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Les mouvements tiers-mondistes

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Les ONG du développement sont un peu plus âgés que les ONG écologistes. Le concept du développement est comme celui d’environnement relativement récent : d’après GM2, fonctionnement technique de la Société des Nations à application aux pays sud est précurseur pour idée du développement. ; dès 50s on parle de plus en plus du développement, idée d’amoindrir la différence par rapport au développement des pays du Nord et des pays du Sud.

L’engagement des associations privées pour le développement : existaient déjà avant les 50s, dans plusieurs domaines (ex. hygiène et santé : ex. missions chrétiennes du 18e et 19edans pays colonisés surtout qui visaient à conversion religieuse mais souvent cette action de mission confessionnelle était accompagné par campagne de dév. de facto (mise en place des hôpitaux et écoles : ex. en Asie, Afrique et Am. latine), mission suisse fondé en 1734)

Dans le mouvement humanitaire non-gouv. il y avait des tendances qui rapprochent l’action humanitaire au développement : ex. dans 20s lorsque la Ligue des associations nationales de CR est fondé en 1929 ( ?) et a adopté un programme pour la paix (aide humanitaire dans paix not. lors des catastrophes naturelles) et ces programmes ciblés se sont transformés souvent en programmes à plus long terme (ex. Cambodge après génocide/dictature communiste de mission de CR suisse/all et CICR qui visent à reconstruction des infrastructures dans domaine de santé publique à long terme qui font partie du but d’amélioration de l’état de santé de pop. après une grande crise)

idée du développement est aussi lié à Etat interventionniste qui est ess. né à fin de la Première guerre mondiale : au cour de la Première guerre mondiale dans une multitude d’Etats se met en place l’Etat-providence qui fournit aux travailleurs des assurances maladies/chômage/pour la retraite, et fournit aide pour les orphelins/veuves etc.

l’état-providence vise à action en faveur de développement et idée que l’État peut soutenir le dév. de sa propre société est rapidement transféré aussi aux autres sociétés comme p.ex. aux sociétés colonisées (bases d’un Etat-providence sont mis en place dans l’entre-deux-guerres aux colonies à pendant GM2 lorsque ressources des colonies étaient ess. pour effort de guerre not. pour la France et pour la Grande-Bretagne le dév. entrait en terminologie de la politique coloniale)

La Grande-Bretagne visait vraiment à améliorer l’infrastructure pour mieux organiser l’effort de guerre (ex. middle east supply center mise en place par la Grande-Bretagne en Afrique nord not. Egypte qui visait à améliorer l’approvisionnement et installer des cités de production démantelés pour plus grande partie après guerre qui ne sont pas touchables pour les ennemis)

ex. aide sanitaire en faveur de la Chine pendant entre-deux-guerres organisé par SDN (un des premiers cas véritables de aide au dév.)

Europe de l’Est fin GM1

20s : création de « good neighbourhood quality » des États-Unis qui visaient a resserrer lien USA – Am. sud et centrale : permettre pour exportations de l’Am. sud de pouvoir entrer plus facilement aux Usa et faciliter des investissements pour dév. de ces zones

ces idées sont mises en pratique dès fin 40s de manière systématique après reconstruction : ANRA, plan Marshall ; USA se tournent plutôt vers TM, Etats du Nord établissent des ministères pour dév. qui intensifient liens avec pays du Sud moyennant un aide au dév, ONU : membres augmenté par membres du Sud à dès 60s : devient prioritairement organisation pour le développement. dès 60s : aide au dév. est accepté comme obligation par tous les Etats industriels

premiers acteurs : pas ONG comme auj. mais grandes fondations : ex. fondation Kalergi (1930 ?)

fondation Rockefeller fondé en 1913 : entre-deux-guerres et après GM2 pour recherche médicale et médecine coloniale (vaccine contre malaria, typhus, tuberculose et rage) et family planning (multiplication trop haut des individus sur terre et donc craigne dès 60s/70s qu’il peut avoir épuisement des ressources et alimentation ne va pas suffire àveut contrôler/freiner croissance de la population à croissance forte d’Europe du 19e n’augmentait presque plus mais augmente dans pays TM où il était faible avant à problèmes d’alimentation au Sud et inverse au nord (luxe), recherche en agriculture contribution essentielle à la révolution verte de l’agriculture : intensification de l’agriculture était promue qui peut aussi avoir des effets négatifs (ex. pesticides, épuisement des ressources dans les terres comme minéraux) à production alimentaire a augmenté substantiellement dans pays tiers-mondes mais avec effets négatifs aussi (ex. aussi engagé : Kofi Annan)

1e vague de ONG dans pays anglo-saxons fin GM1 : ONG voient jour très tôt : ex. mission de 1814 de GB, pour aveugles, international tree planting commission (déboisement au sud), pollution de l’eau dans sud fondé en 1938, par la suite n° important des ONG pas prévu dès départ action en dév. mais se réorientent vers développement : OXFAM : action humanitaire à fin GM2 pour personnes libérées et avant au joug du nazisme à transformé en ONG en faveur de dév., implanté auj. en GB et env. 20 autres pays ess. Nord mais aussi ex. NZ, bureau régionaux dans TM qui distribuent des fonds ou dons concrets ou vêtements etc. (matériaux), budget avec tous les org. nat. 700mio $ (500mioeuro) (pas trop grand)

CARE : fondé à fin GM2, coopérative for american remitencis for Europe : se transforme en 1950 en « for everywhere » (ne plus que pour les européens qui ont souffert le nazisme), allemands ont bénéficié aussi plus tard, s’est réorienté vers TM après rétablissement écon. de l’Europe, réseau internat. de 11 organisations (surtout pays anglo-saxons + All) avec 10'000 employés dont 90% des locaux des pays en voie de dév., budget en 2000 : 500 mio euro

nouvelle poussée de fondation des ONG dans 50s dans pays comme It et All (Ouest) : nouvelles ONG ont vu le jour en All et It et ont joué rôle important dans dév. : MISEREOR : fondé 1959 en All et fait partie de Caritas (soutenu par église catholique) : plus grand ONG all tiers-mondistes (pas encore transnational), budget 2000 : 556mio euro, fondé à cause d’une famine en Inde dans 2e moitié de 50s et Inde reste au centre des préoccupations

Brot für die Welt (pain pour le monde): 1959 en All, soutenu par églises protestantes, aussi à cause de famine en Inde, fonctions qui sortent un peu du cadre du dév., plus grande ONG all du dév., 100mio euro budget

Weltbürgerhilfe ( ?) : aide agriculture, 1962

terre des hommes suisse et fr : aide à enfance (comme World Vision : plus grande ONG auj.), fr : contre faim (44mio euro)handicap international : aider à réinsertion professionnelle dans TM

auj. env. 2500 ONG internat. pour développement, mais ligne de démarcation entre ONG générales et ONG surtout dans dév. est plutôt vague (suivant objets), plus des ONG il y a eu aussi des associations/agences publiques dont une des plus grandes : association pour la coopération techniques (siège principal : Francfort, 1975 fondation, en faveur du dév. avec 14'000 employés dans 87 pays ils ont des bureaux)

fonds : UNICEF ; UNESCO ; World Bank fonds se répartissent entre agences gouvernementales qui veulent soutenir un Etat (bilatéralement entre Etats) et ONG et Organisations intergouvernementales

les Etats fournissent la plus grande partie de l’aide au dév. (aide bilatérale est la plus importante) parce que peuvent poser conditions polit/écon. s’ils donnent directement aide à un pays (souvent aussi critiqué) à 50mia de $, ONG avait à disposition : 6mia $, Organisation internat. multilat. (ONU, Banque mondiale, International dév. agency etc.) et organisation régionales (OECD etc) : env. 100mia $)Etats plus importants puis organisations intergouvernementales et puis ONG

on a déjà vu l’émergence des ONG de développement dans la période d’entre-deux-guerres qui étaient not. les grandes fondations américaines et qui se sont surtout après GM2 de plus en plus orientées vers le développement

À partir des années 1950 le terme d’assistance technique s’élargit et l’engagement des ONG y compris qq ONG fondées pour des buts humanitaires d’urgence fondées pendant et à la fin de la GM2 s’oriente de plus en plus vers les Tiers-mondes : ex. OXFAM, CARE International, World Vision, MISEREOR, Brot für die Welt, Welthungerhilfe, Terre des hommes Suisse et France, Action catholique contre la faim, Handicap international

aujourd’hui : env. 2500 ONG de développement autour du monde, mais la ligne de démarcation entre ONG de développement et des ONG plus généralistes est plus difficile à tirer (elle reste fluctuante et dépend des nouvelles orientations que prennent les ONG)

l’aide en faveur du développement ne s’est pas concentrée exclusivement sur les ONG mais elle circule surtout moyennant l’aide bilatérale des Etats : parfois les Etats donnent leur aide à travers des ONG mais ce n’est pas tjrs le cas : il y a aussi les agences gouvernementales qui sont mises en place explicitement pour l’aide au développement

ex. Gesellschaft für technische Zusammenarbeit (GTZ) : une agence d’aide au développement allemande qui est une des plus grandes, fondée en 1975, siège principal à Francfort ; philosophie : aider aux personnes moins privilégiées que les personnes au Nord de développer leur capacité de s’auto-aider à surtout aide à la formation et l’aide technique p.ex. par rapport à l’irrigation des champs ou par rapport à l’amélioration du système sanitaire et en général aider à rendre plus efficace l’agriculture, stabiliser l’élevage souvent frapper par famines/mauvaises récoltes, aider à installer une économie de base et aider à résoudre les grandes problèmes urbains dans les agglomérations qui ne sont pas équipées d’une infrastructure de base, 14'000 employés dans 130 pays et des bureaux dans 87 pays du monde, entreprise non-profit fondée et sponsorisée par la RFA

autres acteurs sont les acteurs intergouvernementaux comme l’UNICEF, UNESCO, World Food Program, UN Development Program (UNDP), World Bank

les plus grands fournisseurs d’aide bilatérale sont donc les agences gouvernementales mais aussi l’UE

les organisations intergouvernementales au second lieu (comme l’ONU et Banques et Fonds international ; ex. International Development Agency ou Banque mondiale) et Organisations régionales intergouvernementales (ex. Banque européenne de reconstruction et de développement, OECD)

et en troisième rang viennent les ONG

grandes tendances qui se sont développées après GM2 :

années 1950 : dans l’immédiat après-guerre l’aide au développement faisait partie de la GF et était une partie intégrale de la GF : l’aide au développement a été perçue et instrumentalisé de la part des USA et de l’Un.sov. qui ont fait de l’aide au développement une arme idéologique pour convaincre cert. sociétés à rallier dans leur camp

les pays du tiers-mondes pendant cette période après la décolonisation suivaient une phase d’orientation qui devaient opter pour tel ou tel système de développement (le système occidental offert par les USA ou le système communiste offert par l’Un.sov.) ; ce choix était souvent difficile parce que les PVD souvent pauvres et soumis à la répression des empires occidentaux avaient de la peine à se décider entre l’adhérence aux principes évoqués par les anciens empires mais tournés contre eux pendant la période du colonialisme à dans une partie des PVD récemment décolonisés le choix était d’opter pour le camp socialiste (ex. Mongolie en 1949, Chine après victoire de la guerre civile de Mao Tse Tung, Vietnam, Cuba dès 1959, Angola/Ethiopie/Afghanistan pendant un certain temps)

mais il n’y a aucune histoire du succès du développement réussit dans un pays socialiste, Chine a connu un succès quand elle s’est ouvert et est devenu capitaliste dans les années 1970/80, dans les pays de l’Est ce modèle communiste a été accompagné de la répression, en Angola/Ethiopie/Afghanistan le choix était accompagné des dizaines d’années des guerres civiles, au Cuba le choix était accompagné de pauvreté, au Vietnam quand son économie s’est ouverte pour le capitalisme il a connu un essor à partir des années 1980

à partir des années 60 on peut parler d’une conscientisation des masses dans les pays occidentaux par rapport à la détresse dans les pays décolonisés : c’était le moment où la TV était installée dans la plus part des pays occidentaux et la TV a transmis les guerres civiles/famines (ex. guerre de Biafra) à l’aide not. européenne au développement connaissait un essor formidable, et pendant les années 1970 les pays européens faisaient partie de la Communauté européenne (dès 1973) : 9 pays (6 pays fondateurs + GB, Irlande, Danemark) avaient devancés les USA au niveau des paiements au développement, fin 1970s : la Communauté européenne + les pays membres payaient déjà 2x plus d’aide au développement que les États-Unis.

années 1970 était aussi une période charnière : PVD s’avaient réunis et demandaient la mise en place d’un nouveau ordre économique international qui était encore une demande visant à une économie fortement réglementée (prix réglementés sur le plan international) et ce nouveau ordre économique international n’avait jamais vu le jour à l’exception des programmes de stabilisation des prix adoptés dans le cadre des accords Lomé par la CE avec les pays ACP (africains, caribéens, pacifiques ; anciens pays colonies des anciens empires européen : GB, Fr, Belgique, Pays-Bas) à prévoit entre autres une ouverture relativement libérale du marché de la CE pour les produits émanent des pays du tiers-monde ainsi que des programmes de stabilisation des prix pour cert. produits émanent des pays du tiers-monde (ex. sucre, café)

c’était une avancée vers un tel nouvel ordre économique international, mais p.ex. les USA n’étaient pas prêts de se rallier à un tel programme de stabilisation des prix, et ce système avait peu réussit et a été abandonné dans les années 1980/90

à partir des années 1980 : transformation surtout en TM car not. Chine s’ouvre vers économie capitaliste et c’est à partir de ce moment que les PVD réalisent que le modèle communiste n’est pas valable

années 1990 : avec l’ouverture et l’effondrement du communisme en Europe de l’Est l’aide des pays occidentaux et surtout de l’Europe occidentale se tournait davantage vers l’Europe de l’Est et pour les pays du Sud restait moins à dispositions (question de priorité qui était dans les années 1990 les pays de l’Europe de l’Est sortis du régime communiste pour stabiliser l’Europe)

l’aide était réorientée not. par le biais de la Banque européenne de reconstruction et de développement vers l’Europe de l’Est avec qq graves conséquences pour les pays du Sud

avec la chute de l’Un.sov. le communisme devient discrédité et l’Asie capitaliste devient la région avec la plus rapide croissance économique, et l’Amérique voit aussi la victoire de la démocratie puisque presque toutes les dictatures disparaissent dans cette période-là

seulement l’Afrique reste (pour une partie au moins) saisie par des dictatures et ce n’est qu’à partir du moment ou le continent africain commence à bénéficier de la hausse des prix des MP (dans les derniers 10/20 ans) que l’Afrique commence à se développer de son propre gré et non pas uniquement à cause des investissements de l’extérieur

rôle des ONG dans ce grand panorama des grandes tendances :

dans les années 1950 la doctrine dominant par rapport au développement est celle que le développement nécessite un planning scientifique : l’accent est mis sur l’industrialisation et le planning scientifique ne peut pas être organisé par les ONG à à ce temps-là ce sont plutôt les aides bilatérales et les OI qui sont au centre de l’aide au développement aussi financièrement, les économies du Sud et aussi du Nord pensent que c’est surtout moyennant l’industrialisation que les pays du Sud doivent se lever à une échelle où il peuvent expérimenter le « take off » de l’industrialisation à faut un certain niveau de développement et une fois que ce niveau de développement est atteint c’est le « take off » : à partir de ce moment l’économie peut s’auto-organiser , or dans les pays du Sud il n’y avait largement pas eu de « take off » ni dans les 1950s ni dans les 1960s à bilan mitigé, parce que ce n’était pas encore la période d’une grande aide au développement mais plutôt une période où les instituts de recherches développaient des projets (ex. Instituts de recherche agricole ou de l’économie de développement soutenues par les fondations Ford et Rockefeller) et où des fondations philanthropiques p.ex. médicales faisaient des recherches sur des médecines tropicales.

ce qui était important dans cette période c’étaient les études en faveur de l’investissement ou les études pré-investissement effectuées souvent dans cadre des agences de l’ONU mais aussi dans le cadre des fondations Ford et Rockefeller

mais entre les études de pré-investissement et la mise en œuvre des grands projets d’investissement il fallait bcp de temps : c’est qu’à la fin des années 50/60 qu’il y a des grands projets (ex. barrages étaient mises en place) à période d’attente des recherches pour la meilleure façon de développer le Sud (d’un point de vue du Nord)

dans les années 1960 la théorie change légèrement : on se rend compte du fait que le Sud ne peut pas s’auto-développer et qu’il y a une forte interdépendance entre l’économie du Nord et du Sud malgré la décolonisation et que les programmes d’assistance technique doivent être renforcés et étendus, c’est dans cette période que les grands programmes d’investissement et d’infrastructure sont reconnus et intégrés dans le programme de développement et réalisés (souvent basé sur études de pré-investissement d’avant) à grands ports, hôpitaux, rues, aéroports et canaux sont construits et révolution verte commence

tandis que les ONG restent tjrs un peu en marge de ces programmes elles s’occupent des petits projets accessoires d’aide au développement ; les ONG trouvent des terrains plus éblouissants dans les domaines d’éducation (mise en place des écoles), dans des petits projets agricoles, dans le soutient à l’enfance et au family planning à leur marge d’action est encore très limitée parce que les grands projets qui attirent l’attention sont les grands projets d’infrastructure géants et les projets d’irrigation qui sont menés par des agences intergouvernementales ou OI mais pas par des ONG

dans les années 1970 l’importance des ONG est de plus en plus reconnue et la doctrine dominante change légèrement : l’orientation change surtout dans un domaine : elle se tourne de plus en plus vers les nécessités de base (basic human needs approach) à s’agit surtout d’apaiser la pauvreté et fournir les besoins essentiels ou aider que population pauvre pourvoir elle-même pour les besoins essentiels/de base ; ex. permettre aux petits paysans de produire assez pour devenir autosuffisants à ONG éprouvent surtout sur ce niveau micro (basic need approach) un cert. essor

sur le niveau du macro les pays du Sud avaient réclamé une réorganisation de l’économie et structures commerciales internationales et une stabilité pour les prix d’exportation à ces demandes n’ont très largement été rejetées not. par les USA à pas vraiment de grand progrès sur le niveau macro

la dépendance des PVD du commerce extérieur et de l’investissements venant de l’extérieur (Foreign direct investment) était largement reconnue et à cause de cette reconnaissance de la dépendance des économies du Sud les pays du Nord ont commencé à poser des standards qu’il ont plutôt négligé pendant 1950s : surtout fait référence aux standards des Droits de l’homme : souvent les pays décolonisés se sont transformés en dictatures autoritaires ou persécutant l’opposition politique transformant le pays en une pays en guerre civile à questions augmentés à bonne utilisation de l’aide au développement : si bcp de fonds ont été abusées, si les gains des exportations ont été abusés pour l’achat des armes/répression de propre population des PVD à donc pays développés ont demandé un respect des droits de l’homme avant de continuer de l’aide au développement ; c’est à partir des années 1970 not. aux USA qu’il y a eu cette reconnaissance qu’il doit y avoir une dimension morale dans la politique étrangère (exigé par Congrès américain que politique étrangère am. tienne compte de cette dimension et président Carter qui a transmis cette politique en une réalité)

rôle des ONG reste limité mais est croissant : c’est surtout avec aides rurales, petits projets, advocacy (ex. respect des droits de l’homme) qu’elles ont élargi leur rôle ; écoles ont été mises en place, organisation des parrainages, aide d’urgence


à partir des années 1980 une réelle transformation plus grande s’est produite : débat sur le développement et des débats parallèles sur la protection de l’environnement se sont transformés en un seul débat sur le développement durable (notion voit le jour) ; idée du développement durable commence à s’imposer sur le plan théorique bien que en réalité les pays du Sud mettent l’accent plutôt sur le développement industriel en répétant souvent les erreurs commis par les pays du Nord, pays du Nord demandent respect de l’environnement par les pays du Sud (imposé) à débat sur développement durable a suscité des querelles entre le Nord et le Sud

rôle de l’économie : économies des Etats souverains mains qui continuent de dépendre du commerce extérieur et de l’investissement extérieur et qui doivent de plus en plus tenir compte du fait que leurs politiques en matière de droits de l’homme, leurs politiques financières et les standards environnementaux sont supervisés par les gouvernementaux du Nord et par les OI à gouvernance douce s’impose de plus en plus dès 80s (au niveau de protection de l’environnement, au niveau du respect des droits de l’homme et au niveau des politiques financières) ; au cour des 80s Reagan impose des nouveaux standards financiers très rigides sur les OI principales engagées dans l’aide au développement (not. Banque mondiale) : il exige que la Banque mondiale applique des critères très strictes et impose ces critères aux PVD avant de donner des crédits à PVD doivent se soumettre à des standards très strictes (not. poursuivre politique keynésienne : politique d’inflation, politique d’hausse des dettes étatiques et dépenses sans un revenu correspondant)

du à ces standards très rigides les PVD sont de plus en plus contraints de mettre à disposition leurs économies et marchés aux grandes entreprises multinationales : ils doivent concurrencer pour attirer des investissements et mettre à disposition des forces de travail à prix bas et souvent commencent à assembler des produits de la révolution industrielle intérieure (ex. TV, radio ; ces produits sont dès 80s souvent produits dans les pays du Sud) à économie de l’assemblage se met en place dans les pays du Sud dont les composants high-tech sont tjrs fabriqués dans les pays du Nord, dans 80s : les grandes économies des PVD connaissent un essor fulminant à l’aide des stratégies internes et au développement de l’extérieur qui continue jusqu’à auj. (ex. Inde, Brésil, Indonésie, Chine)

rôle des ONG à partir des 80s jusqu’à auj. : rôle de plus en plus grandissant (déjà majeur) puisque les ONG sont de plus en plus souvent chargées par des gouvernements ou l’ONU d’exécuter des programmes de développement en leur nom, rôles stabilisés d’avocat pour des causes en faveur du tiers-monde (représente les intérêts du TM, porte-parole) mais aussi le porte-parole des standards appliqués (respect des droits de l’homme, environnement ; moins les standards financiers qui viennent plutôt du gouvernement am.), une aide à la transformation structurelle de l’économie est donnée not. par le grand investissement humain des ONG, but : transformer les économies du Sud de prédation sous régime colonialiste ou néo-colonialisme à des économies du développement durable : les ONG demandent que les entreprises multinationales sont aussi soumises à ces standards pour que les pays du Sud ne sont pas simplement exploités mais deviennent bénéficiaires direct de l’aide et investissement, nouvelle concentration sur les services et développements ruraux pour permettre autosuffisance, projets de moyenne taille sont mis sur place, cert. traditions continues : ex. écoles, parrainages, aide à formation professionnelle (soutenu par ONG et UNESCO), family planning devient de plus en plus important (ex. distribution des contraceptives, aussi contre sida), porte-parole pour le transfert de nouvelles technologies environnementales pour l’industrie à problème : la propriété intellectuelle pour ces nouvelles technologies est dans des mains occidentales (teneurs de droit) à faut trouver compromis, problème : droits des propriétés intellectuelles ne sont souvent pas respectés (ex. Chine copie modèles de trains européen et dit qu’elle fabrique ses propres exemplaires)

depuis 2000 : essor de l’altermondialisme : ex. ONG qui s’inscrit dans cette tendance : ATTAC à radicalisation dans l’advocacy de cert. ONG not. à partir de la crise financière en 2000/2001 (bulle internet)

l’ONU essaie de resserrer les liens avec les ONG (not. sous secrétaire général Kofi Annan) et tente de mobiliser la société civile au plan global à ONU et Kofi Annan cherchent vraiment des alliés au Nord pour arriver à une meilleure gouvernance et mettre plus sous pression les économies du Nord pour aider les économies du Sud

il y a aussi un resserrement des liens entre l’ONU et les nations philanthropiques de nos jours : ex. Fondation Bill & Melinda Gates qui a donné plusieurs millions pour des programmes contre sida ou révolution verte en Afrique etc., essor du philanthropisme chinois : s’inscrit dans la nouvelle tradition dès 2000

problème avec ATTAC : il veut faire les 2 choses : elle se voit comme socialiste et défendeur des travailleurs dans pays du Nord mais en même temps comme porte-parole pour les pays du Sud à contradiction entre ces 2 tendances parce que ce sont les salaires plus bas au Sud qui sont en compétition avec les salaires élevés au Nord dont dépend la continuation de l’Etat-providence

autres exemples que l’ATTAC : l’Action contre la faim : fondé en 1979 aux USA/GB/Fr, combine l’aide d’urgence (not. lors des famines) avec l’aide à long terme, né dans contexte de guerre d’Afghanistan, fait explicitement connexion entre aide d’urgence et aide à long terme : s’il est dans un pays pour l’aide d’urgence s’il avait p.ex. une famine il essaie de rester plus long temps pour arriver au redressement économique d’une société, a mené env. 40 actions dans les pays du Sud, env. 100 salariés et en plus presque 3000 employés locaux dans les économies de développement, budget en 2000 : env. 44'000 euros

A partir des années 50’s, on peut constater que le terme d’assistance technique change et apparaissent des association d’aide d’urgence, orienté vers le Tiers-monde : Terre des hommes, action catholique contre la faim, Handicap international, etc. Aujourd’hui, il y a plus de 2000 ONG de développement, bien que la ligne les démarquant des ONG générales devient de plus en plus floue. L’aide humanitaire est rarement le fait exclusif des ONG : l’action est souvent soutenue par des Etats et leurs agences (l’aide devient bilatérale).

... L’idée centrale est d’aider les pays moins développés à s’aider eux-mêmes : stabiliser et développer l’agriculture, installer une industrie de base, résoudre des problèmes urbains, etc.

Ex. :

D’autres acteurs cruciaux ont été les OI, comme l’ONU, les banques et les fonds internationaux et les organisations régionales, telles que l’OECD, et finalement les ONG.

Mutations histoiriques de l’aide au développement[edit | edit source]

Dans l’immédiate suite à la ww2, l’aide au développement a été une partie centrale de la Guerre froide comme arme de ralliement idéologique, tant par le bloc de l’Ouest que le bloc de l’Est. Les Tiers mondes devaient donc choisir entre deux systèmes, un choix souvent difficile est accompagné à de lourdes conséquences. Particulièrement, l’influence résiduelle des empires coloniaux se faisait sentir, bien que de nombreux Etats ont opté pour le socialisme pour s’émanciper de cette influence (Chine, Cuba, Angola, etc.)

Il est estimé finalement que le développement sous le modèle socialiste a été un échec économique, accompagné soit par la guerre civile, soit par la répression. Les quelques succès qui s’étaient maintenus jusqu’aux années 80’s, se sont écroulées avec le collapse de l’Union Soviétique et la fin de l’aide au développement socialiste.


Les nouveaux moyens de télécommunication, telles que la télévision, ont diffusé dans les pays développés la situation déplorable dans le Tiers-monde, stimulant les donations à l’aide au développement, particulièrement en Europe de l’Ouest, qui fournissaient la plus grande aide au développement dès les années 70’s. A l’époque, l’idée d’un nouvel ordre économique international a émergé avec une forte régulation et stabilisation des prix … mais n’a jamais été généralement appliqué.

A partir des années 80’s, la transformation des Tiers mondes qui abandonnent le modèle socialiste avec la chute progressive de l’Union Soviétique : la Chine est la première à passer avec succès à l’économie de marché. Avec les 90’s, l’Europe de l’Est est devenue le centre d’attention pour l’aide au développement, avec des conséquences néfastes pour le Tiers monde. Néanmoins, la hausse des prix des matières premières a bénéficié au Tiers-monde, particulièrement à l’Afrique.

Rôle des ONG[edit | edit source]

Les ONG n’ont qu’un rôle très secondaire dans les premières années d’après guerre : il était estimé à l’époque qu’il fallait un développement organisé scientifiquement, plaçant les Etats et les OI ont joué le rôle principal.

La philosophie de l’époque était de stimuler le développement de l’industrie pour générer un « take off » des économies du Sud, ce qui n’a jamais donné de grands succès.

C’est pendant cette période que se développent des instituts de recherche aidés par les OI et des fonds spéciaux. S’en est suivit une période d’attente pour trouver l’orientation ultime pour le développement.

Dans les années 60’s, le point de vue change alors que le monde se rend compte de l’interdépendance croissante des Etats et des économies du monde, notamment entre le Sud et le Nord. C’est alors que l’aide technique et le développement de l’infrastructure augmentent – c’est aussi l’époque de la révolution verte.

Pendant tout ce temps, les ONg restent éloignés du centre d’attention et ne jouent qu’un rôle restreint, bien qu’ils trouvent une niche croissante dans de petits projets pour l’amélioration de l’éducation etc.

Dans les années suivant la crise pétrolière de 73, le rôle des ONG devinent de plus en plus reconnu et change la perspective : l’aide pour les besoins essentiels, pour éviter la misère et garantir la subsistance et à terme, l’auto suffisance, devient le point central …

La dépendance des LEDCs des marchés internationaux est devenue de plus en plus marquée, ce qui a poussé les pays du Nord à établir des standards pour éviter de déstabiliser le Sud. Le respect des droits de l’homme est devenu le standard ultime : …

Progressivement, les ONG jouent un rôle croissant non seulement pour la demande de soutien à de petits projets croissants, mais aussi pour la advocacy des droits de l’homme.

Dans les années 80’s, les débats sur le développement d’une part, et sur la protection de l’environnement d’autre part, fusionnent pour créer un débat général et renforcé sur le « développement durable ». Ce débat, initié par le Nord industrialisé, a suscité des ressentiments dans le Sud, qui demande a bénéficier du dévelopement industriel dont a jadis bénéficié le Nord.

De plus en plus, de nouveaux standars financiers, mais aussi des standards de bonne gouvernance ou de gouvernance douce (respect des droits de l’homme) dans l^’aide au développement. Ainsi, à l’initiative du Président Reagan, le respect de critères et de standards de politique économique et civiles très rigides est devenu une condition pour recevoir l’aide et les investissements, notamment de la Banque mondiale et du FMI.

Avec la fin des années 80’s, se met en place l’économie de l’assemblage : alors que les composants hi-tech proviennent du Nord, leur assemblage et leur production sont effectués par la main d’œuvre bon marché des pays du Sud.

Le rôle des ONG continue à croître pendant les années 90’s : celles-ci reçoivent de plus en plus souvent des missions d’aide humanitaires par des Etats et des OI. Plus que cela, elles augmentent sans cesse leur plaidoyer pour de meilleurs standards de gouvernance. Aussi, elles demandent aux entreprises multinationales de plus en plus présentes au Sud de respecter des standards, notamment elles les appellent à mettre fin à l’économie prédatrice coloniale et faire bénéficier la population du Tiers monde.

Les ONG se font également les porte paroles pour le transfert de nouvelles technologies. Le problème se fait sentir, puisque les droits de propriété sont maintenus par le Nord, et restent souvent indisponibles pour le Sud.

Depuis 2000, on peut parler de l’essor de l’altermondialisme et le plaidoyer radical, notamment d’ATTAC, particulièrement suivant la crise financière de 2001. A cette époque, l’ONU essaye de resserrer les liens avec les ONG et tente de mobiliser la société civile globale pour arriver à une meilleure gouvernance.

Références[edit | edit source]

Notes[edit | edit source]

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