Les Amériques à la veille des indépendances

De Baripedia

Répartition des populations selon l’origine

Importance de l’appartenance « raciale »

La question raciale ethnique pèse encore aujourd’hui lourdement dans les Amériques en raison de l’histoire de ce continent, une colonisation contre les indiens et grâce a l’importation d’africains.



Les régions à majorité amérindienne

C’est la région qui à le mieux resitué a la colonisation, les historiens estiment qu’il y a avait entre 50 et 60 millions d’habitants dans les Amériques en 1500. Ce qui est tragique, est que vers 1600, les amérindiens sont moins de 4 millions. Cette catastrophe démographique a été due énormément aux maladies apportées par les européens contre lesquelles les amérindien n’avaient pas de protections naturelles, de plus, la mise en esclavage a participée à leur génocide tandis que les mouvements étaient réprimés par des massacre expliquant la chute démographique.


Ce qui est fascinent est que dans les caraïbes ou on comptait probablement 5 millions d’amérindiens, en 1770 il n’y en a presque plus et en 1800 il ont presque tous disparus.


À partir de 1650 – 1680 on constate une reprise démographique indigène et cela dans les grands empires au moment de la conquête avec des civilisations urbaines et une agriculture très développée sur un territoire densément peuplé, ce qui fait que même s’il y eu 90% de disparition de la population on constate une reprise de la croissance démographique : ce sont les territoires de Mésoamérique et les Andes à savoir les civilisations Inca et Maya.

Felipe Guamán Poma de Ayala : il a reconstruit tout l’imaginaire amérindien après la conquête. C’est une source extraordinaire pour les historiens permettant de reconstruire ce qui se passait à l’époque. Les indiens étaient obligés de fournir du travail forcé dans les mines et dans les métiers à tisser.


En 1770, 2/3 de la population est amérindienne mais beaucoup se sont refugié dans les territoires non colonisé pour reconstituée leur population et leur mode de vie.











Les régions à majorité d’origine européenne

Les régions à majorité d’origine africaine

Les régions à majorité métisse, mulâtre ou zambo

Les amérindiens

L’esclavages

La traite négrière

Production agricole

Commerce des villes portuaires

Administration politique

Religions et diversité culturelle

  • Amérique Anglo-Saxonne

Il y a une diversité incroyable de protestantismes qui d’affrontent pour contrôler un certains nombre de régions. Il y a des idéologies qui s’affrontent, c’est une « Babylone protestantes ». Seul les quakers prônent la tolérance religieuse et le pacifisme. Au début du XVIIIème siècle, la religiosité est en déclin ; c’est a ce moment là que certains pasteurs lance un ouverture religieuse qui s’appelle le « grand réveil » ; les pasteurs bouleversent les auditeurs en les menaçant de l’enfer. Ce mouvement va toucher l’ensemble des 13 colonies avec la première idée des États-Unis :

  • idée de la supériorité de loi divine
  • conviction que les lois naturelles ont été données par dieu


  • Amérique ibérique

Il y a un immense territoire et des communications presque inexistantes, le catholicisme est loin d’être universel. Les grands bastions du catholicisme sont les grandes villes avec de fortes populations espagnoles let portugaises. Les curés sont présents là ou il y a de fortes populations indiennes. Dans les régions rurales se développe des vénérations de vierges locales qui sont des créations sur place où l’on mélange des éléments amérindiens et de tradition catholique persistant encore jusqu'à aujourd’hui.


L’église catholique est pratiquement inexistante sur les plantations et les régions tropicales. On a très vite un syncrétisme qui se fait entre religions africaines et catholicismes. De nombreuses religions sont créées se cachant derrière le catholicisme.


Il y aura une toute petite partie de la population qui aura accès aux idées de la philosophie des lumières, mais l’une des principales est qu’il existe des lois naturelles que l’on peu essayer de comprendre et par lesquelles ont peu changer les choses. Locke écrit que le rôle de l’État est d’apporter bien-être et sécurité aux individus qui ont des droits inalliables à la vie, aux libertés et à la propriété.