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Par delà les Etats nations: logiques et organisations transnationales 1914-1939

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- S’interroger sur le rôle et la place des idéaux internationauxcomme des logiques, réseaux,organisations dans l’Europe du XXè siècle et sur leurs effets. - Se demander s’ils constituent un contrepoids aux nations etnationalismes

En aucun cas les idéaux internationaux ne remettront encause les logiques nationales que l’on a vu jusque présent, en réalité, il s’agit de pacifier les règles de la vie collective et internationale sansvéritablement – sauf pour l’internationale- que ce soit une vrai remise en causedes logiques nationales.

Il va s’agir de s’interroger sur le rôle et la place deslogiques et des réseaux internationaux dans l’Europe du 20ème siècleet ce qu’elles peuvent avoir comme effet sur les équilibres entre les diversesnation. On verra que ces effets son faible. C’est intéressant de regarder ceslogiques transnationales, mais en réalité, ce qui l’emportera dans l’entre deuxguerres, c’est la logique nationale.

FORMES ET LIMITES DEL’INTERNATIONALISME AU DEBUT DU XXème[edit | edit source]

Depuis le XVIIIème, mais surtout XIXème et début du XXème, on a un idéal internationaliste qui est portée par tout un tas de groupes mais on ne parlera pas de tout ces deniers, mous verrons 2 groupes essentiels ;l’internationalisme ouvrier ou prolétaire avec les internationales et l’Eglise catholique qui est la première organisation internationale et certainement la plus puissante.

L’IDEALIINTERNATIONAL DU MOUVEMENT OUVRIER[edit | edit source]

- La première associationinternationale des travailleurs (AIT) est crée à l'initiative de socialistesfrançais et britannique en 1864. Le comité provisoire compte 21 Anglais, 10Allemands, 9 Français, 6 Italiens, 2 Polonais et 2 Suisses - La seconde internationale(ou Internationale ouvrière) s’organise entre 1889 et 1891 - Le mouvement esperantistes’organise en 1908 et constitue une véritable organisation supra-nationale. - Les conférences pacifistestenues en Suisse à l’invite du parti socialiste suisse en septembre 1915 àZimmerwald en avril 1916 à Kienthal. - Les Conférences syndicalesinternationales sont tenues à Leeds 1916 et Berne 1917. . L’internationalisme ouvrierrepose sur une idée ancienne principale qui est une idée ancienne qui serareprise par Marx en 1848- qui est l’idéeque les prolétaire n’ont pas de patrie. Cette idée est enraciné dans despratiques ouvrière très ancienne, les pratique du Tour ; le faitque un compagnon, celui qui veut apprendre un métier, pour apprendre ce métierdoit circuler au sein d’un espace européen largement ouvert avec des points dechute (liée au fait que sa corporation, est en relations avec des corporationsdans d’autres espaces) et qu’il circule à l’intérieur de ce grand espace européenau sein du Tout. Cela veut dire que un ouvrier qui se forme sur son métier,l’apprend internationalement. C’est là-dessusque se greffe la tradition du tour dans la franmaçonenrie par exemple

Avant l’industrialisation (qui alieu au 18ème vers 1780), leséchanges de savoir faire sont extrêmement important dans la constitution dumouvement ouvrier, au début de l’industrialisation, les ouvrier anglais, lespremiers a avoir travailler sur des machines sont importer massivement dans lespays qui s’industrialiseront pas la suite. Le milieu ouvrier est donc un milieutrès internationale y compris pendant la période d’industrialisation. Ce quiveut dire que d’une certaine façon, l’idée que le prolétaire na pas de patries’encre dans une tradition ouvrière ancienne.

Au moment ou est fondée lapremière Association internationale des travailleurs (AIT) en 1864 (essentiellement desouvriers qualifiés qui ont cette tradition internationale), asseznaturellement, cela s’inscrit dans latradition et ne vient pas donc s’ajouter de manière artificielle. D’autant plus que du fait de larépression de mouvement révolutionnaire de la 1ère partie du 19èmesiècle et en particulier des révolutions de 1848, en réalité l’exil de cesmilitants ouvrier est une chose courante ce qui fait que pour la plupartd’entre eux, ils sont passé dans les villes ou précisément on accueil des exilépolitiques (Paris, Londres, Bruxelles). Il y a donc un milieu qui est donc déjà un milieu relativementinternational.

Tout cela veut dire qu’au momentmême où se construisent les Etats-nations, il y a déjà des logiquesinternationales qui sont en œuvre en particulier dans ces mouvements ouvrier.

L’AIT de 1864 qui est uneinitiative Franco-britannique s’enracine dans cette double tradition du Tour etde l’exil politique d’autre part. L’AIT se constitue envéritable parti mondiale c'est-à-dire que la constitution de l’AIT précèdela constitution des parti ouvrier nationaux ainsi, cette AIT n’est passimplement une réunion de parti nationaux.

Cette AIT se réunie chaque annéeen congrès et prend des positions sur des problèmes important, y compris surdes problèmes nationaux comme la question irlandaise ou la question polonaise. Le but de cetteassociation est de donnée une organisation aux prolétaires avec l’idée que dansle processus de construction nationale, la division en Etat-nation occulte ladivision essentielle qui selon les gens de l’AIT la division entre classe. C'est-à-dire pour les marxiste etles anarchise de l’AIT, la division essentielle à l’échelle du monde n’est pasla division en Etat-nation qui est en train de se constituer, mais la divisionentre les classes sociales : globalement, le fait qu’il existe une classe quiexploite (la bourgeoisie), et une classe qui est exploité (les ouvriers etles prolétaires).

Néanmoins cette AIT ne va pasrésister aux divisions interne ; la division essentielle entre les anarchistes (Avec Bakounine) et les marxiste(avec Marx). Par ailleurs cette AIT ne résiste pas non plus à la guerre, lalogique nationale, la logique de la guerre – la guerre Franco prussienne de1871- l’emporte sur la logique de l’internationalisme prolétarien.

A l’issue de la dissolution decette première internationale –l’AIT- se crée une 2ème internationale(internationale ouvrière) entre 1889 et 1891. Cette seconde internationale est intéressantepar rapport à la première car entre temps, se sont crée des partis ouvriers etsocialiste dans les différents Etat-nations. Et cette secondeinternationale est donc une réunion de partis ouvrier nationaux. On est déjà donc dans une autre logique, unautre idéal que celle de la première internationale. Cette seconde internationale estessentiellement dominé pas la sociale démocratie allemande donc, c’esteffectivement une organisation organisés sur la base de parti nationaux (c’estlà qu’on voit que l’on a déjà essoufflée véritablement l’internationalisme telqu’exprimé dans la première internationale), c’est une fédération de partis, degroupes nationaux autonome, et c’est en fait un lieu de coordination despartis nationaux. C’est de l’internationalisme àl’image des organisations internationales, il y a une différence fondamentaleavec l’AIT.

Dans cette organisation ouvrière internationalese pose les mêmes questions qu’entre les différents Etats-nations : et enparticulier une question essentielle qui est la langue de communication de cemouvement ouvrier internationale.

Une langue possible aurait étél’esperanto- mouvement qui s’organise en 1905 en véritable mouvement national-c’est une langue auxiliaire, inventé par un médecin juif originaire d’Europecentrale, il venait d’une ville dans laquelle les gens se faisaient la guerreet il a considéré que pour que les gens cessent de s’entre tuer, il fallaitqu’ils aient d’abord une langue commune et c’est là que lui vient l’idée del’espéranto. C’est une langue assez facile àapprendre, avec un idéal de réconciliation des peuples, de paix, mais aussi unidéal anationale : celui de transcender les oppositions nationales pour laréconciliation entre les peuples.

Assez naturellement, l’esperantoaurait pu devenir la langue du mouvement ouvrier car il repousse justementl’idée de se plier à la logique nationale. Mais cette idée a été repousséeparce que justement, le mouvement ouvrier international est dominé par un partiouvrier national – la sociale démocratie allemande- et que ces sociauxdémocrates allemands n’avaient aucunement envi d’être dépossédé d’un instrumentde pouvoir qui est la langue. L’esperanto ne devient pas lalangue du mouvement ouvrier et la langue qui est parlé au sein de ce mouvementouvrier est l’allemand (langue de Marx, Engels, et du plus grand mouvementouvrier de l’Europe à l’époque qui est la sociale démocratie.

Le mouvement ouvrier dupliquederrière un langage internationaliste, les oppositions nationales. Néanmoins, ce mouvement ouvrierinternationaliste est le mouvement duquel va sortir le mouvement pacifistedurant la guerre de 1914 à 1918. Ce courant donne lieu àl’organisation de 2 conférences du mouvement pacifiste qui se tiennent enSuisse. On aura également des mouvementspacifistes qui sortent des mouvements syndicaux. Ces derniers (mouvementsyndicaux) organisent 2 conférence internationale et ce sont celle qui vontproposer pour la première fois la création d’une organisation ouvrièreinternationale dedans, c’est la proposition de crée pour la première fois uneorganisation internationale du travail : cette proposition émane d’aborddu mouvement syndical international.

Autre internationalisme, c’est lerôle de l’Eglise catholique :

= LESAINT-SIEGE ET SON ROLE DURANT LA 1GM[edit | edit source]

- Le Pape Benoit XV est élu en septembre 1914 - Il intervient Noël 1914 pour proposer trêve mais n'est pasécouté - Dès 1914 le Vatican multiplie les contacts secrets pourétablir une paix blanche (sans annexion, ni indemnité). - L'action diplomatique est ouverte durant l’année 1917 - Le pape tente de dissuader Italie en 1915 de s’engager dans leconflit aux côtés de l'Entente - Aussi travail humanitaire : le rôle du CICR

Il ne faut pas oublier que l’Eglise catholique est la plus grandes etplus ancienne organisation internationale, elle se vit (se voit elle-même)comme une église universelle et qui échappe aux logiques étatiques (à ladifférence du protestantisme, de l’orthodoxie et de l’Islam qui sont très liéeaux pouvoirs locaux).

En tant qu’Eglise internationale, quel sera laposition du Pape -en tant que représentant de cette église- vis-à-vis de laguerre, une guerre ou des Etats catholique se font la guerre les uns contre lesautres. Cela a dépendu des Papes. Benoit XV a mené unevrai politique (tient des discours et met en œuvre) en faveur de la paix et enfaveur de l’adoucissement des horreurs de la guerre.

Pour ce qui est de son action en faveur de la paix, elle est définie dès1915 dans une allocution où il considère qu’il faut multiplier les initiativesdiplomatique au service de la paix ; déjà dès noël 1914, il avait offertces offices de médiateurs pour la paix et dès 1915, il avait multiplié lescontact pour établir une paix blanche (sans annexion ni indemnités) et commecette Eglise catholique est une organisation internationale car il y a desprêtres, des desservants partout dans le monde, il tente de faire agir cesdeniers pour crée les condition de la paix (il a surtout tenté en 1915 dedissuader l’Italie de rentrer dans le conflit) Evidemment le Pape n’a rien pu faire, sonaction diplomatique fut quasiment nulle, néanmoins, ce que l’église athlétiqueà pu faire en tant que organisation internationale, c’est de tenter de mettreen œuvre des mesures caritative et humanitaire – parfois en accord avec le CICRpourtant totalement protestant- pour tenter d’adoucir les horreur de la guerre. En particulier car justement c’est uneorganisation internationale bien connecté, l’Eglise a utilisé le réseau de cesprêtres et évêques pour faire circuler l’information, pour faire circuler lescourriers, pour rapatrier et échanger les prisonnier blessé durant la guerre.Elle a aussi fait usage d’évêques en particulier venant de pays neutre pour réunirdes informations sur les camps de prisonnier etc.

C’est donc l’utilisation du cadreEglise=organisation internationale pour d’une certaine manière mener une actionhumanitaire sans crée une nouvelle organisation, mais en restant de le cadre del’organisation existante.

Ce qui est clair, ce que montre la 1Guerre-Mondiale en dépit des efforts pacifiste développé par les 2 organisationsinternationale que nous venons de voir, c’est que les logiques nationales sontpuissante pendant la 1 Guerre-Mondiale et que ce qui se passe c’est qu’on prendconscience du fait qu’il est nécessairede réguler ces logiques nationales étant donné –on en prend conscience- que l’on ne peut les dépasser.

On est plus dans la phase internationalisme,mais comment réguler les excès du nationalisme, en particulier son excès ultimequi est la guerre.

LES REGLES DE LA GUERREET LA NAISSANCE D’UN DROIT HUMANITAIRE INTERNATIONAL[edit | edit source]

Il s’agit de reprendre le problème autrement, en partant plus des acteurspar-dessous, comme les ouvriers ou par en haut comme l’Eglise universelle, maisà travers les gouvernements, les Etats-nations. L’idée n’est plus de crée de nouvelle logique, mais à partir de ce quiexistent, de réguler les excès du nationalisme. A cette égard, un certainnombre d’initiative sont mise en œuvre et ces initiative vont donner lieu à uncertain nombre de régulation (chose que l’on verra maintenant)

Pour comprendre cela, il faut partir du fait que on a l’émergence d’unenouvelle sensibilité à la guerre et à la violence ; A partirdu 19ème, on s’est aperçut que la vision du sang, la vision de lasouffrance humaine devient de plus en plus insupportable (ce qui n’était pas lecas avant). Cela se manifeste par le fait que l’on torture de moins en moinsles gens. C’est ainsi notamment que les exécutions publiques disparaissent dansle courant du 19ème siècle. Il y a un changement de sensibilité donc par rapport à la mort et à ladouleur physique, la manière dont on aborde la question de l’expérience deguerre (champs de bataille, emprisonnement etc) est liée à l’évolution de cettesensibilité, raison pour laquelle à partir d’un certain moment, les souffrancesengendrée par les guerres sont apparue comme des phénomènes scandaleux qu’ilfallait sinon guérir en tout cas prévenir.

C’est notamment à partir de la guerre de Crimée que l’on trouve que lesguerres deviennent particulièrement meurtrières,

L’EMERGENCED’UNE SENSIBILITE ET D’UN DROIT HUMANITAIRE AVANT LA 1 GUERRE-MONDIALE[edit | edit source]

- La sensibilité humanitaire se développe progressivement dansles années 1860 - Henry Dunant (1828-1910) - Bataille de Solférino (24 juin 1859) - 1863 création du "Comité international et permanent desecours aux militaires blessés en temps de guerre". - Il est composé du Général Dufour (1787-1875), président, du Dr. Louis Appia (1818-1898), du Dr. Théodore Maunoir (1806-1869), de Gustave Moynier(1826-1910), président de la Société genevoise d'utilité publique et de Henry Dunant comme secrétaire - Ce Comité deviendra en 1875 le "Comité International de la Croix-Rouge"(CICR) - Convention de Genève du 22 août 1864 pour améliorer le sortdes blessés de guerre signée d'abord par quatorze nations - Ces principes sont étendus en 1899 et 1907, aux blessés deguerres navales, en 1929, aux prisonniers de guerre - Conventions de la Hayesur les lois et coutumes de la guerre sur terre de 1899 et 1907 - En 1907 il existe un corpus de 14 conventions signées par 44Etats : pour s’occuper des victimes combattantes de la guerre avec 3 principaux instruments conventionnelsinternationaux ratifiés par les futurs belligérants des guerres balkaniques etde la PGM

A partir du milieu du 19ème, le fait de laisser les blessersur les champs de bataille devient particulièrement scandaleux. Dans ce cadre, quand Henri Dunant se rend en 1854 surle Champ de bataille de Solférino, en voyant tout ces blessé à l’abandon qu’ildécide de mettre en œuvre quelque chose pour éviter ces souffrances, pourmettre un terme à cette horreur de la guerre.

Il fait 2 propositions liée l’une a l’autre; - Fonder des sociétés de secours volontaire pourvenir en aide aux soldats blesser sur les champs de bataille (pas unecondamnation de la guerre, ce n’est pas du pacifisme, c’est de l’humanitaire) - Formuler des principes conventionnelle quiseraient ratifier par les Etats et servirait de base juridique pour éviter cetype de pratique jugés scandaleuse.

Le CICR est donc fondé pour trouver des solutions à ces deuxpropositions, d’abord, - la création en 1863 du comité internationaleet permanant de secours aux militaires blessé en temps de guerre qui estcomposé de militaire qui est composée de philanthrope genevois autour de lasociété genevoise d’utilité publique. Ce comité devient en 1875 le CICR. Cecomité encourage la tenu de conférence internationale pour créer desconventions et améliorer la position des combattants, ce qui fondent la base dudroit internationale humanitaire. NB, on utilise le terme « internationale, mais la compositionn’est pas du tout internationale, les membres sont des genevois, mais pensentagir internationalement ». - Le projet est celui d’une humanisation de laguerre sur l’idée que le combattant, une fois blessé, désarmée, prisonnier oumort, n’est plus un combattant, mais une victime, et qu’ainsi, il devient unepersonne neutre à laquelle il faut porter secours. Ceci donne lieu à un certain nombre de conventions ; C’est l’idéenon pas de condamner la guerre, mais d’humaniser la guerre.

Tout autre est la logique des conventions de la Haye, car lesconférence qui y sont tenu en 1899 et 1907 marquent au contraire la première concrétisationde projet visant à maintenir une paix universelle tel que l’avait défini Kant. L’initiative revient au Tzar Nicolas II, pour qui l’idée étaitessentiellement de réduire les armements excessif, donc de maintenir la paixpour réduire les armements excessif. Un des principaux résultats de cesconférences furent le développement des règles sur terre avec l’idée qu’il fautrégler au maximum les possibilités de conflits. Par ailleurs, sous produit decela, les conventions, comme la convention (n°4) de 1907 qui abordent à l’idéed’un droit internationale humanitaire concernant les prisonnier de guerre, laconduite des hostilités, les territoires occupées etc…

A la fin du 19ème, il existe un corpus de 14 conventions quion pour fonction de s’occuper des victimes combattantes de la guerre avec desinstruments conventionnels internationaux qui ont d’ailleurs tous été ratifiépar les futures nations belligérante es guerres balkanique et de la 1Guerre-Mondiale. è Symboliquement, c’est important qu’il y ait toutesces conventions et cela dit beaucoup de choses sur le rapport que l’opinionpublique internationale à a la guerre, mas en même temps, les effets produit enmême temps de 1912 (début de la première guerre balkanique) à 1918 (fin dela 1 Guerre-Mondiale) ont été particulièrement minime (n’ont pas empêchéd’utiliser les gaz etc…)

« L’ESPRIT DE GENEVE DURANT L’ENTRE DEUX GUERRES[edit | edit source]

- Rôle de Genève durant la PGM: accueille des pacifistes commeRomain Rolland - Protocole du 17 juin 1925 qui prohibe l’emploi de “gaz asphyxiant, toxiques ou similaires - Conventions de Genève du 27 juillet 1929: amélioration du sortdes blessés et malades dans les armées en campagne et Code des prisonniers.Elles sont ratifiées par une cinquantaine Etats entre 1929 et 1939

Car la suisse est un pays neutre, qui n’a pas été attaqué, c’est unpays dans lequel se réunissent les réunions pacifiste, on l’a vu. De fait Genève fut un des lieux de refuges pour les pacifiste de toutbord, essentiellement pour les pacifiste de gauche et durant l’entre deux guerrese développe à Genève ce fameux esprit de Genève qui repose en gros sur 3 bases, 3 piliers : 1. Ladiplomatie préventive : l’idée de prévenir la guerre par la diplomatie 2. La transparence des accords internationaux :fait que cette diplomatie préventive doive reposer sur la transparence desaccords internationaux 3. L’idée que l’on va crée à Genève des arènes ouvont se mener des discussions internationales ouvertes entre les gouvernements,les organisations qui les représentent afin d’éviter la guerre

Ensuite, et ceci est un second grand ensemble, on a une amélioration dela protection des victimes de la guerre par des nouvelles frappe du droits etpar de nouvelle actions humanitaire. Il y a donc une action diplomatique et uneaction humanitaire.

Pendant l’entre deux guerre, cela donne lieu à un certain nombre deprotocole ou d’accord. On voit que les Etats avaient tout intérêt à ratifierces accords ou ces conventions car cela protégeait non seulement les autres,mais aussi leurs propres armées. En fait, c’était plus facile de se mettred’accord sur des règlements internationaux qui permettait de protéger lesarmées – et donc y compris la sienne- plutôt que de se mettre d’accord sur laprotection des civiles que l’on n’a pas réussit à faire pendant toute lapériode de l’entre deux guerre, les premiers règlements internationaux à cesuet se mettent en place après la 2 Guerre-Mondiale.

On voit bien que l’ensemble de ces conventions humanitaire de même quel’ensemble de ces efforts diplomatique prennent actes des conflits qui existententre les nations, il ne s’agit aucunement d’une forme d’internationalismecomme on l’avait vu plus haut, mais d’une prise de conscience de la réalitéinéluctable des Etats-nations et des conflits inéluctable qui existent et quidécoulent de leurs existence et de la nécessité de les encadrer donc.

C’est particulièrement net dans le fait que dans l’ensemble de cesconventions et discussion de la période de l’entre 2 guerres, il n’a été faitmention en aucun cas du phénomène des guerres civiles, or un des conflits lesplus meurtrier de l’entre deux guerre est justement une guerre civile, c’est laguerre civile espagnoles. Et donc, il n’y avait aucun instrument international pour intervenirdans la guerre civile espagnole même si on le sait, le CICR a tout de mêmetenté d’intervenir de manière humanitaire pour faire circuler les informations,soigner les prisonniers, mais son action fut limité par le fait qu’iln’existait pas de régulation internationale qui permettait d’intervenir au seind’une guerre civile.

S’il n’y a pas de protection des civiles qui a été mise en œuvre durantl’entre 2 guerres, ce qui a pu être mise en œuvre, sur la base d’un droitinternationale, c’est le règlement de la question des réfugiés

DE LAPROTECTION DES CIVILES A CELLE DES REFUGIES[edit | edit source]

- Conférence de Genève de 1929 met à l’étude une conventionprotégeant civils - Projet de Conventioninternationale à Tokyo, en 1934 mais qui n’aboutit pas - Entre 34 et 39 les Etats n’ont pas réussi à organiser uneconférence diplomatique pour donner vie à ce projet malgré les demandes du CICR - Il faut attendre 1949pour que soit adoptée une convention, à Genève, sur la protection des personnesciviles en temps de guerre - Réfugiés nombreux suiteà guerres balkaniques (1912-1913) puis après PGM et surtout grand nombre deréfugiés arméniens. Leur nombre est estimé (estimations très variables) à600 000 après la PGM - Environ 1 million deRusses après la révolution. - La Société des nationscrée en 1921 une organisation internationale des réfugiés (ancêtre HCR) sous ladirection du Norvégien Fridtjof Nansen (1861-1930). On l'appelle aussi officeNansen. - Le Passeport Nansen sertd’abord aux réfugiés russes (à partir de 1922) reconnu par 54 pays en 1933 - La qualité de réfugiéest reconnue en application desArrangements du 12 mai 1926 et du 30 juin 1928 (jusqu'à aujourd'hui). - Haut Commissariat pourles réfugiés provenant d’Allemagne, créé le 26 octobre 1933, en dehors du cadreformel de la SDN - Création en 1938 duComité intergouvernemental pour les réfugiés (C.I.R.), auquel participaienttrente-deux gouvernements, dont certains n’étaient pas membres de la S.D.N. LeC.I.R. fut chargé principalement des réfugiés juifs en provenance Allemagne etAutriche que personne ne voulait accueillir

Pourquoi la question des réfugiés devient une question importantependant l’entre 2 guerre ? On a vue que le 20ème siècle n’a pas inventé les épurationsethniques, c’est un phénomène ancien, déjà depuis l’ancien testament, celabaigne dans les réfugiés.

A partir de la fin du 19ème la question des réfugiés prendune signification particulière car avant- quand des réfugiés fuyaient des situationsintenable- ils étaient accueillit dans tel ou tel pays à partir d’une traditiond’asile ou autre, mais tout change à partir du moment ou l’Etat-nation devientle modèle normale de l’organisation politique puisque si on est pas citoyen decette Etat, on est pas censé y être ou en tout cas, il faut que cette Etat vousaccepte, on ne peut circuler librement dans le monde.

Ce qui se passe dans l’entre deux guerre, c’est qu’il y a une massetrès importante de gens- qui pour des raisons diverses et varier, mais enparticulier pour ceux qui fuient la Russie bolchévique et qui perdent leursnationalité- perdent leurs nationalité, des apatrides qui ne sont réclamées paraucun Etat-nations et qui ne sont donc protégé par aucun de ces derniers. Du coup il fallait faire face à un gros problème de réfugiés accueillisnulle part durant l’entre deux-guerre, or c’est un problème important. Raisonpour laquelle la société des nations crée en 1921 un office internationale desréfugiés (l’ancêtre du HCR). Cet office est dirigé par Fridtjof Nansen. Ce dernier organise le rapatriement d’un demi million de prisonnierallemand et autrichien puis c’est lui qui crée l’office internationale desréfugiés qui est d’abord venu aux secours des populations russes qui fuyaientla révolution.

Cette office Nansen à joué un rôle très important pour fixer un certainnombre de règles pour l’accueil des réfugiés. D’abord il crée un certain nombre de services internationaux quiavaient pour fonction de faire face aux flux des réfugiés. Il a travaillé encollaboration avec l’organisation internationale du travail pour trouver dutravail à ces réfugiés russes et sans emploi. Et surtout, il met au point cepapier extraordinaire qui est ce passeport Nansen ; c’est uncertificat d’identité qui permet – c’est un document d’une importance capitalpour ceux qui le possédait- de donner un statut juridique aux gens quin’avaient pas de papier et cela équivalait à une sorte de certificats de voyageet permettait de voyager dans tout les pays qui avaient reconnus la validité dece passeport Nansen.

Pour un certain nombre d’apatride ceci est un moyen de voyage ou departir quand cela devient nécessaire. On voit donc que durant la période de l’entre deux guerre, on prendvraiment à bras-le-corps la question des réfugiés, il y a des solutions -certesprovisoires- qui sont trouvée.

Ce passeport a ensuite servi dans les années 30, au moment de l’arrivéau pouvoir du nationalisme socialisme en Allemagne et de l’annexion del’Autriche car à se moment-là arrivent en masse des réfugiés en provenance del’Allemagne – beaucoup de juifs ou d’opposant politique ayant été déchus deleurs nationalité allemande. C’est à ce moment-là que cette office s’est grippécar en réalité, il n’a pas pu faire face a cette afflux de réfugiés et ceci futune des limites du travail de Nansen.

En 1938 est crée ce comité intergouvernemental pour les réfugiés quiavaient pour fonction essentielle d’accueillir ces réfugiés en provenanced’Allemagne et des zones occupé par les nazies, mais ils n’ont pu faire face.

Cette questiondes réfugiés nous montre que malgré tout, il y a eu l’affirmation d’un certainnombre de lieu, de personne ou tout simplement logiques transnationale dans lapériode de l’entre-deux guerre. Des logiques qui essayent d’influer dans laprise en charge des civiles.

L’AFFIRMATION D’ACTEURSET DE LOGIQUES TRANSNATIONALES DANS L’ENTRE DEUX GUERRES[edit | edit source]

DES ASSOCIATIONS AUX ORGANISATIONS INTERNATIONALES[edit | edit source]

- En 1865 création de l'union télégraphique internationale, en1883 celle de l'Union pour la protection des œuvres littéraires et artistiques. - Il existe 14 organisations internationales"techniques" à la veille PGM - En 1910 constitution à Bruxelles du Centre pour lesassociations internationales - En 1913 Associationinternationale pour la protection de l’enfance, fondée par des réformistesbelges, - À partir de 1919, Comitéde la protection de l'enfance de la SDN - Déclaration des droits de l'enfant, charte fondamentale del'Union internationale de secours de l'enfant (UISE) 1923 Adoptée par laSociété des nations le 24 septembre 1924 et devient Déclaration de Genève - 28 avril 1919 adoption du Pacte de la SDN ensuite annexé auxdifférents traités. - Le conseil est l’exécutif de la SDN, il est composé de 9 puis13 membres : 5 membres permanents et 4 puis 8 membres temporaires. - La commission d’hygiène est l'ancêtre de l'OMS, - L'office international des réfugiés devient le HCR, - La commission internationale de la coopération intellectuelle1921 donne naissance à l'UNESCO, - Aussi rôle de l'Organisation économique et financière de laSDN. Les organisations internationales tels qu’institutionnalisé après la 1Guerre-Mondiale doivent ‘être pensée dans la continuité d’un certain nombred’association qui existaient déjà au 19ème siècle. Ce n’est pas uneinvention (en histoire il n’y en a jamais). On a une liste plus haut d’uncertain nombre d’association ou organisation internationale qui sont recensée. Il existe en plus de cela des ONG que l’on nomme au 19èmedes associations internationale qui se sont développé dans la vague de la 1èreglobalisation. Ces associations reposent en générale sur des initiatives privées,mais parfois à l’aide des Etats, elles visent à regrouper des gens pourélaborer des solutions communes à des problèmes divers et varier.

Il n’y a pas de rupture nette entre ce milieuinternationale d’avant la première guerre mondiale et les organisationsinternationale qui se créent après la 1 Guerre-Mondiale. En fait la plupart desorganisations internationales qui viennent après la 1 Guerre-Mondiale(organisation mondiale du travail et société des nations) s’enracinent dans despratiques et un milieu social qui existaient dans ces associationsinternationales.

NB :L’internationalisme n’est pas forcément bon en soit, il y a desinternationalismes mauvais de même que le nationalisme n’est pas mauvais ensoi. Les choses ne sont ni bonne ni mauvaise en soi, ce qui compte, c’est ceque l’on en fait.

Exemple : Laprotection des enfants La création del’association internationale pour la protection de l’enfance est fondée enBelgique en 1913 et cette association va d’une certaine façon être à l’originedu comité permanent des enfants qui nait à la société des nations en 1924 (lasociété des nations abritant beaucoup de comité technique). Les membresd’association internationale pour la protection de l’enfance se retrouvent à lasociété des nations (au comité permanent des enfants) et c’est eux qui sont àl’origine de la déclaration des droits de l’enfant. On voit donccomment une association privé devient le moteur de l’internationalismeofficiel.

Tout ceci nous conduit à nous interroger sur la naissance de la sociétédes nations.

LA SOCIETE DES NATIONSET LA SECURITE COLLECTIVE[edit | edit source]

- Aristide Briand (1862-1932) (ministre français des affairesétrangères) dit le "pèlerin de la paix. - Traité de Locarno : octobre 1925 - Août 1928 : pacte Briand -Kellog : renonciation à la guerrecomme instrument de politique internationale, signé par 60 Etats - URSS entre à la SDN en 1934 - Départs Japon 1933 (car condamnation de son invasion de laMandchourie), Allemagne nazie en 1933, 1937 Italie à cause des sanctions aprèsl'invasion de l’Ethiopie, 1939 sortie des gouvernements de dictature: Espagneet Hongrie

La société des nations qui est effectivement la première organisationinternationale généraliste qui est fondée en à l’issu de la 1 Guerre-Mondiale àl’issu des traités de paix- en fait sa fondation est attachée même aux traitésde paix- le pacte qui définit les fonctions de la société des nations estadoptée le 18 avril 1919 c'est u pacte librement conclu entre des Etatssouverain qui n’aliénait pas la souveraineté des Etats qui adhérait àl’organisation. Son siège est à Genève car Wilson est protestant, il avait des réseauxprotestant avec lesquelles il était en relations en Suisse et c’est cela qui adéterminé la fixation de la société des nations en Suisse.

Cette organisation internationale était d’abord destinée à résoudre lesconflits entre Etats et à maintenir la paix mais elle a aussi une actiontechnique extrêmement importante dans des sexions spécialisées de la sociétédes nations : commissions d’hygiène, office internationale des réfugiés.

La chose la plus importante à retenir pour la société des nations, cen’est pas tant son rôle sur la sécurité collective parce que là effectivementon peur dire que cela à échoué, mais elle a vraiment crée un milieuinternationale, un milieu de fonctionnaire internationaux, formé àl’internationale qui ont été prêt ensuite à investir le nouvelinternationalisme de l’après la 2 Guerre-Mondiale et monter l’UNICEF, l’OMSetc… La société des nations a donc une fonction d’acculturation àl’internationale qui est absolument essentielle.

Néanmoins, la société des nations même en termes de sécurité collectivea été un lieu dans lequel dans les années 1920, il y a une pratique qui se meten place d’accord, de discussion collective, en particulier avec la signaturede pacte internationaux sous l’égide d’une organisation internationale et toutcela va servir de base à ce qui se passe ensuite après la 2 Guerre-Mondiale. C’est vrai qu’à partie de la crise de 1930, avec la radicalisation dela plupart des Etats européen et la sortie de certains Etats de la société desnations voient les possibilités d’action de la société des nations fortementréduite. NB : durant la 2 Guerre-Mondiale, la société des nations est plusou moins suspendu, mais il y a des comités qui continuent toujours àfonctionner (le comité du travail par exemple).

Par ailleurs, la société des nations a développé un travail sur laprotection des minorités

LA PROTECTION DES MINORITES[edit | edit source]

- Engagements bilatéraux croisés à partir de 1919 liés auxtraités de paix

Cette protection desminorités était de mettre en place un système d’engagements bilatéraux à partirde 1919 dans les traités de paix pour que les minorités qui résident sur les territoiresdes anciens empires puissent être protégé. Le système de lasociété des nations comportaient donc des accords qui s’appliquaient enparticulier à tout les pays d’Europe centrale et dans lesquelles ces Etatss’engageaient à respecter le droit des minorités. Ces textesgarantissaient 5 catégories de droits aux ressortissants des minorités : 1. La citoyenneté du pays concernée 2. La liberté individuelle, 3. la liberté de culte 4. L’égalité devant la loi 5. La possibilité d’utiliser leurlangue

Afin d’assurer lefonctionnement de ce système, le conseil de la société des nationsinstitue une commission pour protégerces minorités et face à cette commission on pouvait envoyer des pétitions. En réalité, cesgroupes eux-mêmes ne pouvaient pas envoyer de pétitions car la plupart dutemps, ils devaient passer par des Etats-nations qui transmettaient lespétitions à leurs places. Et ce système a eu un gros défaut, c’est de renforcerla nationalisation des minorités ! Exemple, lesminorités germanophone se transforment peu à peu en minorité allemande carc’est d’une certaine façon le gouvernement allemand qui, en transmettant lespétitions des minorités germanophones devient en quelque sorte le garant de laprotection des minorités germanophone et en quelque sorte, par ce biais, cesminorités germanophones sont nationalisé allemande (è la même chose est vrai pourd’autre type de minorités de fait, les minorités sans Etats sont dans lamerde).

Raison pour laquellese système est remise en cause après la 2 Guerre-Mondiale et que l’on passe dudroit des minorités au droit des individus, aux droits de l’homme (ca passageentérine en quelque sorte l’échec du droit des minorités)

Un autre type derégulation internationale extrêmement importante qui est un autre typed’organisation internationale ; c’est la naissance de l’organisationinternationale du travaille.

L’OIT ETL’EMERGEANCE D’UNE POLITIQUE SOCIALE INTERNATIONALE[edit | edit source]

- OIT Créé en tant qu’organisme indépendant en 1919 - "Il n’existe de « paix universelle et durable quesur la base de la justice sociale » - L'Association qui lui a précédé est l'Associationinternationale pour la protection légale des travailleurs créée en 1900 quidevient l'office international de Bâle avec centre de documentation - La Déclaration de Philadelphie (1944) pose trois principes: letravail n'est pas une marchandise; la liberté syndicale et la libertéd'expression représentent une condition sine qua non pour le progrès social; lapauvreté menace le bien-être de chacun

L’organisation internationale du travail est la seul organisationintergouvernementale qui a traversé la 2 Guerre-Mondiale en se réfugiant àMontréal en 1940. C’est comme les autres organisations, elle est issu d’une autreassociation qui se nomme « l'Association internationale pour la protectionlégale des travailleurs » c’est une association fondée sur une basetout à fait volontaire, mais déjà financée assez largement par les Etats etpuis, par des contributions volontaires.

L’organisation de l’OIT est réclamée par les syndicats durant la 1Guerre-Mondiale en rétribution des efforts qu’ils ont fait pour participer à laguerre et en particulier toute cette mobilisant qu’ils ont permis pendant la 1Guerre-Mondiale.

Cette OIT se greffe donc sur une association plus ancienne, elle estdans une continuité historique, mais elle est rendu possible par le contexteparticulier qu’est celui de l’après 2 Guerre-Mondiale. C’est une organisation institué en 1919 par le traité de Versailles etdont l’objectif est le même que celui de la société des nations ; la paixavec cette phrase « Il n’existe de « paixuniverselle et durable que sur la base de la justice sociale ».

L’OIT est liée à la société des nations budgétaire, mais l’OIT (le BITest le bureau de l’organisation internationale du travaille, c’est donc lesecrétariat de cette dernière). L’OIT admet en son sein des Etats qui ne fontpas partie de la société des nations, en particulier dès 1919, l’Allemagne etl’Autriche (le grand pays de la politique sociale à la fin du 19èmesiècle, c’est l’Allemagne (les premières lois d’assurances sociale obligatoires(assurances ouvrière selon la qualification de l’époque) sont les lois allemande dans les années 1880). C’est le pays dans lequel la part du produit nationale brut consacréeaux dépenses sociales est de loi le plus élevée en Europe à la fin du 19ème.C’est le pas dans lequel le savoir-faire en matière de politique sociale estparticulièrement important avec un syndicalisme extrêmement puissant à l’issude la guerre. IL est donc logique que l’Allemagne entre dans l’OIT.

Durant l’entre deux guerre, l’OIT fait essentiellement deux choses,deux choses particulièrement importante : 1. Les normes internationales du travail : Ellea élaboré des conventions internationales du travail. Ces dernières sontimportantes dans les domaines de durée du travail (8h de travail par jour),l’interdiction du travail de nuit des femmes et l’interdiction du travail desenfants et du travail forcée et un tas de convention dans les années 20 sur lesassurances sociale. C’est un socle conventionnel qui donne un minimum socialpour les Etats industrialisée. 2. La fonction d’assistance technique (ceque l’on nomme aujourd’hui aide au développement)