« Introduction à la théorie politique » : différence entre les versions

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Le premier défis et c’est un défis fondamental qui a pesé lourdement sur les philosophes tel que Arendt qui, depuis la Seconde guerre mondiale, essayait de comprendre quelles possibilités pour la démocratie dans un monde qui a souffert de deux guerres mondiales dont la nation la plus avancée à l’époque, à savoir l’Allemagne, est tombée dans la barbarie ; alors, songeons-nous, nous qui prenons nos sociétés comme démocratiques, mais on peut se demander en quoi cette démocratie réside vue que nous savons que pour la plupart très peu sur la politique publique même de notre pays et pas seulement sur l’international. Nous avons en plus très peu de temps afin de participer, pour s’organiser mais aussi pour débattre des questions politiques avec les autres. Pour rendre les choses encore pires, ce n’est pas seulement que nous n’avons pas d’esclaves, on peut avoir des servants payer, et en plus, maintenant qu’il y a eu un peu d’émancipation des femmes, il n’y as plus le travail non payé des femmes à la maison. Le problème de l’émancipation des femmes était en parti le problème de comment allons nous avoir la démocratie dans un monde sans esclave, dans un monde où on n’a pas les esclaves pour éduquer les enfants, pour organiser la maison ; alors, si les citoyens, les gens comme nous, d’intelligence moyenne, avec les énergies moyennes, si les gens comme nous doivent à la fois gagner la vie, garder les enfants, soigner les parents et grands parents, et en plus s’éduquer et s’intéresser à une politique qui pour nous est parfois très abstraite mais aussi très difficile à comprendre et naturellement très difficile à influencer, alors, on peut vraiment se demander qu’est-ce que cela à voir avec la démocratie telle que connue en Grèce où, à la fin, se sont les citoyens qui se gouvernaient eux mêmes, qui étaient élu au tirage au sort. Ce sont les gens qui pouvaient s’intéresser pleinement en la politique de leur pays.
Le premier défis et c’est un défis fondamental qui a pesé lourdement sur les philosophes tel que Arendt qui, depuis la Seconde guerre mondiale, essayait de comprendre quelles possibilités pour la démocratie dans un monde qui a souffert de deux guerres mondiales dont la nation la plus avancée à l’époque, à savoir l’Allemagne, est tombée dans la barbarie ; alors, songeons-nous, nous qui prenons nos sociétés comme démocratiques, mais on peut se demander en quoi cette démocratie réside vue que nous savons que pour la plupart très peu sur la politique publique même de notre pays et pas seulement sur l’international. Nous avons en plus très peu de temps afin de participer, pour s’organiser mais aussi pour débattre des questions politiques avec les autres. Pour rendre les choses encore pires, ce n’est pas seulement que nous n’avons pas d’esclaves, on peut avoir des servants payer, et en plus, maintenant qu’il y a eu un peu d’émancipation des femmes, il n’y as plus le travail non payé des femmes à la maison. Le problème de l’émancipation des femmes était en parti le problème de comment allons nous avoir la démocratie dans un monde sans esclave, dans un monde où on n’a pas les esclaves pour éduquer les enfants, pour organiser la maison ; alors, si les citoyens, les gens comme nous, d’intelligence moyenne, avec les énergies moyennes, si les gens comme nous doivent à la fois gagner la vie, garder les enfants, soigner les parents et grands parents, et en plus s’éduquer et s’intéresser à une politique qui pour nous est parfois très abstraite mais aussi très difficile à comprendre et naturellement très difficile à influencer, alors, on peut vraiment se demander qu’est-ce que cela à voir avec la démocratie telle que connue en Grèce où, à la fin, se sont les citoyens qui se gouvernaient eux mêmes, qui étaient élu au tirage au sort. Ce sont les gens qui pouvaient s’intéresser pleinement en la politique de leur pays.
La première chose à comprendre si on essaie de comprendre l’influence du modèle pluraliste est le problème, le défi fondamental de comment on peut avoir la démocratie de nos jours en dépits de ce qu’on appel nos gouvernements. Deuxièmement, les démocraties anciennes, les démocraties grecques n’avaient pas de liberté de religion, Socrate n’avait pas liberté de penser et liberté d’expression. Pour la plupart, c’était les citoyens assez unanimes sur ce qui comptait pour une bonne vie humaine et ce qui devrait être le but de leur pays. Par contre, dans nos sociétés modernes, nous sommes divisés assez profondément sur les questions morales, sur la religion et s’il faut avoir une religion, combien de déités faut-il accepter ou non. Sur le rôle de la religion dans la politique, nous sommes divisées sur l’économie, comment faut-il l’organiser de façon socialiste, devrions nous accepter le revenu basique. Nous divisés pas seulement sur nos préférences personnelles, mais sur nos convictions les plus profondes, les plus intimes. Alors, de nouveau, on peut se demander si cela est possible dans ces circonstances, les circonstances modernes de la distancions fondamentale sur les questions du bien et de la moralité, dans cette perspective, est-ce que c’est vraiment possible, que les citoyens peuvent partager le gouvernement en tant qu’égaux, est-ce vraiment possible de voir comme nous égaux les gens qui ont les idées que nous trouvons déployables, les idée que nous trouvons idiotes, mal pensées, dangereuse, c’est le défis de nos jours, à savoir si cela est possible de nous traiter en tant qu’égaux si à la fin nous partageons très peu de valeurs en commun. Finalement, nous pouvons nous demander si dans un monde moderne, cosmopolite, avec les économies qui dépassent de loin notre cité et notre pays, dans les économise dont nos gouvernements peuvent gérer qu’une petite part, si cela est possible d’avoir la démocratie. Dans le monde grec, les décisions économiques ne prenaient pas une très grande place dans la vie politique, cela n’était que quelques questions de taxations, de revenus afin de financer le gouvernement, les citoyens pauvres mais aussi pour financer les guerres et particulièrement à Athènes et Sparte. Par contre, de nos jours, les questions économiques forment une part énorme de la politique publique mais cela est clair que ces questions dépassent de loin notre compréhension pour la plupart en tant qu’individu et nos pouvoirs d’agir. Alors, de nouveau, il faut se demander si cela est possible et comment cela est possible d’avoir les gouvernements démocratiques dans notre monde actuel.


= La démocratie « élitiste » de Schumpeter =
= La démocratie « élitiste » de Schumpeter =

Version du 20 décembre 2015 à 16:18

Le défi de la démocratie moderne vient de ce que l’on apprend de la démocratie grecque. Le sujet de ce cours est la théorie politique de la démocratie. Pour cela, il faut apprendre les problèmes politiques de la démocratie morne à travers de ce que nous avons appris de la démocratie grecque.

Qu’est-ce que la théorie politique normative

Le modèle pluraliste de la démocratie est un modèle qui a été aussi critique pour la science politique empirique autant que pour la théorie politique normative. C’est ce modèle pluraliste avec ses attraits et ses défauts qui fait la base de ce que nous faisons aujourd’hui dans la science politique empirique ainsi que normative. C’est vraiment à travers ce modèle qui s’est fondé dans les années 1950, 1960 et 1970.

Bien comprendre le modèle pluraliste de la démocratie aide à comprendre le modèle élitiste de la démocratie, à savoir le modèle de Schumpeter. Pour bien comprendre les attraits mais aussi les défauts du modèle élitiste de la démocratie, il faut comprendre pourquoi la démocratie moderne ne semble pas aussi évidente comme possibilité de forme de gouvernement légitime qui nous apparaît maintenant. Pour comprendre cela, il faut voir la démocratie moderne à travers la démocratie d’Athènes et de comprendre que si le modèle de la démocratie qu’on connaissait vraiment était la démocratie d’Athènes et de Sparte, pourquoi la possibilité d’avoir un gouvernement démocratique dans le monde moderne, surtout après la Deuxième guerre mondiale, semblait tellement peu probable. Alors, pourquoi avons-nous vraiment même de nos jours un vrai défi, à savoir ce que peut être la démocratie dans le monde moderne.

Même si de nos jours, la théorie politique semble être à la marge de la science politique moderne, la théorie politique normative est probablement la forme la plus veille de la science politique ainsi que de la philosophie morale. C’est avec Socrate et ses questions sur la justice de la société, l’importance de devoirs de fils comparés aux devoir de citoyen, avec la question de comment est une bonne vie pour les hommes, que nous commençons à la fois la philosophie et l’étude de la théorie politique, alors, en effet, c’est avec la théorie politique normative que commence la science politique et ses problèmes.

La théorie politique normative se concentre sur comment le monde doit être, pas comment il est. On s’intéresse aux questions de savoir comment doit on organiser ces institutions, quelle forme de gouvernement doit être légitime accepté comme moralement bien, on se demande quels devoirs les citoyens devraient avoir et pas ceux qu’ils ont. Par exemple, en ce qui concerne le vote obligatoire, on se demande si ce n’est pas justifié d’avoir un vote obligatoire si nos devoirs citoyens n’incluent pas le devoir d’aller voter. La théorie politique est surtout concernée par les questions de comment le monde devrait être, comment devrions nous être, comment devrions-nous nous organiser, quelles préférences politiques devrions nous avoir, quelles formes de liberté, d’égalité et de solidarité nous devrions essayer de mettre en œuvre et ainsi de suite.

Dans ce sens, la théorie politique normative diffère des aspects plus empiriques de la science politique même si on veut comprendre comment le monde devrait être, c’est une bonne chose de comprendre comment il est et pourquoi elle est comme elle est. Même si on fait de la théorie politique normative, on a des raisons de s’intéresser fortement aux questions empiriques et plus formelles dans la théorie politique. Dans la mesure où la science politique plus généralement empirique essaie d’expliquer comment notre monde est, la manière dont elle est. Dans la science politique plus empirique, ce n’est pas seulement ce qu’on essaie de décrire vraiment d’une façon détaillée mais on essaie aussi d’expliquer pourquoi ils sont comme ils sont. Cela est la même chose en théorie politique normative, même si nos explications sont des explications normatives au lieu de causale, on ne cherche pas à expliquer pourquoi les gens ont les valeurs qu’ils ont, on essaie par contre d’expliquer ou de démontrer pourquoi nous devrions par exemple changer nos valeurs, pourquoi nous devrions aller voter au lieu de nous abstenir, pourquoi nous devrions être pacifiste au lieu de souscrire aux théories de la guerre juste. L’explication et l’utilisation de l’évidence est aussi importante dans la théorie politique que dans les autres sous-discipline plus empirique de la science politique.

Parfois, on a l’impression que la philosophie morale et la philosophie politique fait preuve de relativité, cela est faux. Dans la mesure où nous parlons d’une discipline intellectuelle, comme dans les autres disciplines, il y a les questions de méthode, les demandes de preuves, la confrontation avec des opinions diverses, il faut faire face et expliquer avec des preuves à l’appui ; les instruments de la théorie normative sont la logique, l’analyse conceptuelle, le savoir de comment peut on faire les critiques internes et le pouvoir de bien organiser et d’utiliser l’évidence basée sur les normes, sur la qualité des actions jugés normativement. La question est de savoir comment utiliser les pouvoirs de jugement moral et éthique que nous avons déjà mais nous essayons de la discipline et de le raffiner pour qu’on puisse l’utiliser en tant qu’étude académique.

Les théoriques politiques à l’Université de Genève

Le département de sciences politiques de l’Université de Genève est à l’heure actuel le seul département de science politique en Suisse qui enseigne la théorie politique normative du baccalauréat au doctorat, la plupart du temps, en Suisse, on étudie l’histoire des idées. Dans la théorie politique positive, on essaie de donner une formulation aussi précise et donc mathématique que possible sur les idées politiques, normalement sur les problèmes de coordination des conflits et et des attentes. D’autre part, on essaie de prendre les problèmes actuels et en utilisant la logique, l’analyse des concepts normatifs tel que la valeur des droits et des devoirs de la démocratie, de gouvernement, de tolérance, nous essayons de comprendre les enjeux de nos jours, les combats, les conflits. Comparé aux autres formes d’histoire des idées, dans la théorie politique normative, on prend les problèmes actuels, les problèmes qui font le sujet des conflits politiques actuels et nous essayons de comprendre quelles sont les valeurs en jeu, essayer de clarifier les enjeux. Parfois, on peut avoir les conflits basés sur les mécompréhensions, dès qu’on ouvre le champ sur la clarté, le conflit s’évanouie. Une chose importante est d’essayer de clarifier et de faire comprendre les attraits des positions concurrentielles sur les problèmes politiques de nos jours ; après, s’il reste des conflits, des choix difficiles, on essaie de clarifier quelles sont les mesures, les aspects positifs mais aussi les mesures négatives de ces options.

Introduction à la théorie politique démocratique moderne

Importance de pluralisme démocratique

Pourquoi examiner les théories pluralistes de la démocratie dont l’exemple paradigmatique est celui de Robert Dahl. Pourquoi regarder ces théories pluralistes de la démocratie, pourquoi s’intéresser aux théories qui à la fin, se sont fait il y cinquante ans et dont, après tout, on connaît les défauts. La réponse est que les théories, surtout celle de Dahl qui est paradigmatique, présente un modèle ou une peinture du monde de la démocratie qui semble refléter les aspects clefs de nos sociétés modernes. Par exemple, en dépit des différences entre les États-Unis et la Suisse, la France, l’Inde, l’Angleterre, les pays scandinaves, on peut dire que les démocraties modernes sont les sociétés avec les gouvernements représentatifs, avec le suffrage universel, avec la règle de décision par la majorité, avec les votes et surtout avec la liberté des modernes ainsi que l’appelait Constant, les liberté d’expression, de pensée, de religion, d’association, de mouvement et naturellement de choix politique. Une chose qui rend ces théories pluralistes importantes est l’effort qu’elles fassent de nous donner un modèle des démocraties modernes à travers leurs différences, un modèle que nous pourrions utiliser à la fois pour l’analyse empirique, pour les théories sociales et surtout pour les jugements normatifs. Ce que ce modèle essaie de nous montrer est pas seulement les caractéristiques de notre monde et de notre démocratie moderne mais c’est aussi une façon de penser la légitimité de nos gouvernements, de notre façon de nous gouverner face aux raisons de croire que la démocratie n’est, après tout, pas une forme très bonne de gouvernement.

L’attrait des théories pluralistes est qu’à la fois, elles nous offrent un modèle utile empiriquement mais surtout utile du point de vue du point de vue normatif, un modèle qui essaie de montrer pourquoi le gouvernement de nos sociétés, le gouvernement démocratique, en dépit des défauts trop biens connus, on une légitimité que les autres formes de gouvernement n’ont. Basé sur ceci, le pluralisme nous offre ce que nous pouvons appeler une étude de concurrence équitable et du gouvernement comme une forme de concurrence équitable entre les partis politiques organisés mais aussi les associations secondaires organisées telles que les syndicats, les associations des employeurs, les associations religieuses et ainsi de suite ; ils essaient de dire que dans un système politique où les gens ne peuvent pas se mettre d’accord sur comment il faut agir, sur les lois qui font les gouverner tous, la seule forme de légitimité, semble t-il, dépend sur la possibilité de concourir d’une façon équitable pour le pouvoir de gouverner. Cette concurrence équitable dépend à la fois de la protection de l’égalité des citoyens et de leur liberté personnelle ainsi que politique, et, dès alors, le modèle pluraliste est important parce que cela montre, si on peut dire, le minimum nécessaire pour la légitimité politique.

Le défi posé par la démocratie grecque

Pourquoi peut-il sembler si nécessaire de pouvoir répondre à ces questions ? Pourquoi peut-il sembler si nécessaire de montrer que nos gouvernements sont démocratiques et en tant que démocratie, ils ont une légitimité importante. Afin de bien comprendre ceci, il est absolument nécessaire de comprendre les défis que nous pose la démocratie grecque. La démocratie était une question de petits États cités tels que Athènes ou encore Sparte, les cités de quelques milliers d’habitants et de beaucoup moins de citoyens, les cités et surtout les démocraties fondées sur l’esclavage qui donnait aux citoyens la possibilité de dévouer leurs heures au gouvernement de leur patrie ainsi que de leur famille et que leurs États. Nous vivons dans des sociétés modernes, gigantesques dans lesquelles il n’y a pas d’esclavage, dans la majorité des citoyens doivent travailler pour gagner la vie et doivent rentrer chez eux pour vaquer à leurs occupations ménagères et remplir les obligations familiales, ayant donc donc très peu de temps pour la politique et l’éducation politique. On peut se demander, vue les différences entre la démocratie grecque et notre situation si cela est possible vraiment d’avoir la démocratie dans le monde moderne.

Le premier défis et c’est un défis fondamental qui a pesé lourdement sur les philosophes tel que Arendt qui, depuis la Seconde guerre mondiale, essayait de comprendre quelles possibilités pour la démocratie dans un monde qui a souffert de deux guerres mondiales dont la nation la plus avancée à l’époque, à savoir l’Allemagne, est tombée dans la barbarie ; alors, songeons-nous, nous qui prenons nos sociétés comme démocratiques, mais on peut se demander en quoi cette démocratie réside vue que nous savons que pour la plupart très peu sur la politique publique même de notre pays et pas seulement sur l’international. Nous avons en plus très peu de temps afin de participer, pour s’organiser mais aussi pour débattre des questions politiques avec les autres. Pour rendre les choses encore pires, ce n’est pas seulement que nous n’avons pas d’esclaves, on peut avoir des servants payer, et en plus, maintenant qu’il y a eu un peu d’émancipation des femmes, il n’y as plus le travail non payé des femmes à la maison. Le problème de l’émancipation des femmes était en parti le problème de comment allons nous avoir la démocratie dans un monde sans esclave, dans un monde où on n’a pas les esclaves pour éduquer les enfants, pour organiser la maison ; alors, si les citoyens, les gens comme nous, d’intelligence moyenne, avec les énergies moyennes, si les gens comme nous doivent à la fois gagner la vie, garder les enfants, soigner les parents et grands parents, et en plus s’éduquer et s’intéresser à une politique qui pour nous est parfois très abstraite mais aussi très difficile à comprendre et naturellement très difficile à influencer, alors, on peut vraiment se demander qu’est-ce que cela à voir avec la démocratie telle que connue en Grèce où, à la fin, se sont les citoyens qui se gouvernaient eux mêmes, qui étaient élu au tirage au sort. Ce sont les gens qui pouvaient s’intéresser pleinement en la politique de leur pays.

La première chose à comprendre si on essaie de comprendre l’influence du modèle pluraliste est le problème, le défi fondamental de comment on peut avoir la démocratie de nos jours en dépits de ce qu’on appel nos gouvernements. Deuxièmement, les démocraties anciennes, les démocraties grecques n’avaient pas de liberté de religion, Socrate n’avait pas liberté de penser et liberté d’expression. Pour la plupart, c’était les citoyens assez unanimes sur ce qui comptait pour une bonne vie humaine et ce qui devrait être le but de leur pays. Par contre, dans nos sociétés modernes, nous sommes divisés assez profondément sur les questions morales, sur la religion et s’il faut avoir une religion, combien de déités faut-il accepter ou non. Sur le rôle de la religion dans la politique, nous sommes divisées sur l’économie, comment faut-il l’organiser de façon socialiste, devrions nous accepter le revenu basique. Nous divisés pas seulement sur nos préférences personnelles, mais sur nos convictions les plus profondes, les plus intimes. Alors, de nouveau, on peut se demander si cela est possible dans ces circonstances, les circonstances modernes de la distancions fondamentale sur les questions du bien et de la moralité, dans cette perspective, est-ce que c’est vraiment possible, que les citoyens peuvent partager le gouvernement en tant qu’égaux, est-ce vraiment possible de voir comme nous égaux les gens qui ont les idées que nous trouvons déployables, les idée que nous trouvons idiotes, mal pensées, dangereuse, c’est le défis de nos jours, à savoir si cela est possible de nous traiter en tant qu’égaux si à la fin nous partageons très peu de valeurs en commun. Finalement, nous pouvons nous demander si dans un monde moderne, cosmopolite, avec les économies qui dépassent de loin notre cité et notre pays, dans les économise dont nos gouvernements peuvent gérer qu’une petite part, si cela est possible d’avoir la démocratie. Dans le monde grec, les décisions économiques ne prenaient pas une très grande place dans la vie politique, cela n’était que quelques questions de taxations, de revenus afin de financer le gouvernement, les citoyens pauvres mais aussi pour financer les guerres et particulièrement à Athènes et Sparte. Par contre, de nos jours, les questions économiques forment une part énorme de la politique publique mais cela est clair que ces questions dépassent de loin notre compréhension pour la plupart en tant qu’individu et nos pouvoirs d’agir. Alors, de nouveau, il faut se demander si cela est possible et comment cela est possible d’avoir les gouvernements démocratiques dans notre monde actuel.

La démocratie « élitiste » de Schumpeter

La démocratie pluraliste de Dahl

Références