« Les défis de l’État-Providence » : différence entre les versions

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=L’État-Providence à son apogée=
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Son apogée a aussi été sa crise. Car il a été attaqué de plus en plus par les différents camps : la droite puis la gauche gouvernementale qui s’est ralliée à une nouvelle orthodoxie de politique économique. On est passé de la politique Keynésienne au primat absolu de l’orthodoxie budgétaire. Elle est devenue la règle d’or.
C’est une des composantes de l’ordo libéralisme allemand, qui prend sa revanche sur la politique Keynésienne C’est l’idée d’une orthodoxie budgétaire base d’une orthodoxie monétaire. L’absence de déficit de l’Etat qui fait que celui-ci peut avoir une monnaie forte (=vision de l’ordo libéralisme).
L’ordo libéralisme conditionne la politique économique européenne actuelle beaucoup plus que le néo-libéralisme.
Après cette apogée, on est allé vers des réformes du système. La politique de la dette (apparition de la dette publique comme une réalité et un enjeu politique).
Beaucoup de pays européens ont mené dans les 70s des politiques keynésiennes.
=Le démantèlement=
=Le démantèlement=
=Les inégalités=
=Les inégalités=

Version du 6 décembre 2012 à 19:38

La crise de l’emploi à la base de la crise de l’État-Providence

Pendant longtemps, quand on était sur le cycle ascendant, l’innovation pouvait détruire un secteur archaïque mais au final elle créait plus d’emplois qu’elle n’en détruisait. La balance sur le long terme était plutôt bonne. Aujourd’hui, la plupart des innovations sont destructrice d’emplois d’où les croissances économiques sans baisse du chômage. L’Etat-providence doit tenir son rôle : quelque soit le nombre de chômeurs, il doit les aider, c’est dans la loi. L’Etat-providence est frappé aux charges, puisqu’il doit venir en aide aux chômeurs plus nombreux et il est frappé par les entrées car moins de travailleurs = moins de cotisation sociales. Moins de revenus et plus de coût donc il entre en déficit. (Mammouth de la Sécu) à c’est la crise de l’Etat-providence, c’est la crise de l’emploi. Entre un quart et un tiers de la richesse produite par un pays partait dans le budget de l’Etat-providence.

L’État-Providence à son apogée

Son apogée a aussi été sa crise. Car il a été attaqué de plus en plus par les différents camps : la droite puis la gauche gouvernementale qui s’est ralliée à une nouvelle orthodoxie de politique économique. On est passé de la politique Keynésienne au primat absolu de l’orthodoxie budgétaire. Elle est devenue la règle d’or. C’est une des composantes de l’ordo libéralisme allemand, qui prend sa revanche sur la politique Keynésienne C’est l’idée d’une orthodoxie budgétaire base d’une orthodoxie monétaire. L’absence de déficit de l’Etat qui fait que celui-ci peut avoir une monnaie forte (=vision de l’ordo libéralisme). L’ordo libéralisme conditionne la politique économique européenne actuelle beaucoup plus que le néo-libéralisme. Après cette apogée, on est allé vers des réformes du système. La politique de la dette (apparition de la dette publique comme une réalité et un enjeu politique). Beaucoup de pays européens ont mené dans les 70s des politiques keynésiennes.

Le démantèlement

Les inégalités