« Introduction à la théorie politique » : différence entre les versions

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== Importance de pluralisme démocratique ==
== Importance de pluralisme démocratique ==
Pourquoi examiner les théories pluralistes de la démocratie dont l’exemple paradigmatique est celui de Robert Dahl. Pourquoi regarder ces théories pluralistes de la démocratie, pourquoi s’intéresser aux théories qui à la fin, se sont fait il y cinquante ans et dont, après tout, on connaît les défauts. La réponse est que les théories, surtout celle de Dahl qui est paradigmatique, présente un modèle ou une peinture du monde de la démocratie qui semble refléter les aspects clefs de nos sociétés modernes. Par exemple, en dépit des différences entre les États-Unis et la Suisse, la France, l’Inde, l’Angleterre, les pays scandinaves, on peut dire que les démocraties modernes sont les sociétés avec les gouvernements représentatifs, avec le suffrage universel, avec la règle de décision par la majorité, avec les votes et surtout avec la liberté des modernes ainsi que l’appelait Constant, les liberté d’expression, de pensée, de religion, d’association, de mouvement et naturellement de choix politique. Une chose qui rend ces théories pluralistes importantes est l’effort qu’elles fassent de nous donner un modèle des démocraties modernes à travers leurs différences, un modèle que nous pourrions utiliser à la fois pour l’analyse empirique, pour les théories sociales et surtout pour les jugements normatifs. Ce que ce modèle essaie de nous montrer est pas seulement les caractéristiques de notre monde et de notre démocratie moderne mais c’est aussi une façon de penser la légitimité de nos gouvernements, de notre façon de nous gouverner face aux raisons de croire que la démocratie n’est, après tout, pas une forme très bonne de gouvernement.
Pourquoi examiner les théories pluralistes de la démocratie dont l’exemple paradigmatique est celui de Robert Dahl. Pourquoi regarder ces théories pluralistes de la démocratie, pourquoi s’intéresser aux théories qui à la fin, se sont fait il y cinquante ans et dont, après tout, on connaît les défauts. La réponse est que les théories, surtout celle de Dahl qui est paradigmatique, présente un modèle ou une peinture du monde de la démocratie qui semble refléter les aspects clefs de nos sociétés modernes. Par exemple, en dépit des différences entre les États-Unis et la Suisse, la France, l’Inde, l’Angleterre, les pays scandinaves, on peut dire que les démocraties modernes sont les sociétés avec les gouvernements représentatifs, avec le suffrage universel, avec la règle de décision par la majorité, avec les votes et surtout avec la liberté des modernes ainsi que l’appelait Constant, les liberté d’expression, de pensée, de religion, d’association, de mouvement et naturellement de choix politique. Une chose qui rend ces théories pluralistes importantes est l’effort qu’elles fassent de nous donner un modèle des démocraties modernes à travers leurs différences, un modèle que nous pourrions utiliser à la fois pour l’analyse empirique, pour les théories sociales et surtout pour les jugements normatifs. Ce que ce modèle essaie de nous montrer est pas seulement les caractéristiques de notre monde et de notre démocratie moderne mais c’est aussi une façon de penser la légitimité de nos gouvernements, de notre façon de nous gouverner face aux raisons de croire que la démocratie n’est, après tout, pas une forme très bonne de gouvernement.
L’attrait des théories pluralistes est qu’à la fois, elles nous offrent un modèle utile empiriquement mais surtout utile du point de vue du point de vue normatif, un modèle qui essaie de montrer pourquoi le gouvernement de nos sociétés, le gouvernement démocratique, en dépit des défauts trop biens connus, on une légitimité que les autres formes de gouvernement n’ont. Basé sur ceci, le pluralisme nous offre ce que nous pouvons appeler une étude de concurrence équitable et du gouvernement comme une forme de concurrence équitable entre les partis politiques organisés mais aussi les associations secondaires organisées telles que les syndicats, les associations des employeurs, les associations religieuses et ainsi de suite ; ils essaient de dire que dans un système politique où les gens ne peuvent pas se mettre d’accord sur comment il faut agir, sur les lois qui font les gouverner tous, la seule forme de légitimité, semble t-il, dépend sur la possibilité de concourir d’une façon équitable pour le pouvoir de gouverner. Cette concurrence équitable dépend à la fois de la protection de l’égalité des citoyens et de leur liberté personnelle ainsi que politique, et, dès alors, le modèle pluraliste est important parce que cela montre, si on peut dire, le minimum nécessaire pour la légitimité politique.


== Le défi posé par la démocratie grecque ==
== Le défi posé par la démocratie grecque ==

Version du 20 décembre 2015 à 16:18

Le défi de la démocratie moderne vient de ce que l’on apprend de la démocratie grecque. Le sujet de ce cours est la théorie politique de la démocratie. Pour cela, il faut apprendre les problèmes politiques de la démocratie morne à travers de ce que nous avons appris de la démocratie grecque.

Qu’est-ce que la théorie politique normative

Le modèle pluraliste de la démocratie est un modèle qui a été aussi critique pour la science politique empirique autant que pour la théorie politique normative. C’est ce modèle pluraliste avec ses attraits et ses défauts qui fait la base de ce que nous faisons aujourd’hui dans la science politique empirique ainsi que normative. C’est vraiment à travers ce modèle qui s’est fondé dans les années 1950, 1960 et 1970.

Bien comprendre le modèle pluraliste de la démocratie aide à comprendre le modèle élitiste de la démocratie, à savoir le modèle de Schumpeter. Pour bien comprendre les attraits mais aussi les défauts du modèle élitiste de la démocratie, il faut comprendre pourquoi la démocratie moderne ne semble pas aussi évidente comme possibilité de forme de gouvernement légitime qui nous apparaît maintenant. Pour comprendre cela, il faut voir la démocratie moderne à travers la démocratie d’Athènes et de comprendre que si le modèle de la démocratie qu’on connaissait vraiment était la démocratie d’Athènes et de Sparte, pourquoi la possibilité d’avoir un gouvernement démocratique dans le monde moderne, surtout après la Deuxième guerre mondiale, semblait tellement peu probable. Alors, pourquoi avons-nous vraiment même de nos jours un vrai défi, à savoir ce que peut être la démocratie dans le monde moderne.

Même si de nos jours, la théorie politique semble être à la marge de la science politique moderne, la théorie politique normative est probablement la forme la plus veille de la science politique ainsi que de la philosophie morale. C’est avec Socrate et ses questions sur la justice de la société, l’importance de devoirs de fils comparés aux devoir de citoyen, avec la question de comment est une bonne vie pour les hommes, que nous commençons à la fois la philosophie et l’étude de la théorie politique, alors, en effet, c’est avec la théorie politique normative que commence la science politique et ses problèmes.

La théorie politique normative se concentre sur comment le monde doit être, pas comment il est. On s’intéresse aux questions de savoir comment doit on organiser ces institutions, quelle forme de gouvernement doit être légitime accepté comme moralement bien, on se demande quels devoirs les citoyens devraient avoir et pas ceux qu’ils ont. Par exemple, en ce qui concerne le vote obligatoire, on se demande si ce n’est pas justifié d’avoir un vote obligatoire si nos devoirs citoyens n’incluent pas le devoir d’aller voter. La théorie politique est surtout concernée par les questions de comment le monde devrait être, comment devrions nous être, comment devrions-nous nous organiser, quelles préférences politiques devrions nous avoir, quelles formes de liberté, d’égalité et de solidarité nous devrions essayer de mettre en œuvre et ainsi de suite.

Dans ce sens, la théorie politique normative diffère des aspects plus empiriques de la science politique même si on veut comprendre comment le monde devrait être, c’est une bonne chose de comprendre comment il est et pourquoi elle est comme elle est. Même si on fait de la théorie politique normative, on a des raisons de s’intéresser fortement aux questions empiriques et plus formelles dans la théorie politique. Dans la mesure où la science politique plus généralement empirique essaie d’expliquer comment notre monde est, la manière dont elle est. Dans la science politique plus empirique, ce n’est pas seulement ce qu’on essaie de décrire vraiment d’une façon détaillée mais on essaie aussi d’expliquer pourquoi ils sont comme ils sont. Cela est la même chose en théorie politique normative, même si nos explications sont des explications normatives au lieu de causale, on ne cherche pas à expliquer pourquoi les gens ont les valeurs qu’ils ont, on essaie par contre d’expliquer ou de démontrer pourquoi nous devrions par exemple changer nos valeurs, pourquoi nous devrions aller voter au lieu de nous abstenir, pourquoi nous devrions être pacifiste au lieu de souscrire aux théories de la guerre juste. L’explication et l’utilisation de l’évidence est aussi importante dans la théorie politique que dans les autres sous-discipline plus empirique de la science politique.

Parfois, on a l’impression que la philosophie morale et la philosophie politique fait preuve de relativité, cela est faux. Dans la mesure où nous parlons d’une discipline intellectuelle, comme dans les autres disciplines, il y a les questions de méthode, les demandes de preuves, la confrontation avec des opinions diverses, il faut faire face et expliquer avec des preuves à l’appui ; les instruments de la théorie normative sont la logique, l’analyse conceptuelle, le savoir de comment peut on faire les critiques internes et le pouvoir de bien organiser et d’utiliser l’évidence basée sur les normes, sur la qualité des actions jugés normativement. La question est de savoir comment utiliser les pouvoirs de jugement moral et éthique que nous avons déjà mais nous essayons de la discipline et de le raffiner pour qu’on puisse l’utiliser en tant qu’étude académique.

Les théoriques politiques à l’Université de Genève

Le département de sciences politiques de l’Université de Genève est à l’heure actuel le seul département de science politique en Suisse qui enseigne la théorie politique normative du baccalauréat au doctorat, la plupart du temps, en Suisse, on étudie l’histoire des idées. Dans la théorie politique positive, on essaie de donner une formulation aussi précise et donc mathématique que possible sur les idées politiques, normalement sur les problèmes de coordination des conflits et et des attentes. D’autre part, on essaie de prendre les problèmes actuels et en utilisant la logique, l’analyse des concepts normatifs tel que la valeur des droits et des devoirs de la démocratie, de gouvernement, de tolérance, nous essayons de comprendre les enjeux de nos jours, les combats, les conflits. Comparé aux autres formes d’histoire des idées, dans la théorie politique normative, on prend les problèmes actuels, les problèmes qui font le sujet des conflits politiques actuels et nous essayons de comprendre quelles sont les valeurs en jeu, essayer de clarifier les enjeux. Parfois, on peut avoir les conflits basés sur les mécompréhensions, dès qu’on ouvre le champ sur la clarté, le conflit s’évanouie. Une chose importante est d’essayer de clarifier et de faire comprendre les attraits des positions concurrentielles sur les problèmes politiques de nos jours ; après, s’il reste des conflits, des choix difficiles, on essaie de clarifier quelles sont les mesures, les aspects positifs mais aussi les mesures négatives de ces options.

Introduction à la théorie politique démocratique moderne

Importance de pluralisme démocratique

Pourquoi examiner les théories pluralistes de la démocratie dont l’exemple paradigmatique est celui de Robert Dahl. Pourquoi regarder ces théories pluralistes de la démocratie, pourquoi s’intéresser aux théories qui à la fin, se sont fait il y cinquante ans et dont, après tout, on connaît les défauts. La réponse est que les théories, surtout celle de Dahl qui est paradigmatique, présente un modèle ou une peinture du monde de la démocratie qui semble refléter les aspects clefs de nos sociétés modernes. Par exemple, en dépit des différences entre les États-Unis et la Suisse, la France, l’Inde, l’Angleterre, les pays scandinaves, on peut dire que les démocraties modernes sont les sociétés avec les gouvernements représentatifs, avec le suffrage universel, avec la règle de décision par la majorité, avec les votes et surtout avec la liberté des modernes ainsi que l’appelait Constant, les liberté d’expression, de pensée, de religion, d’association, de mouvement et naturellement de choix politique. Une chose qui rend ces théories pluralistes importantes est l’effort qu’elles fassent de nous donner un modèle des démocraties modernes à travers leurs différences, un modèle que nous pourrions utiliser à la fois pour l’analyse empirique, pour les théories sociales et surtout pour les jugements normatifs. Ce que ce modèle essaie de nous montrer est pas seulement les caractéristiques de notre monde et de notre démocratie moderne mais c’est aussi une façon de penser la légitimité de nos gouvernements, de notre façon de nous gouverner face aux raisons de croire que la démocratie n’est, après tout, pas une forme très bonne de gouvernement.

L’attrait des théories pluralistes est qu’à la fois, elles nous offrent un modèle utile empiriquement mais surtout utile du point de vue du point de vue normatif, un modèle qui essaie de montrer pourquoi le gouvernement de nos sociétés, le gouvernement démocratique, en dépit des défauts trop biens connus, on une légitimité que les autres formes de gouvernement n’ont. Basé sur ceci, le pluralisme nous offre ce que nous pouvons appeler une étude de concurrence équitable et du gouvernement comme une forme de concurrence équitable entre les partis politiques organisés mais aussi les associations secondaires organisées telles que les syndicats, les associations des employeurs, les associations religieuses et ainsi de suite ; ils essaient de dire que dans un système politique où les gens ne peuvent pas se mettre d’accord sur comment il faut agir, sur les lois qui font les gouverner tous, la seule forme de légitimité, semble t-il, dépend sur la possibilité de concourir d’une façon équitable pour le pouvoir de gouverner. Cette concurrence équitable dépend à la fois de la protection de l’égalité des citoyens et de leur liberté personnelle ainsi que politique, et, dès alors, le modèle pluraliste est important parce que cela montre, si on peut dire, le minimum nécessaire pour la légitimité politique.

Le défi posé par la démocratie grecque

La démocratie « élitiste » de Schumpeter

La démocratie pluraliste de Dahl

Références