Echecs et blocages dans les Tiers-Mondes
On a voir comment un certain nombre de pays ont essayé d’échapper au pacte colonial afin de garder leur souveraineté économique.
Les économies latino-américaines
- Un faible poids démographique
- La population a été massacrée
- Petite portion des tiers-mondes
- La partie du monde la plus fortement marquée par la mondialisation
- 3 régions distinctes
L’Amérique latine n’est pas une région homogène avec notamment des aires linguistiques et politiques
- hispanophone
- lusophone
- les caraïbes : importance considérable à différents moments de la trajectoire économique de l’Amérique latine. ce fut une zone dynamique pour le commerce d’exportation et l’esclavage
- 2 phases historiques
Première phase : du XVIe siècle à l’indépendance – période coloniale
Évolution en 3 temps :
- pillage des métaux précieux
- exploitation minière (or, argent)
- système des plantations (production de produits tropicaux : sucre, café, coton) : mise en place d’un système de colonie de production vers les métropoles et principalement le sucre
Caractéristiques :
- une économie extravertie vers les métropoles
- dépendance vis à vis de la métropole
L’économie de l’Amérique latine est à cette époque deux fois plus extravertie que l’économie européenne
Mise en place d’une société multiethnique :
- Blancs: 20% de la population totale
- Noirs: environ 20%
- Métis: environ 25%
- Indiens: 35%
Total : 24 millions
Aucun groupe racial n’est dominant.
Deuxième phase : le XIXe siècle – période postcoloniale
La pénétration commerciale anglaise
- Le soutien intéressé de la Grande-Bretagne aux indépendances
Soutient afin de bouleverser l’hégémonie napoléonienne
Les nations d’Amérique latine nouvellement indépendant veulent briser le pacte colonial.
Ils vont ouvrir les marchés aux anglais et instaurer un commerce de libre-échange. Cependant c’est un jeu politique
2 conséquences :
- 1er effet : une désindustrialisation (Brésil, Colombie, Mexique) – certain pays avaient commencé à s’industrialiser à travers le tissage et la sidérurgie. Les premières usines n’étaient pas concurrentiel avec l’Angleterre. Les petites industries récentes n’ont pas pu résister à l’arrivée de la concurrence anglaise créant une désindustrialisation.
- 2e effet : une spécialisation dans l’exportation des produits tropicaux : avec la désindustrialisation il ne reste plus que la possibilité d’exporter des produits tropicaux, ce qui est très dangereux parce qu'il n’y a plus qu’un seul cœur de l’économie
1800-1914 : café, de 40’000 à 1’100’000 t. 1800-1914 : cacao, de 3’000 à 150’000 t.
La concurrence du sucre de betterave
- Fin 18ème, l’Amérique Latine est « LE » producteur et exportateur de sucre : 99% de la production mondiale. La production sucrière est principalement basée sur la canne à sucre
- Début 19ème, l’alternative de la betterave sucrière permet d’étendre la production a de nouveaux territoires
- Les nouveaux concurrents (Ile Maurice, La Réunion)
- La détérioration des termes de l’échange : rapport qui existe entre les prix moyens des exportations et ceux des importations , en d’autre termes c’est la valeur entre les produit importer et exporter, on peut même sous-entendre lorsqu’on parle de terme de l’échange de balance commerciale.
L’Amérique latine avec sa vente de sucre arrive de moins en moins parce que ces parts de marché se réduisent à financer ses importations. La balance commercial de l’Amérique latine va être déficitaire ce qui engendre a un processus d’appauvrissement de cette région des tiers-mondes menant entre autre a la désindustrialisation.
Part du sucre de canne dans la production mondiale de sucre 1840 96 % 1900 39 % 1990 78 %
L’abolition de l’esclavage
Il faut dissocier l’interdiction de la traite négrière et l’abolition de l’esclavage
- Interdiction de la traite négrière : 1815, les britanniques battent l’empire napoléonien se terminant par le traité de Vienne qui comprendra notamment l’abolition de la traite négrière. La flotte britannique va participer à contrôler et endiguer la contrebande.
- Abolition de l’esclavage (Brésil, 1888)
Double conséquence :
- L’augmentation des coûts de production : émergence d’une main d’œuvre salarié bon marché qui va augmenter les coûts de production
- La poussée de l’immigration européenne : c’est un phénomène compensation, l’immigration va composer un nouvelle main d’œuvre salariée qui va travailler dans les plantations.
Peuplement et développement des régions tempérées
La « pointe » : Argentine, Chili, Uruguay
Ces pays vont arriver à s’industrialiser alors que les pays de l’intérieur plus proche des tropiques spécialisés dans l’agriculture de plantation ont très nettement subi la désindustrialisation et la crise des plantations.
Evolution de leur poids en Amérique latine ____________________1800 1913 Population 5 % 14 % Exportations 14% 41%
À la fin du XIXème siècle l’Argentine est l’un des plus riches du monde
Ces pays ont développé une autre économie, trois explications :
- Une agriculture prospère : espace aménagé pour l’agriculture commerciale, tournée vers l’exportation
- L’afflux de capitaux européens : pour développer leur économies les argentins comptent sur les investissements notamment européens.
- Une forte immigration
L’évolution des transports avec notamment les bateaux frigorifiques permet d’exporter les productions agricoles et bovines ainsi l’argentine c’est tourné vers une agriculture spéculative et se met dans la dépendance de la Grande-Bretagne.
Cette situation de dépendance est positive pour les pays qui se sont spécialisés tandis qu’elle fut négative pour les pays qui n’ont pas su se diversifier avec la montée de la concurrence.
Le développement profondément marqué par l’héritage du système des plantations
Tant les espagnols que les portugais ont imposé le pacte colonial, c’est-à-dire une économie de l’Amérique latine tournés vers les besoins des pays colonisateurs.
Cependant, les pays d’Amérique latine ont conquis leur indépendance et théoriquement ils auraient pu connaitre la destinée des États-Unis d’Amérique en développant une politique protectionniste pour protéger leur industries.
Les pays d’Amérique latine ont été les victimes de l’impérialisme britannique. Les britanniques n’ont pas nécessairement besoin de coloniser les terres, ils ont laissés ces pays sou orme d’État indépendant mais ils ont dû accepter les conditions britanniques. Ces conditions ont été le non-protectionnisme et le libre-échange au profit des produits britanniques.
Il en a résulté la désindustrialisation, la concentration des économies sur des matières premières et il en a résulté un système commercial au profit des britanniques. Ces pays restent sous l’influence du pacte colonial qui prouve encore une fois qu’il est une cause du sous-développement.
L’Inde et la Chine face au défi occidental
L’inde de 1760 à 1914
Deux étapes :
- 1760 – 1858 : l’avancée de la Compagnie des Indes anglaises domine toute les Indes anglaise. C’est un compagnie privé qui en 1858 laisse place à l’Empire des Indes britanniques.
- 1858 – 1947 : une colonie britannique jusqu’à l’indépendance en 1947
Inde + Chine = 65% de la population mondiale
L’Inde est le parangon de l’application du pacte colonial
La composition du commerce extérieur
Transformation des composantes du commerce extérieur
- XVIIIe siècle : une Inde qui exporte des épices et de cotonnades, une Angleterre qui se protège l’Angleterre protège son marché intérieur.
Tout le commerce est contrôlé par la compagnie de Indes orientales, les flux sont contrôlé ainsi que les prix. En l’occurrence la Compagnie des Indes Orientale ne vend pas les produits importés mais les réexportes sur le continent européen. En 1700 une loi est voté qui interdit la vente de tissus asiatiques.
- 1770-1813 : le basculement et la désindustrialisation de l’Inde
La Compagnie des Indes Orientales contrôle le commerce avec l’Inde
L’Angleterre ne permet pas aux cotonnades indiennes de concurrencer ses propres produits .
La mécanisation de la filature du coton en Angleterre va générer d’incroyable gains de productivité, ils peuvent produire plus et a bien meilleur marché que les indiens grâce à la révolution industrielle. :
- nécessite d’importer du coton
- besoin d’un marché pour écouler les produits au risque d’avoir une crise de surproduction.
- XIXe siècle : l’essor indien des cultures d’exportation
En 1813 le gouvernement britannique aboli le monopole de la Compagnie des Indes Orientales. De nouvelles compagnies commerçantes vont apparaitre.
Le coton va être exporté vers les industries anglaises, une fois transformé ils vont être revendu en inde qui ne peut soutenir la concurrence menant à la désindustrialisation.
La désindustrialiser se tourne vers des cultures d’exportation et spéculatives pour compenser :
- Le coton
- L’opium
L’inde va des lors commercer avec l’Europe et la Chine sur de grandes distances et être un acteur important de l’exportation agricole.
- 1875-1900 : 18 famines, 26 millions de morts
Les cultures d’exportation prennent la place des agricultures de subsistance. Dans les culture d’ancien régime la relation entre population et nourriture est très tendu, la culture d’exportation limite le nombre de terres cultivables engendrant des famines.
La population est fragilisée, le moindre accident climatique crée des famines qui sont le produit du système colonial par la mise en culture du système d’exportation.
Espérance de vie entre 23 et 25 ans : trop peu pour renouveler la population. Une population qui a une espérance de vie inferieur a 21 ans disparait car elle n’a pas le temps de se reproduire.
- 1860-1910 : revenu par habitant, une perte de l’ordre 20 %
Une réindustrialisassions (trop)modeste
- à partir de 1860-1870 :
L’Inde lever la tête en développement à nouveau son industrie de filature de coton selon les procédés occidentaux. A la fin du XIXème siècle cette industrialisation va également toucher la sidérurgie.
filatures de coton et sidérurgie ⇒ renaissance d’une industrie textile et de la sidérurgie moderne ⇒ L’Angleterre retire le monopole de la compagnie des indes
- un développement endogène : capitaux, compétences, entrepreneurs sont venus d’Inde
C’est une développement endogène, les indiens vont d’ailleurs mobiliser des capitaux indiens.
- Mais en 1913
5 % des broches à filer, 18% de la population du monde
0,1 % de la production mondiale d’acier
Cependant reste sous-industrialisé même avec 18% de la population mondiale.
- L’absence d’effet entraînant du chemin de fer : le faible développement des chemins de fers ne stimule pas la production sidérurgique. En fait se sont les usines anglaises qui on produit les fers pour produire les chemins des fers indiens.
- Les réseaux ferroviaires en Inde et dans le Tiers-Monde : il n’y a pas de réseau de type toile araignée. C’est une structure en entonnoir/chandelier pour drainer les ressources du pays vers les ports (expression caricaturale du pacte colonial)
On retrouve dans le cas indien le concept de sous-développement économique dans le cadre de son association coloniale :
- désindustrialisation
- essor des cultures d’exportation au détriment des cultures de subsistance : concentration de l’économie sur les exportations au profits des colonisateurs
- dégradation du niveau de vie (paupérisation)
- amène une vulnérabilisassions de la population (ex- pacte colonial comme conséquence des famines)
La Chine : une civilisation assiégée
1650 à 1800 : croissance et unité, des relations limitées à l’Occident
On oblige les occidentaux à accoster dans certains ports et pas dans d’autres pour éviter qu’ils prennent trop de pouvoir.
L’opium britannique : c'est le principal produit échangé avec la Chine contre de la soie, les épices, laporcelaine …
- Fin 18e siècle : la pression monte car opium est une drogue et la Chine refuse ce marché.
- 1839 : 1er guerre de l’opium (défaite chinoise et concessions faites aux britanniques)
- 1842 : le traité de Nankin et ses 4 clauses (5 ports supplémentaires ouverts aux britanniques, pas de taxe d’importation supérieur à 5% donc ça empêche le protectionnisme chinois, les Anglais ont la liberté de commercer sur le territoire chinois (drogue comprise) et enfin les britanniques s’installe sur le sol chinois et font de certaines villes des territoires anglais).
- 1858 : la 2e guerre de l’opium (GB et Français face à la Chine) et ses conséquences ; cela traduit la volonté d’afficher la puissance occidentale, la victoire des occidentaux amène un autre traité qui permet l’ouverture de ports supplémentaire et l’autorisation de s’installer à l’intérieur des terres et plus seulement sur les littoraux.
CF politique de la canonnière = les occidentaux montrent aux populations locales leur puissance en voguant par exemple sur les fleuves chinois avec des attributs européens visibles (drapeaux).
Conclusion : A partir de 1860-1870, la Chine est une semi-colonie car elle n’a plus de puissancemilitaire et de politique autonome, les occidentaux dominent le commerce maritime et les interfaces donc la Chine est limitée dans sa mondialisation, néanmoins l’intérieur du pays et certaines régions restent sous la domination chinoisepuisque les occidentaux restent aux abords des fleuves.
L’Egypte : une tentative avortée d’industrialisation
L’Égypte était sous domination Turc-Ottomane qui avait leur capitale à Istanbul. Cette domination a été brisée par les troupes française qui occupe l’Égypte afin de contrôler une route indienne afin de gêner les britanniques.
Suite au retrait de Napoléon, le général Mehmet-Ali va mettre en place une politique extrêmement ambitieuse . Il va gouverner de 1805 à 1848.
La politique de développement de Mehmet-Ali
Un cas original de "résistance au sous-développement"
La politique de développement de Mehmet-Ali (au pouvoir de 1805 à 1848) : les troupes françaises occupaient cette région pour se rapprocher de l’Inde et devancé les anglais. L’état et le gouvernement de M-A a pris de nombreuses mesures dans le but d’orienter l’Egypte vers un retour à des valeurs plus anciennes :
- Les réformes agricoles : on passe d’une taxe progressive à une taxe fixe qui fait accroître la productivité des agriculteurs et le rendement des terres. Il va permettre un monopole, l’agriculteur vend à l’état égyptien qui achète à un bon prix et revend en Syrie ou ailleurs … Il dégage du bénéfice qu'il distribue aux villes égyptiennes donc l’état donnent des revenus corrects à ses habitants et garantit la paix social dans le pays.
- Le programme industriel : l'état veut stimuler le marché intérieur, la population est poussée à acheter tout ce qui est possible à l’intérieur du pays (produits égyptiens), l’état va même faire de la publicité pour les produits égyptiens et l’armée qui dépend de l’état va être le premier client des produits locaux.
= Toutes ces politiques mène l’Egypte à être plus développé que la Russie, l’Espagne par exemple mais cette supériorité à certains pays européens ne va pas durer.
L’échec à partir de 1840 : l’Egypte doit faire face à des crises, les Turcs ottomans et les britanniques en 1839 vont signer un traité de commerce qui permet l’importation de produits britanniques plus facilement dans les pays arabes. Malgré l’acquisition d’une certaine indépendance, l’Egypte va s’opposer et combattre face aux britanniques ils vont échouer, la marine et l’armée égyptienne vont être démantelée ce qui va faire perdre de la puissance au pays et de plus ils doivent faire face à la dure concurrence des produits britanniques = désindustrialisation beaucoup plus prononcé que les autres cas.
Le changement de politique : c’est la fin du gouvernement de Mehmet-Ali, et en conséquence la fin du monopole de l’état sur la production du pays.
L’intégration de l‘économie égyptienne dans l’économie mondiale : accélération à partir de 3 leviers
Les 3 accélérateurs de l’intégration dans le système économique mondial :
- La guerre de sécession aux Etats-Unis (1861-1865)
- L’ouverture du canal de Suez (1869) : pour permettre l’accès plus facile des métropoles aux colonies orientales, cela implique le passage de nombreux bateaux en Egypte malgré les revenus du aux droits de passage l’état n’arrive pas à rembourser les intérêts de la dette. Cette dette est l’une des justifications de l’occupation par les troupes britanniques en Egypte.
- L’occupation britannique à partir de 1882, l’autre justification et que la GB voulait sécuriser la route vers le joyau de la GB l’Inde.
L’Afrique noire
La traite (transatlantique)des noirs
- l’ampleur de la traite transatlantique
- Début XVIe – milieu XIXe siècle : 10 à 12 millions d’africains
- Concentration sur le 18e siècle
- Destinations et origines de la traite
- Départs :
- Afrique occidentale (Nigéria, Ghana, Sierra Leone, Sénégambie) : 60 à 65 %
- Afrique occidentale centrale (Angola, Gabon, Congo) : ± 35 %
- Destinations : lié au système des plantations
- Brésil : ± 40 %
- Caraïbes : 40 à 45 %
- Amérique du Nord : 5 %
- Départs :
L’abolition de la traite et de l’esclavage
L’abolition de la traite (1792 Danemark, 1807 Angleterre, 1815 traité de Vienne) : le commerce est interdit.
L’abolition de l’esclavage : Angleterre (1833), France (1848), Pays-Bas (1863), Etats-Unis (1865), Brésil et Cuba (80’).
L’abolitionnisme était dans l’intérêt des commerçants britanniques, ils ont besoin du libre-échange (vs protectionnisme) pour aller chercher et vendre des matières premières ou des produits, ils sont les plus concurrentiels (promotion de la liberté qui sert leurs intérêts).
L’impact de la traite négrière
- une mesure impossible
- une terrible sélection : les survivants ont été sélectionnés à leur résistance, tous les faibles sont morts en route. L’Afrique a été privée de ces forces.
Le caractère tardif de la colonisation européenne en Afrique
Ce qui est certain est que l’Afrique était clairement affaiblie quand les européens se sont décidés a la coloniser, 0est a dire à instaurer le domination politique et militaire en mettant ces territoires sous leur contrôle.
- pourquoi si tard ?
Période occupé par la colonisation d’autres continents
- La géographie et le climat
La géographie du terrain est difficile à maitriser et les conditions arides favorise certaines maladies jusqu’alors non connu des européens qui n’avaient pas non plus été immuniser ; c’est une nouvelle étape de l’unification microbienne. Etre envoyé en Afrique était comme une condamnation à mort.
- L’économie
Les colonisations avaient comme motivation la mise en place de colonies d’exploitation. Cependant le seul produit que l’Afrique exportait éte l’huile de palme qui avait des utilisation extrêmement limité. C’est pourquoi c’est un territoire peu productif
- Terre non cultivées (huile de palme) : l’Afrique sera mise ne exploitation que durant le XXème siècle qui ne justifie pas l’investissement de capitaux
- Découverte des minerais précieux : des mines de diamants et d’or vont être découvertes durant la seconde moitié du XIXème siècle.
La colonisation de l’Afrique relève avant tout d’une course à la gloire et de l’affirmation des puissances relevant de conflits géostratégiques. C’est un esprit de nationalisme concurrentiel en pleine époque d’affirmation des nationalismes. L’Afrique est devenu un champ de bataille intermédiaire ou la première guerre mondiale se préparait.
- Conclusion
La colonisation de l’Afrique n’a pas été un logique d’exploitation mais un affrontement géostratégique de domination et d’influence dans le jeu des relations internationales. La colonisation est une partie brève de l’histoire des pays colonisés ; tous les paix colonisateurs ont mis en œuvre des pactes coloniaux.
C’est une grille très évidence de la création des tiers-mondes qui ont été crée par des rapports de force politiques et le pacte colonial est la clef de lecture.
Notes
Référence
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