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Les États-Unis et l’Amérique Latine : fin XVIIIème et XXème siècles

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Cours n°1: Les Amériques à la veille de l'indépendance[edit source]

Attention: cour qui date de janvier 2012! Tout d’abord, en 1770 les Amériques sont des coloniesdes grandes puissances européennes qui sont toutes des monarchies (Espagne, Angleterre, Portugal, France, Hollande). Ensuite, elles sont très inégalement peuplées, la population est dispersée très inégalementdans des « zones de colonisation », soit les côtes atlantiques (Brésil, futurUSA) et pacifiques (Pérou, Mexique). On peut ainsi dire que le continent n’estpas encore colonisé, la colonie ne s’étendra à l’intérieur du continent qu’au19ème siècle. Evidemment, l’intérieur du continent n’est pas vide, lespopulations amérindiennes qui ont survécu, fugitifs ou esclaves (sociétés marronnes),gens fuyant la justice ou exploiteurs, vont s’installer à l’intérieur du pays. Cette colonisation de l’intérieur va se faire au fildes siècles.

Les côtes des Etats-Unis sont les plus densémentpeuplées, il en est de même de la côte atlantique et pacifique de l’Amériquecentrale et du Sud. Il y a également les rives des principaux fleuves navigables(pas beaucoup dans les Amériques) et dans les pôles urbains.

En tout vers 1770 nous n’avons que 15 millionsd’habitants dans les Amériques, dont :

- 70'000 habitants dans la Nouvelle France (vadevenir le Québec), va jusqu’à la Louisiane (1er grand pôle) - 3 millions dans les 13 colonies britanniques(futurs Etats-Unis) (2ème grand pôle) - 3 millions dans la vice-royauté de la NouvelleEspagne (Mexique actuel et Texas) - 4 millions dans le reste des colonies espagnoles(Colombie, Argentine, Pérou, Chili) - 1.5 million au Brésil - 600'000 dans les Antilles françaises (500’00sont à St Domingue = Haïti) - 300'000 dans les Antilles britanniques - 1,5-2 millions d’Amérindiens non colonisés (enAmérique centrale et Amérique du sud)

Les zones de peuplement :

- Les régions à majorité amérindienne : Amérique centrale, Andes. Il convient deparler de la terrible catastrophe démographique qu’a représenter lacolonisation européenne pour les populations autochtones d’Amérique. Il estimpossible d’avoir des chiffres exactes, mais on estime qu’il y avaitprobablement avait 50-60 millionsd’habitants vers 1500, alorsqu’en 1600 il ne reste plus que 4 millions d’Amérindiens. La chutedémographique est de 90-95% sur un siècle, c’est une situation unique dansl’humanité, elle est due au choc de l’arrivée des européens : l’esclavage,les épidémies (variole, grippe), les massacres et le désespoir. Dans les Caraïbes il avait environ 5 millions d’habitants en 1492 et ils ont presque tous disparus un siècle plus tard (1600). Dès 1650-1700il y a une lente reprise démographiqueindigène et vers 1770 le gros dela population amérindienne se trouve là ou il y a eu des civilisations très dense, trèsdévelopper et très urbaniser avant l’arrivée des Espagnoles. C’est-à-dire leMexique, l’Amérique Centrale etles Andes. Dans ces deux régions(Amérique centrale et Andes), en 1770,environ 2/3 de la population estamérindienne.

- Les régions à majorité d’origine européenne La minorité des Amériques est peuplée par desEuropéens en majorité. Ces régions sont limitées, surtout sur la côte est,soit au 13 colonies qui vont devenir les futurs Etats-Unis. Au 18èmesiècle cette région connaît une croissancedémographique énorme : de 300’000 habitants en 1700 à 2'500'000 (2 millions et demi) 70 ans plustard. C’est un taux de croissance très élevée, il n’est pas seulement dû àl’immigration mais aussi à la fécondité des femmes colons et à de meilleuresconditions sanitaires, une meilleure espérance de vie, l’immigrationcompte aussi (anglais, écossais,irlandais, allemands).

-Lesrégions à majorité d’origine africaine En 1770, sesont les régions de plantations tropicales ; les Caraïbes britanniques,hollandais et françaises, certaines zones du Brésil, de la côte Est desEtats-Unis, de la côte pacifique de la Colombie et de l’Equateur et le Pérou. Du 18ème siècle à 1770, en termes dechiffre, il y a 4 fois plus d’Africainsqui sont déportés de force sur les Amériques que d’Européens qui immigrent.

-Les régions à majorité métisse, mulâtre ou zambo Forcément, toute cette population qui arrive vaengendrer des métissages, surtout en Amérique latine (espagnole et portugaise) ou il y a près de 1demi-million d’immigrants espagnols et portugais qui se mélangent à lapopulation locale car ce sont surtout des hommes qui immigrent sur les Amériqueset en particulier dans les colonies ibériques. Ils s’unissent de grées et biensouvent de forces avec les femmes amérindiennes ou africaines et ensuite leursenfants se marient entre eux et cela donne un métissage qui est surtouteuropéen-amérindiens, africain-européen. Il y a aussi les Zambos, ce sont ceuxqui descendent à la fois d’amérindien et d’Africain.

L’appartenance raciale

Les séries de métissagessont produites en Espagne à la fin du 18ème siècle, elles sont une sorte de genres, que la noblesse achète.Le décor de chaque image est fait pour correspondre à la classe sociale qui estrattaché à tel genre d’union. (Un homme blanc et une femme noir qui tient uncouteau= dangereuse et une mulâtresse qui tente de l’empêcher de taper sur papa) Il y a des stéréotypes raciaux qui sont restésattachés durablement dans la représentation sociale aux Amériques jusqu’au21ème siècle.


     Mulâtre : blanc + africain
     Mauresque : blanc + mulâtre
     Albinos : blanc + mauresque
     Noir/ africain : blanc + albinos                                                              

     Métisse : blanc+ amérindien

Zambo : africain +amérindien


On devient de plus en plus blanc, mais la tâche del’esclavage perdure dans les générations des gens qui ont une ascendanceafricaine. La souillure de l’esclavage marque donc de génération en génération. Le mélange entre un blanc et un albinos marque unretour en arrière, car cela donne un noir. Car, selon la généalogie, les gênesfont que le nouveau-né prend surtout les gênes de l’une ou de l’autre de sesfiliations et c’est alors la grosse catastrophe.

Les Amériques ibérique :

Ainsi, partout, dans les Amériques ibériques, lesblancs sont la minorité, ils ont tendance à s’établir dans les villes surtoutcôtière et administrative de l’intérieur. Que l’on se trouve dans les colonies britannique ouibérique, l’appartenance raciale définit la place qu’occupe un individu dans lasociété.

La société coloniale se fonde sur le principe de la “puretéde sang” (héritée de la reconquêtedes ibériques sur les musulmans du 8-9ème et fin du 15ème siècle, cf. chute de Grenade qui est à la mêmeépoque que la découverte des Amériques) qui s’applique aux Espagnols et auxAmérindiens. Le concept de noblesse (naissance dans la péninsule et propriété terrienne) estaussi extrêmement important. Pour être honorable et pouvoir faire desétudes et exercer des professions supérieures (royales ou ecclésiastiques),« il faut être blanc et propre de toutes les mauvaises races denoires, maures, juifs, nouvellement convertis à notre sainte foi et, il fautêtre catholique et pure de toute inquisition ». (C’est un grosmélange qui va de la race à la religion et même aux idées). Concrètement dansles Amériques, ce seront surtout les Espagnoles péninsulaires, les Amérindiens et leurs descendants mélangésqui seront qualifié de purs(les juifs ont interdiction d’immigré). Mais lesAfricains et leurs descendants (mulâtres, etc) esclave ou libre sont marquéspar la “tache de l’esclavage” même s’ils sont libres, ils sont héréditairementmarquée par la marque de l’esclavage ! On estégalement considéré comme héréditairement dépravé si on est enfantsillégitimes et si on exerce des professions manuelles, ce qui fera que lamajorité de ceux qui les exercent seront des non-blancs. Cette politique raciale va être plein decontradiction ; les Amérindienssont considérés comme purs, mais seront soumis par la monarchie à un régimespécial de « mineurs », non adultes, ce qui fait qu’ils sont placés sous laprotection du roi dans des villages ségrégés dirigé par un chef indien et un curés (en charge de la morale). La monarchieespagnole considère les descendantsafricains même libres ou métisse comme perpétuellement souillés par la tâche del’esclavage, ce qui limite l’accès au travailet à la formation. Mais comme il n’y a pasassez d’hommes sur le terrain, l’Espagne doit tordre ses législations et elle engage des noirs et des mulâtres comme garde-côtes. Ces milices ont certains privilèges gardés pour les blancs en temps normal. On voit donc qu’il y a plein de contradictions avecla théorie et la réalité.

EnAmérique britannique

Il y a aussi une forte importance de la race mais lesprofessions manuelles ne sont pas dénigrées. Cependant, l’originepurement européenne, si possibleanglo-saxonne et protestante estindispensable pour faire partie de la «communauté ».

Les Amérindiens

- AmériqueBritannique : Les Amérindiens sont considérés comme sauvages, sous-hommes, inférieurs, même quand les Cherokees se convertissent en chrétiens et en paysans quicultivent la terre comme il le faut. La terre des amérindiens est la cible des colons, mais les indiens neles intéressent pas. Ils sont surtout intéressé aux terres des indiens, onvoit au cours du 19ème cette avancée Etats-unienne dans les terresindiennes.

- Amérique ibérique : Les Amérindiens sont considérés pour leur force de travail et/ou leurs atouts sexuels (Concubines) Les terressont importantes, mais ils vont y mettre les indiens pour qu’ils y travaillent.

Les Africains

L’esclavage existe dans l’ensemble des Amériques, et cet esclavage va augmenter tout au long du18èmes siècle et avec l’augmentation de l’esclavage, on assiste aussi à uneaugmentation du racisme. Il n’était pas prévu que l’esclavage dure aussilongtemps. En 1700, il y avait encorebeaucoup de serviteurs blancs, desimmigrants européens engagés pour un contrat limité dans le temps, à la fin ducontrat, ces serviteurs étaient libre. Déjà à cette époque, il y a des lois quiinterdisent le mariage entre les esclaves africains et les serviteurs. Cette esclavage se développe surtout pour faire faceà la disparition des indiens (dans les régions conquise par les espagnoles etles américains) et aussi pour faire face au développement de la plantationsucrière. Jusqu’à la fin du 18è il y a4 fois plus d’Africains déportés vers les Amériques que d’Européens y immigrant. La région qui en importe le plus d’esclave est le Brésil qui prend à lui seul plus d’un tiersdes Africains vivant qui arrivent dans les Amériques, puis l’Amérique Espagnole (qui importe surtoutpour le Pérou, pour Cuba et le Mexique), les caraïbes françaises (St Domingue) anglaises et Danoise. Par contre les Etats-Unis en importent peu (28'000 noirs en 1700, en 1770 500’000)car la traite ne va pas être très longue et ils pourront assez rapidement lerenouvellement et l’augmentation de leurs populations esclave par les bonnesconditions sanitaire qui existent aux Etats-Unis. Contradictionsaux grandes idées en vogue àl’époque : le vrai démarrage desdéportations est au 17ème avec le développement de la plantation sucrière, le 18ème (1770) est le sommet de la traite, du au développementforcené de la plantation sucrière, c’est aussi pour cela que des révolutions seproduisent dans ces années là. Il y a ensuite un lent déclin (1807 :l’Angleterre abolit la traite, 1808 les Etats-Unis abolissent la traite), maisles Espagnoles, le Brésil et la France continuent d’importer des Esclaves àtour de bras jusqu’au milieu du 19ème siècle (et là, ce sont desesclaves de contrebande car la traitea été interdite à ce moment là). L’esclavageest important partout, mais il y a des différences trouvées ; il y a des domestiques, des cow-boys,beaucoup sont dans les plantations ouvrières, d’autres sont marins, il y a desprostituée esclaves, des maçons.

- Amériqueibérique, surtout espagnole : L’esclavageest basé sur le droit romain qui autorise aux esclaves la manumission et l’achatde la liberté. Les esclaves ont aussi une petite période de temps pourtravailler pour eux-mêmes, le dimanche par exemple (ceci est quasi impossibledans les plantations sucrière). Les esclaves achètent d’abord la liberté d’unenfant qui est moins cher et ensuite, en travaillant, cette enfant pourrapermettre le rachat de la liberté pour le reste de la famille. Cela expliqueque très vite, il y a une population libre d’ascendance africain au point que1770, sur l’Amérique espagnoles, la majorité des afro-descendant sont libres(pas le cas au Brésil ou à Cuba). Ilsconstitueront peu à peu une classe en soi, soumise à des restrictions racistemais ils vont se développer et c’est eux qui vont faire une grande partie de lacolonisation intérieure des territoires.

-Amérique anglo-saxonne : Lamanumission est exceptionnelle, il n’y a pas ce droit. L’esclave estlibérée en règle générale sur la volonté de son maitre et ceci est unepossibilité de plus en plus limité car on force les maitres payer quelque choseen avance pour le cas ou l’esclave deviendrait indigent.

Agriculture

En 1770, lesAmériques sont la fois des économiesagraires et extractive. Dans le domaine agricole, il y a une grande différence dansles modes de production agricole entresl’Amérique ibérique et l’Amérique anglo-saxonne.

- EnAmérique ibérique Il y a les haciendas(fazendas) ce sont de grandes exploitationsagricoles sur les terres les plus fertiles d’où les indigèneset les petits paysans ont été chassés. De plus, la colonisationibérique, on l’a vu est surtout une affaire d’homme qui s’unissent souvent avecdes femmes autochtone ou d’origine afro-américaine mais ils ont toujours cedégout du travail manuel. Ils donnent ces exploitations à gérer aux autres,pour eux, l’exploitation est un signe de richesse plus qu’un travail. Ce serontles petits paysans qui feront le travail.

- Dansl’Amérique Anglo-saxonne continentale (on ne parle pas des Caraïbes) Il y a une colonisation par famille aux départs, degens modeste qui commencent par exploiter entre eux pour produire leursnourritures et pour les marchés. C’est avec le temps qu’il y a une croissancedes inégalités entre ceux qui ont plus et ceux qui ont moins avec notamment uneparcellisation entre les nombreuxdescendent de ces familles et l’enrichissement d’une classe qui va devenirensuite celle qui va promouvoir les intérêts de l’indépendance.

Commerce : énorme affairepour les Amériques

Le mercantilismeest prédominant au 18ème siècle: c’est la doctrine économique selon laquelle la richesse des états ou nationsréside dans leur réserve d’or et d’argent. A partir de cela, les états préconisentle protectionnisme et le monopole du commerce par la métropole quia pour but de faire rentrer un maximumd’argent des colonies dans ses caisses. A cette époque, dans les années 1760, Londres,Madrid, Paris et Lisbonne on énormément besoin d’or et d’argent, en particulierpour financer les guerres qu’elles n’arrêtent pas de se faire. L’Amérique est donc destinée à fournir en grandepartie ces capitaux à traves le commerce. Cependant, ce qu’il est intéressantde voir c’est que le mercantilisme est appliqué différemment en Amériqueibérique et anglo-saxonne.

- Amérique ibérique : La politiquede Madrid est rigide et monopolistique par rapport à ses ports américains. Ellene permet pas la formation d’une classe de colons marchands capable derivaliser avec les marchands espagnols et portugais qui ont le monopole ducommerce dans les ports américains. L’absence dela création d’une classe de marchands locaux se sentira lors des guerresd’indépendance.

- Amérique anglo-saxonne : Est prospère,il y a la culture des céréales, du tabacs, du sucre, que l’Angleterre enimporte en gros et les autorités britannique se soucient peu de la contrebandeque leur font leur colons américains àcôté. On a lesports nord américains de Boston, Philadelphie, Kingston qui sedéveloppent assez rapidement et qui commencent sur ces bases de développementet d’enrichissement à s’intéresser à la production industrielle.

Administration politique

-AmériqueIbérique : Les Amériquesibériques sont gouvernées par la métropole avec un conseil des Indes quidirige tout ce qui se passe en Amérique, il y a peu d’autonomie. Le pouvoir exécutif sur place est entre les mainsd’un vice Roi. Les vice-rois gouvernentau nom du roi dans les vice-royautés, ils appliquent les règles qui sontdécidés à Madrid. Les cabildos sont des administrations locales, formés à la foi de l’élite espagnoles,mais aussi de blancs créoles (nées dan les Amériques) qui régissent les affaires locales.

- Amériqueanglaise : Il y aplus d’autonomie et une décentralisation administrative, soitune administration locale. Des gouverneurs sont nommés par le parlement en Angleterre pourgouverner sur chaque colonies, mais il y a des assemblées coloniales législatives dans chaque colonie, avec des représentants locaux et qui décident des impôts et comment les dépenser.

Religion

- Amérique anglo-saxonne : (« Babylone protestante ») ; il y abeaucoup de mouvements très divers, avec des protestants de tout genre(Luthérien, les baptistes). Sur toutes ces diverse communauté, il y a celle desQuakers (qui sont appelé la sociétédes amis), qui pratiquent la tolérance et le pacifisme. Autre chose importante, au début du 18ème(1700), la religiosité est en déclin dans ce qui va devenir les Etats-Unis etentre 1734-1940, l’ensemble des 13 colonies est secouée par les sermons depasteurs qui lancent le mouvement religieux appelé le Grand Réveil » et leurs discours vontbouleverser les paroissiens pardes cultes dramatiques, ils vontmenacer les paroissiens de l’enfer s’ils ne retrouvent pas la foi vivante. C’est un grand mouvement religieux qui pour lapremière fois touche l’ensemble des colonies et qui constitue un premier pasvers la constitution d’un espritcollectif qui va arriver à l’indépendance descolonies britanniques nord américaines. C’est une unité qui est fondée sur lasupériorité de la loi divine sur la loi humaine et sur la conviction que lesdroits naturels ont été donnés par Dieu.

- Amérique ibérique : Rien de tel en Amérique ibérique, d’abord parce quele territoire est immense, avec des communications inexistante et aussi parceque on est dans des populations très différentes, le catholicisme est loin d’êtreuniversel, il y a des bastions catholique dans les grandes villes, des curéssont aussi présent dans les régions amérindienne puisqu’il y a des curés dans chaquevillage, mais en fait, tout le territoire non conquis, la ou les esclaves sonten majorité, il n’y a pas de présence catholique, ceci explique un foisonnementde foi religieuse, un mélange d’influence d’origine africaine et amérindienne.

Diversité culturelle

Diversitéculturelle énorme dans les Amériques, en termes de tauxd’alphabétisation.

- Dans les Amériques britanniques : On estime que par mi les adultes, la moitié deshommes et ¼ des femmes savent lire et écrire. Ils lisent surtout la Bible, maisaussi pour ceux qui font partie des classes aisées, les écrits des Philosophie des Lumières qui seront importantedans le début sur les réflexions de ce qui deviendra les indépendances.

- Dans les Amériques ibériques : L’alphabétisationest très basse (minorité dansvilles y a accès).