« Welfare State et biopouvoir » : différence entre les versions

De Baripedia
Aucun résumé des modifications
Ligne 1 : Ligne 1 :
Lorsque l’on parle d’une État on parle du politique et deconceptualisation de liens entre citoyens et politique. La grande question du welfare state est le fait qu’il y ait une contractualisationentre citoyen et politique, la politique étant fondamentale pour contractualiser,l’individu ne peut contractualiser seul, il le fait avec une autorité en lui reconnaissant une légitimité. Appartenir à l’État moderne est d’accepter d’être lié aux autres individus par un contrat qui est engagé, respecté, développé par l’État moderne et le politique.  
Lorsque l’on parle d’une État on parle du politique et deconceptualisation de liens entre citoyens et politique. La grande question du welfare state est lefait qu’il y ait une contractualisation entre citoyens et politiques, la politique étant fondamentale pour contractualiser, l’individu nepeut contractualiser seul, il le fait avec une autorité en lui reconnaissantune légitimité. Appartenir à l’État moderne est d’accepter d’être lié aux autres individuspar un contrat qui est engagé, respecté, développé par l’État moderne et le politique.
   
   
*'''Comment s’est constitué l’État moderne ?'''
*'''Comment s’est constituél’État moderne ?'''  
Les premiers auteurs sont Grecs et notamment Aristote et Platon s’interrogent sur la « polis », c’est à dire à la gestion de la cité. La « polis » est àla fois le politique à savoir le corps politique mais aussi le lieu symboliquedu politique. Dans la Grèce antique, la république fonctionne par corps potiquetmais aussi par un lieu du politique qui est l’agora. Dans la tradition démocratiquegrecque ce qui fait sens est le débat à savoir le dialogue qui se fait dans unlieu spécifique qui est l’agora. Ainsi le débat fonde la démocratie, c’estparce qu’il y a débat qu’il y a démocratie. C’est du politique qui se passedans le lieu symbolique du politique
Les premiers auteurs sont Grecs et notamment Aristote et Platon s’interrogent sur la« polis », c’est à dire à la gestion de la cité. La « polis »est à la fois le politique à savoir le corps politique mais aussi le lieu symbolique du politique. Dans laGrèce antique, la république fonctionne par corps politique mais aussi par un lieudu politique qui est l’agora. Dans la tradition démocratique grecque ce qui fait sens est le débat àsavoir le dialogue qui se fait dans un lieu spécifique qui est l’agora. Ainsile débat fonde la démocratie, c’est parce qu’il y a débat qu’il y a démocratie.C’est du politique qui se passe dans le lieu symbolique du politique.
   
   
Dans ce questionnement se trouve aussi la place de la démocratie et comment peut-elle seconstituer en tant qu’état naturel.  
Dans ce questionnement se trouve aussi la place de la démocratie et comment peut-elle seconstituer en tant qu’état naturel.  
   
   
La politique se fait dans un espace pet se caractérise par une dimension spécifique qui est l’espace public,c’est un lieu de dialogue qui est public, le débat a lieu débat publiquement. Ainsila politique dans un espace publique est caractérisée par la parole dont découlentdeux notions c’est-à-dire que c’est le lieu d’un débat et le lieu physique du débat.
La politique se fait dans un espace qui se caractérise par unedimension spécifique qui est l’espace public, c’est un lieu de dialogue qui est public, le débat a lieu publiquement. Ainsila politique dans un espace public est caractérisée par la parole dont découlentdeux notions c’est-à-dire que c’est le lieu d’un débat et le lieu physique du débat.
   
   
Ce qui est important dans la constitution même de la philosophie grecqueet de la démocratie grec sont ces deux sphères fondamentalement différentes.
Ce qui est important dans la constitution même de la philosophie grecque et de la démocratie grec sont ces deux sphères fondamentalement différentes.
   
   
Les deux sphères de la citégrecque :
Les deux sphères de la citégrecque :

Version du 4 décembre 2012 à 12:11

Lorsque l’on parle d’une État on parle du politique et deconceptualisation de liens entre citoyens et politique. La grande question du welfare state est lefait qu’il y ait une contractualisation entre citoyens et politiques, la politique étant fondamentale pour contractualiser, l’individu nepeut contractualiser seul, il le fait avec une autorité en lui reconnaissantune légitimité. Appartenir à l’État moderne est d’accepter d’être lié aux autres individuspar un contrat qui est engagé, respecté, développé par l’État moderne et le politique.

  • Comment s’est constituél’État moderne ?

Les premiers auteurs sont Grecs et notamment Aristote et Platon s’interrogent sur la« polis », c’est à dire à la gestion de la cité. La « polis »est à la fois le politique à savoir le corps politique mais aussi le lieu symbolique du politique. Dans laGrèce antique, la république fonctionne par corps politique mais aussi par un lieudu politique qui est l’agora. Dans la tradition démocratique grecque ce qui fait sens est le débat àsavoir le dialogue qui se fait dans un lieu spécifique qui est l’agora. Ainsile débat fonde la démocratie, c’est parce qu’il y a débat qu’il y a démocratie.C’est du politique qui se passe dans le lieu symbolique du politique.

Dans ce questionnement se trouve aussi la place de la démocratie et comment peut-elle seconstituer en tant qu’état naturel.

La politique se fait dans un espace qui se caractérise par unedimension spécifique qui est l’espace public, c’est un lieu de dialogue qui est public, le débat a lieu publiquement. Ainsila politique dans un espace public est caractérisée par la parole dont découlentdeux notions c’est-à-dire que c’est le lieu d’un débat et le lieu physique du débat.

Ce qui est important dans la constitution même de la philosophie grecque et de la démocratie grec sont ces deux sphères fondamentalement différentes.

Les deux sphères de la citégrecque :

  • la sphère publique : espace de partage
  • la sphère privée : domaine du privé

Une frontière se construit et s’élabore conceptuellement entre lesaffaires publiques et les affaires privé étant bien entendu que la sphèrepublique est le lieu du débat démocratique et la sphère privé relève de lafamille. Souvent l’autorité est donnée au chef de famille qui a une autoritédans la sphère privée. Tout individu de tout temps vie dans deux sphères différentesà savoir la sphère privé et publique.

Ces deux sphères ne sont pas immuables dans leur définition, elles sontévolutives selon la nature des systèmes politiques et des modes de gouvernements. A la différence d’Athènes qui est une démocratie, Sparte est une cité guerrière ; son enjeu militaire stratégique important est de faire la guerre qui se caractérise par une différence du fonctionnement privé – public sur la base qu’un garçon dès l’âge de 12 ans est considéré comme un futur militaire.

La sphère publique renvoie à tout ce qui est de l’ordre de la collectivitéet du bien commun à savoir ce qui est de l’ordre de la collectivité et d’undestin commun avec des intérêts communs à partager. Cela peut aller de la gestionpure de la cité à la religion en passant par l’éducation des enfants, elle estde l’ordre de la participation commune qui différencie les statuts. Le citoyen est celui qui peut participer à l’espacepublic c’est l’homme libre qui peut maitriser son sort et construire sonhistoricité s’opposant à l’esclave. Ainsi dans la cité athénienne l’esclave estune chose. Dans la cité, la « polis » grecque puis romaine prône une distinctionde statu entre citoyen le peut participer au destin collectif de la cité etceux qui ne sont pas libre qui sont les esclaves qui est reversé vers la sphèreprivée.

L’hypothèse étant que pour qu’il y ait de la politique il faut unespace public pour échanger. La« polis » est l’entité à gouverner.

Toute démocratie a nécessairement besoin de construire un espace publicqui est l’espace de la rencontre du dialogue et de dépassement de l ‘espaceprivé. Il y a toujours une articulation entre espace privé et espace public.Dans le cadre d’une dictature, il y a des lieux qui vont s’apparenter àl’espace public qui en terme de fonctionnalité sont des espace de manifestionsdu régime pour concentre contrôler les foules pour l’approbation de son pouvoircependant au sens philosophique ce n’est pas un espace public car il est impossibled’y débattre. Dès lors la question de l‘espacepublic est fondamental de la démocratie, ce qui résiste dans les dictatures estl’espace public mais son usage et sa fonctionnalité en terme d’usage comme unespace de démocratie.

Historiquement il y a l’espace privé qui est l’espace de la famille etl’espace public au sens de la démocratie de la gestion du bien commun et de lamise en commune.

L’hypothèse de philosophie politique dépend de deux sphères : au XIXe siècleapparait une troisième sphère : lasphère sociale qui va s’immiscer entre lasphère publique et la sphère privée. Àtravers la société se constitue un nouveau mode degouvernementalité.

Comment sommes-nous passé d’une sphère de gouvernementalité classique àun système de gestion sociale ou des normes collectives sont définies afin d’y assurer le bonheurcollectif ?

Ce qui va permettre de construire les liens de sphères c’est le contratsocial :l’émergence d’une philosophie politique moderne stipulant que les individusdoivent être liés par un contrat.

Quelle est la nature de ce contrat social liant les individus ?


Les théories classiques du contrat social

Les théories classiques du contrat social vont s’élabore entre 1579 et1762, elles sont fondamentales parce qu’elles vont forger la théorie politiquede l’Etat moderne. Revenir à la question du contrat social est s’interroger surce qui est au fondement de nos démocratie à savoir la contractualisation des relations,s’il ‘y a pas de contractualisation des relations il n’y pas de démocratie

L’individu contractualise sa relation au sein de la société qui définit des droits, mais aussi des devoirs.

C’est le fondement de la théorie moderne de l’État présupposant un accord avec lesindividus pour contractualiser quelque chose. En d’autre terme il doit y avoirun pacte entre les citoyens et ceux qui sont admis à prendre des responsabilitéde gestion ; c’est un accord de vivre ensemble c’est-à-dire que c’est unaccord nécessaire a trouver entre les individus qui contractualise ses relations,ses droits et ses devoirs vis-à-vis du politique donnant naissance à l’Étatmoderne.

Il n’y a pas d’État moderne sans accord, sans l’institution d’un contratd’État souverain. On peut dénombrer troiséléments qui fondent le contrat social :

  • Les théories du droit naturel : l’ensemble des droits est propre aux hommesindépendamment de leurs appartenances à telle ou telle société politique.

C’est une logique de relation état de nature - dieu.C’est la philosophie qui consiste à dire que dans l’état de nature il y a des obligationsqui incombent à l’un et à l’autre. L’homme doit avoir une conduite placée sousle poids de la religion.

  • Le contrat social : un outil technique à portée juridique qui fixe des conditions et des régulations du vivre ensemble

Il est nécessaire de fabriquer un outil qui est juridique est donc normatif qui fixe les conditions de régulation du vivre ensemble. Cet outil technique permet d’expliquer le fonctionnement du vivre ensemble.

  • Le principe de souveraineté : l’État est une forme et structure, ilpossède des limites qui fixent le cadre de l’autorité

Il y a l’institution d’une structure qui vafixer le cadre de son autorité et de son unité. Ainsi quel État de droit construire pourfaciliter le contrat social et quel rapport les individusdoivent ils entretenir avec ?

Le contrat social signifie trois choses : gestion du droit naturelpuis un contrat social qui va changer ou faire évoluer le droit naturel dans lecadre d’une contractualisation et enfin une constitution de l’État moderne avecle principe de souveraineté dans le cadre d’un État moderne qui a desresponsabilités et des obligations.

Grotius et le contrat social

Selon Grotius il faut avant tout s’intéresserau droit naturel en posant la question de la nécessité du contrat social. Il faut relierle droit naturel, le droit divin en tant que nous sommes des créatures de dieunous devons sortir l’animalité est relier le droit naturel afin d’éviter detomber dans l’animalité par la création d’un contrat social pour la création deÉtat moderne.

Pour Grotius le contrat social doit être appliqué à tous. Ilenvisage la société comme une totalité. Il doit yavoir une continuité entre droit naturel, contratsocial et souveraineté. Le contrat social permet de pérenniser le droit naturel

Grotius imagine le fait qu’il est possible de transférer le droit naturel vers un droit d’État pour sortir de l’animalité estdonner à l’homme les conditions de vivre en paix, en harmonie tout en honorantdieu.

Dans le contrat il définit l’idée d’un transfert de gouvernés versgouvernants. Il faut que chacun se dessaisisse d’une partie de sesresponsabilités pour pouvoir accepter la constitution d’un État souverain quiva nous gouverner.

Ce contrat va se mettre se place par deux phases à savoir l’associationlibrement consentie, on se dessaisie d’une partie de nos responsabilités, d’autrepart on s’assujettie par le consentement. Cela signifie qu’à partir du moment oùon a librement consentie d’abandonner une partie de ses responsabilité à l’Étaton a accepté volontairement l’assujettissement c’est l’acceptation d’unerelation de dépendance ou de relation avec l’État.

Etienne de la Boétie a notamment rédigé un traité sur la servitude volontairequi est le fait d’accepter de dépendre volontaire, c’est-à-dire abandonner unepartie de ses prérogative a l’État qui donner la capacité de les gérer collectivementpour la société.

Dès lors pour Grotius il est possible de transférer du droit individuelvers un droit de gouvernement dans lequel arrive le document du contrat. Dès lorsle contrat signifie l’acceptation et le consentement de l’accord.

Si les individus ont accepté volontairement de se dessaisir de leursdroits, alors la forme de gouvernement qui va en être tiré va conserver en le structurantle droit naturel divin.

Hobbes et le contrat social

Hobbes considère que l’état de nature est un état de conflit et de violence,ainsi il émet l’hypothèse qu’au fond il n’y a pas de volonté positive de se rassembler, il sont obligés de se rassembleren raison de leur égoïsme et non par volonté de vivre ensemble. C’est un paradoxecar les individus sont obligés de le faire, au fond s’ils sont obligés de lefaire, il y a toujours la possibilité de la poursuite de la guerre et de la conflictualitéainsi ils viennent à la raison à travers un égoïsme latent et non par idéologiedémocratique.

L’enjeu fondamental est la définition d’un contrat social car c’est cequi va permettre de concevoir la paix et de dépasser le mal. Dans la théorie deHobbes il y il a une opposition a Grotius, ce n’est pas de dire qu’il a y une transfèredu droit naturel a travers le contrat mais le contrat est le mode de rupture dudroit naturel sur la base qu’il faut se dessaisir d’une partie de ses droitsnaturels vers la collectivité.

Des lors, il faut transférer les façons d’agir individuel vers un État enacceptant la limitation de ses droits dans l’État moderne, l’État va êtregestionnaire de la sécurité collective afin de lui donner la responsabilitéd’assurer la paix collective ce qui implique un abandon d’une partie des droitsnaturels.

En d’autres termes, en fonction de la position de l’état de nature, le contrat social va se faire non pas par un désircollectif de paix mais par une gestion égoïste desintérêts.

Ainsi Grotius porte une réflexion autour du dessaisissement :

  • le consensus : les individus acceptent collectivement d’abandonner leurs droits naturels afin e concourir à une action unique
  • l’union : plusieursvolontés se rassemblent en une seule, c’est le regroupement autour d’un seulqui favorise l’union

A travers ces modelés se joue la nature du contrat social

Ce qui est important dans la théorie de Hobbes est le concept de réciprocité,il faut se dessaisir d’une partie des responsabilités au profit de l’État en échangece dernier doit garantir de gérer ce qui a été abandonné. Ainsi la démocratieest le meilleur régime politique parce qu’elle favorise la contractualisationdes relations. Afin de récupérer sous une autre forme les droits abandonnés, ladémocratie est le forme politique la plus intéressante parce qu’elle assure quele peuple conserve la question du choix de ce qu’il a concédé.

Hobbes va plus loin que Grotius car il décrit deux aspect importants ducontrat social :

  • la garantie d’une sécurité extérieure dans le cadre de l’État souverain, il doit protéger l’ensemble de ses citoyens en cas de conflit,
  • d’autre part il avance l’idée de la sécurité interne car l’état doit assurer l’extérieur mais il doit aussi produire le contrat afin de produire un bien être pour l’ensemble de la population.

Dans la théorie du contrat social il y a aussi l’idée de la contractualisation de la relation de l’État aux individus pour les garantir des besoins fondamentaux.

Pufendorf et le contrat social

Pufendorf fut diplomate est juriste allemand, il va éliminer toutdiscours théologique en évacuant la religion du contrat social disant« les hommes doivent être gouvernés par des lois positives qui doiventpermettre de fabriquer cette nouvelle souveraineté »

Dès lors nous allons arriver à un double contrat qui est d’abord laconvention c’est-à-dire le fait que les individus vont collectivement accepterd’abandonner leurs droits, ensuite c’est l’assemblée de contractant qui porte uneréflexion sur la démocratie.

Le premier contrat est un contrat est un contrat consensualiste de l’abandonde ses libertés, le second contrat est le choix du souverain qui doit se fairepar accord contractuel et échange de promesse mutuelles

Ainsi Pufendorf ose la question de savoir comment construire un nouveaupouvoir souverain. Il évacue le discours théologique pour distinguer les lois naturelles,révélées (lois de dieu) et les lois positives. Cesdernières permettent à l’espace public de se développer.

Jean-Jacques Rousseau et le contrat social

La théorie de départ est que l’homme naturel n’est ni bon ni mauvais, ilest dans un état d’ignorance, sa seul vertu est la pitié ne devant que répondrea des besoins primaires. Ce qui a fait basculer l’homme de l’état de nature eest la propriété privée.

Dans la philosophie politique de Rousseau, dans la société civile, le plusgrand mal est la propriété privé qui a introduit des différences entre desindividus qui a engendré des inégalités. Dès lors toute l’histoire de la constructionde la société moderne set la construction de l’inégalité par la propriété qui aaboutie à créer de profond écarts de richesses.

Les révolutions techniques ont accentuées les inégalités. La rupture d’égalitéa engagé le désordre, des concurrences, des rivalités mais aussi un rapport d’exploitation.Dès lors le despotisme est l’accaparement de certaines richesses par certains.

Il faut se méfier du faut contrat social qui serait que le richecherche à contractualiser avec les pauvres qu’il cherche à dominer.

Le vrai contrat social est celui qui serait capable de reposer la questionde la volonté générale contre les intérêts privé qui sont des intérêts particulieralors que la volonté générale doit être de l’ordre du collectif. Rousseau reposela question de l’intérêt général et de l’espace publique. Ce qui va permettre larégulation et de sortir du faux contrat social est la reconstitution de l’espace public.

Sans la base de l’espace public il ne peut y avoir retour de la moralitéet retour de la loi.

Le contrat social selon Rousseau est la mise en commun des forcesautour de deux notions à savoir de liberté et de destin collectif. Le contratsocial n’est pas nécessairement du côté de la force mais du côté de laprotection, de la négociation mais du côté d’un échange aventureux et avantageux. Ce qui est au centreest de conserver la liberté de chacun dans un cadre collectif d’échange.

Le bon gouvernement est celui qui se fait avec le peuple dans le cadre dela contractualisation puisque le peuple est pour le contrat social ; s’en déduitune pensée globale du contrat social.

La constitution de l’État providence

L’avènement du social

Le contrôle social. La folie et le Crime

Les théories de la solidarité et le paradigme assurantiel

Conclusion :vers un nouveau concept : le biopouvoir