« De l’exceptionnalisme à l’universalisme américain » : différence entre les versions
| Ligne 16 : | Ligne 16 : | ||
=Références= | =Références= | ||
*Cours d'histoire des [[Les États-Unis et l’Amérique Latine, fin XVIIIe-XXe siècles|États-Unis et l’Amérique Latine]] de Aline Helg | *Cours d'histoire des [[Les États-Unis et l’Amérique Latine, fin XVIIIe-XXe siècles|États-Unis et de l’Amérique Latine]] de Aline Helg | ||
**[[La Constitution des États-Unis et la société du début du XIXe siècle]] | **[[La Constitution des États-Unis et la société du début du XIXe siècle]] | ||
**[[Les États-Unis du Nord et du Sud vers 1850: immigration et esclavage]] | **[[Les États-Unis du Nord et du Sud vers 1850: immigration et esclavage]] | ||
Version du 25 février 2014 à 10:33
Les composantes de l’exceptionnalisme
La démocratie américaine
Un laboratoire de la modernité
Un peuple élu: la « Manifest destiny
La conquête permanente de la frontière
Un pays-monde
La cristallisation de l’universalisme
La fin et les moyens
Une multiplicité d’acteurs
L’entrée dans l’arène des puissances
Les dilemmes de la politique étrangère des États-Unis
Impérialisme et liberté
Isolationnisme et interventionnisme
Unilatéralisme et multilatéralisme
Références
- Cours d'histoire des États-Unis et de l’Amérique Latine de Aline Helg
Notes
<vote type=1 />