<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
	<id>https://baripedia.org/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=LalyZ</id>
	<title>Baripedia - Contributions [fr]</title>
	<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://baripedia.org/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=LalyZ"/>
	<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Contributions/LalyZ"/>
	<updated>2026-06-12T13:06:04Z</updated>
	<subtitle>Contributions</subtitle>
	<generator>MediaWiki 1.38.6</generator>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Le_r%C3%A9gime_d%C3%A9mographique_d%27ancien_r%C3%A9gime_:_l%27hom%C3%A9ostasie&amp;diff=1524</id>
		<title>Le régime démographique d'ancien régime : l'homéostasie</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=Le_r%C3%A9gime_d%C3%A9mographique_d%27ancien_r%C3%A9gime_:_l%27hom%C3%A9ostasie&amp;diff=1524"/>
		<updated>2012-12-21T08:35:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LalyZ : /* Les régulations sociales : le système européen du mariage tardif et du célibat définitif */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
=Les crises de mortalité de l’ancien régime=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On parle des trois chevaliers de l’apocalypse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La faim'''&lt;br /&gt;
On a cru jusqu’aux années 1960 que le principal facteur de mortalité au Moyen-Âge était la faim. Or il faut faire une distinction entre disette et famine : la disette est très fréquente à l’époque; par exemple a Florence, entre 1375 et 1791, la ville connaît en moyenne une disette tout les quatre ans. Une période de disette est très commune au Moyen-Age. Elle a lieu quand on fini la récolte d’une année, mais qu’on doit garder des grains pour les ressemer l’année prochaine. Ainsi on est obligé de conserver une partie des récoltes pour les replanter l’année suivante. Il y a disette quand la production est insuffisante, mais qu’on est obligé de mettre de coté une certaine quantité pour pouvoir ressemer la saison suivante.&lt;br /&gt;
On parle de famine quand les gens meurent réellement de faim. Elles sont dûent à de très mauvaises récoltes elles même dûent a des accidents climatiques majeurs. Par exemple vers 1796, un volcan islandais entre en éruption et reproduit un mini âge glacier sur l’Europe durant quelques années. De ce fait, les productions sont considérablement amoindries et causent des famines sur tout le continent. En Finlande, 30% de la population meurt à cause de ce des mauvaises récoltes. Pour revenir à Florence, il y a eu une famine tous les 40 ans, alors que souffrir de la faim arrive tous les 4ans. Donc la faim est présente en permanence, mais mourir de faim massivement est relativement rare, par rapport aux dires des historiens des années 60. La famine n’est donc pas la raison principale de la mortalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Les guerres'''&lt;br /&gt;
A cette époque la guerre est une constante.Il y a toutefois une évolution. Vers les années 1300, c’est principalement des petits conflits entre seigneurs. Mais avec le temps et l’apparition des État-Nations,les conflits sont de plus en plus importants. Le gros problème n’est pas la mortalité dû aux combats, mais que les armées n’ont aucune intendance. Les armées pour se nourrir pillent les campagnes alentours et occasionnent énormément de pertes civiles, les paysans n’ayant plus de quoi s’alimenter après les pillages.&lt;br /&gt;
Par ailleurs, les armées sont des vecteurs d’épidémies, car en traversant des régions elles diffusent des maladies. Par exemple, les mongols on fait un siège a Gênes. Or ces mongols étaient touchés par la peste, et quand ils sont partis, ils ont contaminé les populations génoises. Et Gênes étant une plaque tournante de l’économie mondiale, on voit la peste se répandre dans toute l’Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Les épidémies'''&lt;br /&gt;
Les organismes sont fragilisés par la faim et sont peu aptes à résister aux infections. La mort est tellement présente que l’on ne documente que les épidémies les plus terribles, comme la peste au XVIet XVII. Elle est présente durant tout le Moyen-Âge jusqu’au XVIIIè. La peste est transmise par les rats, qui étaient très présents à l’époque ; mais elle est aussi transmise par les armées et les marchands qui sont infectés et qui se déplacent beaucoup.&lt;br /&gt;
La peste a donc effacé l’excédant des naissances sur les décès. La population de la France ne peut donc pas s’accroitre et il y a un blocage démographique, les naissance en plus par rapport au décès étant effacées par la maladie. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui on sait que les épidémies étaient le premier facteur de mortalité au M-A.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’homéostasie grâce au contrôle de la croissance démographique=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concept d’homéostasie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homéostasie désigne un équilibre dynamique entre population et environnement. Cela signifie que malgré les crises on revient toujours à un équilibre. C’est un équilibre entre population et environnement, l’environnement étant à cette époque la seule source de revenude la population (agriculture). Les gens de l’ancien régime ont peu de possibilités de changer leur environnement, mais les paysans ont vite compris le principe d’homéostasie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chercher la bonne comparaison : populations humaines et populations animales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La population stagne à la manière des animaux. La mort sélectionne la population, les faibles disparaissent et ne reste que les résistants. Les années passes, et ceux qui étaient résistants deviennent faibles et disparaissent, et reste les nouveaux résistants…&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Micro et macro-stabilité de long terme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu’à la fin de la 2WW, il n’y a pas lasécurité d’existence, les gens du Moyen-Âge n’avaient aucun moyen de savoirpourquoi ils subissaient la mort, il n’y pouvaient rien. Les gens se sententimpuissants. D’ailleurs on a longtemps crue que les petites gens n’avaient pasd’autre option que de prier Dieu et de totalement subir la mort. Or on adécouvert que les paysans tentaient de diminuer le caractère meurtrier descrises de mortalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=Les régulations sociales : le système européen du mariage tardif et du célibat définitif=&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La mise en place : XVIè – XVIIIè.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les paysans régulaient la croissance démographiqueen régulant l’accès au mariage. C’est ce qu’on appelle le système européen dumariage tardif et du célibat définitif. Au XVIè, entre 10 et 15% des femmes nese marient pas. De plus du XVIè au XVIIIè, les femmes se marient de plus enplus tard. On voit que les femmes se mariaient au XVI à 19/20 ans et au XVIIIèvers 25/26 ans. On pense que les paysans, quand ils sont devenus libres, ontcherché à avoir peu d’enfants pour ne pas diviser leurs terres entre trop d’héritierset finir par les perdre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ligne St. Petersburg/Trieste.&lt;br /&gt;
Ce système se développe à l’Ouest, et suitune ligne de St. Petersburg à Trieste. A l’Est, on reste sur un systèmeuniversel de mariage, car les paysans de l’Est sont dans un système de servageet n’ont rien à transmettre à leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les effets démographiques.&lt;br /&gt;
La fertilité s’étend entre 15 et 49 ans.Avec des mariages qui sont passés de 20 à 25 ans, cela enlève 5 des années lesplus fertiles chez une femme, ce qui équivaut à 2/3 enfants par femme, ce quiréduit la pression démographique. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mariage tardif et célibat définitif==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on compte les femme qui ne sont pas encore marié, les veuves et les célibataires, 50% des femmes n’étaient pas mariées et ne pouvaient donc pas avoir d’enfants. Cela réduit le nombre d’enfants par femme d’une manière très forte (réduction de 30% de la fécondité).Pour un équilibre entre population et environnement, sans pouvoir trop agir surl’environnement, on agi sur les naissances. On explique le fait que les femmesn’aient pas d’enfants quand elles ne sont pas mariées par les règles quevalorise la religion catholique, qui défend la chasteté et donc encourage le mariage tardif. On ne compte que 2 à 3% de naissances illégitimes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
À l’époque, on a aussi l’idée que mariage égal ménage. Donc il faut une niche, c’est à dire un endroit ou vivre, le plussouvent les ferme, une fois qu’un couple s’est marié. A l’époque, on neconstruit pas de nouvelles fermes, et donc un couple doit attendre qu’une fermese libère avant de pouvoir se marier et s’y installer, ce qui encourage lemariage tardif.&lt;br /&gt;
Il y a aussi le facteur parents. Les parentsveulent que les enfants restent à la maison pour s’occuper d’eux. Le célibatdéfinitif est souvent le résultat du sacrifice d’un enfant d’une fratrie,toujours une fille, qui accepte de rester au cotées de leurs parents pour s’enoccuper.&lt;br /&gt;
On revient toujours à une stabilité avec l’homéostasie.S’il y a une crise de mortalité, les niches se libèrent plus tôt, et donc unegénération se marie plus jeune, et ont donc une fécondité plus grande, il y aplus d’enfants pour combler la perte démographique liée a la crise demortalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nuances dans le système européen : les trois suisses==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour prendre l’exemple de la Suisse, il y aplusieurs lois en vigueur selon les régions :&lt;br /&gt;
*Au centre, les règles sur le mariage sont très strictes, et les pauvres ne peuvent se marier. La transmission de la terre se fait uniquement à un fils (l’ainé,transmission inégalitaire). Il y a donc une émigration des autres enfants quin’ont hérité de rien.&lt;br /&gt;
*Dans le Valais, il n’y a pas de loi sur le mariage, et il y a une successionégalitaire, s’il y a 3 fils et 1 fille, les 3 fils héritent et dédommagent lasœur qui n’a pas le droit d’être propriétaire. Souvent, les frères se mettent d’accord pour laisser la terre a un seul des enfants, les autre émigrent.&lt;br /&gt;
*En Suisse italienne, il y a une mobilité masculine massive, les hommes sont absents durant plusieurs mois voir années, ce qui déséquilibre le marché matrimonial,et donc limite les naissances (les femmes ne peuvent se permettre d’être infidèlescar tout le monde se rend compte si elles tombent enceinte     quand le mari n’est pas là).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Un retour sur la mort omniprésente==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une famille complète est une famille où lecouple reste ensemble du mariage jusqu'à la fin de la fécondité de la femme (50ans). À ce moment, il y a en théorie 7 enfants par femme. &lt;br /&gt;
Mais beaucoup de familles sont affectées parla mort (mort du marie ou de la femme avant qu’elle ai 50 ans…). Avec cesruptures, on arrive à 4/5 enfants par famille. &lt;br /&gt;
De plus 20/30% des enfants meurent avantqu’ils aient 1 ans, et seulement la moitié des enfants qui sont mis au mondesurvivent plus que 15 ans. Ainsi, le couple de 2 est remplacé par 2 à 2,5naissances, le couple arrive donc à peine à se remplacer lui même, il y a unestagnation de la population. De plus, avec cette idée d’insécurité del’existence, on a d’un coté des sociétés qui trouvent des solutions pourstabiliser les populations (homéostasie) et en même temps on a l’habitude de lamort. Le terme caveau vient du fait que l’on enterrait les membres de lafamille dans la cave, dû au manque de place. Au XVIIIè, quand on a voulu viderParis de ses cimetières intramuros, on a déterré plus de 1,6M de morts. Lesgens de l’époque acceptent la mort.&lt;br /&gt;
On trouve d’ailleurs des manuels sur commentbien mourir, mourir en bon chrétien, pour être prêt a mourir a tout moment. Onconsolait d’ailleurs les condamnés a mort en leur disant qu’ils avaient la chancede savoir quand ils allaient mourir et pouvaient donc se préparer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:histoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LalyZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Le_r%C3%A9gime_d%C3%A9mographique_d%27ancien_r%C3%A9gime_:_l%27hom%C3%A9ostasie&amp;diff=1523</id>
		<title>Le régime démographique d'ancien régime : l'homéostasie</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=Le_r%C3%A9gime_d%C3%A9mographique_d%27ancien_r%C3%A9gime_:_l%27hom%C3%A9ostasie&amp;diff=1523"/>
		<updated>2012-12-21T08:34:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LalyZ : /* Les régulations sociales : le système européen du mariage tardif et du célibat définitif */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
=Les crises de mortalité de l’ancien régime=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On parle des trois chevaliers de l’apocalypse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La faim'''&lt;br /&gt;
On a cru jusqu’aux années 1960 que le principal facteur de mortalité au Moyen-Âge était la faim. Or il faut faire une distinction entre disette et famine : la disette est très fréquente à l’époque; par exemple a Florence, entre 1375 et 1791, la ville connaît en moyenne une disette tout les quatre ans. Une période de disette est très commune au Moyen-Age. Elle a lieu quand on fini la récolte d’une année, mais qu’on doit garder des grains pour les ressemer l’année prochaine. Ainsi on est obligé de conserver une partie des récoltes pour les replanter l’année suivante. Il y a disette quand la production est insuffisante, mais qu’on est obligé de mettre de coté une certaine quantité pour pouvoir ressemer la saison suivante.&lt;br /&gt;
On parle de famine quand les gens meurent réellement de faim. Elles sont dûent à de très mauvaises récoltes elles même dûent a des accidents climatiques majeurs. Par exemple vers 1796, un volcan islandais entre en éruption et reproduit un mini âge glacier sur l’Europe durant quelques années. De ce fait, les productions sont considérablement amoindries et causent des famines sur tout le continent. En Finlande, 30% de la population meurt à cause de ce des mauvaises récoltes. Pour revenir à Florence, il y a eu une famine tous les 40 ans, alors que souffrir de la faim arrive tous les 4ans. Donc la faim est présente en permanence, mais mourir de faim massivement est relativement rare, par rapport aux dires des historiens des années 60. La famine n’est donc pas la raison principale de la mortalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Les guerres'''&lt;br /&gt;
A cette époque la guerre est une constante.Il y a toutefois une évolution. Vers les années 1300, c’est principalement des petits conflits entre seigneurs. Mais avec le temps et l’apparition des État-Nations,les conflits sont de plus en plus importants. Le gros problème n’est pas la mortalité dû aux combats, mais que les armées n’ont aucune intendance. Les armées pour se nourrir pillent les campagnes alentours et occasionnent énormément de pertes civiles, les paysans n’ayant plus de quoi s’alimenter après les pillages.&lt;br /&gt;
Par ailleurs, les armées sont des vecteurs d’épidémies, car en traversant des régions elles diffusent des maladies. Par exemple, les mongols on fait un siège a Gênes. Or ces mongols étaient touchés par la peste, et quand ils sont partis, ils ont contaminé les populations génoises. Et Gênes étant une plaque tournante de l’économie mondiale, on voit la peste se répandre dans toute l’Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Les épidémies'''&lt;br /&gt;
Les organismes sont fragilisés par la faim et sont peu aptes à résister aux infections. La mort est tellement présente que l’on ne documente que les épidémies les plus terribles, comme la peste au XVIet XVII. Elle est présente durant tout le Moyen-Âge jusqu’au XVIIIè. La peste est transmise par les rats, qui étaient très présents à l’époque ; mais elle est aussi transmise par les armées et les marchands qui sont infectés et qui se déplacent beaucoup.&lt;br /&gt;
La peste a donc effacé l’excédant des naissances sur les décès. La population de la France ne peut donc pas s’accroitre et il y a un blocage démographique, les naissance en plus par rapport au décès étant effacées par la maladie. &lt;br /&gt;
Aujourd’hui on sait que les épidémies étaient le premier facteur de mortalité au M-A.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’homéostasie grâce au contrôle de la croissance démographique=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le concept d’homéostasie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homéostasie désigne un équilibre dynamique entre population et environnement. Cela signifie que malgré les crises on revient toujours à un équilibre. C’est un équilibre entre population et environnement, l’environnement étant à cette époque la seule source de revenude la population (agriculture). Les gens de l’ancien régime ont peu de possibilités de changer leur environnement, mais les paysans ont vite compris le principe d’homéostasie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chercher la bonne comparaison : populations humaines et populations animales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La population stagne à la manière des animaux. La mort sélectionne la population, les faibles disparaissent et ne reste que les résistants. Les années passes, et ceux qui étaient résistants deviennent faibles et disparaissent, et reste les nouveaux résistants…&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Micro et macro-stabilité de long terme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu’à la fin de la 2WW, il n’y a pas lasécurité d’existence, les gens du Moyen-Âge n’avaient aucun moyen de savoirpourquoi ils subissaient la mort, il n’y pouvaient rien. Les gens se sententimpuissants. D’ailleurs on a longtemps crue que les petites gens n’avaient pasd’autre option que de prier Dieu et de totalement subir la mort. Or on adécouvert que les paysans tentaient de diminuer le caractère meurtrier descrises de mortalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=Les régulations sociales : le système européen du mariage tardif et du célibat définitif=&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La mise en place : XVIè – XVIIIè.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les paysans régulaient la croissance démographiqueen régulant l’accès au mariage. C’est ce qu’on appelle le système européen dumariage tardif et du célibat définitif. Au XVIè, entre 10 et 15% des femmes nese marient pas. De plus du XVIè au XVIIIè, les femmes se marient de plus enplus tard. On voit que les femmes se mariaient au XVI à 19/20 ans et au XVIIIèvers 25/26 ans. On pense que les paysans, quand ils sont devenus libres, ontcherché à avoir peu d’enfants pour ne pas diviser leurs terres entre trop d’héritierset finir par les perdre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ligne St. Petersburg/Trieste.&lt;br /&gt;
Ce système se développe à l’Ouest, et suitune ligne de St. Petersburg à Trieste. A l’Est, on reste sur un systèmeuniversel de mariage, car les paysans de l’Est sont dans un système de servageet n’ont rien à transmettre à leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les effets démographiques.&lt;br /&gt;
La fertilité s’étend entre 15 et 49 ans.Avec des mariages qui sont passés de 20 à 25 ans, cela enlève 5 des années lesplus fertiles chez une femme, ce qui équivaut à 2/3 enfants par femme, ce quiréduit la pression démographique. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mariage tardif et célibat définitif==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on compte les femme qui ne sont pas encore marié, les veuves et les célibataires, 50% des femmes n’étaient pas mariées et ne pouvaient donc pas avoir d’enfants. Cela réduit le nombre d’enfants par femme d’une manière très forte (réduction de 30% de la fécondité).Pour un équilibre entre population et environnement, sans pouvoir trop agir surl’environnement, on agi sur les naissances. On explique le fait que les femmesn’aient pas d’enfants quand elles ne sont pas mariées par les règles quevalorise la religion catholique, qui défend la chasteté et donc encourage le mariage tardif. On ne compte que 2 à 3% de naissances illégitimes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
À l’époque, on a aussi l’idée que mariage égal ménage. Donc il faut une niche, c’est à dire un endroit ou vivre, le plussouvent les ferme, une fois qu’un couple s’est marié. A l’époque, on neconstruit pas de nouvelles fermes, et donc un couple doit attendre qu’une fermese libère avant de pouvoir se marier et s’y installer, ce qui encourage lemariage tardif.&lt;br /&gt;
Il y a aussi le facteur parents. Les parentsveulent que les enfants restent à la maison pour s’occuper d’eux. Le célibatdéfinitif est souvent le résultat du sacrifice d’un enfant d’une fratrie,toujours une fille, qui accepte de rester au cotées de leurs parents pour s’enoccuper.&lt;br /&gt;
On revient toujours à une stabilité avec l’homéostasie.S’il y a une crise de mortalité, les niches se libèrent plus tôt, et donc unegénération se marie plus jeune, et ont donc une fécondité plus grande, il y aplus d’enfants pour combler la perte démographique liée a la crise demortalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nuances dans le système européen : les trois suisses==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour prendre l’exemple de la Suisse, il y aplusieurs lois en vigueur selon les régions :&lt;br /&gt;
*Au centre, les règles sur le mariage sont très strictes, et les pauvres ne peuvent se marier. La transmission de la terre se fait uniquement à un fils (l’ainé,transmission inégalitaire). Il y a donc une émigration des autres enfants quin’ont hérité de rien.&lt;br /&gt;
*Dans le Valais, il n’y a pas de loi sur le mariage, et il y a une successionégalitaire, s’il y a 3 fils et 1 fille, les 3 fils héritent et dédommagent lasœur qui n’a pas le droit d’être propriétaire. Souvent, les frères se mettent d’accord pour laisser la terre a un seul des enfants, les autre émigrent.&lt;br /&gt;
*En Suisse italienne, il y a une mobilité masculine massive, les hommes sont absents durant plusieurs mois voir années, ce qui déséquilibre le marché matrimonial,et donc limite les naissances (les femmes ne peuvent se permettre d’être infidèlescar tout le monde se rend compte si elles tombent enceinte     quand le mari n’est pas là).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Un retour sur la mort omniprésente==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une famille complète est une famille où lecouple reste ensemble du mariage jusqu'à la fin de la fécondité de la femme (50ans). À ce moment, il y a en théorie 7 enfants par femme. &lt;br /&gt;
Mais beaucoup de familles sont affectées parla mort (mort du marie ou de la femme avant qu’elle ai 50 ans…). Avec cesruptures, on arrive à 4/5 enfants par famille. &lt;br /&gt;
De plus 20/30% des enfants meurent avantqu’ils aient 1 ans, et seulement la moitié des enfants qui sont mis au mondesurvivent plus que 15 ans. Ainsi, le couple de 2 est remplacé par 2 à 2,5naissances, le couple arrive donc à peine à se remplacer lui même, il y a unestagnation de la population. De plus, avec cette idée d’insécurité del’existence, on a d’un coté des sociétés qui trouvent des solutions pourstabiliser les populations (homéostasie) et en même temps on a l’habitude de lamort. Le terme caveau vient du fait que l’on enterrait les membres de lafamille dans la cave, dû au manque de place. Au XVIIIè, quand on a voulu viderParis de ses cimetières intramuros, on a déterré plus de 1,6M de morts. Lesgens de l’époque acceptent la mort.&lt;br /&gt;
On trouve d’ailleurs des manuels sur commentbien mourir, mourir en bon chrétien, pour être prêt a mourir a tout moment. Onconsolait d’ailleurs les condamnés a mort en leur disant qu’ils avaient la chancede savoir quand ils allaient mourir et pouvaient donc se préparer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:histoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LalyZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Structures_Agraires_et_Soci%C3%A9t%C3%A9_Rurale:_Analyse_de_la_Paysannerie_Europ%C3%A9enne_Pr%C3%A9industrielle&amp;diff=1519</id>
		<title>Structures Agraires et Société Rurale: Analyse de la Paysannerie Européenne Préindustrielle</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=Structures_Agraires_et_Soci%C3%A9t%C3%A9_Rurale:_Analyse_de_la_Paysannerie_Europ%C3%A9enne_Pr%C3%A9industrielle&amp;diff=1519"/>
		<updated>2012-12-21T08:29:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LalyZ : /* La &amp;quot;loi&amp;quot; des 15%de PAUL BAIROCH (historien d'économie émérite) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
- Eviter comparaisons fallacieuses (Ex : Europe du XVe est comme Afrique d'aujourd'hui)&lt;br /&gt;
- Comparaison entre Europe moyen âge et Afrique faux, Pays européens n’ont pas été colonisés  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=La prédominance de l'agriculture (à cette époque 15-17e siècle)=&lt;br /&gt;
3 secteurs: Agriculture, Industrie, Service (16e: agriculture 80%, 4 sur 5 sont des paysans)&lt;br /&gt;
population active: XVIe 80% de la population dans le secteur primaire. &lt;br /&gt;
*primaire (agriculture) en 1500: 80% &lt;br /&gt;
*secondaire (industrie)&lt;br /&gt;
*tertiaire (services) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Valeur de la production : val monétaire Y agricole &amp;gt; autres Y. La richesse est fondée sur l'agriculture. Sa production domine l’économie de manière écrasante à productrice de richesse (fondé sur l’agriculture) &lt;br /&gt;
--&amp;gt; on voit l'impact/la répercussion aux revenus &lt;br /&gt;
                  &lt;br /&gt;
Revenus: revenus de la noblesse et du clergé proviennent du tiers État. Les élites tirent leur richesse de leurs impôts sur les terres qu’ils prêtent aux paysans. La noblesse ainsi que le clergé ne payaient pas d'impôts. Donc c'était la masse qui payait des impôts. La distribution de la richesse provient de     l'agriculture dans les sociétés d'ancien régime. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1789 causée en partie, par le fait que les nobles ne payaient pas d'impôts. La distribution de la richesse dans les anciens régimes provient de l'agriculture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Investissements : l'épargne en est la source. C'est avec l'épargne qu'on peut investir dans un domaine économique, et en l'occurrence on investit dans la terre (achète des forêts, espace d'exploitation, même marchands urbains, à condition qu'il soit riche, achètent des terres à la campagne), toute l'économie tourne autour de l'agriculture, le secteur agricole domine toute l'économie ancienne, mais ce secteur n'est pas homogène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La diversité des systèmes agraires=&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- dichotomie (frontière entre est et ouest) 15/16 moyen âge/ ère moderne&lt;br /&gt;
système domanial = servage à l'Est (population retombe dans le servage)&lt;br /&gt;
- Ouest devienne et demeure libre &lt;br /&gt;
Terres fertiles de l'époque: Balkans, Pologne, Ukraine, Roumanie; sont des pays qui constituent le grenier à blés du continent européen. &lt;br /&gt;
Au sortir du moyen âge se mettent en place des exploitations domaniales dominées par la noblesse (par ex. Lituanie, Lettonie: barons baltes d'origine prussienne, mettent la société en servage (pas de esclavage).  Grands exploitation presque capitaliste, beaucoup d’export des blés vers Allemagne et France. &lt;br /&gt;
Cause: &amp;quot;Deuxième servage&amp;quot; perte de liberté, masse de ces populations des paysans bascule vers =&amp;gt; paupérisation de la paysannerie&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Met en place un système seigneurial = émancipation des paysans à l'Ouest:&lt;br /&gt;
On ignore comment cela s'est produit (il n'existait pas de structure institutionnel urbaine =&amp;gt; Les nobles s'approprient les terres fertiles, gardent la propriété des meilleures terres qui produisent des rendements écrasantes)&lt;br /&gt;
Structure sociale compliquée. Paysans ont réussi à devenir locataire (rien de mieux!). &lt;br /&gt;
Ex: Plateaux: Communautés paysannes de montagne qui souvent possèdent des alpages (ex. en Valais, Pyrénées) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une agriculture de subsistance=&lt;br /&gt;
Paysans Y produisent LEUR nourriture et de celle de leurs familles&lt;br /&gt;
céréales sur les 3/4 des sols: &amp;quot;tyrannie des blés&amp;quot;, on cultive des céréales, dominent de manière assez écrasante&lt;br /&gt;
Explication: &lt;br /&gt;
- La production des céréales est 10 fois plus productive que l'élevage du bétail  &lt;br /&gt;
- rentabilité, rationnalité, principale source de calories dans les sociétés préindustrielles &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Consommation par jour et individu: dans les sociétés préindustrielles on consommait davantage de céréales (seulement du pain avant la découverte de la patate en Amérique Latine) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Consommation par jour:&lt;br /&gt;
- sociétés préindustrielles: 800-1000g de pain&lt;br /&gt;
- aujourd’hui: 150-200g de pain &lt;br /&gt;
à pain plus rentable et rationnel; menus plus diversifiés de nos jours; XIXe: pain et patates.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Agriculture de subsistance:&lt;br /&gt;
-Marges extrêmement faibles, système tendu, du à la faiblesse des rendements céréaliers.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=La faiblesse des rendements céréaliers=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les rendements restent faibles==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*rendement: ratio entre quantité récoltée/quantité semée &lt;br /&gt;
*mauvaises récoltes =&amp;gt; loi du plus fort (les plus faibles vont mourir en vertu de la famine)&lt;br /&gt;
*impossible de nourrir les plus faibles, grains support nécessaires pour prochaine semence. Sinon: cercle vicieux&lt;br /&gt;
5 à 6 de grammes récolté pour 1g en moyenne GE: 4g pour 1g &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Raisons des faiblesses de rendement==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=&amp;gt; faiblesse des investissements&lt;br /&gt;
Absence des ressources pour investir qualitativement, il subsiste tropde risques en cas de change du secteur&lt;br /&gt;
Pas d’argent parce qu’il paieses impôts&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=&amp;gt; paysan conservateur (&amp;quot;stéréotype&amp;quot;)&lt;br /&gt;
en contexte de pauvreté des stéspréindustrielles : il n'est pas dit que le changement pour un produit plusproductif, SOIT productif. Changement d'une pratique agricole dangereuse cardoit obéir à un principe de subsistance, de survie. (dépend de la premièrerécolte !)&lt;br /&gt;
àAgriculture de subsistance(impossible de jouer avec les conditions de survie) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=&amp;gt; Difficultéde mettre ensemble le problème et lasolution (des vaches dans les champs) : &lt;br /&gt;
déjections= engrais (élevage du bétail n’est pas productive: 10 fois moins que le secteur céréalier&lt;br /&gt;
-On a la solution mais les vaches sont dans les montagnes et non dansles plaines&lt;br /&gt;
-Situation du blocage &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux types d'assolementdichotomiques (apparition d'une frontière socio-économique (en agriculturepuisqu'elle domine))&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
-Assolement biennal (Sud de l'EU)&lt;br /&gt;
      &lt;br /&gt;
Assolement triennal (Nord(ouest) de l'EU)&lt;br /&gt;
        &lt;br /&gt;
# céréales d'automne ou d'hiver&lt;br /&gt;
# Jachère (faire une récole, après récupérer la terre, repos)&lt;br /&gt;
Cause : Absence d'engrais.--&amp;gt;1/2 taux d'exploitation)&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
      &lt;br /&gt;
# céréales d'automne ou d'hiver &lt;br /&gt;
# céréales de printemps &lt;br /&gt;
# jachère (donc 2 récoltes, 1 repos de terre, 2/3 taux  d'exploitation)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
--&amp;gt;XIXesiècle centre du développement est entré dans la révolution industrielle avecun certain nombre d'atouts par rapport au Sud et l'Ouest  &lt;br /&gt;
àBlocage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La &amp;quot;loi&amp;quot; des 15%de PAUL BAIROCH (historien d'économie émérite)=&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-Sociétésd'ancien régime ne pouvaient supporter plus de 15% de citadins (marges faibles,productivité basse), &lt;br /&gt;
-citadins =parasites qui se nourrissent sur le dos des paysans qui produisent déjà peu demarges, donc peinent à se nourrir eux-mêmes&lt;br /&gt;
75-80% de la population     active doit cultiver : &lt;br /&gt;
les paysansen hiver restent au coin du feu, tandis que l'artisan continue à travailler. &lt;br /&gt;
70-75% de la masse     de travail dans     l’agriculture: &lt;br /&gt;
les autrescommerçants, artisans continuent de travailler en hiver &lt;br /&gt;
d'où&lt;br /&gt;
25-30% de non     agriculteurs (100-70%) : forgerons, charpentiers, clergé,     notaires, charron, instituteurs... Dont 15% de citadins maximum (5,000hab) : consommateurs     parasites, &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La loi des 15% doit se comprendre en ces termes :quel poids maximal de citadins – non-producteurs de leur propre nourriture –une société fondamentalement agricole peut-elle se permettre desupporter ? &lt;br /&gt;
àL’historien Paul Bairoch apporte une réponse indirecte à travers lecalcul suivant :&lt;br /&gt;
#Sous l’ancien régime, 75 à80 % de la population active (= les travailleurs) est engagée dans l’agriculture.&lt;br /&gt;
#Comme les paysans ne travaillent pas à la morte saison (hiver) alors queles artisans des villes peuvent être actifs toute l’année, il est plus juste deparler de 70 à 75 % de la force detravail engagée dans l’agriculture.&lt;br /&gt;
#Il reste donc 100 – 70 à 75, donc 25à 30 % de la force de travail qui pourrait travailler ailleurs quedans l’agriculture et être nourris par les paysans.&lt;br /&gt;
#Mais il y a à la campagne des personnes qui ne travaillent pas dansl’agriculture (forgerons, menuisiers, curés, etc.) alors qu’il n’y apratiquement pas d’agriculteurs qui vit en ville. C’est ce qui amène Bairoch àsituer à 15 % de la populationtotale la proportion maximale d’habitants des villes qu’une sociététraditionnelle pouvait supporter.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est uneestimation, bien sûr. Le passage de 3 à 4 peut-être jugé comme contestableet fait par l’auteur un peu « au feeling ». Mais les tauxd’urbanisation (pourcentage d’habitants d’un pays ou continent vivant en ville)ont effectivement été inférieurs à15 % jusqu’à la révolution industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ref : De Jéricho à Mexico - PaulBairoch&lt;br /&gt;
-Taux d'urbanisation (pourcentage d'habitants qui vit en ville) (entre 10-13%)vérifié dans l'EU d'ancien régime, en Chine (pas plus de 15% non plus)... àVérification de la loi des 15%&lt;br /&gt;
- Blocage : Espace d'innovation vient de la ville&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CONCLUSION: Développement d’innovation bloqué&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Des sociétés de pauvreté de masse=&lt;br /&gt;
Mondeagricole avec des agriculteurs sous-employés, mal nourris, en mauvaise santé,forte mortalité infantile, forte mortalité, espérance de vie très bas 25-30ans(40ans vieillard!), les corps étaient usé littéralement de manière précoce parla durté des conditions d'existence&lt;br /&gt;
*1588, Gazette romaine &amp;quot;A Rome riende neuf sinon que l'on meurt de faim&amp;quot;, tandis que le Pape donnait unbanquet.&lt;br /&gt;
*Société de pauvreté de masse(situation précaire)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:histoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LalyZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Structures_Agraires_et_Soci%C3%A9t%C3%A9_Rurale:_Analyse_de_la_Paysannerie_Europ%C3%A9enne_Pr%C3%A9industrielle&amp;diff=1518</id>
		<title>Structures Agraires et Société Rurale: Analyse de la Paysannerie Européenne Préindustrielle</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=Structures_Agraires_et_Soci%C3%A9t%C3%A9_Rurale:_Analyse_de_la_Paysannerie_Europ%C3%A9enne_Pr%C3%A9industrielle&amp;diff=1518"/>
		<updated>2012-12-21T08:28:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LalyZ : /* Raisons des faiblesses de rendement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
- Eviter comparaisons fallacieuses (Ex : Europe du XVe est comme Afrique d'aujourd'hui)&lt;br /&gt;
- Comparaison entre Europe moyen âge et Afrique faux, Pays européens n’ont pas été colonisés  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=La prédominance de l'agriculture (à cette époque 15-17e siècle)=&lt;br /&gt;
3 secteurs: Agriculture, Industrie, Service (16e: agriculture 80%, 4 sur 5 sont des paysans)&lt;br /&gt;
population active: XVIe 80% de la population dans le secteur primaire. &lt;br /&gt;
*primaire (agriculture) en 1500: 80% &lt;br /&gt;
*secondaire (industrie)&lt;br /&gt;
*tertiaire (services) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Valeur de la production : val monétaire Y agricole &amp;gt; autres Y. La richesse est fondée sur l'agriculture. Sa production domine l’économie de manière écrasante à productrice de richesse (fondé sur l’agriculture) &lt;br /&gt;
--&amp;gt; on voit l'impact/la répercussion aux revenus &lt;br /&gt;
                  &lt;br /&gt;
Revenus: revenus de la noblesse et du clergé proviennent du tiers État. Les élites tirent leur richesse de leurs impôts sur les terres qu’ils prêtent aux paysans. La noblesse ainsi que le clergé ne payaient pas d'impôts. Donc c'était la masse qui payait des impôts. La distribution de la richesse provient de     l'agriculture dans les sociétés d'ancien régime. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1789 causée en partie, par le fait que les nobles ne payaient pas d'impôts. La distribution de la richesse dans les anciens régimes provient de l'agriculture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Investissements : l'épargne en est la source. C'est avec l'épargne qu'on peut investir dans un domaine économique, et en l'occurrence on investit dans la terre (achète des forêts, espace d'exploitation, même marchands urbains, à condition qu'il soit riche, achètent des terres à la campagne), toute l'économie tourne autour de l'agriculture, le secteur agricole domine toute l'économie ancienne, mais ce secteur n'est pas homogène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La diversité des systèmes agraires=&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- dichotomie (frontière entre est et ouest) 15/16 moyen âge/ ère moderne&lt;br /&gt;
système domanial = servage à l'Est (population retombe dans le servage)&lt;br /&gt;
- Ouest devienne et demeure libre &lt;br /&gt;
Terres fertiles de l'époque: Balkans, Pologne, Ukraine, Roumanie; sont des pays qui constituent le grenier à blés du continent européen. &lt;br /&gt;
Au sortir du moyen âge se mettent en place des exploitations domaniales dominées par la noblesse (par ex. Lituanie, Lettonie: barons baltes d'origine prussienne, mettent la société en servage (pas de esclavage).  Grands exploitation presque capitaliste, beaucoup d’export des blés vers Allemagne et France. &lt;br /&gt;
Cause: &amp;quot;Deuxième servage&amp;quot; perte de liberté, masse de ces populations des paysans bascule vers =&amp;gt; paupérisation de la paysannerie&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Met en place un système seigneurial = émancipation des paysans à l'Ouest:&lt;br /&gt;
On ignore comment cela s'est produit (il n'existait pas de structure institutionnel urbaine =&amp;gt; Les nobles s'approprient les terres fertiles, gardent la propriété des meilleures terres qui produisent des rendements écrasantes)&lt;br /&gt;
Structure sociale compliquée. Paysans ont réussi à devenir locataire (rien de mieux!). &lt;br /&gt;
Ex: Plateaux: Communautés paysannes de montagne qui souvent possèdent des alpages (ex. en Valais, Pyrénées) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une agriculture de subsistance=&lt;br /&gt;
Paysans Y produisent LEUR nourriture et de celle de leurs familles&lt;br /&gt;
céréales sur les 3/4 des sols: &amp;quot;tyrannie des blés&amp;quot;, on cultive des céréales, dominent de manière assez écrasante&lt;br /&gt;
Explication: &lt;br /&gt;
- La production des céréales est 10 fois plus productive que l'élevage du bétail  &lt;br /&gt;
- rentabilité, rationnalité, principale source de calories dans les sociétés préindustrielles &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Consommation par jour et individu: dans les sociétés préindustrielles on consommait davantage de céréales (seulement du pain avant la découverte de la patate en Amérique Latine) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Consommation par jour:&lt;br /&gt;
- sociétés préindustrielles: 800-1000g de pain&lt;br /&gt;
- aujourd’hui: 150-200g de pain &lt;br /&gt;
à pain plus rentable et rationnel; menus plus diversifiés de nos jours; XIXe: pain et patates.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Agriculture de subsistance:&lt;br /&gt;
-Marges extrêmement faibles, système tendu, du à la faiblesse des rendements céréaliers.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=La faiblesse des rendements céréaliers=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les rendements restent faibles==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*rendement: ratio entre quantité récoltée/quantité semée &lt;br /&gt;
*mauvaises récoltes =&amp;gt; loi du plus fort (les plus faibles vont mourir en vertu de la famine)&lt;br /&gt;
*impossible de nourrir les plus faibles, grains support nécessaires pour prochaine semence. Sinon: cercle vicieux&lt;br /&gt;
5 à 6 de grammes récolté pour 1g en moyenne GE: 4g pour 1g &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Raisons des faiblesses de rendement==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=&amp;gt; faiblesse des investissements&lt;br /&gt;
Absence des ressources pour investir qualitativement, il subsiste tropde risques en cas de change du secteur&lt;br /&gt;
Pas d’argent parce qu’il paieses impôts&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=&amp;gt; paysan conservateur (&amp;quot;stéréotype&amp;quot;)&lt;br /&gt;
en contexte de pauvreté des stéspréindustrielles : il n'est pas dit que le changement pour un produit plusproductif, SOIT productif. Changement d'une pratique agricole dangereuse cardoit obéir à un principe de subsistance, de survie. (dépend de la premièrerécolte !)&lt;br /&gt;
àAgriculture de subsistance(impossible de jouer avec les conditions de survie) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=&amp;gt; Difficultéde mettre ensemble le problème et lasolution (des vaches dans les champs) : &lt;br /&gt;
déjections= engrais (élevage du bétail n’est pas productive: 10 fois moins que le secteur céréalier&lt;br /&gt;
-On a la solution mais les vaches sont dans les montagnes et non dansles plaines&lt;br /&gt;
-Situation du blocage &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux types d'assolementdichotomiques (apparition d'une frontière socio-économique (en agriculturepuisqu'elle domine))&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
-Assolement biennal (Sud de l'EU)&lt;br /&gt;
      &lt;br /&gt;
Assolement triennal (Nord(ouest) de l'EU)&lt;br /&gt;
        &lt;br /&gt;
# céréales d'automne ou d'hiver&lt;br /&gt;
# Jachère (faire une récole, après récupérer la terre, repos)&lt;br /&gt;
Cause : Absence d'engrais.--&amp;gt;1/2 taux d'exploitation)&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
      &lt;br /&gt;
# céréales d'automne ou d'hiver &lt;br /&gt;
# céréales de printemps &lt;br /&gt;
# jachère (donc 2 récoltes, 1 repos de terre, 2/3 taux  d'exploitation)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
--&amp;gt;XIXesiècle centre du développement est entré dans la révolution industrielle avecun certain nombre d'atouts par rapport au Sud et l'Ouest  &lt;br /&gt;
àBlocage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La &amp;quot;loi&amp;quot; des 15%de PAUL BAIROCH (historien d'économie émérite)=&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-Sociétésd'ancien régime ne pouvaient supporter plus de 15% de citadins (marges faibles,productivité basse), &lt;br /&gt;
-citadins =parasites qui se nourrissent sur le dos des paysans qui produisent déjà peu demarges, donc peinent à se nourrir eux-mêmes&lt;br /&gt;
75-80% de la population     active doit cultiver : &lt;br /&gt;
les paysansen hiver restent au coin du feu, tandis que l'artisan continue à travailler. &lt;br /&gt;
70-75% de la masse     de travail dans     l’agriculture: &lt;br /&gt;
les autrescommerçants, artisans continuent de travailler en hiver &lt;br /&gt;
d'où&lt;br /&gt;
25-30% de non     agriculteurs (100-70%) : forgerons, charpentiers, clergé,     notaires, charron, instituteurs... Dont 15% de citadins maximum (5,000hab) : consommateurs     parasites, &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La loi des 15% doit se comprendre en ces termes :quel poids maximal de citadins – non-producteurs de leur propre nourriture –une société fondamentalement agricole peut-elle se permettre desupporter ? &lt;br /&gt;
àL’historien Paul Bairoch apporte une réponse indirecte à travers lecalcul suivant :&lt;br /&gt;
#Sous l’ancien régime, 75 à80 % de la population active (= les travailleurs) est engagée dans l’agriculture.&lt;br /&gt;
#Comme les paysans ne travaillent pas à la morte saison (hiver) alors queles artisans des villes peuvent être actifs toute l’année, il est plus juste deparler de 70 à 75 % de la force detravail engagée dans l’agriculture.&lt;br /&gt;
#Il reste donc 100 – 70 à 75, donc 25à 30 % de la force de travail qui pourrait travailler ailleurs quedans l’agriculture et être nourris par les paysans.&lt;br /&gt;
#Mais il y a à la campagne des personnes qui ne travaillent pas dansl’agriculture (forgerons, menuisiers, curés, etc.) alors qu’il n’y apratiquement pas d’agriculteurs qui vit en ville. C’est ce qui amène Bairoch àsituer à 15 % de la populationtotale la proportion maximale d’habitants des villes qu’une sociététraditionnelle pouvait supporter.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est uneestimation, bien sûr. Le passage de 3 à 4 peut-être jugé comme contestableet fait par l’auteur un peu « au feeling ». Mais les tauxd’urbanisation (pourcentage d’habitants d’un pays ou continent vivant en ville)ont effectivement été inférieurs à15 % jusqu’à la révolution industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ref : De Jéricho à Mexico - PaulBairoch&lt;br /&gt;
-Taux d'urbanisation (pourcentage d'habitants qui vit en ville) (entre 10-13%)vérifié dans l'EU d'ancien régime, en Chine (pas plus de 15% non plus)... àVérification de la loi des 15%&lt;br /&gt;
- Blocage : Espace d'innovation vient de la ville&lt;br /&gt;
                   &amp;gt;Développement d’innovation bloqué (àconclusion)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
CONCLUSION:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Des sociétés de pauvreté de masse=&lt;br /&gt;
Mondeagricole avec des agriculteurs sous-employés, mal nourris, en mauvaise santé,forte mortalité infantile, forte mortalité, espérance de vie très bas 25-30ans(40ans vieillard!), les corps étaient usé littéralement de manière précoce parla durté des conditions d'existence&lt;br /&gt;
*1588, Gazette romaine &amp;quot;A Rome riende neuf sinon que l'on meurt de faim&amp;quot;, tandis que le Pape donnait unbanquet.&lt;br /&gt;
*Société de pauvreté de masse(situation précaire)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:histoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LalyZ</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Structures_Agraires_et_Soci%C3%A9t%C3%A9_Rurale:_Analyse_de_la_Paysannerie_Europ%C3%A9enne_Pr%C3%A9industrielle&amp;diff=1516</id>
		<title>Structures Agraires et Société Rurale: Analyse de la Paysannerie Européenne Préindustrielle</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=Structures_Agraires_et_Soci%C3%A9t%C3%A9_Rurale:_Analyse_de_la_Paysannerie_Europ%C3%A9enne_Pr%C3%A9industrielle&amp;diff=1516"/>
		<updated>2012-12-21T08:27:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;LalyZ : /* Raisons des faiblesses de rendement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
- Eviter comparaisons fallacieuses (Ex : Europe du XVe est comme Afrique d'aujourd'hui)&lt;br /&gt;
- Comparaison entre Europe moyen âge et Afrique faux, Pays européens n’ont pas été colonisés  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=La prédominance de l'agriculture (à cette époque 15-17e siècle)=&lt;br /&gt;
3 secteurs: Agriculture, Industrie, Service (16e: agriculture 80%, 4 sur 5 sont des paysans)&lt;br /&gt;
population active: XVIe 80% de la population dans le secteur primaire. &lt;br /&gt;
*primaire (agriculture) en 1500: 80% &lt;br /&gt;
*secondaire (industrie)&lt;br /&gt;
*tertiaire (services) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Valeur de la production : val monétaire Y agricole &amp;gt; autres Y. La richesse est fondée sur l'agriculture. Sa production domine l’économie de manière écrasante à productrice de richesse (fondé sur l’agriculture) &lt;br /&gt;
--&amp;gt; on voit l'impact/la répercussion aux revenus &lt;br /&gt;
                  &lt;br /&gt;
Revenus: revenus de la noblesse et du clergé proviennent du tiers État. Les élites tirent leur richesse de leurs impôts sur les terres qu’ils prêtent aux paysans. La noblesse ainsi que le clergé ne payaient pas d'impôts. Donc c'était la masse qui payait des impôts. La distribution de la richesse provient de     l'agriculture dans les sociétés d'ancien régime. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1789 causée en partie, par le fait que les nobles ne payaient pas d'impôts. La distribution de la richesse dans les anciens régimes provient de l'agriculture &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Investissements : l'épargne en est la source. C'est avec l'épargne qu'on peut investir dans un domaine économique, et en l'occurrence on investit dans la terre (achète des forêts, espace d'exploitation, même marchands urbains, à condition qu'il soit riche, achètent des terres à la campagne), toute l'économie tourne autour de l'agriculture, le secteur agricole domine toute l'économie ancienne, mais ce secteur n'est pas homogène&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La diversité des systèmes agraires=&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- dichotomie (frontière entre est et ouest) 15/16 moyen âge/ ère moderne&lt;br /&gt;
système domanial = servage à l'Est (population retombe dans le servage)&lt;br /&gt;
- Ouest devienne et demeure libre &lt;br /&gt;
Terres fertiles de l'époque: Balkans, Pologne, Ukraine, Roumanie; sont des pays qui constituent le grenier à blés du continent européen. &lt;br /&gt;
Au sortir du moyen âge se mettent en place des exploitations domaniales dominées par la noblesse (par ex. Lituanie, Lettonie: barons baltes d'origine prussienne, mettent la société en servage (pas de esclavage).  Grands exploitation presque capitaliste, beaucoup d’export des blés vers Allemagne et France. &lt;br /&gt;
Cause: &amp;quot;Deuxième servage&amp;quot; perte de liberté, masse de ces populations des paysans bascule vers =&amp;gt; paupérisation de la paysannerie&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Met en place un système seigneurial = émancipation des paysans à l'Ouest:&lt;br /&gt;
On ignore comment cela s'est produit (il n'existait pas de structure institutionnel urbaine =&amp;gt; Les nobles s'approprient les terres fertiles, gardent la propriété des meilleures terres qui produisent des rendements écrasantes)&lt;br /&gt;
Structure sociale compliquée. Paysans ont réussi à devenir locataire (rien de mieux!). &lt;br /&gt;
Ex: Plateaux: Communautés paysannes de montagne qui souvent possèdent des alpages (ex. en Valais, Pyrénées) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Une agriculture de subsistance=&lt;br /&gt;
Paysans Y produisent LEUR nourriture et de celle de leurs familles&lt;br /&gt;
céréales sur les 3/4 des sols: &amp;quot;tyrannie des blés&amp;quot;, on cultive des céréales, dominent de manière assez écrasante&lt;br /&gt;
Explication: &lt;br /&gt;
- La production des céréales est 10 fois plus productive que l'élevage du bétail  &lt;br /&gt;
- rentabilité, rationnalité, principale source de calories dans les sociétés préindustrielles &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Consommation par jour et individu: dans les sociétés préindustrielles on consommait davantage de céréales (seulement du pain avant la découverte de la patate en Amérique Latine) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Consommation par jour:&lt;br /&gt;
- sociétés préindustrielles: 800-1000g de pain&lt;br /&gt;
- aujourd’hui: 150-200g de pain &lt;br /&gt;
à pain plus rentable et rationnel; menus plus diversifiés de nos jours; XIXe: pain et patates.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Agriculture de subsistance:&lt;br /&gt;
-Marges extrêmement faibles, système tendu, du à la faiblesse des rendements céréaliers.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=La faiblesse des rendements céréaliers=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les rendements restent faibles==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*rendement: ratio entre quantité récoltée/quantité semée &lt;br /&gt;
*mauvaises récoltes =&amp;gt; loi du plus fort (les plus faibles vont mourir en vertu de la famine)&lt;br /&gt;
*impossible de nourrir les plus faibles, grains support nécessaires pour prochaine semence. Sinon: cercle vicieux&lt;br /&gt;
5 à 6 de grammes récolté pour 1g en moyenne GE: 4g pour 1g &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Raisons des faiblesses de rendement==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=&amp;gt; faiblesse des investissements&lt;br /&gt;
Absence des ressources pour investir qualitativement, il subsiste tropde risques en cas de change du secteur&lt;br /&gt;
Pas d’argent parce qu’il paieses impôts&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=&amp;gt; paysan conservateur (&amp;quot;stéréotype&amp;quot;)&lt;br /&gt;
en contexte de pauvreté des stéspréindustrielles : il n'est pas dit que le changement pour un produit plusproductif, SOIT productif. Changement d'une pratique agricole dangereuse cardoit obéir à un principe de subsistance, de survie. (dépend de la premièrerécolte !)&lt;br /&gt;
àAgriculture de subsistance(impossible de jouer avec les conditions de survie) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=&amp;gt; Difficultéde mettre ensemble le problème et lasolution (des vaches dans les champs) : &lt;br /&gt;
déjections= engrais (élevage du bétail n’est pas productive: 10 fois moins que le secteur céréalier&lt;br /&gt;
-On a la solution mais les vaches sont dans les montagnes et non dansles plaines&lt;br /&gt;
-Situation du blocage &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux types d'assolementdichotomiques (apparition d'une frontière socio-économique (en agriculturepuisqu'elle domine))&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
-Assolement biennal (Sud de l'EU)&lt;br /&gt;
      &lt;br /&gt;
Assolement triennal (Nord(ouest) de l'EU)&lt;br /&gt;
        &lt;br /&gt;
# céréales d'automne ou d'hiver&lt;br /&gt;
# Jachère (faire une récole, après récupérer la terre, repos)&lt;br /&gt;
  Cause : &lt;br /&gt;
Absence d'engrais.--&amp;gt;1/2 taux d'exploitation)&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
      &lt;br /&gt;
# céréales d'automne ou d'hiver &lt;br /&gt;
# céréales de printemps &lt;br /&gt;
# jachère (donc 2 récoltes, 1 repos de terre, 2/3 taux  d'exploitation)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
   &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
--&amp;gt;XIXesiècle centre du développement est entré dans la révolution industrielle avecun certain nombre d'atouts par rapport au Sud et l'Ouest  &lt;br /&gt;
àBlocage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La &amp;quot;loi&amp;quot; des 15%de PAUL BAIROCH (historien d'économie émérite)=&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-Sociétésd'ancien régime ne pouvaient supporter plus de 15% de citadins (marges faibles,productivité basse), &lt;br /&gt;
-citadins =parasites qui se nourrissent sur le dos des paysans qui produisent déjà peu demarges, donc peinent à se nourrir eux-mêmes&lt;br /&gt;
75-80% de la population     active doit cultiver : &lt;br /&gt;
les paysansen hiver restent au coin du feu, tandis que l'artisan continue à travailler. &lt;br /&gt;
70-75% de la masse     de travail dans     l’agriculture: &lt;br /&gt;
les autrescommerçants, artisans continuent de travailler en hiver &lt;br /&gt;
d'où&lt;br /&gt;
25-30% de non     agriculteurs (100-70%) : forgerons, charpentiers, clergé,     notaires, charron, instituteurs... Dont 15% de citadins maximum (5,000hab) : consommateurs     parasites, &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La loi des 15% doit se comprendre en ces termes :quel poids maximal de citadins – non-producteurs de leur propre nourriture –une société fondamentalement agricole peut-elle se permettre desupporter ? &lt;br /&gt;
àL’historien Paul Bairoch apporte une réponse indirecte à travers lecalcul suivant :&lt;br /&gt;
#Sous l’ancien régime, 75 à80 % de la population active (= les travailleurs) est engagée dans l’agriculture.&lt;br /&gt;
#Comme les paysans ne travaillent pas à la morte saison (hiver) alors queles artisans des villes peuvent être actifs toute l’année, il est plus juste deparler de 70 à 75 % de la force detravail engagée dans l’agriculture.&lt;br /&gt;
#Il reste donc 100 – 70 à 75, donc 25à 30 % de la force de travail qui pourrait travailler ailleurs quedans l’agriculture et être nourris par les paysans.&lt;br /&gt;
#Mais il y a à la campagne des personnes qui ne travaillent pas dansl’agriculture (forgerons, menuisiers, curés, etc.) alors qu’il n’y apratiquement pas d’agriculteurs qui vit en ville. C’est ce qui amène Bairoch àsituer à 15 % de la populationtotale la proportion maximale d’habitants des villes qu’une sociététraditionnelle pouvait supporter.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est uneestimation, bien sûr. Le passage de 3 à 4 peut-être jugé comme contestableet fait par l’auteur un peu « au feeling ». Mais les tauxd’urbanisation (pourcentage d’habitants d’un pays ou continent vivant en ville)ont effectivement été inférieurs à15 % jusqu’à la révolution industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Ref : De Jéricho à Mexico - PaulBairoch&lt;br /&gt;
-Taux d'urbanisation (pourcentage d'habitants qui vit en ville) (entre 10-13%)vérifié dans l'EU d'ancien régime, en Chine (pas plus de 15% non plus)... àVérification de la loi des 15%&lt;br /&gt;
- Blocage : Espace d'innovation vient de la ville&lt;br /&gt;
                   &amp;gt;Développement d’innovation bloqué (àconclusion)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
CONCLUSION:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Des sociétés de pauvreté de masse=&lt;br /&gt;
Mondeagricole avec des agriculteurs sous-employés, mal nourris, en mauvaise santé,forte mortalité infantile, forte mortalité, espérance de vie très bas 25-30ans(40ans vieillard!), les corps étaient usé littéralement de manière précoce parla durté des conditions d'existence&lt;br /&gt;
*1588, Gazette romaine &amp;quot;A Rome riende neuf sinon que l'on meurt de faim&amp;quot;, tandis que le Pape donnait unbanquet.&lt;br /&gt;
*Société de pauvreté de masse(situation précaire)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:histoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>LalyZ</name></author>
	</entry>
</feed>