L’inférence descriptive

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Introduction

L'inférence descriptive essaie sur la base d'observations de phénomènes de décrire des choses que l'on n'a pas observé. Le but est d’aller au-delà de ce qu'on observe. L’inférence descriptive se distingue de l’inférence causale par le fait qu’elle ne cherche pas à observer un phénomène.

Si l’on part de l’idée que le but de toute recherche scientifique est l’inférence, on peut en distinguer deux types, qui ont des visées très différentes :

  • descriptive : décrire des propriétés de nos observations pour faire des inférences au-delà des observations que nous avons faites ;
  • causale : inférer, à partir de nos observations, les causes de certains évènements.

Donc, une inférence descriptive n’a aucune visée explicative en termes de causes. L’exemple le plus simple d’une inférence descriptive se base sur les sondages. On part d’une population bien définie comme par exemple les citoyens genevois, dont on aimerait bien connaître une certaine caractéristique.

Au lieu d’observer (questionner) tous les Genevoises et Genevois, nous recueillons des informations uniquement sur une partie de la population, à savoir un échantillon. Si on choisit les individus de manière aléatoire, on peut déterminer une marge d’erreur qui est généralement plus ou moins comprise entre 2,5% et 4%. Plus l’échantillon est important, plus le résultat sera précis. Par la suite, nous résumerons les informations obtenues et tenterons de faire des inférences et de juger notre incertitude liée à cette inférence.

Par exemple, si on veut savoir l'opinion des suisses sur l'achat de Grippen, on procède à un sondage. Donc, 1000 personnes ont été sondées, sur lesquelles environ 650 se sont exprimées contre l'achat des Grippen. On fait par la suite une inférence descriptive. En disant que 64% des suisses sont contre l'achat du Grippen, on a résumé l'information récoltée. La certitude de l'information alors donnée doit être jugée. Si on choisit l'échantillon de manière aléatoire, on peut tirer une marge d'erreur maximale. Dans notre exemple, la marge d'erreur sur les 1000 personnes était de 3% : alors les suisses contre les Grippen sont de 61% à 67% soit 64% avec une marge d’erreur de plus ou moins 3%.

Donc l’idée de l’inférence descriptive est de tenter une description de la population à partir des informations tirées de l’échantillon. Comment les utiliser ? Pour ceci il faut presque toujours des résumés. Il y a toujours des éléments systématiques et les éléments non-systématiques voire aléatoires, comme décrits par King, Keohane et Verba dans Designing Social Inquiry: Scientific Inference in Qualitative Research publié en 1994. Les éléments systématiques seraient l’attitude d’un individu dans un environnement normal et un élément non-systématique ce qui a influencé l'attitude normale. Ces derniers sont moins intéressants, ce qui intéresse les chercheurs sont les éléments systématiques. L’utilisation de résumés comme des moyennes, des médianes tentent, entre autres, de réduire l’importance des éléments non- systématiques.

L’inférence descriptive et donc aussi les résumés qu’on utilisera devraient dans les limites du possible satisfaire à certains critères :

  • pas de biais : on peut éviter le plus possible le biais en choisissant bien son échantillon ;
  • efficience : peu de variabilité dans nos mesures. L’efficience correspond à la variance d’une estimation. L'inférence descriptive ne doit pas varier si on la réalise de multiples fois. Si on fait plusieurs estimations, bien entendu elles vont être légèrement différentes, mais ces différences ne doivent pas être énormes. Plus l'échantillon est important, et plus on diminue les différences et variabilités. Il y aura une moins grande variabilité si on interroge 1000 personnes plusieurs fois au lieu de 10 personnes.

Ces critères sont relativement faciles à concevoir dans un contexte d’un sondage et plus largement dans le contexte d’analyses quantitatives. Dans d’autres contextes, nous devrons tout de même essayer de respecter ces critères.

Comment les recherches dans le domaine international se distinguent d’autres recherches, et comment cela affecte notre travail d’inférence ? Quelles sont les populations qui nous intéressent pour certaines questions de recherche ? Fait-il sens de tirer des échantillons ?

L’inférence descriptive est possible lorsqu’on a identifié la population que l’on souhaite étudier. Dans le contexte d'un sondage, ces critères sont relativement faciles à respecter. Or, dans le domaine international, la population mère est rarement clairement définie et il est donc plus difficile d'estimer l'incertitude à savoir le biais et l’efficience. Les inférences descriptives sont parfois utilisées dans le domaine international, mais de moins en moins. Souvent le problème de l'efficience et du biais se pose à travers le problème d'identification de la population mère que l'on cherche à décrire en tirant un échantillon. Le deuxième problème est que même si la population mère est bien définie, elle est parfois si petite qu'il ne fait pas sens d'y tirer un échantillon. Finalement, dans beaucoup de situations du domaine international, il est difficile de départager ce qui est systématique et ce qui est non-systématique comme par exemple savoir si les atrocités furent systématiques dans les guerres mondiales ou était-ce propre à la Deuxième guerre mondiale. Mais, malgré ces problèmes, les inférences descriptives sont toujours tentées dans le domaine international. Même si notre population est mal définie, nous tenterons toujours des inférences. Donc, il y a toujours l’idée de satisfaire aux critères de l’inférence, à savoir l’absence de biais et l’efficience.

L’inférence descriptive dans le domaine des relations internationales n’est souvent pas chose aisée, étant donné le problème de définition de la population. Néanmoins, indépendamment des méthodes employées pour tenter des inférences descriptives, on doit se préoccuper des critères qui s’appliquent à l’inférence descriptive.

La paix libérale

Dans la littérature sur la paix libérale, toute une série d’études propose des inférences descriptives, dont l’article de Babst intitulé Elective Governments a Force for Peace publié en 1964 est un des premiers exemples. Babst se pose la question suivante : « Have there been any wars fought between independent freely elected governments? ».

Même s’il argumente qu’il s’agit de « tester une hypothèse », son travail est essentiellement de nature descriptive. En comparant les régimes politiques des participants lors des deux guerres mondiales, il trouve que dans aucune de ces guerres des « elective governments » se trouvaient dans les deux camps. Il évalue également la probabilité que cette répartition des formes de gouvernement pourrait être due au hasard. Babst base son travail sur une étude des participants à deux guerres mondiales. D’où peuvent provenir des causes à l’incertitude dans l’inférence descriptive? Discute-t-il ces sources d’incertitude ?

La question qu'il faut alors se poser est celle des incertitudes dans son inférence descriptive :

  • les deux guerres mondiales étaient des guerres particulières, Babst n'étudie pas d'autres guerres : se focalisant donc sur des guerres spécifiques, il se pourrait que cette inférence descriptive amène de l'incertitude dans la caractérisation de la population plus large des guerres non mondiales.
  • les erreurs de mesure : cette étude se base sur une mesure du caractère des régimes

politiques engagés dans les guerres mondiales et donc si les erreurs de ces mesures sont importantes, cela amènera de l'incertitude dans l'inférence descriptive.

Il y a un pays qui pose ici problème : le Botswana montre des élections avec affrontement de plusieurs partis, or il s'avère que c'est toujours le même parti qui l'emporte. Sur la base de ce raisonnement, on placerait le Bostwana comme pays non démocratique. C'est ce type d'élément qui peut introduire de l'incertitude dans l'inférence descriptive. Dans toute étude, on devrait rendre attentif le lecteur au fait qu’il y a des incertitudes dans l’inférence. Babst n'offre que peu d'informations sur ces incertitudes. Beaucoup de chercheurs ont procédé par la suite de manière similaire.

Dans Liberalism and World Politics publié en 1986, Doyle est un autre exemple d’une étude largement descriptive. D’un coté, il cite des travaux de Rummel à savoir Libertarianism and International Violence publié en 1983 avec les informations suivantes concernant l’origine de la violence internationale :

24% pays "free"
26% pays "partly free"
61% pays "non free"

De l’autre, il se réfère aux listes des guerres interétatiques couramment utilisées dans la littérature, pour démontrer que peu ou aucune n’impliquaient des pays libéraux des deux côtés. Les pourcentages sur l'origine des violences sont calculés sur une sélection de guerres sur une période très précise induisant de même un problème de mesure à propos de la caractérisation du régime politique comme chez Babst.

Il s'y ajoute la question de la qualification et de l'identification de ce qu'est une guerre. On peut par exemple utiliser le critère du nombre de morts, une guerre en étant une à partir de 1000 morts par année. D'autres s'appuient sur les déclarations de guerre. Or, il est difficile de quantifier le nombre de morts induits par la guerre : les informations à disposition sont souvent incertaines. Ainsi, adopter le critère du nombre de morts pour identifier une guerre comme telle peut induire en erreur. Donc, ces études descriptives sont soumises à l'incertitude par le biais d'erreurs de mesures.

Doyle s’appuie sur les écrits de Kant et démontre la croissance dans le nombre de régimes « libéraux ». Il va montrer avec une liste de conflits que les pays libéraux ont été impliqués dans des guerres, mais jamais contre d’autres pays libéraux. Doyle ne discute nullement les incertitudes de son inférence descriptive alors d’où pourraient-elles provenir ? On va toujours se poser la question de la population étudiée et de l’inférence que l’auteur va en trouver.

L’ouvrage de Elman publié en 1997 intitulé Paths to Peace : Is Democracy the Answer? contient une collection d’études de cas dont une bonne partie sont essentiellement des études descriptives par exemple sur la Finlande durant la Deuxième guerre mondiale comme dans son ouvrage Finland in World War II - Alliances, Small States, and the Democratic Peace. In Paths to Peace : Is Democracy the Answer?.

Elman présente toute une série d'études de cas de nature descriptive ayant pour visée de décrire le pourquoi de la Finlande du côté allemand durant la guerre. Le but est aussi de montrer que la Finlande n'était jamais engagée dans des batailles contre des troupes de pays démocratiques. Cette anomalie provient des jeux d’alliance démontrant que la Finlande n'a jamais participé à la Deuxième geurre mondiale pour attaquer un pays démocratique, mais que son positionnement était uniquement dû au jeu des alliances.

En partie, le but de ces études de cas est une inférence descriptive et en partie, il y a aussi une prétention d’inférence causale, portant sur des cas qui sont très spécifiques pour la paix libérale. Un texte de Owen intitulé Never Say Never - are There Exceptions to the Rule That Democracies Do Not Fight Each Other? Perceptions and the Limits of Liberal Peace - the Mexican-American and Spanish- American Wars. In Paths to Peace : Is Democracy the Answer? publié en 1997 s’intéresse aux guerres entre les États-Unis et l’Espagne et le Mexique.

Gartzke dans Review of Paths to Peace : Is Democracy the Answer? publié en 1999, dans une recension de l’ouvrage d’Elman intitulé Paths to Peace : Is Democracy the Answer? critique entre autres que les études de cas pour la description ont un problème d’inférence. Il s’interroge sur quelle inférence peut-on faire sur la base d’études sur les guerres entre les États-Unis et l’Espagne et le Mexique d’après l’article de Owen et la Finlande d’après celui de Elman. Pouvons-nous déterminer ou qualifier nos incertitudes ?

En d’autres termes, Gartzke a fait une recension de l'ouvrage d'Elamn, argumentant que les études de cas utilisés à des fins d'inférence descriptive posent problème, car les cas choisis sont exceptionnels et ne suffisent pas à faire une inférence plus large d'où un biais. Il avance que pour faire des inférences descriptives, procéder à des études de cas est problématique, car on n'a que peu d'informations pour tirer des conclusions sur un phénomène large. Il argumente également qu'il est difficile de déterminer l'incertitude dans cette inférence, car les cas de l'étude de cas sont atypiques.

Pour explorer la paix libérale en termes d'inférence descriptive, des méthodes quantitatives et qualitatives ont été utilisées posant toutefois les mêmes problèmes. En termes d’inférence, quel est le rapport entre les observations faites et le niveau général ? et quelle est la part du « systématique » et celle du « non-systématique » ? En termes d’incertitude, comment pouvons-nous la déterminer ou la qualifier ? Il faut toujours se poser la question du rapport entre les observations faites et la population plus large : est-ce que les deux guerres mondiales sont représentatives ? La période choisie reflète-t-elle bien les autres guerres ? De plus, il faut dire quelque chose sur l'incertitude de l'inférence descriptive. Il est plus difficile de réduire l'incertitude dans les études de cas.

Les droits de l’homme

Pour évaluer le rôle et l’effet des droits de l’homme, nous avons besoin des informations par rapport à au moins deux éléments :

  • information sur les signataires de convention de droits de l’homme.
  • information sur les violations de ces droits de l’homme et plus particulièrement celles garanties dans les conventions.

La première information est facile à obtenir. La deuxième fait l’objet de stratégies différentes. Dans The Cingranelli and Richards (CIRI) Human Rights Data Project publié en 2010, Cingranelli et Richards se proposent depuis quelques années de récolter des informations annuelles sur le respect des droits de l’homme sur un grand nombre de pays.

Les données fréquemment utilisées dans les études proviennent de l'article de Cingranelli et Richards qui met à disposition des informations sur le respect des droits de l'homme. Ils récoltent ces informations en utilisant les rapports du département d'État publiant un recueil relatif aux droits de l'homme et les rapports d'Amnesty International. Ils couvrent quatre domaines pour classer un pays:

  • les droits d'intégrité physique ;
  • les droits civils et libertés ;
  • les droits des travailleurs ;
  • les droits des femmes.

Par exemple, afin d’établir l’indicateur d’intégrité physique, on procède comme suit :

  • disparitions ;
  • meurtres extrajudiciaires ;
  • emprisonnement politique ;
  • torture.
  • 2 : respect complet
  • 1 : respect partiel
  • 0 : pas de respect
Suisse Afghanistan Afrique du sud
disparition 2 0 1
'meurtres extrajudiciaires 2 0 1
emprisonnement politique 2 0 2
torture 2 0 0
total 8 0 4
Source : Cingranelli et Richards (2010), 414

On voit comment cet indicateur évolue de 1981 à 2006. L’indicateur varie de 0 à 8. Il faut s’intéresser au titre, aux notes et aux axes.

On observe la moyenne calculée de tous les pays pour chaque année. Cette courbe est tracée d’après les moyennes qui restent plus ou moins stable au cours du temps. On n’observe pas d’amélioration malgré le fait que de plus en plus de pays signent les conventions et le fait qu’il y a de plus en plus de conventions adopté. Les conventions n’ont pas d’effets sur le comportement des pays.

Source : Cingranelli et Richards (2010), 414

Pour la torture, on voit au cours du temps une diminution de cet indicateur. Les valeurs les plus élevées reflètent les droits de l’homme. En revanche, pour les disparitions on constate une légère augmentation.

Dans Seeing Double : Human Rights Impact through Qualitative and Quantitative Eyes publié en 2009, Hafner-Burton et Ron notent en discutant des travaux quantitatifs et qualitatifs sur les droits l’homme que les derniers arrivent à des conclusions plus optimistes :

  • ces travaux se limitent souvent à l’étude d’un ou quelques cas ;
  • ces cas appartiennent aussi souvent à des régions spécifiques comme par exemple Sikkink dans Human Rights, Principled issue-networks, and Sovereignty in Latin America publié 1993.

D’un point de vue purement d’inférence descriptive, des travaux qualitatifs et quantitatifs arrivent à des conclusions très différentes sur l’état des droits de l’homme. Hafner-Burton et Ron suggèrent que la perspective plus négative présente dans plusieurs études quantitatives est aussi due à la méthode de collecte d’informations. Quand on procède à une comparaison temporelle, il faut toujours s’interroger sur la stabilité des mesures au cours du temps qui peuvent être affectés par la méthode de collecte des données et par une qualité de l’information différente. Les analyses temporelles comportent parfois un biais comparatif. Il y a une dissymétrie entre les matériaux et les connaissances disponibles et les informations pour analyser le passé. Les études temporelles utilisent des informations de qualité variable. Les scores attribués aux pays peuvent être critiqués.

L’aide au développement

Quels sont les facteurs expliquant que certains pays donnent une aide à d’autres pays ? Quelles sont les conséquences de cette aide au développement ? Toute une série d’ONG et d’organisations internationales publient des données sur le thème. Ce qui nous intéresse est de savoir pourquoi certains pays donnent à certains autres pays de l'aide et quelles sont les conséquences de cette aide au développement.

Rai publie en 1980 Foreign Aid and Voting in the UN General Assembly, 1967-1976 s’interrogeant sur la question de savoir si l’aide est donnée pour induire un changement de comportement ou pour récompenser des États. Ses corrélations ne permettent pas de procéder à une inférence, c’est un travail largement descriptif. Pour ceci, il considère l’aide des États-Unis et de l’Union soviétique et le comportement de vote des États au sein de l’Assemblée générale des Nations Unies :

  • aide bilatérale de ces deux pays à travers le temps ;
  • “agreement index” (index d’accord) qui indique si un pays vote souvent (ou non) avec un des donateurs.

Agreement index (AI) : index accord

Échec d'analyse (MathML avec SVG ou PNG en secours (recommandé pour les navigateurs modernes et les outils d’accessibilité): Réponse invalide(« Math extension cannot connect to Restbase. ») du serveur « https://api.formulasearchengine.com/v1/ » :): {\displaystyle AI = \frac {25 + 15}{100} = 0,4 \times 100 = 40%}
Source : Rai (1980), 271

Les trois premières colonnes concernent l’aide des États-Unis et les trois suivantes l’aide de l’union soviétique. Rai regarde donc l'aide au développement donné par les États-Unis et l’Union soviétique et regarde si l'on trouve une distribution de cette aide en fonction des votes des pays receveurs à l'ONU. Les résultats qu'il trouve montrent plutôt des corrélations positives : les pays qui votent plus fréquemment que la moyenne avec les États- Unis ont tendance à obtenir plus d'aide que la moyenne de la part des États-Unis. Idem avec l’Union soviétique.

Toutefois, Rai ne démontre pas un lien de cause à effet : il n'arrive pas à démontrer que c'est grâce à l'aide que le pays va voté plus avec les États-Unis. Les coefficients de corrélation décrivent uniquement les nuages de point mesurant le degrés de concentration des points autour de la droite. Cette étude est essentiellement descriptive car il est très difficile de dire quelque chose sur l'effet causal des votes : il se peut très bien que le comportement de vote de certains pays soit influencé par d'autres éléments qui pourraient tout à fait faire disparaître la relation ici observée entre aide au développement et vote à l'assemblée générale. Dans cet article, Rai conclut de ces résultats de l’analyse des corrélations que les États-Unis sont plus à même d’utiliser l’aide pour induire des changements de comportement tandis que l’Union soviétique est plus à même d’utiliser l’aide comme punition ou récompense. Malgré le fait que Rai présente des résultats portant sur des relations, ses analyses restent largement descriptives.

L’inférence descriptive dans des recherches dans le domaine international pose souvent des problèmes particuliers. Ces problèmes sont liés au critère de l’inférence, à savoir le degré de biais et l’efficience. Ces éléments affectent notre incertitude qui provient:

  • de la sélection de cas d’une population plus ou moins bien définie ;
  • du partage entre ce qui est systématique de ce qui ne l’est pas.

Le degré d’incertitude lié à ces deux sources est souvent difficile à déterminer. Toutefois, il faut en tenir compte et être aussi explicite que possible.

Annexes

Références