« L’action dans la théorie politique » : différence entre les versions

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Nous allons revenir sur les théories de l’action afin de montrercomment l’action se complexifie expliquant pourquoi et comment les théories del’action ont évoluées permettant d’interpréter les acteurs dans un autreparadigme.
Nous allons revenir sur les théories de l’action afin de montrer comment l’action se complexifie expliquant pourquoi et comment les théories de l’action ont évoluées permettant d’interpréter les acteurs dans un autre paradigme.
   
   
Lorsque l’on parle d’action, on parle de l’environnement dans lequel nousagissons, l’action est liée à un environnement, si l’environnement change les conditionsd’action vont changer.
Lorsque l’on parle d’action, on parle de l’environnement dans lequel nousagissons, l’action est liée à un environnement, si l’environnement change les conditionsd’action vont changer.
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Plusieurs problèmes apparaissent :
Plusieurs problèmes apparaissent :
-        l’action ne prend son sens que parrapport au concept de décision. La décision va permettre à l’acteur d’agir.  
*l’action ne prend son sens que par rapport au concept de décision. La décision va permettre à l’acteur d’agir.  
-        Dans l’interprétation classiquel’action et la décision permettent de supporter lemonde.  
*Dans l’interprétation classique l’action et la décision permettent de supporter le monde.  
-        La décision ou l’action pose l’acte en compétence :ai-je pris la bonne action ?  
*La décision ou l’action pose l’acte en compétence :ai-je pris la bonne action ?  
-        Agir c’est peut être assuré lapréservation sociale  
*Agir c’est peut être assuré la préservation sociale  
   
   
La décision est ce qui permet à l’action de se réaliser et a l’acteurde définir des actes qui produisent de l‘action. La décision est fondamentalcar on ne peut agir sans décision. Agir sans décision est agir sansconnaissance et sans penser ses actes. Ainsi les actes de décision font partiede différentes dimensions.
La décision est ce qui permet à l’action de se réaliser et a l’acteurde définir des actes qui produisent de l‘action. La décision est fondamental car on ne peut agir sans décision. Agir sans décision est agir sans connaissance et sans penser ses actes. Ainsi les actes de décision font partie de différentes dimensions.
   
   
On parle de couple action/décision, signifiant que dans le cadre d’une activité on va essayer de réduirela part de l’aléatoire en posant une rationalité qui pourrait échapper à unprocessus global. L’action s’inscrit dans un relation présent – passé.
On parle de couple action/décision, signifiant que dans le cadre d’une activité on va essayer de réduire la part de l’aléatoire en posant une rationalité qui pourrait échapper à un processus global. L’action s’inscrit dans un relation présent – passé.
   
   
Les conditions de la pensé théorique de l‘action vont être lié auxconditions même de l’action. Dès lors la pensée de l’action est une pensée enconstante évolution.
Les conditions de la pensé théorique de l‘action vont être lié aux conditions même de l’action. Dès lors la pensée de l’action est une pensée en constante évolution.
   
   
Ainsi la décision détient quatre fonctions :
Ainsi la décision détient quatre fonctions :
-        permet à l’acteur d’agir
*permet à l’acteur d’agir
-        permet au citoyen de supporter lemonder
*permet au citoyen de supporter lemonder
-        fragmenter les actes en compétencesrespectives
*fragmenter les actes en compétencesrespectives
-        assurer la préservation sociale
*assurer la préservation sociale
   
   
Tous les philosophes du politique se sont intéressés à l’action. Il existe de nombreuses théories de l’action .
Tous les philosophes du politique se sont intéressés à l’action. Il existe de nombreuses théories de l’action .
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=Les théories de l’action=
=Les théories de l’action=
==Hannah Arendt et l’action comme condition del’homme moderne==
==Hannah Arendt et l’action comme condition de l’homme moderne==
==L’action dans le monde rationnel==
==L’action dans le monde rationnel==
==L’action dans la théorie des jeux==
==L’action dans la théorie des jeux==
=Les théories del’action dans un système complexe=
=Les théories de l’action dans un système complexe=
==La théorie de effets pervers==
==La théorie de effets pervers==
==Edgar Morin==
==Edgar Morin==

Version du 18 décembre 2012 à 17:57

Nous allons revenir sur les théories de l’action afin de montrer comment l’action se complexifie expliquant pourquoi et comment les théories de l’action ont évoluées permettant d’interpréter les acteurs dans un autre paradigme.

Lorsque l’on parle d’action, on parle de l’environnement dans lequel nousagissons, l’action est liée à un environnement, si l’environnement change les conditionsd’action vont changer.

Le concept d’action est très ancien, il et lié à la philosophie politiqueclassique d’Aristote et Platon car la philosophie grec a interrogé l’action afinde chercher à comprendre comment les homes pouvaient agir.

La notion d’action est très importante en science-politique parce qu’elle présuppose qu’ellesoit portée par l’homme accompagnant le mouvement de la nature. L’homme est en nécessité d’agir et va porterl’action avec une attention.

L’action situe du côté du mouvement, cela signifie que la philosophieet la théorie politique va se l’approprier. Agir doit sefaire dans une finalité, il est nécessaire d’agir pour le bien d’autant plusdans le système de la démocratie.

L’action soulève une question sur la réflexion et sur l’intelligence.Dans la philosophie classique et la philosophie chrétienne l’action estnécessaire car dieu est action. Des lors que dieu est action et mouvement ,l’homme doit incorporer ce principe d’action c’est pourquoi il est lui aussi enmouvement.

Kant travail sur la relation entre labonne action et la morale : Y a-t-il toujours conformité entre action et moral ? L’actionest un enjeu moral afin de penser le bien. Agir estdès lors dans l’intérêt du bien et dans l’intérêtcollectif. De ce fait l’action pourrait porter une dimension morale, dumoins tendre vers le respect de la morale et agir serait donc du côté du devoir(ces notions se rapprochent des politiques publiques). Pour Kantle champs de l’action n’est pas nécessairement de l’ordre du bien, il peut yavoir de l’immoralité et du refus du bien commun.

La science-politique née au XIXème des science morales et politiques.En posant la question de la morale on ne peut que s’interroger sur la nature del’action.

Plusieurs problèmes apparaissent :

  • l’action ne prend son sens que par rapport au concept de décision. La décision va permettre à l’acteur d’agir.
  • Dans l’interprétation classique l’action et la décision permettent de supporter le monde.
  • La décision ou l’action pose l’acte en compétence :ai-je pris la bonne action ?
  • Agir c’est peut être assuré la préservation sociale

La décision est ce qui permet à l’action de se réaliser et a l’acteurde définir des actes qui produisent de l‘action. La décision est fondamental car on ne peut agir sans décision. Agir sans décision est agir sans connaissance et sans penser ses actes. Ainsi les actes de décision font partie de différentes dimensions.

On parle de couple action/décision, signifiant que dans le cadre d’une activité on va essayer de réduire la part de l’aléatoire en posant une rationalité qui pourrait échapper à un processus global. L’action s’inscrit dans un relation présent – passé.

Les conditions de la pensé théorique de l‘action vont être lié aux conditions même de l’action. Dès lors la pensée de l’action est une pensée en constante évolution.

Ainsi la décision détient quatre fonctions :

  • permet à l’acteur d’agir
  • permet au citoyen de supporter lemonder
  • fragmenter les actes en compétencesrespectives
  • assurer la préservation sociale

Tous les philosophes du politique se sont intéressés à l’action. Il existe de nombreuses théories de l’action .


Les théories de l’action

Hannah Arendt et l’action comme condition de l’homme moderne

L’action dans le monde rationnel

L’action dans la théorie des jeux

Les théories de l’action dans un système complexe

La théorie de effets pervers

Edgar Morin

Conclusion