciò che è importante in politica non sono necessariamente le posizioni razionalmente percepite o le posizioni politiche dei partiti, ma ciò che i simboli politici evocano in relazione a certi temi. L'importanza della politica simbolica è capitalizzata soprattutto dai modelli direzionali dell'intensità. L'importanza dei simboli sta in ciò che suscita emozioni. I simboli evocano emozioni. L'idea di intensità può anche essere vista come l'idea che ci sono certe questioni, che ci sono certe posizioni politiche che propongono simboli e alcuni di questi simboli evocano il fatto di rendere queste due questioni più visibili agli elettori, ma nel senso di far dire agli elettori che questo particolare partito sta andando in quella direzione e con un'alta intensità.


[[Fichier:comportement politique fonction d’utilité du modèle directionnel avec intensité 1.png|vignette|Fonction d’utilité du modèle directionnel avec intensité.]]
Alla base della riflessione dei modelli direzionali e in particolare dei modelli direzionali con intensità, c'è quella che viene chiamata politica simbolica. Un simbolo viene valutato sulla base di due parametri: (1) una direzione, (2) un simbolo dà una certa direzione nella politica e (3) una certa intensità, (4) che è in che misura è favorevole o sfavorevole rispetto ad una certa politica.[[Fichier:comportement politique fonction d’utilité du modèle directionnel avec intensité 1.png|vignette|Funzione di utilità del modello direzionale con intensità.]]


L'avantage du modèle directionnel avec intensité est qu’il va dans une direction plus intense, c’est-à-dire qu’il prend une position politique qui évoque l’idée de la politique symbolique d’une manière plus saillante.
Il vantaggio del modello direzionale dell'intensità è che va in una direzione più intensa, cioè assume una posizione politica che evoca in modo più saliente l'idea di politica simbolica.


La fonction d'utilité de ce modèle est modifiée par rapport au modèle simple c'est-à-dire que plus un parti s'éloigne dans la même direction que l’électeurs, plus il aura de chances d'être choisi par cet électeur. Plus un parti s'éloignent dans l'autre direction, moins l’électeur va le choisir parce que la fonction d'utilité diminue progressivement.  
La funzione di utilità di questo modello viene modificata rispetto al modello semplice, vale a dire che più un partito si muove nella stessa direzione dell'elettore, più è probabile che sia scelto da quell'elettore. Più un partito si muove nell'altra direzione, meno probabilità ha che l'elettore lo scelga perché la funzione di utilità diminuisce gradualmente.


Dans ce modèle, il y a une région d'acceptabilité de l'extrémisme des positions qui est une région en dehors de laquelle l'intensité des positions ou de la direction montrée par un parti ne peut pas aller parce que si elle va au-delà de cette région, l’électeur ne va plus choisir ce parti.  
In questo modello, c'è una regione di accettabilità dell'estremismo posizionale che è una regione al di fuori della quale l'intensità delle posizioni o la direzione mostrata da un partito non può andare perché se va oltre quella regione, l'elettore non sceglierà più quel partito.


En ce qui concerne le modèle de proximité avec actualisation, il y a un souci lorsqu'on va l’appliquer empiriquement : il faut pouvoir déterminer quel est le degré d'actualisation, de combien l’électeur va actualiser. Cela est quelque chose qui reste difficile dans la théorie, on ne sait pas de combien l’électeur va actualiser.
Per quanto riguarda il modello di prossimità con lo sconto, c'è una preoccupazione quando lo applicheremo empiricamente: dobbiamo essere in grado di determinare quale sia il grado di sconto, quanto l'elettore intende scontare. Questo è qualcosa che rimane difficile in teoria, non sappiamo quanto l'elettore farà lo sconto.


==Résumé des quatre modèles==
==Sintesi dei quattro modelli==


[[Fichier:comportement politique résumé des quatre modèles 1.png|vignette|center|Merrill, S. III et B. Grofman (1999). A Unified Theory of Voting. Cambridge: Cambridge University Press.<ref>Merrill, Samuel, and Bernard Grofman. A unified theory of voting : directional and proximity spatial models. Cambridge New York: Cambridge University Press, 1999. Print.</ref>]]
[[Fichier:comportement politique résumé des quatre modèles 1.png|vignette|center|Merrill, S. III et B. Grofman (1999). A Unified Theory of Voting. Cambridge: Cambridge University Press.<ref>Merrill, Samuel, and Bernard Grofman. A unified theory of voting : directional and proximity spatial models. Cambridge New York: Cambridge University Press, 1999. Print.</ref>]]


=Quatre réponses possibles à la question du comment les électeurs décident de voter=
=Quattro possibili risposte alla domanda su come gli elettori decidono di votare=
Pour résumer ces approches, il y a quatre réponses possibles à la question de comment les électeurs décident de voter. On veut savoir comment et pourquoi un électeur va voter pour un certain parti.
Per riassumere questi approcci, ci sono quattro possibili risposte alla domanda su come gli elettori decidono di votare. Vogliamo sapere come e perché un elettore voterà per un certo partito.


La première réponse est qu’au fond, ils votent selon la position, selon leurs caractéristiques sociales ou encore selon leur socialisation, ce qui renvoie au modèle sociologique. Il n’y a pas de véritable choix électoral dans ce type d’explication mais cela est sur la base de notre insertion dans un contexte social. Pour Lazarsfeld, on pense politiquement comment est-on socialement, il n’y a pas vraiment l'idée de choix électoral. Le concept de choix électoral n’appartient pas au modèle sociologique mais plutôt aux théories rationalistes. Les théories rationalistes et les modèles spatiaux du vote ont eu comme rapport très bénéfique de mettre justement le libre choix des électeurs au centre des analyses.
La prima risposta è che fondamentalmente votano secondo la loro posizione, secondo le loro caratteristiche sociali o secondo la loro socializzazione, che si riferisce al modello sociologico. Non c'è una vera scelta elettorale in questo tipo di spiegazione, ma si basa sul nostro inserimento in un contesto sociale. Per Lazarsfeld, pensiamo politicamente come siamo socialmente, non c'è proprio l'idea della scelta elettorale. Il concetto di scelta elettorale non appartiene al modello sociologico, ma alle teorie razionaliste. Le teorie razionaliste e i modelli spaziali del voto hanno avuto il rapporto molto vantaggioso di mettere proprio la libera scelta degli elettori al centro delle analisi.


Une deuxième réponse possible est qu’ils vont voter pour le candidat qui appartient au parti avec laquelle ils s'identifient. Cela renvoie au modèle de Michigan, au modèle psychosociologique.
Una seconda possibile risposta è che voteranno il candidato che appartiene al partito con cui si identificano. Si riferisce al modello del Michigan, il modello psicosociologico.


Une troisième réponse possible est qu’ils vont voter pour le candidat dont les idées politiques sont les plus proches des leurs. Cela est le modèle de proximité. La proximité peut être calculée sur la base des programmes et des positions réelles déclarées par les partis ou alors selon un facteur d’actualisation, de perception ou de différence selon le modèle d’actualisation.  
Una terza possibile risposta è che voteranno per il candidato le cui idee politiche sono più vicine alle loro. Questo è il modello di prossimità. La prossimità può essere calcolata sulla base dei programmi e delle posizioni effettive dichiarate dalle parti o sulla base di un fattore di sconto, un fattore di percezione o un fattore di differenza secondo il modello di sconto.


Finalement, ils peuvent voter pour le candidat qui est le plus à même dans la perception des électeurs de changer les choses de sorte ou de manière à les laisser les plus satisfaits.  
Infine, possono votare per il candidato che ha più probabilità, secondo la percezione degli elettori, di cambiare le cose in modo tale o in modo tale da lasciarli più soddisfatti.


Ce sont des modèles qui doivent nous rendre attentif aux différentes motivations que les électeurs peuvent ou ne peuvent pas avoir à faire dans le cadre d’un choix électoral. Il y a d’autres variantes ou modèles qui essaient de tenir compte de cette complexité. S’inscrivant dans les théories spatiales du vote, certaines théories considèrent les caractéristiques des candidats. Il y a d’autres théories qui mettent en évidence l'impact des conditions économiques et comment les électeurs comparent des résultats d'élections différentes dans leurs choix électoraux qui renvoie au vote économique au sens strict du terme. Il y a d'autre modèles qui essaient de faire le lien entre la multiplicité des enjeux et un espace idéologique sous-jacent, c’est-à-dire qu’au lieu de regarder par rapport à des enjeux spécifiques, on ramène tout en dimension gauche – droite par exemple comme raccourci, et il y avait d'autres théories qui considèrent le degré d'ambiguïté et la clarté de la position des candidats. Dans les modèles directionnels avec intensité, il y a des modèles qui essaient de montrer comment la saillance des différents enjeux change d’un groupe à l'autre, d'un groupe social à l'autre ou encore d’un candidat et d'un parti à l'autre.  
Sono modelli che dovrebbero renderci attenti alle diverse motivazioni che gli elettori possono o non possono avere nel fare una scelta elettorale. Ci sono altre varianti o modelli che cercano di adattarsi a questa complessità. Nell'ambito delle teorie spaziali del voto, alcune teorie considerano le caratteristiche dei candidati. Ci sono altre teorie che evidenziano l'impatto delle condizioni economiche e il modo in cui gli elettori confrontano i diversi risultati elettorali nelle loro scelte elettorali, che si riferisce al voto economico in senso stretto. Ci sono altri modelli che cercano di mettere in relazione la molteplicità delle questioni con uno spazio ideologico di fondo, cioè, invece di guardare a questioni specifiche, tutto viene riportato ad una dimensione sinistra-destra come scorciatoia, per esempio, e ci sono altre teorie che considerano il grado di ambiguità e di chiarezza delle posizioni dei candidati. Nei modelli direzionali con intensità, ci sono modelli che cercano di mostrare come la salienza delle diverse questioni cambia da un gruppo ad un altro, da un gruppo sociale ad un altro, o da un candidato e da un partito ad un altro.


=Modèle unifié du vote : Merrill et Grofman=
=Modello unificato di voto: Merrill e Grofman=
D'autres chercheurs ont essayé de proposer des modèles combinés qui combinent différentes explications. Merrill et Grofman ont proposés des modèles unifiés qui veulent sortir de cette hyper-simplification par rapport aux théories spatiales où soit l’on fait un choix de possibilités, soit un choix de direction mais où on évacue tout autre élément comme l’identification partisane, la socialisation, l’insertion sociale, la conjoncture économique aussi bien que le rôle des leaders d'opinion comme vu dans le modèle de l'entonnoir de la théorie de Michigan.
Altri ricercatori hanno cercato di proporre modelli combinati che combinano diverse spiegazioni. Merrill e Grofman hanno proposto modelli unificati che vogliono uscire da questa iper-semplificazione rispetto alle teorie spaziali dove si fa una scelta di possibilità o una scelta di direzione ma si evacua ogni altro elemento come l'identificazione di parte, la socializzazione, l'inclusione sociale, le condizioni economiche così come il ruolo degli opinion leader visti nel modello a imbuto della teoria del Michigan.


Selon Merril et Grofman, on ne peut pas déterminer si un modèle pur est supérieur à un autre parce qu'il y a des limites méthodologiques et des limites liées aux données. Il y a évidemment des tentatives qui ont été faites pour évaluer le pouvoir explicatif des modèles directionnels mais selon ces chercheurs, ces modèles spatiaux ont été conçus pour être purement théorique afin de mettre en évidence sur le plan purement théorique quelles sont les motivations que les électeurs peuvent avoir pour leur choix électoral.  
Secondo Merril e Grofman, non si può determinare se un modello puro è superiore ad un altro perché ci sono limitazioni metodologiche e di dati. Naturalmente, ci sono stati tentativi di valutare il potere esplicativo dei modelli direzionali, ma secondo questi ricercatori, questi modelli spaziali sono stati progettati per essere puramente teorici, al fine di evidenziare a livello puramente teorico quali motivazioni gli elettori possono avere per la loro scelta elettorale.


Néanmoins, cela s'applique mal sur le plan empirique. Selon eux, il faut combiner différents types d'explications et en particulier, dans le choix électoral, les composantes liées à la proximité, à la direction, et aussi à la direction plutôt « intensité », qui jouent tous un rôle significatif dans le positionnement des candidats et des partis. Autrement dit, ils proposent quelque chose d’assez œcuménique qui combine les modèles directionnels et les modèles de proximité. Les chiffres abondent dans leurs sens puisqu'on a vu que finalement, systématiquement, les deux modèles ont un effet significatif.
Tuttavia, questo non è empiricamente corretto. Secondo loro, è necessario combinare diversi tipi di spiegazioni e, in particolare, nella scelta elettorale, le componenti relative alla vicinanza, alla leadership e anche alla leadership piuttosto "intensa", che hanno tutte un ruolo significativo nel posizionamento dei candidati e dei partiti. In altre parole, propongono qualcosa di abbastanza ecumenico che combina modelli direzionali e di prossimità. I numeri abbondano, poiché abbiamo visto che, alla fine, entrambi i modelli hanno sistematicamente un effetto significativo.


Ce sont à la fois des choix de proximité et des choix directionnels avec intensité puisqu’il y a des électeurs qui font peut-être un choix d’intensité et d’autres de direction. Il faut tenir compte de l’hétérogénéité de l'électorat et comment différents électeurs peuvent avoir des motivations différentes pour choisir le parti ou le candidat auquel donner leur vote. Selon l'importance de l'utilité des choix des électeurs varie d'un candidat à l’autre mais aussi d’un le électeur à l'autre. Il est aussi possible d’ajouter que le poids de l'identification partisane change d’un électeur à l’autre.  
Sono sia scelte di prossimità che scelte direzionali con intensità, poiché ci sono elettori che possono scegliere l'intensità e altri che possono scegliere la direzione. Si deve tener conto dell'eterogeneità dell'elettorato e di come diversi elettori possano avere motivazioni diverse per scegliere quale partito o candidato votare. La misura in cui l'utilità delle scelte degli elettori varia da candidato a candidato, ma anche da elettore a elettore. È anche possibile aggiungere che il peso dell'identificazione partigiana varia da un elettore all'altro.


D’autre part, les préférences pour les candidats qui sont au pouvoir sont mieux expliquées par le modèle de proximité et par le modèle directionnel simple. Par contre, le modèle directionnel avec intensité explique mieux les choix électoraux des candidats qui ne sont pas actuellement au pouvoir.  
D'altra parte, le preferenze per i candidati al potere si spiegano meglio con il modello di prossimità e il modello direzionale semplice. D'altra parte, il modello direzionale dell'intensità spiega meglio le scelte elettorali dei candidati che attualmente non sono al potere.


=Critiques du modèle de proximité=
=Critiche del modello di prossimità=
Iversena a proposé une manière de classer les différentes théories explicatives du vote qui permettent d’ajouter un élément très important négligé jusqu’à présent. Beaucoup de chercheurs ont critiqués le modèle de proximité de Downs en particulier. Une première critique qui a été faite et que le modèle de proximité simple nous offre une mauvaise représentation de la psychologie du vote. C’est l’idée qui a donnée lieu au développement des modèles directionnels qui est que, selon Downs et ceux qui l’ont suivis, parce qu’il y a une transparence de l’information, les électeurs peuvent très bien voir quels sont les programmes politiques des partis ou encore des candidats.  
Iversena ha proposto un modo di classificare le diverse teorie esplicative del voto che permettono di aggiungere un elemento molto importante finora trascurato. Molti ricercatori hanno criticato in particolare il modello di prossimità di Downs. Una prima critica che è stata fatta è che il semplice modello di prossimità ci dà una rappresentazione errata della psicologia del voto. Questa è l'idea che ha dato origine allo sviluppo di modelli direzionali, ovvero che, secondo Downs e secondo coloro che lo hanno seguito, perché c'è trasparenza dell'informazione, gli elettori possono benissimo vedere quali sono le piattaforme politiche dei partiti o dei candidati.  


La deuxième critique est l'absence d'une théorie adéquate de la formation des préférences. Ces théories spatiales partent du présupposé qu’il y a un électeur ou des électeurs qui ont des préférences politiques par rapport à certains enjeux, mais évacuent complètement l'explication de comment ces préférences se forment. Cette théorie ne porte pas sur la formation de préférences politiques, elles partent de l'idée qu’il y a des électeurs avec certaines préférences politiques et ensuite ces électeurs vont regarder quelle est l'offre et vont choisir en fonction de cette offre. Le choix peut être fait selon différents critères mais on part du présupposé qu’il y a ces électeurs qui arrivent dans un processus électoral qui renvoie à l’idée d'hexogèneité des préférences des électeurs.
La seconda critica è la mancanza di un'adeguata teoria della formazione delle preferenze. Queste teorie spaziali partono dal presupposto che ci sia un elettore o degli elettori che hanno preferenze politiche rispetto a certe questioni, ma scartano completamente la spiegazione di come queste preferenze si formano. Questa teoria non riguarda la formazione delle preferenze politiche, si parte dall'idea che ci sono elettori con determinate preferenze politiche e poi questi elettori guarderanno cosa è l'offerta e sceglieranno in base a tale offerta. La scelta può essere fatta secondo criteri diversi, ma partono dal presupposto che ci sono questi elettori che arrivano in un processo elettorale che fa riferimento all'idea dell'esogeneità delle preferenze degli elettori.


Une troisième critique apportée au modèle de proximité simple est l’idée de l’électeur médian qui est l’idée que l'ensemble des électeurs se regroupe autour du centre, donc, les partis, en fonction de ce constat, vont maximiser leur soutien électoral au centre et donc s’ils sont rationnels, les partis auront tendance à se situer plutôt au centre. Or, on constate que cela n’est pas toujours vrai et qu’il y a des partis qui proposent des politiques plus extrêmes qui reçoivent un soutien électoral considérable. Donc, il y a cette anomalie empirique où il y a une théorie qui présuppose et qui essaie d'expliquer les choix électoraux mais aussi les positions des parties dans une logique de proximité vers le centre de l'échiquier politique mais par contre il y a le constat empirique qui est contraire et qui voit des partis et des électeurs qui se situent ailleurs. Le modèle directionnel apporte aussi certaines réponses à cette critique.  
Una terza critica al semplice modello di prossimità è l'idea dell'elettore mediano, che è l'idea che tutti gli elettori si raggruppino intorno al centro, per cui i partiti, sulla base di questa osservazione, massimizzeranno il loro sostegno elettorale al centro, e quindi se sono razionali, i partiti tenderanno ad essere collocati più al centro. Tuttavia, vediamo che questo non è sempre vero e che ci sono partiti che propongono politiche più estreme che ricevono un notevole sostegno elettorale. Quindi c'è questa anomalia empirica dove c'è una teoria che presuppone e cerca di spiegare le scelte elettorali ma anche le posizioni dei partiti in una logica di prossimità al centro dello spettro politico, ma d'altra parte c'è l'osservazione empirica che è il contrario e che vede partiti ed elettori collocati altrove. Anche il modello direzionale fornisce alcune risposte a questa critica.


=Réponses aux critiques du modèle de proximité=
=Risposte alle critiche al modello di prossimità=
Il y a plusieurs réponses aux critiques du modèle de proximité. Ce sont des réponses possibles plus pour justifier et rendre compte de cette anomalie. L’anomalie consiste à dire qu’il y a une majorité de l’électorat qui se situe autour du centre mais on observe qu’il y a des partis qui se situent aux extrêmes et qui peuvent même capturer une grande partie des préférences de l’électorat. Il y a eu des tentatives de réponse à cette anomalie. Au fond, Downs avait tort de parler de la logique de proximité et d’expliquer certaines exceptions du modèle de proximité. On distingue trois réponses possibles :
Ci sono diverse risposte alle critiche al modello di prossimità. Queste sono possibili risposte più che altro per giustificare e rendere conto di questa anomalia. L'anomalia è che c'è una maggioranza dell'elettorato intorno al centro, ma ci sono partiti agli estremi che possono catturare anche gran parte delle preferenze dell'elettorato. Ci sono stati tentativi di risolvere questa anomalia. In sostanza, Downs ha sbagliato a parlare di logica di prossimità e a spiegare alcune delle eccezioni al modello di prossimità. Ci sono tre possibili risposte:


*celle de la loi de la disparité curvilinéaire proposé par May ;
*quella della legge della disparità curvilinea proposta da maggio;
*du modèle directionnel de Rabinowitz et Matthews ;
*il modello direzionale di Rabinowitz e Matthews;
*de la mobilisation de l’électorat de Przeworski et Sprague.
*la mobilitazione dell'elettorato di Przeworski e Sprague.


==Loi de la disparité curvilinéaire : May==
==Legge della Disparità Curvilinea: maggio==
La loi de la disparité curvilinéaire de May est une réponse qui essaie de rester dans la logique du modèle de proximité et de rendre compte de cette anomalie empirique mais tout en gardant l’idée que ce sont les distances et la proximité qui compte. C’est une réponse qui reste fidèle aux postulats de la théorie de Downs et du modèle de proximité.  
La Legge della Disparità Curvilinea di Maggio è una risposta che cerca di rimanere nella logica del modello di prossimità e di rendere conto di questa anomalia empirica, ma con l'idea che sono la distanza e la vicinanza che contano. È una risposta che rimane fedele ai postulati della teoria di Downs e al modello di prossimità.  


Hirschman voulait expliquer ce qu’il se passe au sein des organisations lorsqu’elles entrent dans une situation de crise ou de déclin. L’idée est qu’il y avait deux réponses possibles qui sont mises en place par les membres de cette organisation : l’une des « exit », à savoir se retirer, aller dans une autre organisation. L’organisation est en crise et ne reflète plus nos propres besoins. Appliqué à l’électorat, cela veut dire ne plus voter pour un parti et aller voter pour un autre parti. Hirschman oppose à la stratégie de « exit », la stratégie de « voice » qui s’appuie sur ce qu’il appel « loyalty » qui est qu’on peut choisir de ne pas partir mais de faire en sorte à ce que l’organisation change, à rétablir l’équilibre entre ses propres aspirations et ce que l’organisation peut offrir. L’idée est que l’on reste loyal et on fait du « voice », c’est-à-dire agir pour que les choses changent.  
Hirschman ha voluto spiegare cosa succede nelle organizzazioni quando entrano in una situazione di crisi o di declino. L'idea era che ci fossero due possibili risposte che vengono messe in atto dai membri di quell'organizzazione: una di "uscire", di ritirarsi, di andare in un'altra organizzazione. L'organizzazione è in crisi e non riflette più le nostre esigenze. Applicato all'elettorato, significa non votare più per un partito e andare a votare per un altro partito. Hirschman contrappone la strategia dell'"uscita" alla strategia della "voce", che si basa su ciò che chiama "fedeltà", cioè che si può scegliere di non uscire ma di far cambiare l'organizzazione, di ripristinare l'equilibrio tra le proprie aspirazioni e ciò che l'organizzazione può offrire. L'idea è che si rimanga fedeli e si faccia "voce", cioè si agisca per far cambiare le cose.


La loi de la disparité curvilinéaire reprend cette distinction. Il y a trois acteurs en jeu dans cette théorie : il y a les électeurs, les candidats, et un groupe intermédiaire représenté par des activistes qui sont en faite des électeurs qui deviennent des activistes allant exercer le « voice ».  
La legge della disparità curvilinea riprende questa distinzione. Ci sono tre attori in gioco in questa teoria: ci sono elettori, candidati, e un gruppo intermedio rappresentato da attivisti che sono di fatto elettori che diventano attivisti che vanno ad esercitare "voce".


Le point de départ est qu’il y a une congruence des attitudes entre leaders des partis et électorats due à la possibilité de sortie pour les électeurs quand le parti ne les représente plus (exit). Si des électeurs qui préfèrent des options plus extrêmes, ne retrouvent plus ces options au sein du parti pour lequel ils ont votés, alors ils vont chercher ailleurs et voter pour un autre parti. Cela fait que la congruence et la proximité entre le parti et l’électorat reste garanti. D’autre part, les électeurs idéologiquement extrêmes essayent d’exercer de l’influence sur les politiques du parti à travers l’activisme au sein du parti (voice).
Il punto di partenza è che c'è una congruenza di atteggiamenti tra i leader del partito e gli elettori dovuta alla possibilità di uscita per gli elettori quando il partito non li rappresenta più (uscita). Se gli elettori, che preferiscono opzioni più estreme, non trovano più queste opzioni all'interno del partito per cui hanno votato, allora cercheranno altrove e voteranno per un altro partito. Ciò garantisce la congruenza e la vicinanza tra il partito e l'elettorato. D'altra parte, gli elettori ideologicamente estremisti cercano di influenzare le politiche di partito attraverso l'attivismo di partito (voce).


On se retrouve avec une configuration particulière qui est le fait qu’il y a des activistes de partis insatisfaits qui sont extrémistes comparés aux électeurs et aux leaders des partis élus. En d’autres termes, les activistes des partis tendent à être plus extrêmes dans leurs attitudes politiques que les électeurs ou les leaders des partis.
Una configurazione particolare è il fatto che ci sono attivisti di partito insoddisfatti che sono estremisti rispetto agli elettori e ai leader di partito eletti. In altre parole, gli attivisti di partito tendono ad essere più estremi nei loro atteggiamenti politici rispetto agli elettori o ai leader di partito.


Si certaines conditions sont présentent comme le bon fonctionnement démocratique au sein du parti, à savoir que les activistes vont avoir la possibilité d’exercer le « voice » et d’influencer les positions. L’idée est que les attitudes extrémistes de ces anciens électeurs qui deviennent activistes de parti poussent le positionnement stratégique dans une direction qui les éloigne de leurs électeurs. On se retrouve avec une configuration où il y a un électorat qui est au centre, il y a des activistes de parti qui exerce le « voice » qui sont accès vers l’extrême, et il y a les leaderships de parti qui sont entre les deux. Il y a cette disparité curvilinéaire parce que les trois acteurs se positionnent différemment.  
Se sono presenti determinate condizioni, come il buon funzionamento democratico all'interno del partito, gli attivisti avranno la possibilità di esercitare "voce" e di influenzare le posizioni. L'idea è che gli atteggiamenti estremisti di quegli ex elettori che diventano attivisti di partito spingono il posizionamento strategico in una direzione che li allontana dai loro elettori. Ci ritroviamo con una configurazione in cui c'è un elettorato al centro, ci sono attivisti di partito che esercitano la "voce" e che hanno accesso all'estremo, e ci sono leader di partito che si trovano nel mezzo. C'è questa disparità curvilinea perché i tre attori si posizionano in modo diverso.


C’est par cette configuration que May essaie d’expliquer cette anomalie qui est du au fait qu’il y a un groupe d’électeurs qui devient activiste au sein du parti et qui réussi à déplacer le positionnement du parti vers les extrêmes.  
È con questa configurazione che May cerca di spiegare questa anomalia dovuta al fatto che c'è un gruppo di elettori che diventano attivisti all'interno del partito e che riescono a spostare il posizionamento del partito verso gli estremi.


==Théorie de la compétition partisane : Przeworski et Sprague==
==Teoria della competizione partigiana: Przeworski e Sprague==
La deuxième explication renvoie au modèle directionnel, c’est-à-dire que c’est un élément de direction et non pas un élément de distance ou de proximité qui compte. C’est une explication qui sort complétement de la logique de proximité et de la logique spatiale du vote. C’est une troisième explication donnée par Przeworski et Sprague dans leur théorie de la compétition partisane dit aussi théorie de la mobilisation de l’électorat. Le présupposé est que les préférences des électeurs ne sont pas exogènes mais sont endogènes elles changent dans le cadre d’un processus électoral. On sort de l’idée qui est celle des théories spatiales comme quoi les préférences sont exogènes, elles sont préexistantes et presque fixe. Ici, les préférences sont endogènes et elles peuvent changer.  
La seconda spiegazione si riferisce al modello direzionale, cioè è un elemento di direzione e non un elemento di distanza o prossimità che conta. È una spiegazione che è completamente al di fuori della logica della vicinanza e della logica spaziale del voto. È una terza spiegazione data da Przeworski e Sprague nella loro teoria della competizione partigiana, nota anche come teoria della mobilitazione dell'elettorato. Il presupposto è che le preferenze degli elettori non siano esogene, ma endogene - cambiano nel quadro di un processo elettorale. Ci lasciamo alle spalle l'idea delle teorie spaziali che le preferenze sono esogene, che sono preesistenti e quasi fisse. Qui le preferenze sono endogene e possono cambiare.  


Les partis politiques peuvent faire des choix qui ne sont pas des choix de maximisation de l’électorat au contraire des théories spatiales pour qui les partis cherchent à maximiser leur soutien électoral à court terme dans le cadre d’une élection. Pour Przeworski et Sprague, il peut y avoir une autre logique qui n’est pas une logique de maximisation de l’électorat à court terme mais qui et un objectif de mobilisation de l’électorat à moyen et long terme. L’idée est qu’un parti est prêt à perdre une élection pour se donner les moyens d’en gagner plus tard en se donnant le temps de se former un électorat. Donc, on se positionne aux extrêmes justement parce qu’on essaie de mobiliser un électorat. Le présupposé est que la mobilisation d’un électorat se fait justement par le fait de prendre des positions claires et non pas une position centriste. L’idée est de créer un parti qui forge des idéologies et des identités partisanes.  
I partiti politici possono fare scelte che non sono scelte per massimizzare l'elettorato, a differenza delle teorie spaziali, dove i partiti cercano di massimizzare il loro sostegno elettorale a breve termine in un'elezione. Per Przeworski e Sprague, ci può essere un'altra logica che non è quella di massimizzare l'elettorato a breve termine, ma quella di mobilitare l'elettorato a medio e lungo termine. L'idea è che un partito è pronto a perdere un'elezione per darsi i mezzi per vincerla in seguito, dandosi il tempo di formare un elettorato. Quindi, stiamo andando agli estremi proprio perché stiamo cercando di mobilitare un elettorato. Il presupposto è che la mobilitazione di un elettorato si fa prendendo posizioni chiare e non centriste. L'idea è quella di creare un partito che forgi ideologie e identità partigiane.


Ainsi, les partis peuvent offrir des programmes politiques relativement extrêmes qui ne sont pas optimaux dans le court terme, mais qui génèrent des niveaux de soutien plus élevés dans le moyen et long terme. Les partis n’essayent pas de maximiser le vote, mais créent des images de la société, forgent des identités, mobilisent des engagements pour l’avenir. Certains partis ont des stratégies de maximisation du vote à court terme et d’autres ont des stratégies à long terme de mobilisation sociale. Dans l’optique d’expliquer cette anomalie, une autre explication à côté de l’explication curvilinéaire à côté des théories directionnelles du vote, une troisième possibilité afin d’expliquer cela serait de dire qu’il y a certains partis qui abandonnent l’idée de maximiser le vote ou le soutien électoral afin de mobiliser cet électorat et pour cela il faut aller vers les extrêmes.  
In questo modo, i partiti possono offrire piattaforme politiche relativamente estreme che non sono ottimali a breve termine, ma che generano livelli di sostegno più elevati a medio e lungo termine. I partiti non cercano di massimizzare il voto, ma di creare immagini della società, di forgiare identità, di mobilitare impegni per il futuro. Alcuni partiti hanno strategie a breve termine per massimizzare il voto e altri hanno strategie a lungo termine per la mobilitazione sociale. Per spiegare questa anomalia, un'altra spiegazione accanto alla spiegazione curvilinea accanto alle teorie direzionali del voto, una terza possibilità per spiegare questo sarebbe quella di dire che ci sono alcuni partiti che abbandonano l'idea di massimizzare il voto o il sostegno elettorale per mobilitare questo elettorato e per questo dobbiamo andare agli estremi.


=Quatre modèles du vote : Iversen=
=Quattro modelli di voto: Iversen=


[[Fichier:comportement politique quatre modèles du vote Iversen 1.png|vignette|Iversen, T. (1994). “The Logics of Electoral Politics: Spatial, Directional, and Mobilizational Effects”. Comparative Political Studies 27: 155-189.<ref>IVERSEN, T. (1994). The Logics of Electoral Politics. Comparative Political Studies, 27(2), 155–189. https://doi.org/10.1177/0010414094027002001</ref>]]
[[Fichier:comportement politique quatre modèles du vote Iversen 1.png|vignette|Iversen, T. (1994). “The Logics of Electoral Politics: Spatial, Directional, and Mobilizational Effects”. Comparative Political Studies 27: 155-189.<ref>IVERSEN, T. (1994). The Logics of Electoral Politics. Comparative Political Studies, 27(2), 155–189. https://doi.org/10.1177/0010414094027002001</ref>]]


Si on tient compte de l’idée de Przeworski et Sprague comme quoi les préférences sont exogènes et non pas endogènes, il est possible de créer une typologie comme l’a fait Iversen. Il est possible de créer une typologie qui distingue entre quatre approches croisant deux éléments importants et cruciaux : « est-ce que la vote est spatial ? », à savoir, si cela est proximité, cela est « oui », sinon cela est « non » et donc directionnel ; « est-ce que les préférences des acteurs sont exogènes ? », à savoir « oui » comme le postule les théories spatiales ou « non » comme le stipule Przeworski et Sprague par exemple.  
Se si tiene conto dell'idea di Przeworski e Sprague che le preferenze sono esogene e non endogene, è possibile creare una tipologia come ha fatto Iversen. È possibile creare una tipologia che distingue quattro approcci che attraversano due elementi importanti e cruciali: "il voto è spaziale? "cioè, se è vicinanza, è 'sì', altrimenti è 'no' e quindi direzionale; 'le preferenze degli attori sono esogene? "La risposta è "sì", come postulato dalle teorie spaziali, o "no", come affermato da Przeworski e Sprague, per esempio.  


L’idée est que ce tableau est le Downs-Hirschman model qui aurait été fait afin de résumer les différentes réponses à l’anomalie dont nous avons parlé. Ainsi, il y a quatre grandes manières. Dans l’optique du vote d’enjeu, il y a quatre grandes manières d’expliquer comment et pourquoi les électeurs vont voter d’une certaine manière et pourquoi les partis vont se positionner. Dans le Downs-Hirschman model, le vote est spatial dans le sens de proximité et les préférences sont exogènes ; par contre, dans les théories directionnelles notamment de Rabinovirz et Macdonal, on reste dans l’idée de l’éxogénéité des préférences mais le vote n’est pas spatial au sens de proximité. Si on tient compte de l’idée de Przeworski et Sprague qu’il peut y a avoir une mobilisation de l’électorat dans une logique de préférence endogène et de non-maximisation de l’utilité de électeurs.
L'idea è che questa tabella sia il modello Downs-Hirschman che sarebbe stato realizzato per riassumere le diverse risposte all'anomalia di cui abbiamo parlato. Quindi ci sono quattro modi principali. Dal punto di vista della votazione, ci sono quattro modi principali per spiegare come e perché gli elettori voteranno in un certo modo e perché i partiti si posizioneranno. Nel modello Downs-Hirschman, il voto è spaziale nel senso di prossimità e le preferenze sono esogene; d'altra parte, nelle teorie direzionali di Rabinovirz e Macdonal in particolare, rimaniamo nell'idea dell'esogeneità delle preferenze ma il voto non è spaziale nel senso di prossimità. Se si tiene conto dell'idea di Przeworski e Sprague che ci può essere una mobilitazione dell'elettorato in una logica di preferenza endogena e di non massimizzazione dell'utilità degli elettori.


Pour Iversen, la distance est aussi importante. La distance est entendue au sens du modèle de proximité pour qui la préférence des électeurs et la position des partis est aussi importante. Il faut tenir compte de la distance et il faut tenir compte de l’idée de mobilisation de l’électorat. Sa conclusion est que le vote est expliqué à la fois par des éléments de direction, en parti par un élément de proximité et de distance mais aussi, pour certains partis, il faut tenir compte également qu’il y a des partis qui agissent selon une mobilisation de l’électorat selon l’approche de Przeworski et Sprague. Du coup, tous ces éléments permettent d’expliquer le vote et doivent être pris en compte afin d’expliquer le vote.
Per Iversen, anche la distanza è importante. La distanza è intesa nel senso del modello di prossimità per il quale è importante anche la preferenza degli elettori e la posizione del partito. Si deve tener conto della distanza e dell'idea di mobilitare l'elettorato. La sua conclusione è che il voto si spiega sia con elementi di leadership, in parte con un elemento di prossimità e di distanza, ma anche, per alcuni partiti, bisogna anche tener conto che ci sono partiti che agiscono secondo una mobilitazione dell'elettorato secondo l'approccio di Przeworski e Sprague. Quindi tutti questi elementi aiutano a spiegare il voto e devono essere presi in considerazione per spiegare il voto.


=Le processus de désalignement=
=Il processo di disallineamento=
Certains ont une autre manière de parler des convergences et de montrer comment peut-on rapprocher les théories explicatives du vote avec le processus de désalignement politique. Ces auteurs ont essayés de dire que les différentes théories explicatives du vote peuvent être plus ou moins explicatives dans le sens d’avoir plus ou moins d’importance de pouvoir explicatif selon les phases dans lesquelles on se trouve dans le cadre d’un processus d’alignement et de désalignement. Il faut distinguer trois notions : phase d’alignement politique (1) qui est lorsqu’il y a un renforcement des loyautés partisanes, à savoir des liens affectifs entre les électeurs et les parti ; une phase de désalignement politique (2) qui est peut être celle dans laquelle on est actuellement en Europe depuis la crise économique qui est un affaiblissement des loyautés partisanes ayant pour conséquence l’augmentation de la volatilité électorale, c’est-à-dire que l’on peut changer de parti plus facilement d’une élection à l’autre ; une phase de réalignement (3) qui consiste à créer de nouvelles loyautés partisanes.  
Alcuni hanno un altro modo di parlare di convergenze e di mostrare come le teorie che spiegano il voto possono essere riconciliate con il processo di disallineamento politico. Questi autori hanno cercato di dire che le diverse teorie esplicative del voto possono essere più o meno esplicative nel senso di avere più o meno importanza del potere esplicativo a seconda delle fasi in cui si è in un processo di allineamento e disallineamento. Si devono distinguere tre concetti: una fase di allineamento politico (1), in cui si verifica un rafforzamento delle lealtà partigiane, cioè dei legami emotivi tra elettori e partiti; una fase di disallineamento politico (2), che può essere quella in cui ci troviamo attualmente in Europa dopo la crisi economica, che è un indebolimento delle lealtà partigiane con conseguente aumento della volatilità elettorale, cioè è più facile cambiare partito da un'elezione all'altra; una fase di riallineamento (3), che consiste nel creare nuove lealtà partigiane.  


[[Fichier:comportement politique processus de désalignement 1.png|vignette|center|Harrop, M. et W. L. Miller (1987). Elections and Voters. New York: New Amsterdam Books.<ref>Harrop, Martin, and William L. Miller. Elections and voters : a comparative introduction. Houndmills, Basingstoke, Hampshire: Macmillan Education, 1987. Print.</ref>]]
[[Fichier:comportement politique processus de désalignement 1.png|vignette|center|Harrop, M. et W. L. Miller (1987). Elections and Voters. New York: New Amsterdam Books.<ref>Harrop, Martin, and William L. Miller. Elections and voters : a comparative introduction. Houndmills, Basingstoke, Hampshire: Macmillan Education, 1987. Print.</ref>]]


Ce schéma montre le processus de désalignement avec des changements dans la structure générationnelle et des changements dans la structure sociale qui créées un désalignement politique. Le désalignement créé une volatilité électorale plus importante qui créée un changement dans le système des partis qui peut avoir un feedback sur le processus d’alignement, de désalignement ou de réalignement.
Questo diagramma mostra il processo di disallineamento con i cambiamenti nella struttura generazionale e i cambiamenti nella struttura sociale che creano disallineamento politico. Il disallineamento crea una maggiore volatilità elettorale che crea un cambiamento nel sistema dei partiti che può avere un feedback sul processo di allineamento, disallineamento o riallineamento.


=Relation entre modèles explicatifs du vote et cycle de réalignement=
=Rapporto tra modelli esplicativi di voto e ciclo di riallineamento=
Ces auteurs ont proposés de dire qu’il y aurait une relation entre les modèles explicatif du vote et le cycle d’alignement, réalignement, désalignement dans le sens où le modèle sociologique serait plus à même d’expliquer le vote dans des phases de réalignement politique. C’est un moment où les clivages sociaux influencent directement le vote dans cette approche et donc le modèle sociologique, peut être, à ce moment là, explique mieux le vote. Dans une phase d’alignement, cela serait le modèle psychosociologique, c’est-à-dire que les loyautés de parti se libèrent de leur base sociale et donc ces identifications partisanes se forment et se cristallisent. Finalement, dans une phase de désalignement, cela serait le modèle économique puisqu’il y a une perte de ces loyautés partisanes, donc ces électeurs deviennent de plus en plus réactifs par rapport aux évènements politiques et donc peut être plus rationnels dans leur processus de décision. Ils s’appuient peut être moins sur leur loyauté partisane, ainsi leur vote est peut être moins expliqué par leur base sociale et plus par leur choix parmi une offre qui est le modèle économique.  
Questi autori hanno proposto di dire che ci sarebbe una relazione tra i modelli esplicativi del voto e il ciclo di allineamento, riallineamento, disallineamento nel senso che il modello sociologico sarebbe in grado di spiegare meglio il voto nelle fasi di riallineamento politico. È un momento in cui le scissioni sociali influenzano direttamente il voto in questo approccio e quindi il modello sociologico, forse, in quel momento, spiega meglio il voto. In una fase di allineamento, questo sarebbe il modello psico-sociologico, cioè le lealtà di partito sono liberate dalla loro base sociale e quindi queste identificazioni di partito si formano e si cristallizzano. Infine, in una fase di disallineamento, questo sarebbe il modello economico, dato che c'è una perdita di queste lealtà di parte, per cui questi elettori diventano sempre più reattivi agli eventi politici e quindi possono essere più razionali nel loro processo decisionale. Possono contare meno sulla loro fedeltà di parte, quindi il loro voto può essere spiegato meno dalla loro base sociale e più dalla loro scelta tra un'offerta che è il modello economico.  


Mise à part qu’il y a les modèles combinés, on peut penser que différents modèles peuvent expliquer différemment selon les moments historiques et les phases d’un processus d’alignement et de désalignement politique tout comme des modèles peuvent expliquer mieux certains types de candidat ou selon le profil et le type d’électeurs.
A parte i modelli combinati, si può pensare che modelli diversi possano spiegare in modo diverso a seconda dei momenti storici e delle fasi di un processo di allineamento e disallineamento politico, così come i modelli possono spiegare meglio certi tipi di candidati o secondo il profilo e il tipo di elettori.


=Annessi=
=Annessi=

Version actuelle datée du 14 mai 2020 à 15:56


Non si tratta più di spiegare "perché" si partecipa, ma "come", cioè in termini di affluenza alle urne, quale scelta si fa e cosa può spiegare una scelta elettorale. Le teorie che dovrebbero spiegare la scelta elettorale spiegano allo stesso tempo anche la partecipazione elettorale in particolare con il modello sociologico.

Voto Modelli esplicativi di voto[modifier | modifier le wikicode]

La distinzione tra i tre principali modelli esplicativi di voto è spesso presente. Si distingue il modello sociologico del voto della Columbia School, che si riferisce all'università in cui questo modello è stato sviluppato. Il lavoro di riferimento è The People’s Choice pubblicato nel 1948 da Lazarsfeld, Berelson e Gaudet. I fattori esplicativi e gli aspetti evidenziati da questi diversi modelli sono sempre tenuti in considerazione.[8][9]

Il secondo modello molto importante è il modello psicosociologico, noto anche come modello di identificazione partigiano o modello della scuola del Michigan, sviluppato da Campbell, Converse, Miller e Stokes, in particolare nel libro The American Voter pubblicato nel 1960.[10]

Il terzo modello è chiamato il modello economico del voto o la Rochester School of Economics, sviluppato da Downs nel libro An Economic Theory of Democracy pubblicato nel 1957.[11]

Questo modello ha dato origine alle teorie spaziali del voto che sono le teorie dominanti. A volte, anche spesso, le persone combinano i primi due modelli che incorporano il modello psicosociologico sulla base del fatto che il modello del Michigan è solo un'estensione del modello Columbia che aiuta a spiegare alcune cose che il modello Columbia non può spiegare. Alcuni parlano del voto dei soci per le prime due teorie e del voto cognitivo per il modello economico del voto. Possiamo parlare di due grandi teorie o di due grandi modelli o anche di tre modelli.

Modello sociologico[modifier | modifier le wikicode]

Proposte[modifier | modifier le wikicode]

Questo modello sottolinea il ruolo dell'integrazione nei gruppi sociali. Il termine "gruppo" può significare cose diverse, che può essere un gruppo etnico o una classe sociale. Pertanto, l'interpretazione delle differenze di comportamento di voto da un gruppo all'altro va ricercata nella posizione del gruppo nella società e nel modo in cui si sono sviluppate le sue relazioni con i partiti.

Per Lazarsfeld, "una persona pensa politicamente come è socialmente". In altre parole, l'appartenenza sociale, spaziale o di gruppo determina in larga misura le azioni politiche individuali. C'è un legame diretto tra la posizione sociale e il voto. Inoltre, "le caratteristiche sociali determinano le preferenze politiche". La coscienza politica degli individui si basa sulle esperienze sociali e ha poco peso al di fuori di queste esperienze. In questo modello si dà importanza alla socializzazione primaria.

Indice di Predisposizione Politica[modifier | modifier le wikicode]

Trattandosi del primo modello che ha voluto studiare empiricamente e testare le ipotesi sulla base dei dati dell'indagine, è stato necessario sviluppare strumenti concettuali, in particolare l'indice di predisposizione politica, che si concentra su tre tipi di affiliazioni sociali fondamentali in questa prospettiva per spiegare le scelte elettorali, ovvero lo status sociale, la religione e il luogo di residenza. In altre parole, esiste una variabile di tipo sociale, una variabile di tipo culturale e una variabile di tipo spaziale. Da qui la creazione dell'indice di predisposizione politica che dovrebbe misurare e cogliere il ruolo di inserimento sociale o di posizione nella spiegazione della scelta elettorale. Oggi, quando vediamo le analisi di regressione delle scelte elettorali, troviamo sempre tra le variabili di controllo variabili di stato sociale, una variabile di religione e una variabile legata al luogo di residenza.

Modello sociologico[modifier | modifier le wikicode]

È possibile attribuire alcuni meriti e alcune critiche a questo modello almeno nella sua formulazione iniziale.

Uno dei meriti, che si trova nel libro di Lazarsfeld intitolato The People's Choice pubblicato nel 1944 è che questo modello segna una svolta nello studio del comportamento politico. A questo proposito, è importante considerare anche i dati individuali in modo empirico. Lazarsfeld è stato il primo a studiare empiricamente il comportamento di voto con dati di sondaggio, basati su dati individuali, differenziandosi così dai primi studi a livello aggregato della geografia elettorale. Il modello sociologico a livello teorico sottolinea qualcosa di importante che le teorie razionaliste ed economiche hanno ampiamente trascurato, cioè l'importanza del ruolo del contesto sociale, cioè che gli elettori si trovano tutti in contesti sociali e quindi non solo in contesti familiari ma anche in tutta una serie di altri contesti sociali. Il modello sociologico è in qualche modo il modello che vuole sottolineare questo aspetto. Il libro di Lazarsfeld ha creato questo paradigma di ricerca.

Il modello sociologico ha ovviamente una serie di limiti, come qualsiasi modello di voto o qualsiasi insieme di teorie di scienze sociali. Queste sono alcune delle critiche e dei limiti spesso espressi dai sostenitori di altri approcci. È stato spesso sottolineato che questo modello e questo approccio sollevano più domande che risposte. È un modello piuttosto descrittivo, almeno nelle sue fasi iniziali. Il suo debole potere esplicativo è stato criticato, e queste sono critiche molto più recenti nel senso che abbiamo visto quando abbiamo parlato di voto di classe in particolare, che da allora in poi ha visto l'emergere di tutta una serie di critici che hanno detto che tutte queste variabili di posizione sociale e di ancoraggio nei contesti sociali possono essere state esplicative della partecipazione e del voto all'epoca in cui queste teorie sono emerse negli anni '50, ma questo può essere molto meno vero oggi in una fase o in un periodo di disallineamento politico. È l'idea di quando l'una o l'altra di queste diverse teorie fornisce una spiegazione migliore a seconda dei periodi di allineamento politico o di disallineamento. La formazione iniziale di questo modello è stata molto deterministica nel volersi concentrare sul ruolo dell'inclusione sociale trascurando altri aspetti, anche se oggi c'è sempre più una sorta di tentativo ecumenico di avere una spiegazione che tenga conto di diversi aspetti. È interessante sapere che Lazarsfeld, quando ha iniziato i suoi studi con i dati dei sondaggi, soprattutto in un distretto elettorale dello Stato di New York, cercava qualcosa di diverso dal ruolo dei fattori sociali. Voleva vedere il ruolo dei media in particolare e anche quello degli opinion leader e quindi le influenze che alcune persone possono avere nella scelta elettorale. Lazarsfeld era interessato a questo e semplicemente, empiricamente, trovò che questi altri fattori avevano meno peso esplicativo dei fattori legati alla predisposizione politica e quindi a questa inchiostrazione sociale. Voleva cercare una cosa e ne ha trovata un'altra. Trovando qualcos'altro, ha plasmato una teoria dominante che spiega il voto. Questo approccio è stato spesso criticato come un approccio statico, poiché le caratteristiche socio-economiche o anche socio-demografiche non cambiano nel breve periodo, eppure il voto cambia sempre più a breve termine ciò che viene chiamato volatilità elettorale, ovvero i cambiamenti nel comportamento di voto da un'elezione all'altra. Questa volatilità elettorale, soprattutto in un periodo di disallineamento politico, sta diventando sempre più importante e viene sempre più messa in ombra da questo tipo di spiegazione. Per quanto riguarda l'ambiguità causale, ci sono anche critici che affermano che questo approccio è fortemente correlazionale nel senso che cerca correlazioni tra alcune variabili sociali e scelte elettorali, ma l'approccio non spiega perché questo approccio variabile abbia davvero un ruolo e quindi quali siano i meccanismi causali che portano dall'inserimento, alle posizioni, alle predisposizioni sociali alla scelta elettorale. Il modello psicosociologico è inteso come uno sviluppo che vuole rispondere a questa critica.

Modello psicosociologico[modifier | modifier le wikicode]

Proposte[modifier | modifier le wikicode]

Spesso, in letteratura, il modello sociologico e psicosociologico rientrano nella stessa categoria, con una sorta di distinzione binaria tra le teorie che enfatizzano il sociale, l'appartenenza e l'identificazione da un lato, e poi le teorie razionaliste ed economiche del voto, che sono le teorie economiche del voto che si concentrano invece sul ruolo delle questioni politiche, delle scelte e del calcolo dei costi-benefici.

Il modello psicosociologico affonda le sue radici nel lavoro di Campell dal titolo The American Voter pubblicato nel 1960. Questo approccio enfatizza una variabile centrale che è quella dell'identificazione partigiana che è un particolare atteggiamento politico nei confronti di un partito. Spesso, nella letteratura anglosassone, questo modello viene indicato come modello di identificazione del partito. Da quel momento in poi, c'è stato lo sviluppo di un intero corpus di letteratura sulla psicologia politica. Dobbiamo fare attenzione, perché quando parliamo di psicologia politica, la includiamo, ma includiamo anche il ruolo delle cognizioni e della razionalità.

Cos'è l'identificazione di parte? Si può definire come un sentimento di attaccamento duraturo che gli individui sviluppano nei confronti di una certa parte. Il concetto e questa teoria sono stati sviluppati negli Stati Uniti da scienziati politici e sociologi e sono stati inizialmente applicati al sistema politico americano con un attaccamento al Partito Democratico piuttosto che al Partito Repubblicano.

Questa identificazione è vista come un contributo all'immagine di sé dell'individuo. L'immagine che un individuo ha di se stesso in questa prospettiva è anche il risultato di questa identificazione. In altre parole, questa identificazione fa parte dell'immagine di sé che si può avere di se stessi. Questa identificazione con un partito è ereditata dalla famiglia e sottolinea il ruolo di socializzazione primaria, si rafforza nel tempo anche con un rafforzamento che è dato dal fatto stesso di votare per quel partito. Ciò crea una preoccupazione per la circolarità del ragionamento. Un rafforzamento nel tempo, poiché gli elettori adulti si affidano sempre più spesso a questa identificazione di parte per votare e per affrontare i problemi dell'informazione, ovvero l'identificazione di parte vista come un modo per risolvere un problema che tutti gli elettori hanno, ovvero come farsi un'idea e affrontare l'abbondanza e la complessità dell'informazione che ci arriva, per esempio, dai media, dalle campagne politiche o da altri in relazione all'offerta politica. In questo approccio, si può dire che l'elettore accetta le argomentazioni di un certo partito perché si sente vicino a un partito e non il contrario che sarebbe quello che il modello economico del voto postula, cioè che noi ascoltiamo quello che il partito ha da dire e sceglieremo quel partito perché siamo convinti da quello che dice quel partito. C'è un ragionamento opposto. Il modello psicologico e quello socio-economico sono fortemente opposti, offrendo due spiegazioni difficili da conciliare, anche se ci sono stati sforzi per cercare di combinarle. In questa prospettiva, il voto è essenzialmente una questione di attaccamento, identità e fedeltà a un partito, mentre nell'approccio razionalista è principalmente una questione di interesse, di conoscenza e di lettura razionale delle proprie esigenze e di adeguatezza delle diverse offerte politiche alle proprie necessità.

La maggior parte degli elettori ha un senso di fedeltà a un partito che viene ereditato attraverso la famiglia. Vediamo la parentela di questo modello con il modello sociologico spiegando che spesso sono messi insieme. La funzione dell'identificazione di parte è quella di permettere all'elettore di affrontare l'informazione politica e di sapere per quale partito votare. L'identificazione partigiana diventa più forte nel tempo. Ci può essere un voto diverso dall'identificazione di parte, ma a medio e lungo termine l'identificazione di parte dovrebbe rafforzarsi. Gli elettori che votano contro il partito con cui si identificano conservano la loro identificazione di parte. Gli elettori voteranno per un partito, ma quel partito non è necessariamente quello con cui si identificano. In questo approccio, questi elettori mantengono la loro identificazione partigiana e di nuovo, a medio o lungo termine, torneranno sulla scelta elettorale che si identifica con l'identificazione partigiana, chiamata anche tendenza all'homing, che è una tendenza a tornare sul partito con cui ci si identifica. A livello aggregato, la distribuzione dell'identificazione partigiana nell'elettorato permette di calcolare il voto normale. Sulla base di questo, possiamo sapere. In altre parole, se conosciamo l'identificazione partigiana degli elettori, possiamo fare una previsione su quello che sarà il voto normale, che è un voto che non è o non dovrebbe essere influenzato da altri fattori situazionali in un determinato elettorato.

Lo schema del modello del Michigan[modifier | modifier le wikicode]

Il modello psicosociologico, noto anche come modello del Michigan, può essere rappresentato graficamente o schematicamente. Qui vediamo i fattori chiave, cioè la scelta elettorale e, al centro, la variabile di identificazione di un partito, che dipende da due tipi di fattori, cioè la socializzazione primaria e l'appartenenza a un gruppo. L'inchiostrazione e il ruolo della socializzazione inducono gli individui a formare una certa identificazione partigiana che produce certi tipi di atteggiamenti politici. In breve, è un modello esplicativo che sottolinea il ruolo degli atteggiamenti politici.

Harrop, M. et W. L. Miller (1987). Elections and Voters. New York: New Amsterdam Books.[12]

C'è un piccolo grado di complessità perché si può distinguere tra atteggiamenti nei confronti del candidato o del partito, atteggiamenti nei confronti delle politiche attuate dai diversi partiti e atteggiamenti sui benefici che il proprio gruppo può ricevere dal voto di un partito piuttosto che di un altro.

Ciò che vediamo qui in relazione al modello sociologico e che queste variabili evidenziate dal modello sociologico come la socializzazione, l'inchiostrazione o la posizione sociale giocano un ruolo ma solo indirettamente. Il modello di Lazarsfeld collegherebbe i membri e il voto. È in questo senso che il modello di identificazione di partito fornisce una risposta a questa critica che il modello sociologico non mette in evidenza i meccanismi che fanno sì che una certa inchiostrazione sociale influenzi una certa scelta elettorale. Il modello psicosociologico dice che è perché questa inchiostrazione permette l'identificazione con un partito che a sua volta influenza gli atteggiamenti politici e quindi le predisposizioni nei confronti di un dato oggetto, nei confronti del candidato o del partito, e questo è ciò che in definitiva influenza il voto. Il modello psicosociologico può essere visto alla luce di un contributo esplicativo all'idea che l'inchiostrazione sociale è un fattore determinante per spiegare il voto, o almeno a livello teorico.

Imbuto causale[modifier | modifier le wikicode]

Un altro modello si chiama modello ad imbuto della causalità che è stato proposto da questi autori che lavorano sul modello psicosociologico. L'idea è di vedere quali sono tutti i fattori che spiegano la scelta elettorale. Questo modello dimostra che non ci sono solo identità politiche, identificazione di parte e inchiostrazione sociale. D'altra parte, per spiegare la scelta elettorale, dobbiamo tener conto di fattori che sono molto lontani dal voto teoricamente, ma dobbiamo anche tener conto del fatto che ci sono fattori che non sono più vicini alla scelta elettorale durante una votazione o un'elezione. Dobbiamo anche, e soprattutto, guardare ai legami tra i vari tipi di fattori. Ci sono alcuni tipi di fattori che influenzano altri tipi di fattori e che a loro volta influenzano altri tipi di fattori e che in definitiva aiutano a spiegare l'idea dell'imbuto causale della scelta elettorale.

Dalton, R. J. (1988). Citizen Politics in Western Democracies. Chatham, NJ: Chatham House.[13]

In questa rappresentazione, ci sono fattori legati alle scissioni, ma anche altri fattori che si riferiscono alla struttura economica, politica o sociale di un paese essendo fattori che sono lontani dalla scelta elettorale ma che esercitano comunque un effetto importante in modo indiretto l'effetto che hanno su altre variabili in seguito. Ci sono anche variabili intermedie che riguardano la fedeltà a un certo gruppo o il senso di appartenenza. Gli orientamenti dei valori si riferiscono al materialismo e al post-materialismo, tra l'altro, alle scissioni, ma non più dal punto di vista dei valori.

L'attaccamento partigiano è al centro del grafico che influenza le opinioni su alcuni temi in discussione o gli atteggiamenti di alcuni candidati. Ci sono anche fattori esterni che devono essere considerati, come le azioni del governo, ad esempio, gli elettori sono influenzati da ciò che il governo ha fatto. C'è un intero ramo della letteratura elettorale che sottolinea l'azione del governo come fattore essenziale per spiegare il voto, e c'è un contrasto tra un voto prospettico, che è votare secondo ciò che i partiti dicono di voler fare durante la campagna elettorale, e un voto retrospettivo, che è votare in relazione a ciò che è stato fatto, in particolare dal governo, che ha attribuito i successi o i fallimenti di una politica. Un fattore importante è il ruolo delle campagne politiche nell'influenzare il voto. Le condizioni politiche e l'influenza dei media svolgono un ruolo importante, tanto più che sempre più campagne politiche e il ruolo dei media si sovrappongono. L'influenza degli amici si riferisce agli opinion leader e alle cerchie di amici. I fattori esterni sarebbero i fattori che, nella teoria di base dell'approccio psicosociologico, sembrerebbe che questo sia ciò che può fare, ma se abbiamo un certo attaccamento di parte per votare per un altro partito perché siamo influenzati da uno o l'altro di questi fattori ma, fondamentalmente, manteniamo il nostro attaccamento di parte e la prossima volta che questi fattori cambiano, torniamo al normale voto corrispondente all'attaccamento di parte. Tutti questi fattori e le loro relazioni devono essere presi in considerazione, ma al centro c'è sempre l'attaccamento partigiano.

Indice di identificazione partigiano[modifier | modifier le wikicode]

Come è stato misurato? Per il modello sociologico abbiamo parlato dell'indice di predisposizione politica con le variabili di stato socioeconomico, religioso e spaziale. Il modello psicosociologico ha anche sviluppato una misura chiamata indice di identificazione partigiano, poiché questo modello voleva essere un modello empirico con il comportamentismo e l'idea di studiare empiricamente i comportamenti individuali con lo sviluppo di studi elettorali nazionali e dati di sondaggio per cercare di misurare l'indice di identificazione partigiano.

La misurazione originale era molto semplice essendo basata su due domande che sono una scala con una domanda sulla leadership. Il sistema negli Stati Uniti è bipartisan e la domanda che si poneva era: "Ti consideri repubblicano, democratico o no? ». Poi una seconda domanda avrebbe dovuto misurare la forza di tale identificazione con la domanda "ti consideri un repubblicano, forte, debole o propenso al Partito Democratico? ».

Quattro domande sull'identificazione dei partigiani[modifier | modifier le wikicode]

In relazione a questa misura possono essere poste quattro domande:

  • l'identificazione partigiana è unidimensionale?
  • come si sviluppa l'identificazione partigiana?
  • l'identificazione dei partigiani funziona al di fuori degli Stati Uniti?
  • l'identificazione partigiana si è indebolita?

L'identificazione partigiana è unidimensionale?[modifier | modifier le wikicode]

Per la prima domanda, ci sono diversi studi sul fatto che l'identificazione partigiana è multidimensionale e non solo unidimensionale. È multidimensionale anche nel contesto bipartisan degli Stati Uniti perché ci sono scollature che tagliano trasversalmente le parti. Ci sono altre scollature che attraversano i repubblicani e i democratici che dovrebbero essere prese in considerazione per spiegare lo schema. Per esempio, un elettore fortemente conservatore che vota Democratico può votare Repubblicano perché si sente più in sintonia con il partito.

Come si sviluppa l'identificazione partigiana?[modifier | modifier le wikicode]

Per quanto riguarda la questione di come si sviluppa l'identificazione di parte, il modello psicosociologico sottolinea il ruolo della famiglia e quindi della socializzazione primaria, ma diversi critici hanno dimostrato che anche la socializzazione secondaria gioca un ruolo. Dobbiamo anche prendere in considerazione altri agenti di socializzazione che possono farci socializzare e farci sviluppare una forma di identificazione partigiana. Diversi studi hanno dimostrato che il fatto stesso di votare per un partito contribuisce allo sviluppo di una certa identificazione per quel partito. Il rapporto di causa-effetto è invertito, secondo alcuni che sostengono che questo è un problema a livello empirico quando si vuole studiare l'effetto dell'identificazione di parte sulla scelta elettorale perché c'è un problema di endogeneità; non sappiamo più cosa spiega cosa.

L'identificazione dei partigiani funziona al di fuori degli Stati Uniti?[modifier | modifier le wikicode]

Diversi studi dimostrano che l'impatto dell'identificazione partigiana varia molto da un contesto all'altro. Mentre negli Stati Uniti diversi studi hanno dimostrato che l'identificazione partigiana è un importante potere esplicativo sulla scelta elettorale, in altri contesti questo è meno vero. Alcuni studi hanno dimostrato che, ad esempio, al di fuori degli Stati Uniti, una percentuale molto più grande di elettori che cambia il proprio voto cambia anche la propria identificazione di parte. In altre parole, la tendenza all'homing che è la spiegazione che il modello postula è molto meno vera al di fuori degli Stati Uniti. Dobbiamo trovare misure di identificazione adeguate al contesto europeo, come hanno fatto i ricercatori.

L'identificazione partigiana si è indebolita?[modifier | modifier le wikicode]

Dalton, R. J. (1988). Citizen Politics in Western Democracies. Chatham, NJ: Chatham House.[13]

Ciò è legato alla sua variazione nello spazio e nel tempo. Questa tabella mostra che da un bel po' di tempo c'è un forte calo nell'identificazione partigiana. Ci sono state diverse fasi di disallineamento. Ciò è legato alla diminuzione del voto di classe e alla perdita delle scollature tradizionali. Si può tracciare una sorta di parallelo con una perdita di importanza della forza dell'identificazione partigiana e anche del potere esplicativo dell'identificazione partigiana. L'idea che ci si identifichi, che si abbia un atteggiamento, un attaccamento ad un partito era certamente vera una quarantina d'anni fa ed è diventata sempre meno vera e anche il potere esplicativo di questa variabile è oggi meno importante, anche se ci sono effetti significativi. Anche se c'è ancora un effetto significativo di identificazione, ci sono altre spiegazioni e aspetti da cercare, in particolare per quanto riguarda il voto di emissione e le valutazioni che i diversi elettori fanno del voto di emissione.

In Personality traits and party identification over time pubblicato nel 2014 da Bakker, Hopmann e Persson, gli autori cercano di spiegare l'identificazione partigiana.[14] Cercano di rispondere alla domanda su come si sta sviluppando l'identificazione partigiana e su come l'identificazione partigiana si è indebolita perché guardano alla stabilità nel tempo dell'identificazione partigiana. In primo luogo, riassumono la letteratura che si è interessata a spiegare perché gli elettori variano o si differenziano per la stabilità o la forza della loro identificazione partigiana. I principali fattori esplicativi sono stati ricercati nelle variabili socio-economiche e socio-demografiche come "età", "sesso" e "istruzione". Cercano di elaborare un po' e di scoprire empiricamente come ciò accade. Scoprono che l'identificazione partigiana diventa più stabile con l'età, quindi più si invecchia, più l'identificazione partigiana si ha e quindi è molto più facile cambiare quando si è giovani. D'altra parte, le donne tendono ad avere un'identificazione partigiana meno stabile, cambiano più spesso. Infine, alcuni studi dimostrano che alti livelli di istruzione portano ad un indebolimento dell'attaccamento alle parti. Ci sono anche studi che dimostrano che i più istruiti cambiano meno spesso da una parte all'altra. Ciò che è interessante è che cercano di mettere in relazione questo con tratti di personalità come l'essere aperti, coscienziosi, estroversi, piacevoli e nevrotici. Questi autori trovano con i dati del panel che tra le loro ipotesi confermate che le persone estroverse tendono ad avere una forte e stabile identificazione partigiana. Scoprono che le persone coscienziose e nevrotiche tendono a non identificarsi con un partito politico.

Il modello psicosociologico: sintesi[modifier | modifier le wikicode]

Per quanto riguarda il modello psico-sociologico, ha il merito di mettere in discussione la teoria classica della democrazia che pone il ruolo dell'attore razionale. Un cittadino piuttosto soggettivo e quasi sentimentale è posto al centro dell'analisi. L'individuo è la soggettività al centro dell'analisi. È un modello molto vicino ai dati e alla pratica e si presta molto facilmente alla sperimentazione empirica attraverso misure di identificazione partigiana e diverse misure di fattori socio-demografici tra gli altri. Ecco perché ci sono molte analisi empiriche che si basano su questo modello. Oggi, questo può essere meno vero, ma fino a un certo punto, c'erano relativamente poche analisi empiriche basate sul modello economico del voto. Il modello psicosociologico ha dato il via agli studi elettorali nazionali e ha creato un paradigma di ricerca che rimane oggi uno dei due paradigmi di ricerca dominanti e che alla fine ha contribuito alla creazione della psicologia elettorale.

I limiti sono la spiegazione dell'identificazione partigiana, cioè che il modello è stato criticato perché spiega o non spiega troppo sulla provenienza dell'identificazione partigiana, se non per dire che è il risultato di una socializzazione primaria. Queste critiche e limitazioni sono legate al modello originale. La relazione tra l'identificazione di parte e il voto è che il modello postula che l'identificazione di parte sia la variabile esplicativa e che il voto per la scelta elettorale sia la variabile spiegata. Ma ci sono studi che dimostrano anche che il rapporto di causalità va nella direzione opposta. Il concetto e la misurazione dell'identificazione partigiana, così come concepita da questi ricercatori, si applica al sistema bipartito e deve quindi essere adattata al sistema multipartitico ed europeo. Questo modello lascia poco spazio all'ideologia che è l'idea che mettendo così tanta enfasi sull'emotività del votante e sui sentimenti, lascia poco spazio all'ideologia che è centrale per spiegare il modello economico del voto. Il ruolo della centralità dell'identificazione partigiana è stato criticato, soprattutto oggi, perché l'identificazione partigiana gioca un ruolo che è ancora importante ma molto meno importante di quanto non lo fosse in passato e può essere molto meno importante di quanto alcuni ricercatori all'interno di questo paradigma hanno postulato.

Alcuni sviluppi della teoria del modello psicosociologico hanno infatti fornito risposte a queste critiche.

Modello economico[modifier | modifier le wikicode]

Parleremo del modello economico. La formulazione iniziale del modello si basa sulla teoria di Downs in An Economic Theory of Democracy publié en 1957.[15] Poi guarderemo alle teorie spaziali del voto.

Nella letteratura si parla spesso della teoria economica del voto. Ci sono due connotazioni leggermente diverse. Spesso si parla di teoria economica del voto in senso lato per designare una teoria razionalista basata sulla teoria della scelta razionale e sulle teorie spaziali del voto. Oggi, in letteratura, si parla del voto economico in un senso più ristretto e leggermente diverso, ovvero che la scelta elettorale è fortemente determinata dalla situazione economica e dalle politiche che il governo mette in atto in particolare per affrontare situazioni di difficoltà economica. Questo è più legato alla votazione retrospettiva. Dalla crisi economica in poi, l'attenzione si è sempre più focalizzata sulla crisi economica e sulle condizioni economiche e su come ciò possa spiegare la volatilità elettorale e il cambiamento elettorale.

Assiomi[modifier | modifier le wikicode]

I presupposti fondamentali del modello economico del voto sono triplici: l'egoismo, ovvero il fatto che gli elettori agiscono secondo i loro interessi individuali e non secondo il loro senso di appartenenza a un gruppo o il loro attaccamento a un partito. Il secondo criterio è la soggettività, ovvero che gli elettori calcolano i costi e i benefici del voto in modo soggettivo, in modo da effettuare una valutazione dei costi e dei benefici. Il terzo criterio è la razionalità, ovvero che, sulla base della teoria della scelta razionale, gli elettori mobilitano i limitati mezzi a loro disposizione per raggiungere i loro obiettivi, in modo da scegliere l'alternativa tra l'offerta politica che costa meno e che porta loro il massimo beneficio possibile. In altre parole, c'è l'idea della massimizzazione dell'utilità che è un concetto chiave nella teoria della scelta razionale, per cui l'elettore vuole massimizzare la sua utilità e la sua utilità viene calcolata in base al rapporto tra il costo e il beneficio che si può ottenere dall'azione, in questo caso andando a votare (1) e andando a votare per quel partito piuttosto che per questo (2).

Voto razionale[modifier | modifier le wikicode]

Questa teoria presuppone che l'elettore riconosca il proprio interesse, valuti i candidati alternativi e, sulla base di questa valutazione, scelga per il candidato o per il partito che sarà valutato più favorevolmente nel senso di servire al meglio i propri interessi politici e i propri interessi.

Tre elementi da notare. Il voto è visto qui come uno strumento, cioè c'è l'idea di un voto strumentale e non espressivo. Il voto è uno strumento che ci serve per raggiungere un obiettivo. D'altra parte, l'attenzione si concentra sugli obiettivi politici degli elettori, mentre il modello psicologico pone un po' più di enfasi sull'uso sociale del voto. Infine, c'è un approccio strumentale all'informazione e al voto.

C'è l'importante opposizione tra un voto economico basato su una scelta, ovvero l'idea che l'elettore faccia una scelta reale basata su un calcolo costi-benefici, una scelta alla fine razionale secondo la tipologia di Weber, mentre il voto psico-sociologico si basa piuttosto su un concetto di lealtà che spesso fa l'opposizione tra scelta e lealtà.

Valutazione dei costi[modifier | modifier le wikicode]

Gli elettori calcolano il costo del voto. Ci sono diversi tipi di costi che questo modello considera e che devono essere presi in considerazione e in particolare due tipi di costi che sono i costi per andare a votare (1) ma soprattutto ci sono i costi dell'informazione (2) che sono i costi per ottenere questa informazione poiché in questo modello che postula di scegliere un partito sulla base di una valutazione delle diverse proposizioni di informazione disponibili, dati questi postulati di base, la trasparenza dell'informazione e quindi i costi dell'informazione sono cruciali.

In particolare, devono essere valutati i costi di cui l'elettore deve tener conto a seconda dei diversi partiti e dei candidati, che è il differenziale di parte, cioè la differenza nel rapporto costi-benefici che i diversi partiti danno. Dobbiamo valutare i costi di andare alle urne, di raccogliere le informazioni necessarie per prendere una decisione, ma anche il valore della propria partecipazione, poiché il modello dovrebbe anche spiegare l'affluenza alle urne. Le teorie economiche del voto spiegano sia l'affluenza alle urne (1) che la scelta elettorale (2). Bisogna valutare il valore della propria partecipazione e valutare anche il numero di altri cittadini che voteranno. Questa è l'idea di azione collettiva, poiché il nostro contributo a un'elezione o a un voto cambia con il numero di altri cittadini che votano. Questo modello si basa molto sulla capacità degli elettori di valutare e calcolare i propri interessi e tutti i costi associati all'azione di andare alle urne.

Gli elettori valutano le entrate dei partiti e dei candidati. Poiché l'idea è quella di calcolare i costi e i benefici del voto per un partito piuttosto che per l'altro, quindi, ogni partito ci porta un certo reddito di utilità. Gli elettori devono fare questa valutazione e poi decidere quale porta più entrate e quale voteremo. Su questa base, gli elettori calcolano il reddito di utilità dei diversi partiti e poi guardano e valutano il differenziale partigiano.

Questo è fondamentale per le teorie spaziali del voto, cioè gli elettori votano o voteranno per il candidato o il partito più vicino alle proprie posizioni. Questo è chiamato il modello di prossimità. Ci sono altri modelli e teorie economiche del voto, comprese le teorie direzionali che hanno una prospettiva diversa, ma rimangono nel quadro delle teorie economiche del voto. Quando si parla del modello Downs, si parla anche del modello di prossimità, che è l'idea di una modalità economica razionale basata sulla massimizzazione dell'utilità. Semplicemente, l'elettore valuterà il proprio interesse, le entrate di utilità dei diversi partiti e voterà per il partito più vicino ai suoi interessi.

Strategie per ridurre i costi dell'informazione[modifier | modifier le wikicode]

L'informazione è centrale nelle teorie spaziali, mentre nel modello psicosociologico l'informazione è molto meno importante. Ci sono diverse strategie che vengono messe in atto dagli elettori in modo consapevole o inconsapevole per ridurre questi costi di informazione, che sono tutti costi associati al fatto che per poter valutare le entrate di utilità date da un partito piuttosto che da un altro, bisogna andare a vedere, ascoltare, sentire e capire quello che questi partiti dicono.

Ci sono diverse strategie che vengono studiate in letteratura. Una possibile strategia per ridurre i costi è quella di basarsi sull'ideologia. Se qualcuno si posiziona come elettore di sinistra o di destra, i partiti sono posizionati su un piano ideologico. L'ideologia può essere anche in relazione a un'altra dimensione, per esempio tra ideologia egualitaria e ideologia libertaria. L'idea è che c'è qualcosa di più facile da valutare che è l'ideologia di un partito e che è sulla base di questo che si farà la scelta. Ciò significa che non ascolteremo necessariamente tutte le argomentazioni specifiche delle diverse parti.

Un'altra strategia è la cosiddetta "scorciatoia" che gli elettori prendono nel quadro razionalista del voto, poiché si trovano ad affrontare il problema dell'informazione e devono scegliere sulla base di questa informazione. Un'altra possibile strategia è quella di affidarsi al giudizio di altri, come gli opinion leader. Per esempio, c'è la teoria di Lazarsfeld con l'idea che gli opinion leader possono essere visti come persone alle quali si attribuisce una forte fiducia e forse anche una stima in relazione al giudizio politico che possono avere e quindi, discutendo con queste persone, è possibile formare una scelta elettorale e quindi non c'è bisogno di andare a pagare questi costi per raccogliere informazioni. L'idea è che sia in circoli di relazioni interpersonali anche se le teorie più moderne degli opinion leader guardano agli attori al di fuori della cerchia personale. Il ruolo dei media e delle campagne semplifica l'informazione riassumendola.

È necessario distinguere tra due tipi di elettori e fare una distinzione tra una letteratura che è diventata sempre più importante negli ultimi anni sulla formazione dell'opinione pubblica in un contesto elettorale o di voto. Spesso si fa una distinzione tra due tipi di elettori e di voti tra i :

  • voto sistematico, cioè gli elettori che seguono un voto sistematico sono gli elettori che sono disposti a pagare queste informazioni o i costi relativi alle informazioni. Sono elettori che si sforzano di informarsi, di guardare le proposte dei diversi partiti e cercano di valutare le diverse offerte politiche. Ci sono un mucchio di caratteristiche individuali legate al fatto che uno è più che altro un elettore sistematico di qualcos'altro.
  • e gli elettori che scelgono di usare scorciatoie euristiche per risolvere il problema dell'informazione. In altre parole, si tratta di elettori che non sono disposti a pagare tutti questi costi e quindi vogliono ridurre o migliorare il rapporto costi-benefici che è alla base di questa scelta elettorale riducendo i costi e il beneficio rimarrà invariato.

Ci sono questi due tipi e un'intera letteratura sui diversi tipi di euristica che possono essere impostati. Oggi è una letteratura molto dettagliata. Le strategie e le scorciatoie sono utilizzate principalmente dai cittadini che sono interessati ad andare a votare o ad un'elezione ma che non hanno una forte preferenza in anticipo. Gli elettori che si affidano a una forte identificazione di parte non hanno bisogno di andare a votare sistematicamente o di prendere una delle scorciatoie. Se la guardiamo in modo un po' più ampio, l'identificazione partigiana può essere vista come una sorta di scorciatoia.

Quattro tipi di elettori[modifier | modifier le wikicode]

Da ciò è possibile identificare quattro tipi di elettori in modo semplificato:

  • coloro che si interrogano: sono disposti a pagare queste spese. Si tratta di elettori che procedono con il voto sistematico. In generale, sono politicamente più sofisticati e meglio istruiti;
  • coloro che si affidano all'opinione dei media e degli opinion leader;
  • quelli basati su differenze ideologiche;
  • quelli basati sull'identificazione partigiana.

Si può partire dal presupposto che le caratteristiche di questi diversi elettori sono molto diverse. In altre parole, quando siamo interessati a cercare di spiegare il voto, dobbiamo già sapere di che tipo di elettore stiamo parlando. C'è una sorta di eterogeneità degli elettori. Ci sono diversi tipi di individui che prendono o meno diversi tipi di scorciatoie, che votano sistematicamente o meno, e così via. Si deve tener conto dell'eterogeneità dell'elettorato e degli elettori.

Un elemento importante di questo modello deve essere evidenziato in relazione agli altri. Questa teoria economica del voto, questa teoria razionalista, ha un grande vantaggio rispetto agli altri modelli, cioè che non si concentra solo sugli elettori, cioè non si concentra solo sulla domanda politica, ma guarda anche all'offerta e soprattutto all'interazione tra domanda e offerta. Inoltre, ci sono analogie che vengono fatte anche esplicitamente con l'idea del mercato. Parliamo del mercato elettorale nei media o dell'offerta elettorale. Questo gergo deriva da questo tipo di spiegazione. Non ignoriamo il modello psicologico, che si concentra sull'identificazione che le persone hanno con i partiti senza guardare i partiti. Stiamo guardando l'interazione. Nelle teorie spaziali del voto, vediamo il legame strategico tra l'offerta di un partito e la domanda degli elettori o degli elettori. C'è un'idea di interdipendenza tra domanda e offerta politica, tra partiti ed elettori, che è completamente estranea ad altri tipi di spiegazioni.

Modello economico: sintesi[modifier | modifier le wikicode]

La teoria del modello economico del voto è anche un modello che permette di fare previsioni sul comportamento dei partiti. C'è l'idea dell'interazione tra una richiesta politica e un'offerta politica proposta dai diversi candidati durante un'elezione o una votazione. Dal punto di vista dei partiti e dei candidati, il modello economico e in particolare quello proposto da Downs nel 1957, che prevede una convergenza di una posizione di partito verso il centro. Questa è la teoria dell'elettore mediano. Lo spazio ideologico può essere definito come uno spazio ideologico di sinistra-destra, ma può anche essere definito più precisamente in relazione ad alcune questioni. C'è infatti l'idea che le scelte e le preferenze degli elettori del centro indurranno i partiti, poiché puntano a questo modello, a cercare di massimizzare il loro sostegno elettorale.

In sintesi, si può dire che nel modello economico del voto, le preferenze politiche degli elettori su diverse questioni, sono chiaramente percepite dagli elettori stessi che è l'idea che l'elettore deve valutare il proprio interesse, deve percepire chiaramente quali sono le preferenze politiche degli elettori. D'altra parte, le preferenze politiche sono esogene al processo politico che è il fatto che quando l'elettore va a votare, che è il momento in cui comincia a pensare a questa elezione, arriva già con certe preferenze politiche fisse o prefissate. In altre parole, le preferenze politiche degli elettori su diverse questioni, in altre parole, in questo tipo di teorizzazione, sanno molto bene quello che vogliono, e per di più, queste posizioni sono molto fisse e presenti quando l'elettore deve votare. Il modello economico fa previsioni e cerca di spiegare sia la partecipazione ma anche, e soprattutto, la direzione del voto, che è la scelta elettorale.

Gli elettori votano per il candidato o il partito più vicino alla propria posizione, che è il modello di prossimità. Per vicinanza si intende la vicinanza degli interessi dell'elettore alle proposte politiche che vengono fatte con i partiti. È un paradigma che non spiega solo dal punto di vista macro-politico una scelta elettorale, ma c'è l'altra faccia della medaglia che è quella di spiegare la scelta che fanno i partiti. Le scelte strategiche delle parti possono essere spiegate anche da questo modello in quanto, poiché questo modello postula un'interdipendenza tra domanda e offerta, ci occupiamo della domanda ma possiamo anche occuparci dell'offerta. Si parla di preferenza cognitiva tra le proprie preferenze politiche e le posizioni dei partiti. Occorre distinguere tra il voto affettivo del modello psicosociologico e il voto cognitivo delle teorie del modello economico.

Da questo punto di vista, i partiti adottano posizioni politiche che massimizzano il loro sostegno elettorale, ciò che Downs chiama gli elettori mediani e l'idea che i partiti massimizzino il loro sostegno elettorale intorno al centro della scacchiera politica. Quello che ci interessa è dal lato della domanda, come spiegare la scelta elettorale degli elettori.

Il modello economico ha rimesso il cittadino razionale e libero al centro dell'attenzione e della riflessione, mentre se spingiamo un po' all'estremo il modello sociologico, mette in secondo piano questa libertà e questo libero arbitrio che gli elettori possono fare poiché il modello psicosociologico ci dice che il voto è determinato dalla posizione sociale, non è proprio una scelta elettorale che facciamo in fondo, ma è semplicemente il risultato del nostro inserimento sociale o del nostro attaccamento a un partito. Il modello economico del voto rimette al centro la nozione di scelta elettorale. È una teoria che si fa nell'interazione tra domanda e offerta, cioè tra i partiti che offrono qualcosa e gli elettori che chiedono qualcosa. È una teoria che permette di spiegare sia il comportamento di voto degli elettori sia il comportamento organizzativo dei partiti politici. La teoria della competizione partigiana è stata completamente eliminata dagli altri tipi di spiegazioni. Per alcuni, queste sono teorie che offrono riflessioni sul corretto funzionamento della democrazia, sui presupposti, sul ruolo dell'informazione o sul ruolo dei cittadini per il corretto funzionamento della democrazia e sul ruolo dei partiti. Questo ha creato un paradigma di ricerca che è forse il paradigma dominante oggi. Gran parte del lavoro nel comportamento elettorale si basa su questo pensiero. Oggi si cerca di combinare le diverse spiegazioni cercando di tenere conto, oltre che delle determinanti sociologiche, anche della componente emotiva ed affettiva e di quella relativa alla scelta e al calcolo.

Per quanto riguarda i limiti, l'individualismo metodologico è stato spesso citato come una prospettiva esclusivamente microsociologica che trascura l'effetto della struttura sociale. C'è poco spazio per il contesto, anche se ci sono sviluppi più recenti che cercano di contestualizzare la libertà di scelta dell'elettore. Alcuni hanno criticato questo modello affermando che esso propone l'immagine unidimensionale dell'essere umano e della politica, cioè che è puramente razionale, ipercognitivo in un modo che non tiene conto di elementi sociologici ma anche psicologici. Altri hanno criticato questa analogia tra mercato economico e mercato politico come un po' semplicistica, affermando che, in sostanza, le conseguenze dell'acquisto di un prodotto di consumo hanno un certo numero di conseguenze, ma sono molto più limitate rispetto a ciò che l'acquisto di un voto può avere in termini di scelta di un partito. Questo approccio sarebbe elitario, questo presupposto che gli elettori hanno la capacità di sapere cosa sta succedendo, quale è l'idea di informazione e questa capacità che gli elettori hanno di guardare a quell'informazione e di elaborarla. Per alcuni, questo modello sopravvaluta le capacità degli elettori. C'è un'intera letteratura sulla formazione dell'opinione, abbastanza consensuale, che dice che i cittadini hanno una capacità limitata di elaborare le informazioni. Quindi c'è una sopravvalutazione in questo modello rispetto alla capacità. Una delle risposte all'interno delle teorie spaziali si basa su questa critica che gli elettori non sono questi esseri cognitivamente forti come la teoria originale di Downs presuppone. C'è stata anche la critica dell'astensione come risultato di un calcolo razionale. È stato questo modello a proporre che l'astensione può essere il risultato di un calcolo puramente razionale. C'è stata tutta una serie di critici che hanno detto che se si tratta di qualcosa di razionale, c'è un problema con il modo in cui funziona la democrazia.

Teorie spaziali del voto[modifier | modifier le wikicode]

Le teorie spaziali del voto non sono altro che quello che abbiamo visto finora per quanto riguarda il modello economico del voto. Tuttavia, alcune di queste teorie spaziali si discostano da questa formulazione iniziale.

Il presupposto per le teorie spaziali del voto è già stato menzionato, ovvero il voto di palo. Le teorie psicologiche si basano su un tipo di spiegazione che non affronta le questioni discusse durante una campagna politica, per esempio. Ancora più plausibilmente, le campagne elettorali sono costruite attorno a diversi temi. Ce n'è uno che è al centro, ma ce ne sono anche altri di cui si discute. In Svizzera, l'idea di una questione è particolarmente importante perché esiste la democrazia diretta, che per definizione si basa su questioni. Ma più in generale, quando c'è una campagna, i temi vengono discussi. In questa teoria, votiamo per questioni specifiche che possono essere più o meno concrete, più o meno generali, e che costituiscono la base per spiegare il comportamento elettorale. Questa idea di un problema non è stata inventata dai sostenitori del modello economico del voto, ma era già presente nel modello psicosociologico. Nel modello del Michigan l'idea della posta in gioco era già presente, ma era un po' sottosviluppata, e questa prospettiva sul ruolo della posta in gioco nel modello psicosociale si prestava a critiche sia teoriche che empiriche da parte dei sostenitori dei modelli razionalisti. La critica teorica consiste nel dire che in questo approccio psicosociale o in questa visione che il modello psicosociale ha del ruolo delle questioni politiche, la valutazione di queste questioni è determinata da atteggiamenti politici e dall'identificazione di parte. Nel modello retrospettivo, alcuni ricercatori hanno proposto un modo alternativo di vedere l'identificazione di parte come determinata dalla posizione che gli elettori assumono sulle questioni.

C'è stata tutta la nascita dell'attore razionale, che è il voto in relazione alle questioni, che non è qualcosa che deriva semplicemente dalla nostra identificazione affettiva con un partito, ma c'è tutta una riflessione che l'elettore fa in termini di calcolo costi-benefici. Sono emerse anche delle critiche empiriche che hanno dimostrato che il ruolo dell'identificazione di parte tende a diminuire fortemente e quindi un aumento del ruolo dei temi e in particolare del ruolo della valutazione cognitiva che gli attori fanno in relazione ad alcuni temi. Ci sono state molte critiche che hanno permesso di sviluppare l'idea del voto di emissione in un contesto e modelli razionalisti.

Ci sono un sacco di tipologie in relazione alle questioni, distinguiamo diversi tipi di questioni come le questioni di posizione, questioni che sono più o meno emotive. C'è anche una letteratura sul fatto che alcuni partiti hanno determinate questioni, che gli elettori ritengono siano i partiti che sono meglio in grado di affrontare una certa questione. Ciò che ci interessa è che l'idea del voto di emissione è fondamentale per le teorie spaziali del voto. Se non accettiamo l'idea che gli attori voteranno in base alla loro valutazione di certi temi, per essere più precisi, in base alla loro valutazione della posizione che i vari partiti hanno su certi temi, se non lo capiamo, non possiamo nemmeno capire le teorie spaziali del voto.

Gli elettori cercano di massimizzare l'utilità del voto, cioè cercano di votare per il partito che li rende più soddisfatti. Gli elettori cercano di massimizzare la loro utilità individuale.

Queste teorie sono chiamate teorie spaziali del voto perché sono proiettate. Noi proiettiamo le preferenze degli elettori e le posizioni politiche, cioè le posizioni che i partiti hanno su certe questioni e per le preferenze che gli elettori hanno su certe questioni. Teoricamente, è possibile avere tante dimensioni quante sono le questioni discusse in una campagna elettorale.

Ci sono due questioni importanti in relazione alla teoria spaziale del voto.

La prima domanda è come valutare la posizione dei diversi partiti e candidati, poiché l'idea è quella di proiettare su un piano le preferenze politiche degli elettori e le proiezioni dei partiti. Se accettiamo questo postulato, come ci posizioneremo? Una serie di teorie ha dato alcune risposte. Queste teorie sono le teorie del voto retrospettivo e le teorie dello spazio ideologico.

La seconda domanda è secondo quali criteri determinare l'utilità individuale degli elettori. La risposta a questa seconda domanda ci permetterà di differenziare tra modelli di prossimità e modelli direzionali perché questi due sottoinsiemi delle teorie spaziali del voto danno risposte diametralmente opposte a questa domanda. I modelli di prossimità daranno alcune risposte relative alla prossimità e gli altri modelli più recenti offrono una risposta alternativa basata su alcune critiche.

Come valutare la posizione di diversi partiti e candidati[modifier | modifier le wikicode]

Il problema dell'informazione è cruciale nelle teorie spaziali del voto e chi avrebbe bisogno di una risposta per comprendere appieno queste diverse teorie. Nell'approccio psicologico, il problema dell'informazione viene aggirato dall'idea dello sviluppo dell'identificazione di parte, che è una scorciatoia emotiva che gli elettori operano. D'altra parte, negli approcci razionalisti, le scorciatoie sono scorciatoie cognitive.

Votazione retrospettiva: Fiorina[modifier | modifier le wikicode]

La teoria del voto retrospettivo di Fiorina è molto semplice. Nello studio del comportamento elettorale, c'è una semplice distinzione tra il cosiddetto voto prospettico e il voto retrospettivo. Il voto prospettico è quello che è stato postulato da Downs e da tutti gli altri ricercatori che lavorano nei modelli di prossimità ma anche nei modelli a due vie. Fiorina ha proposto la questione di come valutare la posizione dei diversi partiti e dei candidati: come possono gli elettori sapere qual è la posizione dei diversi partiti durante una campagna elettorale? Il voto prospettico dice che gli elettori ascolteranno ciò che i candidati e i partiti hanno da dire. Questo si chiama voto prospettico perché gli elettori ascolteranno ciò che i partiti hanno da dire e valuteranno sulla base di questo, cioè guardando avanti. Gli elettori scelgono il candidato le cui posizioni corrispondono alle loro preferenze. Questo è ciò che si chiama voto di prossimità, cioè avere una preferenza rispetto a una politica.

C'è un requisito particolare, ovvero che questo modo di spiegare il comportamento di voto della scelta elettorale è molto impegnativo in termini di conoscenza che gli elettori possono avere sulle diverse posizioni, soprattutto in un contesto in cui ci sono più partiti e dove si deve tenere conto del contesto del sistema politico e in particolare del sistema elettorale, perché può essere più facile per gli elettori conoscere le loro posizioni quando ci sono due partiti, due candidati, piuttosto che quando ci sono, come nel contesto svizzero, molti partiti in corsa. L'idea del voto prospettico è molto impegnativa. Il voto richiede che gli elettori conoscano le posizioni dei candidati sulle questioni, ma quando ci sono più candidati o più partiti, non è molto facile per alcuni elettori in particolare. Il grado di sofisticazione politica, la conoscenza politica, l'interesse per la politica varia da elettore a elettore.

Fiorina ha proposto un modo alternativo per spiegare perché gli elettori votano per un partito piuttosto che per un altro, o una risposta diversa a come si può valutare la posizione dei diversi partiti candidati. Questo si chiama voto retrospettivo, il che significa che non stiamo guardando a ciò che i partiti hanno detto nelle loro piattaforme, ma piuttosto a ciò che i partiti hanno fatto prima. È più facile guardare a ciò che qualcuno ha fatto che valutare le promesse fatte. Il voto prospettico si basa sulle promesse elettorali e il voto retroattivo si basa sui risultati ottenuti in passato. C'è anche il voto economico, che è il ruolo dell'economia.

Secondo Fiorina, il voto retroattivo è che le preferenze dei cittadini dipendono non solo da quanto sono vicini alla posizione politica di un partito o di un candidato, ma anche dalla loro valutazione retrospettiva delle prestazioni del partito o del candidato al potere. Gli elettori sono più interessati ai risultati politici che ai programmi politici, e la scelta viene fatta anche da questa prospettiva. Un corollario di questa teoria è che gli elettori reagiscono più al governo che all'opposizione perché si valuta la performance e un certo stato dell'economia, per esempio, può essere attribuito alla performance di un governo. Così, gli elettori trovano più facile valutare le prestazioni rispetto ai piani dichiarati durante una campagna elettorale.

Si tratta di un modo alternativo che è un'altra risposta alla domanda su come valutare la posizione di diversi partiti e candidati. Il voto prospettico dice che la valutazione si basa su ciò che i partiti e i candidati diranno. Per Fiorina l'elettore non fa così, guarderà piuttosto a quello che è successo, guarderà anche lo stato delle cose in un Paese, da qui l'importanza del voto economico nel senso più stretto del termine. In altre parole, in questa valutazione retrospettiva, la situazione economica del Paese gioca un ruolo cruciale. Sarà lo stato dell'economia a decidere chi vincerà o meno le elezioni. Il governo è incolpato del cattivo stato dell'economia.

Lo spazio ideologico: Hinich e Munger[modifier | modifier le wikicode]

La premessa del voto prospettico è troppo impegnativa per la maggior parte degli elettori. Abbiamo visto che a Downs il ruolo dell'ideologia è fondamentale e che l'ideologia potrebbe funzionare come una sorta di scorciatoia. Inoltre, il voto retroattivo può essere visto anche come una scorciatoia. Fiorina parla anche di identificazione partigiana, cioè di una possibile convergenza tra queste diverse teorie. Tra questi ponti, uno dei primi ponti tra la teoria del voto psicosociologico e le teorie razionaliste è stato fatto da Fiorina perché ritiene che l'identificazione di parte sia un elemento importante per spiegare la scelta elettorale. Tuttavia, egli concepisce l'origine e la funzione dell'identificazione partigiana in un modo diverso da quello che abbiamo visto prima. Il modello del Michigan si basava sull'idea della socializzazione e dell'identificazione partigiana come attaccamento a lungo termine a un partito che è il risultato della socializzazione primaria in particolare, e quindi come inserimento in un dato contesto sociale. Fiorina ribalta la questione, infatti, l'identificazione di parte può derivare da qualcos'altro e produce anche scelte elettorali. Votare per un partito e continuare a votare per tale partito permette di sviluppare un'identificazione con quel partito che, in un certo senso, rafforza la scelta elettorale. C'è un piccolo ponte che si fa tra queste due teorie con Fiorina da un lato e il modello michigano di un altro partito che mette al centro il concetto di identificazione partigiana e che concepisce questo concetto in modo molto diverso, soprattutto per quanto riguarda la sua origine. Secondo Fiorina, l'identificazione con un partito non è necessariamente il risultato di una lunga fase di socializzazione, ma è anche il risultato delle valutazioni di un certo partito, è il fatto di votare per quel partito che permette di sviluppare un'identificazione partigiana. È abbastanza interessante vedere i ponti che si possono costruire tra teorie che possono sembrare diverse.

Downs ha già messo l'ideologia al centro della sua spiegazione. Nel modello sociologico e psicosociologico non c'era posto per l'ideologia, è un'altra cosa che conta, invece, nelle teorie economiche, nelle teorie spaziali e nella teoria del voto economico di Downs, l'ideologia è importante. L'ideologia è da intendersi come un modo per semplificare il nostro mondo in relazione al problema dell'informazione. Secondo Downs, sulla base della valutazione prospettica che gli elettori fanno della posizione che gli elettori hanno e della loro posizione su varie questioni, gli elettori arrivano e gestiscono questa scorciatoia situando e riportando i partiti in una dimensione ideologica che può essere una dimensione destra-sinistra ma può anche essere un'altra. Così, gli elettori valutano le posizioni dei partiti e da queste posizioni, questo partito è un partito di sinistra e questo partito è un partito di destra. Poi valutano la propria posizione in relazione ai problemi e fanno la stessa operazione posizionandosi su questo asse sinistra-destra. Il posizionamento su una scala da sinistra a destra è legato a questo tipo di teoria.

Hinich e Munger riprendono l'idea di Downs ma la ribaltano un po'. L'idea di base è in qualche modo la stessa, cioè che è un modo che gli elettori hanno a disposizione, una scorciatoia euristica e cognitiva che gli elettori hanno a disposizione per affrontare il problema dell'informazione complessa. L'assunto di base è che gli elettori decidono principalmente sulla base di ideologie e non sulla base di posizioni specifiche sulle questioni.

A loro avviso, l'ideologia è un mezzo per prevedere le posizioni politiche su un numero significativo di questioni e anche una base per un impegno credibile e coerente da parte del partito o del candidato che la segue. L'ideologia è un mezzo per prevedere e dedurre posizioni politiche durante una campagna elettorale.

Mentre Downs ha detto che ci sono partiti che prendono posizione sulle questioni, l'elettore ha difficoltà a dedurre una posizione su un asse sinistra-destra. Hinich e Munger dicono il contrario, dicendo che sulla base della loro idea della posizione destra-sinistra dei partiti, in qualche modo deducono quale sarà o qual è la posizione di questi partiti sulle diverse questioni. Gli elettori hanno conoscenza delle posizioni ideologiche dei partiti o dei candidati su una o più dimensioni ideologiche e utilizzano questa conoscenza per valutare le posizioni politiche di questi partiti o candidati su questioni specifiche.

Secondo quali criteri viene determinata l'utilità individuale degli elettori?[modifier | modifier le wikicode]

La teoria spaziale del voto postula che la scelta elettorale sia fatta nella massimizzazione dell'utilità individuale.

Si può distinguere tra il modello di prossimità semplice, che è il modello Downs, e il modello di prossimità con lo sconto Grofman. È una variante del modello di prossimità semplice che rimane nell'idea di prossimità ma che aggiunge un elemento che permette di spiegare certi comportamenti di voto che non sarebbero spiegabili da altri modelli. Questi due modelli di prossimità si oppongono ad altri due modelli che sono chiamati modelli direzionali con il modello direzionale semplice di Matthews ma soprattutto con il modello direzionale di Rabinowitz con intensità. Curiosamente, il modello direzionale dell'intensità che aggiunge un elemento al modello direzionale semplice precede cronologicamente il modello direzionale semplice.

Modello di prossimità semplice: Downs[modifier | modifier le wikicode]

L'idea di base è la rappresentazione di un punto che è un punto ideale per ogni elettore in uno spazio ipotetico. L'idea è che ogni elettore può essere rappresentato da un punto in uno spazio ipotetico e questo spazio può essere uno spazio con N dimensioni e ogni dimensione rappresenta un problema di campagna, in modo che questo punto rifletta il suo insieme ideale di politiche, cioè preferenze e posizioni.

La posizione politica di ogni candidato è rappresentata nello stesso spazio, è l'interazione tra domanda e offerta e l'elettore sceglierà il partito o il candidato più vicino all'elettore. La massimizzazione dell'utilità è fatta in prossimità di alcuni problemi.

Semplice funzione di utilità del modello di prossimità.

Appare la funzione di utilità del modello di prossimità semplice, cioè la massima utilità viene raggiunta a livello di linea. Quando l'elettore si trova nella stessa posizione, cioè nella massima vicinanza, come il partito, la sua utilità aumenta, e quando l'elettore si allontana dal partito, la sua utilità diminuisce. Altrimenti, la nostra utilità come elettori diminuisce man mano che un partito si allontana, cioè man mano che la posizione di un partito si allontana dalle nostre preferenze politiche.

Spesso viene anche definito un punto di indifferenza perché ci sono luoghi in cui l'elettore non può decidere. Ciò è particolarmente importante quando si applica questo tipo di ragionamento empirico. Questo modello spiega per Downs perché ci asteniamo. È perché siamo razionali, e se siamo razionali, razionalità significa massimizzare la nostra utilità sulla base della vicinanza che possiamo avere con un partito. Se questo è vero, allora se ci sono due parti che sono ugualmente vicine alle nostre preferenze, allora non possiamo decidere. Questo si chiama il punto dell'indifferenza.

Modello di prossimità con aggiornamento: Grofman[modifier | modifier le wikicode]

Grofman introduce un elemento centrale che è la posizione dello status quo che non è necessariamente il punto neutro, ma la politica attuale. Per Fiorina la votazione retrospettiva è il fatto che la politica attuale è fondamentale, mentre nella votazione prospettica lo è meno. Nel voto prospettico, Grofman ha detto che la posizione della politica attuale è importante anche perché la valutazione prospettica che si può fare come elettore delle piattaforme politiche dei partiti dipende anche dalla politica attuale. La distanza deve essere valutata sulla base della politica attuale.

L'idea di Grofman è di dire che l'elettore sconta quello che i candidati dicono (sconto) in base alla differenza tra la politica attuale e quello che il partito dice di voler fare o promettere. Scontare è dire che l'elettore non crede pienamente a ciò che dicono i partiti. Si tratta di un concetto molto comune e condiviso. Questo sconto dipende da dove la politica è in questo momento in relazione a ciò che la parte promette, e questo è l'elemento direzionale. In altre parole, nel modello di prossimità viene introdotto un elemento direzionale. È un piccolo ponte tra le diverse spiegazioni.

Funzione di utilità del modello di prossimità con aggiornamento.

La curva invece del semplice modello di prossimità, o ovviamente la massimizzazione dal punto di vista dei partiti del sostegno elettorale, sta nella precisa vicinanza tra le preferenze degli elettori e i programmi politici dei partiti su alcuni temi, in questo caso questo rimane vero ma con un ritardo che si determina scontando da un dato status quo.

Dal punto di vista delle parti, questo modello fa previsioni diverse rispetto al semplice modello di prossimità, che faceva una previsione di convergenza di una forza centripeta rispetto al posizionamento delle parti. Questo modello prevede una convergenza delle posizioni dei programmi di partito intorno a due posizioni distinte, ci sono due tipi di convergenza.

Modello direzionale semplice: Matthews[modifier | modifier le wikicode]

Nella letteratura, le teorie spaziali del voto sono spesso viste come uno dei principali sviluppi degli ultimi trent'anni, che è stato proprio lo sviluppo di modelli direzionali a partire dal modello di prossimità che risale agli anni Cinquanta. A partire dalla fine degli anni '80 e dall'inizio degli anni '90, c'è stato un forte sviluppo dei modelli direzionali.

L'idea del modello direzionale, e questo vale sia per il modello direzionale semplice che per il modello direzionale dell'intensità, è che gli elettori non possono percepire chiaramente le diverse posizioni dei partiti politici o dei candidati su una specifica questione. Ciò che gli elettori percepiscono sono segnali direzionali, cioè gli elettori percepiscono che alcuni partiti vanno in una direzione e altri partiti vanno in un'altra direzione su certi temi. Questa è la motivazione di base per lo sviluppo di questi modelli direzionali. Le scelte dei candidati vengono fatte nei confronti di partiti o candidati che vanno nella stessa direzione dell'elettore, inteso come preferenze politiche degli elettori su una determinata questione.

Funzione di utilità del modello direzionale semplice.

Il modello di prossimità semplice è che l'elettore voterà per il partito o i partiti che sono nella stessa direzione. Cosa determina la direzione? Ci sono due varianti. È possibile determinare la direzione sulla base del "punto neutro" che è il punto nel mezzo, oppure è anche possibile determinare la direzione dallo "status quo". Per la maggior parte delle teorie, e in particolare per la teoria del modello direzionale semplice di Matthews, il punto neutro determina la direzione.

Tutte le parti che sono nella stessa direzione dell'elettore massimizzano l'utilità individuale di quell'elettore. In questo caso, ci possono essere altri fattori che possono contribuire alla scelta dell'elettore; e tutti i partiti che si trovano dall'altra parte del punto neutro minimizzano l'utilità dell'elettore, per cui l'elettore non voterà per quel partito a parità di altre cose.

Modello direzionale con intensità: Rabinowitz[modifier | modifier le wikicode]

Il modello direzionale dell'intensità aggiunge un elemento legato all'intensità con cui i candidati e i partiti politici difendono determinate posizioni. Si tratta di uno sviluppo abbastanza ragionevole, così come il modello di sconto, la cui vicinanza era qualcosa di ragionevole e che rende il modello più coerente con la realtà. Lo stesso si può dire del modello direzionale con intensità.

La scelta dei candidati viene fatta sia in base alla direzione, sia in base all'intensità delle posizioni su una determinata questione. Così, gli elettori voteranno per i candidati che sono nella direzione (1) e che vanno in quella direzione nel modo più intenso (2), cioè che propongono politiche che vanno in quella direzione nel modo più forte e intenso.

Ci sono diverse ragioni che gli autori di questi modelli direzionali citano per spiegare questa scelta di direzione con intensità piuttosto che una scelta di prossimità come proposto da Downs. L'aspetto si basa sull'idea che esiste un problema di informazione che rappresenta una difficoltà e un costo che gli elettori devono pagare per raccogliere informazioni e per essere informati su un'elezione. L'idea è che gli elettori non sono realmente in grado di valutare in modo lungimirante le diverse posizioni dei partiti. Pertanto, non possono realmente collocare dove si trovano le diverse parti. D'altra parte, questo vale per il modello direzionale; essi riescono a percepire una direzione politica. Per quanto riguarda il modello dell'intensità, riescono a percepire qualcosa di più, cioè non solo una direzione, ma un'intensità attraverso la quale un partito politico difende certe posizioni e va in certe direzioni politiche.

Questo modello di prossimità direzionale con intensità illustra quella che viene chiamata politica simbolica che è legata al problema dell'informazione. La politica simbolica dice che ciò che è importante in politica non sono necessariamente le posizioni razionalmente percepite o le posizioni politiche dei partiti, ma ciò che i simboli politici evocano in relazione a certi temi. L'importanza della politica simbolica è capitalizzata soprattutto dai modelli direzionali dell'intensità. L'importanza dei simboli sta in ciò che suscita emozioni. I simboli evocano emozioni. L'idea di intensità può anche essere vista come l'idea che ci sono certe questioni, che ci sono certe posizioni politiche che propongono simboli e alcuni di questi simboli evocano il fatto di rendere queste due questioni più visibili agli elettori, ma nel senso di far dire agli elettori che questo particolare partito sta andando in quella direzione e con un'alta intensità.

Alla base della riflessione dei modelli direzionali e in particolare dei modelli direzionali con intensità, c'è quella che viene chiamata politica simbolica. Un simbolo viene valutato sulla base di due parametri: (1) una direzione, (2) un simbolo dà una certa direzione nella politica e (3) una certa intensità, (4) che è in che misura è favorevole o sfavorevole rispetto ad una certa politica.

Funzione di utilità del modello direzionale con intensità.

Il vantaggio del modello direzionale dell'intensità è che va in una direzione più intensa, cioè assume una posizione politica che evoca in modo più saliente l'idea di politica simbolica.

La funzione di utilità di questo modello viene modificata rispetto al modello semplice, vale a dire che più un partito si muove nella stessa direzione dell'elettore, più è probabile che sia scelto da quell'elettore. Più un partito si muove nell'altra direzione, meno probabilità ha che l'elettore lo scelga perché la funzione di utilità diminuisce gradualmente.

In questo modello, c'è una regione di accettabilità dell'estremismo posizionale che è una regione al di fuori della quale l'intensità delle posizioni o la direzione mostrata da un partito non può andare perché se va oltre quella regione, l'elettore non sceglierà più quel partito.

Per quanto riguarda il modello di prossimità con lo sconto, c'è una preoccupazione quando lo applicheremo empiricamente: dobbiamo essere in grado di determinare quale sia il grado di sconto, quanto l'elettore intende scontare. Questo è qualcosa che rimane difficile in teoria, non sappiamo quanto l'elettore farà lo sconto.

Sintesi dei quattro modelli[modifier | modifier le wikicode]

Merrill, S. III et B. Grofman (1999). A Unified Theory of Voting. Cambridge: Cambridge University Press.[16]

Quattro possibili risposte alla domanda su come gli elettori decidono di votare[modifier | modifier le wikicode]

Per riassumere questi approcci, ci sono quattro possibili risposte alla domanda su come gli elettori decidono di votare. Vogliamo sapere come e perché un elettore voterà per un certo partito.

La prima risposta è che fondamentalmente votano secondo la loro posizione, secondo le loro caratteristiche sociali o secondo la loro socializzazione, che si riferisce al modello sociologico. Non c'è una vera scelta elettorale in questo tipo di spiegazione, ma si basa sul nostro inserimento in un contesto sociale. Per Lazarsfeld, pensiamo politicamente come siamo socialmente, non c'è proprio l'idea della scelta elettorale. Il concetto di scelta elettorale non appartiene al modello sociologico, ma alle teorie razionaliste. Le teorie razionaliste e i modelli spaziali del voto hanno avuto il rapporto molto vantaggioso di mettere proprio la libera scelta degli elettori al centro delle analisi.

Una seconda possibile risposta è che voteranno il candidato che appartiene al partito con cui si identificano. Si riferisce al modello del Michigan, il modello psicosociologico.

Una terza possibile risposta è che voteranno per il candidato le cui idee politiche sono più vicine alle loro. Questo è il modello di prossimità. La prossimità può essere calcolata sulla base dei programmi e delle posizioni effettive dichiarate dalle parti o sulla base di un fattore di sconto, un fattore di percezione o un fattore di differenza secondo il modello di sconto.

Infine, possono votare per il candidato che ha più probabilità, secondo la percezione degli elettori, di cambiare le cose in modo tale o in modo tale da lasciarli più soddisfatti.

Sono modelli che dovrebbero renderci attenti alle diverse motivazioni che gli elettori possono o non possono avere nel fare una scelta elettorale. Ci sono altre varianti o modelli che cercano di adattarsi a questa complessità. Nell'ambito delle teorie spaziali del voto, alcune teorie considerano le caratteristiche dei candidati. Ci sono altre teorie che evidenziano l'impatto delle condizioni economiche e il modo in cui gli elettori confrontano i diversi risultati elettorali nelle loro scelte elettorali, che si riferisce al voto economico in senso stretto. Ci sono altri modelli che cercano di mettere in relazione la molteplicità delle questioni con uno spazio ideologico di fondo, cioè, invece di guardare a questioni specifiche, tutto viene riportato ad una dimensione sinistra-destra come scorciatoia, per esempio, e ci sono altre teorie che considerano il grado di ambiguità e di chiarezza delle posizioni dei candidati. Nei modelli direzionali con intensità, ci sono modelli che cercano di mostrare come la salienza delle diverse questioni cambia da un gruppo ad un altro, da un gruppo sociale ad un altro, o da un candidato e da un partito ad un altro.

Modello unificato di voto: Merrill e Grofman[modifier | modifier le wikicode]

Altri ricercatori hanno cercato di proporre modelli combinati che combinano diverse spiegazioni. Merrill e Grofman hanno proposto modelli unificati che vogliono uscire da questa iper-semplificazione rispetto alle teorie spaziali dove si fa una scelta di possibilità o una scelta di direzione ma si evacua ogni altro elemento come l'identificazione di parte, la socializzazione, l'inclusione sociale, le condizioni economiche così come il ruolo degli opinion leader visti nel modello a imbuto della teoria del Michigan.

Secondo Merril e Grofman, non si può determinare se un modello puro è superiore ad un altro perché ci sono limitazioni metodologiche e di dati. Naturalmente, ci sono stati tentativi di valutare il potere esplicativo dei modelli direzionali, ma secondo questi ricercatori, questi modelli spaziali sono stati progettati per essere puramente teorici, al fine di evidenziare a livello puramente teorico quali motivazioni gli elettori possono avere per la loro scelta elettorale.

Tuttavia, questo non è empiricamente corretto. Secondo loro, è necessario combinare diversi tipi di spiegazioni e, in particolare, nella scelta elettorale, le componenti relative alla vicinanza, alla leadership e anche alla leadership piuttosto "intensa", che hanno tutte un ruolo significativo nel posizionamento dei candidati e dei partiti. In altre parole, propongono qualcosa di abbastanza ecumenico che combina modelli direzionali e di prossimità. I numeri abbondano, poiché abbiamo visto che, alla fine, entrambi i modelli hanno sistematicamente un effetto significativo.

Sono sia scelte di prossimità che scelte direzionali con intensità, poiché ci sono elettori che possono scegliere l'intensità e altri che possono scegliere la direzione. Si deve tener conto dell'eterogeneità dell'elettorato e di come diversi elettori possano avere motivazioni diverse per scegliere quale partito o candidato votare. La misura in cui l'utilità delle scelte degli elettori varia da candidato a candidato, ma anche da elettore a elettore. È anche possibile aggiungere che il peso dell'identificazione partigiana varia da un elettore all'altro.

D'altra parte, le preferenze per i candidati al potere si spiegano meglio con il modello di prossimità e il modello direzionale semplice. D'altra parte, il modello direzionale dell'intensità spiega meglio le scelte elettorali dei candidati che attualmente non sono al potere.

Critiche del modello di prossimità[modifier | modifier le wikicode]

Iversena ha proposto un modo di classificare le diverse teorie esplicative del voto che permettono di aggiungere un elemento molto importante finora trascurato. Molti ricercatori hanno criticato in particolare il modello di prossimità di Downs. Una prima critica che è stata fatta è che il semplice modello di prossimità ci dà una rappresentazione errata della psicologia del voto. Questa è l'idea che ha dato origine allo sviluppo di modelli direzionali, ovvero che, secondo Downs e secondo coloro che lo hanno seguito, perché c'è trasparenza dell'informazione, gli elettori possono benissimo vedere quali sono le piattaforme politiche dei partiti o dei candidati.

La seconda critica è la mancanza di un'adeguata teoria della formazione delle preferenze. Queste teorie spaziali partono dal presupposto che ci sia un elettore o degli elettori che hanno preferenze politiche rispetto a certe questioni, ma scartano completamente la spiegazione di come queste preferenze si formano. Questa teoria non riguarda la formazione delle preferenze politiche, si parte dall'idea che ci sono elettori con determinate preferenze politiche e poi questi elettori guarderanno cosa è l'offerta e sceglieranno in base a tale offerta. La scelta può essere fatta secondo criteri diversi, ma partono dal presupposto che ci sono questi elettori che arrivano in un processo elettorale che fa riferimento all'idea dell'esogeneità delle preferenze degli elettori.

Una terza critica al semplice modello di prossimità è l'idea dell'elettore mediano, che è l'idea che tutti gli elettori si raggruppino intorno al centro, per cui i partiti, sulla base di questa osservazione, massimizzeranno il loro sostegno elettorale al centro, e quindi se sono razionali, i partiti tenderanno ad essere collocati più al centro. Tuttavia, vediamo che questo non è sempre vero e che ci sono partiti che propongono politiche più estreme che ricevono un notevole sostegno elettorale. Quindi c'è questa anomalia empirica dove c'è una teoria che presuppone e cerca di spiegare le scelte elettorali ma anche le posizioni dei partiti in una logica di prossimità al centro dello spettro politico, ma d'altra parte c'è l'osservazione empirica che è il contrario e che vede partiti ed elettori collocati altrove. Anche il modello direzionale fornisce alcune risposte a questa critica.

Risposte alle critiche al modello di prossimità[modifier | modifier le wikicode]

Ci sono diverse risposte alle critiche al modello di prossimità. Queste sono possibili risposte più che altro per giustificare e rendere conto di questa anomalia. L'anomalia è che c'è una maggioranza dell'elettorato intorno al centro, ma ci sono partiti agli estremi che possono catturare anche gran parte delle preferenze dell'elettorato. Ci sono stati tentativi di risolvere questa anomalia. In sostanza, Downs ha sbagliato a parlare di logica di prossimità e a spiegare alcune delle eccezioni al modello di prossimità. Ci sono tre possibili risposte:

  • quella della legge della disparità curvilinea proposta da maggio;
  • il modello direzionale di Rabinowitz e Matthews;
  • la mobilitazione dell'elettorato di Przeworski e Sprague.

Legge della Disparità Curvilinea: maggio[modifier | modifier le wikicode]

La Legge della Disparità Curvilinea di Maggio è una risposta che cerca di rimanere nella logica del modello di prossimità e di rendere conto di questa anomalia empirica, ma con l'idea che sono la distanza e la vicinanza che contano. È una risposta che rimane fedele ai postulati della teoria di Downs e al modello di prossimità.

Hirschman ha voluto spiegare cosa succede nelle organizzazioni quando entrano in una situazione di crisi o di declino. L'idea era che ci fossero due possibili risposte che vengono messe in atto dai membri di quell'organizzazione: una di "uscire", di ritirarsi, di andare in un'altra organizzazione. L'organizzazione è in crisi e non riflette più le nostre esigenze. Applicato all'elettorato, significa non votare più per un partito e andare a votare per un altro partito. Hirschman contrappone la strategia dell'"uscita" alla strategia della "voce", che si basa su ciò che chiama "fedeltà", cioè che si può scegliere di non uscire ma di far cambiare l'organizzazione, di ripristinare l'equilibrio tra le proprie aspirazioni e ciò che l'organizzazione può offrire. L'idea è che si rimanga fedeli e si faccia "voce", cioè si agisca per far cambiare le cose.

La legge della disparità curvilinea riprende questa distinzione. Ci sono tre attori in gioco in questa teoria: ci sono elettori, candidati, e un gruppo intermedio rappresentato da attivisti che sono di fatto elettori che diventano attivisti che vanno ad esercitare "voce".

Il punto di partenza è che c'è una congruenza di atteggiamenti tra i leader del partito e gli elettori dovuta alla possibilità di uscita per gli elettori quando il partito non li rappresenta più (uscita). Se gli elettori, che preferiscono opzioni più estreme, non trovano più queste opzioni all'interno del partito per cui hanno votato, allora cercheranno altrove e voteranno per un altro partito. Ciò garantisce la congruenza e la vicinanza tra il partito e l'elettorato. D'altra parte, gli elettori ideologicamente estremisti cercano di influenzare le politiche di partito attraverso l'attivismo di partito (voce).

Una configurazione particolare è il fatto che ci sono attivisti di partito insoddisfatti che sono estremisti rispetto agli elettori e ai leader di partito eletti. In altre parole, gli attivisti di partito tendono ad essere più estremi nei loro atteggiamenti politici rispetto agli elettori o ai leader di partito.

Se sono presenti determinate condizioni, come il buon funzionamento democratico all'interno del partito, gli attivisti avranno la possibilità di esercitare "voce" e di influenzare le posizioni. L'idea è che gli atteggiamenti estremisti di quegli ex elettori che diventano attivisti di partito spingono il posizionamento strategico in una direzione che li allontana dai loro elettori. Ci ritroviamo con una configurazione in cui c'è un elettorato al centro, ci sono attivisti di partito che esercitano la "voce" e che hanno accesso all'estremo, e ci sono leader di partito che si trovano nel mezzo. C'è questa disparità curvilinea perché i tre attori si posizionano in modo diverso.

È con questa configurazione che May cerca di spiegare questa anomalia dovuta al fatto che c'è un gruppo di elettori che diventano attivisti all'interno del partito e che riescono a spostare il posizionamento del partito verso gli estremi.

Teoria della competizione partigiana: Przeworski e Sprague[modifier | modifier le wikicode]

La seconda spiegazione si riferisce al modello direzionale, cioè è un elemento di direzione e non un elemento di distanza o prossimità che conta. È una spiegazione che è completamente al di fuori della logica della vicinanza e della logica spaziale del voto. È una terza spiegazione data da Przeworski e Sprague nella loro teoria della competizione partigiana, nota anche come teoria della mobilitazione dell'elettorato. Il presupposto è che le preferenze degli elettori non siano esogene, ma endogene - cambiano nel quadro di un processo elettorale. Ci lasciamo alle spalle l'idea delle teorie spaziali che le preferenze sono esogene, che sono preesistenti e quasi fisse. Qui le preferenze sono endogene e possono cambiare.

I partiti politici possono fare scelte che non sono scelte per massimizzare l'elettorato, a differenza delle teorie spaziali, dove i partiti cercano di massimizzare il loro sostegno elettorale a breve termine in un'elezione. Per Przeworski e Sprague, ci può essere un'altra logica che non è quella di massimizzare l'elettorato a breve termine, ma quella di mobilitare l'elettorato a medio e lungo termine. L'idea è che un partito è pronto a perdere un'elezione per darsi i mezzi per vincerla in seguito, dandosi il tempo di formare un elettorato. Quindi, stiamo andando agli estremi proprio perché stiamo cercando di mobilitare un elettorato. Il presupposto è che la mobilitazione di un elettorato si fa prendendo posizioni chiare e non centriste. L'idea è quella di creare un partito che forgi ideologie e identità partigiane.

In questo modo, i partiti possono offrire piattaforme politiche relativamente estreme che non sono ottimali a breve termine, ma che generano livelli di sostegno più elevati a medio e lungo termine. I partiti non cercano di massimizzare il voto, ma di creare immagini della società, di forgiare identità, di mobilitare impegni per il futuro. Alcuni partiti hanno strategie a breve termine per massimizzare il voto e altri hanno strategie a lungo termine per la mobilitazione sociale. Per spiegare questa anomalia, un'altra spiegazione accanto alla spiegazione curvilinea accanto alle teorie direzionali del voto, una terza possibilità per spiegare questo sarebbe quella di dire che ci sono alcuni partiti che abbandonano l'idea di massimizzare il voto o il sostegno elettorale per mobilitare questo elettorato e per questo dobbiamo andare agli estremi.

Quattro modelli di voto: Iversen[modifier | modifier le wikicode]

Iversen, T. (1994). “The Logics of Electoral Politics: Spatial, Directional, and Mobilizational Effects”. Comparative Political Studies 27: 155-189.[17]

Se si tiene conto dell'idea di Przeworski e Sprague che le preferenze sono esogene e non endogene, è possibile creare una tipologia come ha fatto Iversen. È possibile creare una tipologia che distingue quattro approcci che attraversano due elementi importanti e cruciali: "il voto è spaziale? "cioè, se è vicinanza, è 'sì', altrimenti è 'no' e quindi direzionale; 'le preferenze degli attori sono esogene? "La risposta è "sì", come postulato dalle teorie spaziali, o "no", come affermato da Przeworski e Sprague, per esempio.

L'idea è che questa tabella sia il modello Downs-Hirschman che sarebbe stato realizzato per riassumere le diverse risposte all'anomalia di cui abbiamo parlato. Quindi ci sono quattro modi principali. Dal punto di vista della votazione, ci sono quattro modi principali per spiegare come e perché gli elettori voteranno in un certo modo e perché i partiti si posizioneranno. Nel modello Downs-Hirschman, il voto è spaziale nel senso di prossimità e le preferenze sono esogene; d'altra parte, nelle teorie direzionali di Rabinovirz e Macdonal in particolare, rimaniamo nell'idea dell'esogeneità delle preferenze ma il voto non è spaziale nel senso di prossimità. Se si tiene conto dell'idea di Przeworski e Sprague che ci può essere una mobilitazione dell'elettorato in una logica di preferenza endogena e di non massimizzazione dell'utilità degli elettori.

Per Iversen, anche la distanza è importante. La distanza è intesa nel senso del modello di prossimità per il quale è importante anche la preferenza degli elettori e la posizione del partito. Si deve tener conto della distanza e dell'idea di mobilitare l'elettorato. La sua conclusione è che il voto si spiega sia con elementi di leadership, in parte con un elemento di prossimità e di distanza, ma anche, per alcuni partiti, bisogna anche tener conto che ci sono partiti che agiscono secondo una mobilitazione dell'elettorato secondo l'approccio di Przeworski e Sprague. Quindi tutti questi elementi aiutano a spiegare il voto e devono essere presi in considerazione per spiegare il voto.

Il processo di disallineamento[modifier | modifier le wikicode]

Alcuni hanno un altro modo di parlare di convergenze e di mostrare come le teorie che spiegano il voto possono essere riconciliate con il processo di disallineamento politico. Questi autori hanno cercato di dire che le diverse teorie esplicative del voto possono essere più o meno esplicative nel senso di avere più o meno importanza del potere esplicativo a seconda delle fasi in cui si è in un processo di allineamento e disallineamento. Si devono distinguere tre concetti: una fase di allineamento politico (1), in cui si verifica un rafforzamento delle lealtà partigiane, cioè dei legami emotivi tra elettori e partiti; una fase di disallineamento politico (2), che può essere quella in cui ci troviamo attualmente in Europa dopo la crisi economica, che è un indebolimento delle lealtà partigiane con conseguente aumento della volatilità elettorale, cioè è più facile cambiare partito da un'elezione all'altra; una fase di riallineamento (3), che consiste nel creare nuove lealtà partigiane.

Harrop, M. et W. L. Miller (1987). Elections and Voters. New York: New Amsterdam Books.[18]

Questo diagramma mostra il processo di disallineamento con i cambiamenti nella struttura generazionale e i cambiamenti nella struttura sociale che creano disallineamento politico. Il disallineamento crea una maggiore volatilità elettorale che crea un cambiamento nel sistema dei partiti che può avere un feedback sul processo di allineamento, disallineamento o riallineamento.

Rapporto tra modelli esplicativi di voto e ciclo di riallineamento[modifier | modifier le wikicode]

Questi autori hanno proposto di dire che ci sarebbe una relazione tra i modelli esplicativi del voto e il ciclo di allineamento, riallineamento, disallineamento nel senso che il modello sociologico sarebbe in grado di spiegare meglio il voto nelle fasi di riallineamento politico. È un momento in cui le scissioni sociali influenzano direttamente il voto in questo approccio e quindi il modello sociologico, forse, in quel momento, spiega meglio il voto. In una fase di allineamento, questo sarebbe il modello psico-sociologico, cioè le lealtà di partito sono liberate dalla loro base sociale e quindi queste identificazioni di partito si formano e si cristallizzano. Infine, in una fase di disallineamento, questo sarebbe il modello economico, dato che c'è una perdita di queste lealtà di parte, per cui questi elettori diventano sempre più reattivi agli eventi politici e quindi possono essere più razionali nel loro processo decisionale. Possono contare meno sulla loro fedeltà di parte, quindi il loro voto può essere spiegato meno dalla loro base sociale e più dalla loro scelta tra un'offerta che è il modello economico.

A parte i modelli combinati, si può pensare che modelli diversi possano spiegare in modo diverso a seconda dei momenti storici e delle fasi di un processo di allineamento e disallineamento politico, così come i modelli possono spiegare meglio certi tipi di candidati o secondo il profilo e il tipo di elettori.

Annessi[modifier | modifier le wikicode]

Referenze[modifier | modifier le wikicode]

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