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{{Article détaillé|Monnaie, finance et l'économie mondiale : 1974 – 2000}}
{{Article détaillé|Monnaie, finance et l'économie mondiale : 1974 – 2000}}
===Les chocs pétroliers de 1973-1974 et 1979-1980===
===Les chocs pétroliers de 1973-1974 et 1979-1980===
*1973 : c’est un frein pour les économies occidentales dépendantes du pétrole. Les armées arabes attaquent par surprise Israël avant de subir la contre-attaque israélienne. Ainsi les pays arabes décident de diminuer drastiquement la production de pétrole et de faire exploser les prix du baril. Le prix du pétrole a été multiplié par 3 en 1973 ce qui veut dire que le fonctionnement de l’économie occidentale est devenu plus cher.
L'année 1973 est un frein pour les économies occidentales dépendantes du pétrole. Les armées arabes attaquent par surprise Israël avant de subir la contre-attaque israélienne. Ainsi, les pays arabes décident de diminuer drastiquement la production de pétrole et de faire exploser les prix du baril. Le prix du pétrole a été multiplié par trois en 1973 ce qui veut dire que le fonctionnement de l’économie occidentale est devenu plus cher.
*1979 : rappel aux européens qu’ils sont dépendent des importation et donc d’autres pays.


===La fin des accords de Bretton Woods (1973)===
En 1979 a lieu un second choc pétrolier qui rappel aux européens qu’ils sont dépendent des importations et donc d’autres pays.
C’est la rupture du système monétaire internationale, les taux de change vont flotter dans tous les sens. La stabilité des taux de change est fondamentale. Des monnaies considérés comme faible ont subi la spéculation à la baisse.  


Comme le dollar n’est plus une référence, cela perturbe les échanges internationaux et notamment les échanges.
===La fin des accords de Bretton Woods : 1973===
C’est la rupture du système monétaire internationale. Les taux de change vont flotter dans tous les sens. La stabilité des taux de change est fondamentale. Des monnaies considérées comme faibles ont subi la spéculation à la baisse. Comme le dollar n’est plus une référence, cela perturbe les échanges internationaux.


L’Union européenne était essentiellement un marché de libre échange sur le marché européen. Les variations de taux de change ne peuvent stabiliser les échanges. Plusieurs pays européennes ont décidés de s’arrimer au Deutschemark et toutes les monnaies fluctuent autour de variation du deutschemark.  
L’Union européenne était essentiellement un marché de libre-échange et les variations de taux de change ne peuvent stabiliser les échanges. Plusieurs pays européens ont décidés de s’arrimer au Deutschemark et toutes les monnaies fluctuent autour de variation du deutschemark. C’est le « serpent monétaire européen » qui a permis la création de l’Europe.


C’est le « serpent monétaire européen » qui a permis la création de l’Europe.
Ce système est lié à la panique autour du choc pétrolier de 1973 et au fait que le baril de pétrole était labélisé en dollar. Ainsi, avec le « serpent monétaire européen », toutes les monnaies européennes étaient accordées autour du deutschemark. L’euro était d’abord une monnaie financière avant d’être un monnaie réelle. C’est une simplification et une décision politique qui marque une avancée dans l’unification européenne.  
 
*lié à la panique autour du choc pétrolier de 1973 et au fait que le baril de pétrole était labélisé en dollar.  
*« Serpent monétaire européen » : toutes les monnaies européennes étaient accordées autour du deutschemark.
 
L’euro était d’abord une monnaie financière avant d’être un monnaie réelle. C’est une simplification et une décision politique qui marque une avancée dans l’unification européenne.  


===Le ralentissement des gains de productivité===
===Le ralentissement des gains de productivité===

Version du 10 novembre 2014 à 22:24

Les chocs pétroliers et la prise de conscience planétaire

Le terme "écologie" est inventé par le naturaliste allemand Ernst Haeckel en 1866. Dès 1825 Arrhenius théorise l’effet de serre, en 1864 un naturaliste britannique nommé Parkinson dénonce l’impact de l’activité humaine sur la nature. C’est un concept datant du XIXème siècle mais sans impact direct et considération.

Le rapport du Club de Rome Halte à la croissance en 1972 réunissait des politiques, des académiques, des savants qui ont théorisé l’écologie scientifique. Ils ont modélisés des modèles d’action sur la nature et de rétroaction sur les humains. C’est la médiatisation d’un caractère fini d’un certain nombre de ressources essentielles comme par exemple le charbon ou encore la modélisation de la fin de gisements pétroliers. Il y a de ressources renouvelables mais si on les surexploite, on va finir par les épuiser. Il y a des ressources non-renouvelables au cœur de l’économie des pays occidentaux comme le pétrole.

En 1973, après la guerre israélo-arabe de kippour, a lieu le premier choc pétrolier. Égyptiens et syriens attaquent Israël par solidarité des pays de l’OPEP réduisent la production et la commercialisation du pétrole . C’est la prise de conscience de la finitude des ressources qui donna légitimité au club de Rome. Le voyage sur la lune est un autre moment de rupture, c’est une externalisation de notre planète qui amène à une prise de conscience de l’existence d’une planète commune. C’est une élément de bouleversement des relations internationales.

La conférence de Rio en 1992 pose le principe du développement durable qui permet de développer le bien-être des populations tout en préservant les ressources pour les générations futures. C’est un changement de paradigme et de penser le monde. La tension entre État-Nation est mondialisation se fait par la base dans le système de représentation du monde.

La récession : 1973 - 1990

Le monde occidental est marqué par la Grande dépression de la fin du XXème siècle. Elle a pris trois formes. Ce sont ces trois éléments qui donnent à la récession son originalité. Elle est d’une autre nature que précédemment. C'est le ralentissement de la croissance du PIB qui est tombé à 1,9% par an des 1971 et 1973 aux années 1991 et 1993 alors que de 1950 à 1971 la croissance était en moyenne de 3,1%. Ce ralentissement de la croissance n’est pas encore une crise même s'il y a de l’inflation et une hausse du chômage.

Le ralentissement de la croissance

C’est un ralentissement qui n’est pas si éloigné du rythme de croissance de l’entre-deux-guerre. C’est une dépression du point de vue économique.

Trois causes de ce ralentissement

Les chocs pétroliers de 1973-1974 et 1979-1980

L'année 1973 est un frein pour les économies occidentales dépendantes du pétrole. Les armées arabes attaquent par surprise Israël avant de subir la contre-attaque israélienne. Ainsi, les pays arabes décident de diminuer drastiquement la production de pétrole et de faire exploser les prix du baril. Le prix du pétrole a été multiplié par trois en 1973 ce qui veut dire que le fonctionnement de l’économie occidentale est devenu plus cher.

En 1979 a lieu un second choc pétrolier qui rappel aux européens qu’ils sont dépendent des importations et donc d’autres pays.

La fin des accords de Bretton Woods : 1973

C’est la rupture du système monétaire internationale. Les taux de change vont flotter dans tous les sens. La stabilité des taux de change est fondamentale. Des monnaies considérées comme faibles ont subi la spéculation à la baisse. Comme le dollar n’est plus une référence, cela perturbe les échanges internationaux.

L’Union européenne était essentiellement un marché de libre-échange et les variations de taux de change ne peuvent stabiliser les échanges. Plusieurs pays européens ont décidés de s’arrimer au Deutschemark et toutes les monnaies fluctuent autour de variation du deutschemark. C’est le « serpent monétaire européen » qui a permis la création de l’Europe.

Ce système est lié à la panique autour du choc pétrolier de 1973 et au fait que le baril de pétrole était labélisé en dollar. Ainsi, avec le « serpent monétaire européen », toutes les monnaies européennes étaient accordées autour du deutschemark. L’euro était d’abord une monnaie financière avant d’être un monnaie réelle. C’est une simplification et une décision politique qui marque une avancée dans l’unification européenne.

Le ralentissement des gains de productivité

peine à améliorer les gains de productivité. En Europe et aux États-Unis il y avait un ralentissement des gains de productivité lié à un ralentissement de l’innovation.

Ce ralentissement de la croissance s'accompagne d'une inflation et d'une hausse du chômage.

L’inflation

Inflation : hausse des prix de détail. L’inflation est liée à la loi de l’offre et de la demande. Si on consomme et que l’offre ne suit pas, les prix augmentent. Si l’économie est capable de produire à bas prix, l’inflation est à peu près contrôlée.

Pendant une période normale, une inflation de 9% c’est énorme. Mais situé dans lecontexte européen de cette époque, ça a une certaine légitimité.

Poussée parfois très forte de l’inflation directement liée au choc pétrolier. Poussée inflationniste substantielle. Certains pays ont beaucoup mieux gérer l’inflation que d’autres (France, Allemagne…)

Dès les années 70, même malgré les bons résultats économiques, on trouve très peu d’augmentation de salaires à contexte très instables. Vers 1985, tous les pays sont à peu près sortis du calvaire de l’inflation. Les politiques macro économique ont repris le contrôle de l’inflation. On a un contraste entre la crise économique et la crise sociale. La crise économique vers les années 80 mais sur le plan social, les salaires stagnent, il y a des licenciement et de l’inflation. Crise de l’emploi et des salaires + augmentation du prix des denrées à diminution du salaire réel. Les blés américains créent la crise de l’agriculture mais font diminuer les prix. (Compensations)

Années 73/80/85 ont été des bonnes années pour la croissance mais des années assez tendues sur le plan social à c’est la STAGFLATION (stagnation et inflation en même temps).

Le chômage

Hausse du chômage mais persistance du chômage. De conjoncturel, le chômage devient structurel. L’Allemagne, en 58/62 son taux de chômage tombe à 1%. Certains pays ont réussi de situations de plein emplois pendant les 30 Glorieuses (Suisse, Japon).

Le chômage frictionnel est beaucoup plus important aux USA car ça fait partie de la tradition de changer plusieurs fois de métiers. à Marché du travail plus dynamique, plus mobile.

Evolution temporelle : on arrive plus à revenir aux valeurs du plein emploi.Incapacité à revenir au plein emploi de la fin des 30 Glorieuses. Depuis 2 siècles à corrélation éco clair : la production augmente, le chômage diminue et inversement. A partir de la dépression, on peut avoir une hausse de la production, mais pas forcément de recul du chômage à Rupture d’une règle, certaines fois l’économie est génératrice d’emplois, d’autres fois pas.

Le chômage structurel, la fin du plein-emploi

Le retour à la croissance

Dans les années 1990, les États-Unis vont détenir un rôle économique hégémonique autant sur le plan international que sur le plan interne. Ils vont ternir une croissance forte sans inflation et créatrice d’emploi. C’est une décennie de croissance de la richesse économique sans inflation et créatrice d’emploi tire la société.

L’éclatement de la bulle boursière

L’éclatement de la bulle boursière en 2001 a mis fin à cette hégémonie. Il va y avoir une crise spéculative menant à une crise boursière. On est passé de 4,1 à 1,2 de taux de croissance.

Cependant le paradoxe américain est d’avoir une économie en pleine santé mais aussi fragile. Ce qui soutenait la croissance économique était aussi ce qui la menaçait  :

  • surendettement des ménages : dans les années 1990 les ménages se sont remis à consommer à crédit, la conjoncture positive à motiver les ménages à s’endetter. Cela a doper l’économie de consommation et de production
  • surendettement des entreprises dynamiques pour investir et innover : principalement dans les TIC (informatique, internet, GSM,...). Si les dettes ne peuvent plus être remboursé alors on est personnellement en crise mais ainsi que les prêteurs
  • la bulle boursière : explosion de la valeur des actions des entreprises engagées en particulier dans les NTIC. Parallèlement a l’ouverture des marché des startup innovent attirant les investissement autant des capitalistes que des petits créanciers engage une spéculation. La formation d’une bulle spéculative et un divorce entre l’économie réelle et l’économie financière. C’est une distorsion entre la valeur financière et la valeur réelle. Ce fut un processus correctif brutal. Les valeurs était complètement surestimée.
  • investisseur spéculateurs
    • investisseurs privés individuels
    • « capitalisme populaire » = désastre économique et social

Tout une série d’entreprise coté en bourse avaient mentis sur leur bilan. Pour le capitalisme populaire, des lors que l’on falsifiait les bilans comptables on falsifie l’information.

Met en avant le « démon structurel des USA » :

  • miser sur l’endettement
  • dollar à la fois étalon monétaire et monnaie nationale qui complexifient la gestion monétaire

Surendettement des ménages + surendettement des ménages + balance commercial négative = crise de 2008

La crise de 2008

  • surendettement
  • déficit commercial
  • falsification des bilans financiers : fausse l’évaluation conjoncturelle
  • distorsion entre l’économie financière et les fondamentaux économiques

Les fondements économiques ne sont plus le seul paramètre, maintenant il y a le paramètre financier qui crée quelque chose de plus complexe et incertain.

Le chômage structurel, la fin du plein-emploi

Actuellement une distorsion existe entre ceux qui veulent entrer dans le marcher et ceux qui sont dedans. Cela est dû à un changement de système économique. La désindustrialisation représente un problème de reconversion professionnel.

Depuis 1973, la désindustrialisation est une impasse pour les travailleurs manuels ; inversement le tertiaire est un secteur en plein développement ou se déverse de nouvelles compétences.

Il y a un recul de l’emploi industriel et une montée relative de l’emploi dans les services. Auparavant durant les trente glorieuse il y avait des secteurs obsolètes mais compensé a l’intérieur du monde industriel.

Quand le monde industriel est en crise, il y a une crise dans le secondaire mais un problème de reconversion vers le tertiaire. Les ouvriers sont les perdants.

Le phénomène de inside – outside signifie que le marché tend à se fermer sur lui-même. Entrer dans le marché du travail est compliqué tandis que se mouvoir a l’intérieur est plus facile. Les jeunes sont clairement défavorisé dans ce processus.

La montée de l’emploi dans les services devrait être plutôt favorable à l’emploi féminin tandis que le recul dans le secondaire devrait être défavorable aux masculins.

Notes

Références

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