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	<title>Baripedia - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-06-09T21:50:58Z</updated>
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		<id>https://baripedia.org/index.php?title=La_pens%C3%A9e_sociale_de_Max_Weber_et_Vilfredo_Pareto&amp;diff=6915</id>
		<title>La pensée sociale de Max Weber et Vilfredo Pareto</title>
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		<updated>2013-10-15T10:39:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Krausea0 : Alfredo = Vilfredo&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Max Weber et Alfred Pareto sont inscrit dans le champsociologique et philosophique dans lesquelles surgissent les questions surle politique. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour arriver à analyser la question du politique il a fallu d’abord s’interroger sur la questionde l’analyse de la société. L’Homme est un être social, celasignifie que l’enjeu fondamental et la compréhension des relations entre les individusau sein de la société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nos sociétés modernes nous confrontent à un autreparadoxe qui est celui d’une société faite d’individualité. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En s’intéressant à l’être social on s’intéresse à la façon dont il gère sesrelations avec les autres. On ne peut plus séparer le social des conditions politiques dans lesquelles il est géré. Cela permet decomprendre comment la sociologie nous amène vers la science-politique. Dans la sociologie-politique on s’intéresse aux comportementspolitiques de l’individu. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dès lors que Durkheim a posé le fait social et la gouvernementalité comme un postulatscientifique il faut s’interroger sur larégulation sociale. La dimension politique de  la société est omniprésente. Pour fairesociété et produire un sens collectif on doit s’intéresser à la manière dont lepouvoir se construit ainsi qu’à la notion de démocratie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Qui dit société dit organisation politique. Quandon regardait avant les sociétés traditionnelles on ne pouvait voir que des individus sans faitpolitique. Aujourd’hui on sait que toute société à une dimension politique quel que soit la nature de la société. Ainsion peut admettre que le politique organise les sociétés.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le système d’organisation politique relevé d’une interaction entre le social et le politique. Cependant il existe des sociétés ou l’essence du politique disparaît, cela se produit au profit d’un autrepouvoir en passant d’un système de régulation à un système de relations basé sur la force et la violence.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dès lors nous sommes amenés à nous interroger sur les fondements politiques d’une société qui ont pour vocation à établir des rapports dans une logique coercitive.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En partant de cette analyse, les sociologues admettent que la société est une organisation fondée sur le politique. Il est donc logique que du point de vue de la sociologie on s’intéresse au politique. On comprend alors pourquoi Max Weber et Alfred Pareto vont nous intéresser, c’est parce qu’ils s’interrogent sur les formes de gouvernement des groupes sociaux ainsi que sur les comportements politiques.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
=Max Weber, 1864-1920=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La vie de Max Weber== &lt;br /&gt;
{{Infobox Biographie&lt;br /&gt;
| nom               =Max Weber &lt;br /&gt;
| image             = Max Weber 1894.jpg&lt;br /&gt;
| nom de naissance       =&lt;br /&gt;
| surnom            =&lt;br /&gt;
| date de naissance   ={{date de naissance|21|avril|1864}}&lt;br /&gt;
| lieu de naissance   =[[Erfurt]], {{Confédération germanique}}&lt;br /&gt;
| date de décès       ={{date de décès|14|juin|1920|21|avril|1864}}&lt;br /&gt;
| âge au décès        =&lt;br /&gt;
| lieu de décès       =[[Munich]], {{Allemagne de Weimar}}&lt;br /&gt;
| nationalité       =allemande&lt;br /&gt;
| profession            =[[sociologue]]&lt;br /&gt;
| occupation        =&lt;br /&gt;
| formation         =&lt;br /&gt;
| hommage           =&lt;br /&gt;
| activités autres   =&lt;br /&gt;
| notes             =&lt;br /&gt;
| famille           =&lt;br /&gt;
| légende           =Max Weber en [[1894]]&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Weber est issu d’une famille d’entrepreneurs capitalistes ayant développé une vision cosmopolite à travers les dimensions du droit et de l’économie. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il va articuler la question du politique et de la société en s’interrogeant sur la sociétéPrusse qui est structurellement très rigide. Il enseignera entre autre le droit et l’économie politique à Fribourg (1894) tandis que son œuvre se raconstruira autour de la question de l’entreprenariat qu’il place comme une valeur fondamentale dans l’économie en politique. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il publie de nombreuses études de droit et d’économie mais aussi d’histoire. En 1910 il participe à la société allemande de sociologie. Il deviendra un opposant fort au régime prussien et représentant d’un courant démocratique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1918 il obtient la chair de sociologique à l’Université de Munich. Il mourra en 1920 à 56 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Rationalité et domination== &lt;br /&gt;
Weber va s’interroger dans Économie et Société (1921) sur la question du pouvoir et dela domination. Ainsi il élabore une double interrogation :&lt;br /&gt;
*'''rationalité''' : est-ce que les comportements politiques sont rationnels et qu’est-ce qui les dictes ?&lt;br /&gt;
*'''pouvoir bureaucratique''' : comment se construit un État moderne et comment a-t-il besoin de mettre en place une bureaucratie quel ? Quel est le lien entre politique et bureaucratie ?&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est une analyse politique sur la question des pouvoirs qui lui permet de distinguer trois formes de domination légitime :&lt;br /&gt;
*'''domination statuaire''' : on obéit à l’ordre légalement arrêté et aux supérieurs qu’il désigne. L’individuconsent d’adhérer à un appareil dans un ordonnancement de règles de droit socialement accepté. Il postule qu’on arrive à construire une base commune rationnelleimpersonnelle.L’impersonnalité de l’ordre est une forme politique bien développée car ily a d’autres formes beaucoup plus importantes. Ces formes de domination relèvent d’un système rationnel accepté socialement qui fait fonctionner ledispositif&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*'''domination traditionnelle''' : on obéit à la personne qui estdétenteur du pouvoir au nom de la tradition.  La tradition forme et institutle système politique dans lequel les individus sont&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''domination charismatique''' : on obéit au chef en vertu de la confiance  personnelle en sa révélation, son héroïsme ou sa valeur exemplaire ; ce système sociétal se construit à un moment donné autour d’une personne &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Selon Weber la domination légale repose sur la validité desconceptions suivantes :&lt;br /&gt;
#tout droit peut être établi rationnellementpar le pacte ou l’octroi : Même dans unsystème rationnel il y a une part de subjectivitédans les processus de décisions publiques. Il s'interroge sur les modes de domination en particulier la domination légale quirenvoie à la domination de la rationalité&lt;br /&gt;
#tout droit est dans son essence incosmos de règles abstraites,normalement décidées intentionnellement&lt;br /&gt;
#le détenteur légal du pouvoir, lors qu’il statue, obéit pour sa part à l’ordre impersonnel par lequel il oriente ses dispositions. Ce qui fait société c'est la contractualisation des relations. Celui qui donne un ordre le fait sur un rapport fondé sur la fonction et la domination. &lt;br /&gt;
#celui qui obéit, n’obéit que comme membre du groupe, et seulement « au droit ». Obéir à un ordre ce fait dans ce système de gestion collective.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il faut une direction administrative bureaucratique afin que ces sociétés puissent édicterdes règles techniques et des normes. En tant qu’individu on doit intégrer ces normes pour faire partie etvivre au sein de la société. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La direction administrative bureaucratique se compose de fonctionnaires individuels qui doivent remplir une fonction sociale qui doit être assumée dans un dispositifadministratif bureaucratique. Pourendosser la mission il faut se dépersonnalisé. Ainsi les fonctionnaires sont personnellementlibres mais ils n’obéissent qu’aux devoirs objectifs de leur fonction :&lt;br /&gt;
*dans une hiérarchie&lt;br /&gt;
*avec des compétences&lt;br /&gt;
*en vertu d’un contrat &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour que la dominationbureaucratique se réalise il faut instaurer un principe denomination des fonctionnaires qui domine :&lt;br /&gt;
*la nomination par contrat, parconséquent la sélection ouverte, est essentielle à la bureaucratie moderne&lt;br /&gt;
*dans la bureaucratie, l’étendue de la qualification professionnelle est en constante progression&lt;br /&gt;
*la rétribution fixe est normale : porte une réflexion sur la rémunération des fonctionnaires afin qu’ils occupent la fonction de la manière la plus optimale possible&lt;br /&gt;
*pour le fonctionnaire  bureaucratique , la fonction est la profession principale  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’administration bureaucratico-monocratique est une forme de domination bureaucratique qui incite à des comportementscaractéristiques :&lt;br /&gt;
*la tendance de nivellement, dans l’intérêt du recrutement universel, de ceux qui sont les plus qualifiés dans leur spécialité&lt;br /&gt;
*la tendance à la ploutocratisation, dans l’intérêt de la formation spécialisée la plus longue possible :c’est un risque évident de concentration des pouvoirs&lt;br /&gt;
*la domination de l’impersonnalité la plus formaliste &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ethique protestante et capitalisme==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Weber attribue un rôle central aux faits religieux dans la constitution des civilisations et dans la généalogie de la rationalité occidentale. Il tente de montrer le processus de fonctionnarisation des sociétés. Ainsi il admet que la fonctionnarisation de la société est à l’origine des sociétés contemporaines occidentales. Elleimprime l’ensemble de de notre existence, la complexification de la vie social amenant l’État à gérer de plus en plus loin la société. C’est une extension de la rationalité qui s’entend pour gérer les enjeux croissant de la société. L’intensité des dispositifs de gestion est étendue et sans limite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme (1904-1905), Weber s’interroge sur le rapport entre rationalité et religion. Il tente d’établir si et dans quelle mesure des influences religieuses ont pris part à l’élaboration qualitative et à l’expansion quantitative de l’esprit du capitalisme ainsi qu’à la construction des systèmes politiques.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il cherche à comprendre comment les effets d’ensemble influencent la société. Ainsi il émetl’hypothèse que la religion serait une pensée de larationalité, elle serait deux choses à la fois :&lt;br /&gt;
*un obstacle&lt;br /&gt;
*un stimulant&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Au fond le capitalisme c’est une logique d’investissement territoriale afin de dégager de la valeur. Ce seraitune disposition des hommes à conduire leur existence selon des voies spécifiques qui provient d’un processus rationnel. Pour Weber le capitalisme a eu besoin de lareligion car selon sa thèse sans la religion le capitalisme n’aurait pu existe&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il va se concentre sur la relation entre la religion et le capitalisme en se focalisant sur le protestantisme en tant que doctrine religieuse ainsi que sur son lien avec le capitalisme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour Weber la « doctrine calviniste de la prédestination »est fondée sur la théorie de l’élu, c’est l’idée qu’il y a ceux qui sont reconnus par dieu et les damnés qui sont reprouvés. Il dégage un problème de la théorie calviniste qui est une dimension de l’insupportable puisque du vivant de l’individu il lui est impossible de savoir si il est reconnu ou reprouvé. Dans cette fatalité de l’élection il y a cette part de l’insupportable qui pousse l’Homme à trouver les propres voies de sa réalisation de sa reconnaissance.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour résoudre cette problématique de l’insupportable l’Homme doit sedonner l’illusion subjective de sa propre sujétion. Il fautqu’il fabrique une anticipation qui passe par un comportement. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans le protestantisme calviniste l’Homme doit travailler beaucoup parce que c’est une valeur positive qui reflète la capacité à travailler pour dieu. Le travail n’assure pas la salvation, cependant l’activité professionnelle va donner le sentiment de pouvoir acheter son salut. Plus l’individu œuvre à son salut plus il a de chance de ne pas être reprouvé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cela abouti à un fait de société qui fabrique un type de comportement qui donne au travail une valeur permettant de se sauver dans le cadre d’une logique ascétique. La production de valeur au sens capitaliste est réinvestie dans le système.Ainsi la fabrication d’une société de rationalité se structurerait à partir d’une interprétation religieuse qui est le protestantisme ayant pour résultat de produire un enrichissement important non pas personnel mais vis-à-vis de dieu. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cette théorie se construit en opposition au concept de jouissance. En engageant le travail de production de la valeur, l’individu crée et accumule le capital en plus d’avoir une approche puritaine de l’existence permettant de rencontrer dieu. Ce qui est intéressent est que cette démonstration est crédible dans le cadre de son processus de détermination.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le métier politique== &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans ''Politik als Beruf'' (1919) Weber distingue deux façons de faire de la politique :&lt;br /&gt;
*« pour » la politique : c’est le« but de sa vie », le « pour » a une dimension de don de soi-même&lt;br /&gt;
*« de » la politique : c’est un sourcede revenu, c’est vivre grâce à la politique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cette nuance est fondamentale car ces deux façons de faire de la politique ne se rejoignent pas nécessairement. Si on vit de la politique une dimension éthique s’effondre. Cette opposition confronte un but existentiel et un but utilitariste.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Weber interroge dans les sociétés modernes la fonction de l’homme politique. Idéalement l’homme politique doit être économiquement indépendant des revenus que l’activité politique pourrait lui procurer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Au fond tout système démocratique est fondamentalement compliqué parce qu’évidemment le système politique fonctionne sur des règles et des normes en opposant ceux qui peuvent faire de la politique de ce qui ne peuvent pas faire de la politique. C’est unparadoxe qui ne permet qu’aux riches de faire de la politique, ainsi les Hommespolitiques se recrutent de façon« ploutocratique » (du grec « ploutos » : richesse). La politique doit être faite par des personnes ayant uncapital important pour se consacrer à lapolitique &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il s’interroge aussi sur comment construire un recrutement non fondésur l’argent. Pour cela  il  postule que la politique doit être un espacede rémunération. D’un côté il y a le risque de la ploutocratie, de l’autre le danger est de voir l’Homme politique faire du politique un métier. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Savoir si le politique relève d’un métier est une question centrale pour Weber. Il pointe ainsi du doigt la difficulté de la politique c’est-à-dire quec’est un ensemble de rivalités qui affaiblie la démocratie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Si la politique est un métier cela induit un ensemble de savoir et decompétence. Le problème est l’institutionnalisation de la politique alors que le fondement de la démocratie est lepeuple. L’un des dangers principaux est de faire du parti politique une structure inhérente à la société.  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Weber questionne ces contradictions enpointant le risque de la démagogie : &lt;br /&gt;
Depuis qu’il existe des démocraties, le « démagogue » a été le type du chef politique en occident. La démagogie moderne fait usage du discours qu’il manie avec habilité enparticulier les discours électoraux.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ces stratégies politiques mettent en exerguel’instauration de pratiques visant à conserver le pouvoir, c’estce qu’on appelle spoil-system :&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans le spoil-system tous les postes fédéraux sont attribués aux partisans du candidat victorieux. Despartis s’opposent les uns aux autres etfabriquent pour chaque campagne électorale un programme en fonction des chancesélectorales &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cependant pour faire de la politique il faut faire preuve de qualités essentielles:&lt;br /&gt;
*la passion&lt;br /&gt;
*le sentiment de responsabilité&lt;br /&gt;
*le coup d’œil &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans le politique qui peut être à la fois une vocation et un métier, Weber cherche les alternatives et à déterminer le rapport qui pourrait exister entre éthique et politique. Il s’interroge  sur l’éthique dans le politique &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La politique est violence, elle requiert donc de l’éthique c’est-à-dire un comportement moral.L’éthique est la capacité de se comporter avec une haute valeur morale&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il distingue deux éthiques qui coexistent maiss’opposent :&lt;br /&gt;
*l’'''éthique de conviction''' : elle est irrationnelle j’agis parconviction ; l’action doit s’engager par convictionqui elle-même garantie la finalité et la réussite. Elle se situe du côté de lafoi, c’est une forme d’irrationalité&lt;br /&gt;
*l’'''éthique de responsabilité''' : elle découle d’un comportement rationnel, c’est ma responsabilité qui doit engager et guider mon action. Les conséquences de mes actes sont imputables à ma propre action. Je suis responsable au nom de la rationalité de mes actes. En agissant au nom de la responsabilité il faut prendre des décisions relevant de la rationalité &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans le quotidien au sein des sociétés modernes on se retrouve tous à un moment donné dans unprocessus de décision. Eichmann pour se disculper utilisal’argument de sa fonction afin d’évacuer toute responsabilité parce qu’iln’avait qu’obéit à des ordres. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ainsi Weber perçoit un certain nombre delimites à l’éthique en fonction du but poursuivit :&lt;br /&gt;
*'''éthique de conviction''' : forme d’irrationalité (ma conviction, ma foi) ainsi selon l’adage de é, « la fin justifie les moyens » &lt;br /&gt;
*'''Ethique  responsabilité''' : forme rationnelle ; je peux mettre en péril le salut de mon âme. Je peux prendre au nom de la rationalité des mesures qui peuvent aller à l’encontre de la morale et de la raison &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les enjeux éthiques montre que quel que soit ledispositif d’action il faut avant tout penser son action, il fautfaire des choix en conscience et part de la conscience. Larationalité pure ne peut être acceptable.L’éthique est un choix individuel il n’est pas réductible à unepensée et à des choix collectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Vilfredo Pareto (1848-1923)=&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==La vie de Vilfredo Pareto== &lt;br /&gt;
{{Infobox Biographie&lt;br /&gt;
| nom                 = Vilfredo Pareto&lt;br /&gt;
| image               = Vilfredo pareto.jpeg&lt;br /&gt;
| légende             = &lt;br /&gt;
| nom de naissance    = &lt;br /&gt;
| surnom              = &lt;br /&gt;
| date de naissance   = {{Date|15|juillet|1848}}&lt;br /&gt;
| lieu de naissance   = [[Paris]], {{france}}&lt;br /&gt;
| date de décès       = {{Date|19|août|1923}}&lt;br /&gt;
| âge au décès        = 75&lt;br /&gt;
| lieu de décès       = [[Céligny]], {{Suisse}}&lt;br /&gt;
| nationalité         = {{Italie}}&lt;br /&gt;
| pays de résidence   = {{Italie}}, {{Suisse}}&lt;br /&gt;
| profession          = [[Sociologue]], [[Économiste]]&lt;br /&gt;
| formation           = [[École polytechnique de Turin]], {{Italie}}&lt;br /&gt;
| hommage             = &lt;br /&gt;
| activités autres    = &lt;br /&gt;
| famille             = &lt;br /&gt;
| notes               = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vilfredo Pareto fut directeur de la Compagnie des Chemins de Fer de Rome en 1890, puis il décide de consacrer le reste de sa vie à l’écriture, à la lecture, et aux sciences-sociales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pareto se lance alors dans une croisade solitaire contre l’État et l’étatisme. En 1893 il succède à Léon Walras en tant que professeur d’économie politique à l’Université de Lausanne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Société et histoire==&lt;br /&gt;
Dans son ''Traité de sociologie générale'' (1916) Pareto postule que « l’histoire des sociétés humaines est, en grande partie, l’histoire de la succession des aristocraties ». C’est un système fondé sur un ensemble d’acteurs et d’organisations sociales hiérarchiques&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il distingue  trois grandes « classes de faits » qui sont associées :&lt;br /&gt;
*la crise du sentiment religieux&lt;br /&gt;
*la décadence de l’antique aristocratie&lt;br /&gt;
*l’émergence d’une nouvelle aristocratie &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour Pareto la société n’est pas homogène, elle énonce une égalité apparente. C’est un système ou une hiérarchie sociale persiste en présence d’hétérogénéités sociales qui fond perdurer la société. La société fonctionne sur des équilibres instables fondés sur des rapports anarchiques. Ainsi on est face à des systèmes sociaux complexes. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pareto s’intéresse aux changements fondamentaux qui affectent la société moderne et la démocratie. Il observe plusieurs symptômes qui génèrent des contradictions entre les acteurs :&lt;br /&gt;
*l’affaiblissement de la souveraineté centrale et le renoncement des facteurs anarchiques &lt;br /&gt;
*la progression rapide du cycle de la ploutocratie démagogique » &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==Les élites et le pouvoir==&lt;br /&gt;
Le concept d’élite existe toujours mais le problème fondamental est que les plus riches veulent garder le pouvoir tandis que les plus pauvres rentrent en conflit avec les plus riches. Un mode de gouvernance démagogique est instauré afin de mener des politiques populistes pour apaiser les masses.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Selon Pareto, l’organisation politique est toujours et nécessairement hiérarchiquerepartie entre :&lt;br /&gt;
*classe gouvernante&lt;br /&gt;
*classe gouvernée&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La fonction du politique est de gérer ce rapport entre classe gouvernante et classe gouvernée.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La définition de l’élite d’après Pareto est quiconque qui réussit dans une branche quelconque. Les individus qui forment l’élite se constituent en tant que classe privilégié étrangère à tout principe d’égalité car cela irait à l’encontre de la gestion de son pouvoir et de ses intérêts.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il distingue aussi une dichotomie plus subtile au sein de l’élite elle-même qui est séparée entre élite non gouvernementale et élite gouvernementale&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le concept d’élite politique est postulé par la classe dirigeante selon trois critères:&lt;br /&gt;
*'''aptitude à prendre le pouvoir''' : la manière dont se construit la démarche pour accéder au pouvoir&lt;br /&gt;
*'''aptitude à la légitimité''' : construction de la légitimé à travers une idéologie, la mise en place de mythes, en faisant appel à la morale et à la religion afin d’élaborer un concept de mobilisation&lt;br /&gt;
*'''aptitude à conserver le pouvoir''' &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ainsi l’élite ne s’organise pas sur un principe d’égalité mais de domination qu’elle cherche à pérenniser à travers des processus de passations et d’alliances. La classe dirigeante est marquée par le principe de l’habilité, c’est-à-dire par le concept de réseau.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On observe alors un tempérament politique qui cherche à acquérir les moyens du pouvoir. Quoi qu’il en soit la conquête du pouvoir reste une épreuve de force.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En interrogeant le fait social, Pareto explore les comportements et politique qui permet de réinterroger la société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Références=&lt;br /&gt;
==Max Weber==&lt;br /&gt;
*[http://classiques.uqac.ca/classiques/Weber/weber_max.html Plusieurs livres de Max Weber en version française.] sur le site ''Les Classiques des sciences sociales&amp;quot;.&lt;br /&gt;
*[http://www.bresserpereira.org.br/Terceiros/Cursos/09.08.Weber,A_politica.pdf Politik Als Beruf (em português)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Vilfredo Pareto==&lt;br /&gt;
* [http://classiques.uqac.ca/classiques/pareto_wilfredo/pareto_vilfredo.html Plusieurs livres de Vilfredo Pareto en version française.] sur le site ''Les Classiques des sciences sociales&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:science-politique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Krausea0</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=La_pens%C3%A9e_sociale_d%27%C3%89mile_Durkheim_et_Pierre_Bourdieu&amp;diff=6757</id>
		<title>La pensée sociale d'Émile Durkheim et Pierre Bourdieu</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=La_pens%C3%A9e_sociale_d%27%C3%89mile_Durkheim_et_Pierre_Bourdieu&amp;diff=6757"/>
		<updated>2013-09-24T11:18:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Krausea0 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
= La vie d’Émile Durkheim (1858-1917) =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Infobox Philosophe|&lt;br /&gt;
| nom = Emile Durkheim &lt;br /&gt;
| région = &lt;br /&gt;
| époque = &lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| légende = &lt;br /&gt;
| naissance = 15 avril 1858 &lt;br /&gt;
| lieu de naissance = Épinal&lt;br /&gt;
| décès = 17 novembre 1917&lt;br /&gt;
| lieu de décès = Paris&lt;br /&gt;
| nationalité = Français&lt;br /&gt;
| tradition philosophique = Structuralisme, Positivisme,Rationalisme, Sociologie&lt;br /&gt;
| principaux intérêts = fait social, anomie, conscience collective, représentations collectives&lt;br /&gt;
| œuvres principales = Les Formes élémentaires de la vie religieuse (1912), Le Suicide(1897), Les Règles de la méthode sociologique (1895), De la division du travail social (1893), L'éducation morale (1902), Pragmatisme et sociologie (1913-1914), Sociologie et philosophie (1924), Le Socialisme. Sa définition - Ses débuts - La doctrine saint-simonnienne (1928)&lt;br /&gt;
| influencé par = &lt;br /&gt;
| a influencé = &lt;br /&gt;
| idées remarquables = &lt;br /&gt;
| célèbre pour = &lt;br /&gt;
| citation = &lt;br /&gt;
| adjectifs dérivés = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;David Émile Durkheim est l'un des fondateurs de la sociologie moderne. Il est né à un moment charnière du XIXème siècle. Il est issu d’une famille aisée et judaïque. Le contexte dans lequel il émerge est celui de la mise en place de la république française à partir des années 1870 avec une crise importante qui est la commune de Paris : c’est un conflit subversif ou les communards sont massacrés par ce qui reste de la royauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières questions qu’il se pose sont :&lt;br /&gt;
*Comment se fait-il qu’une partie de la société ait acceptée de s’armer pour massacrer les plus pauvres ?&lt;br /&gt;
*Qu’est-ce qui fait qu’il n’y ait plus société ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien évidemment les concepts politiques après Napoléon III sont les concepts de république, de fraternité, solidarité, de liberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est qu’à partir de ce moment-là qu’il va travailler sur la question de la société en mettant l’accent sur la question sociale et le socialisme. La grande idéologique qui va bousculer les régimes est le socialisme : c’est à dire que les individus vivent en société et le social doit émerger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu’une société puisse fonctionner il doit y avoir des liens, des passages entre les groupes qui permettent de faire société, donc du lien social&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée de Durkheim est d’expliquer les faits sociaux de façon scientifique. Il est dans le débat des sciences-sociales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant qu’universitaire il va s’interroger sur le concept de solidarité sociale : il rebondit sur ce qui fait société. : C’est le principe de solidarité. Une société se contrôle et produit un sens collectif par une solidarité entre les individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le débat est toujours d’actualité car on se pose maintenant la question de savoir ce qu’est la solidarité. La solidarité insinue que l’on a un destin commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Fin du XIX siècle : questionnement sur la société&lt;br /&gt;
*la société bascule : passage d’une société rurale à une société urbaine&lt;br /&gt;
*qu’est que la société ? : elle se caractérise par le fait social&lt;br /&gt;
*comment interpréter un événement ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;C’est travaux permettent de comprendre le monde d’aujourd’hui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ecrits majeurs :&lt;br /&gt;
*De la division du travail social (1893) : comment l’évolution dutravail à t-elle modifié les rapports sociaux. Letravail n’est pas neutre. Le travail moderne est un travail de spécialisation qui change les rapports sociaux&lt;br /&gt;
*Les règles de la méthode sociologiques (1895) : ce sont les premières réflexions surles outils les mieux à même pour analyser la société. C’est un travail de passagede construction de l’objet scientifique mais aussi un passage vers lasociologie&lt;br /&gt;
*Le suicide (1897) : il s’interroge sur ce qu’est la société&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim n’est pas un penseur, il est immergé dans la société depuis laquelle il analyse les objets de contradictions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’affaire Dreyfus est un moment important car il scinde la société, c’est un conflit politique qui va traverser toute la société. La société va imploser et affecter les relations à l’intérieur même des familles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’interroge aussi sur la place de la religion dans la société. En tant que Républicain, la laïcité est un élément structurant de la question sociale. Ce n’est pas seulement à la charité de répondre au problème de la société mais aussi l’État.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des thèmes où il présuppose que l’on peut reconstruire de la solidarité sociétale. Pour lui le socialisme est que dès lors que les individus ont pris conscience de la nécessité de la solidarité ils agissent en son sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;En 1873 il devient le premier docteur à la chair de sociologie. Il travaillera sur les questions morales puis sur la crise que provoque la première guerre mondiale : c’est la rupture de la société. Le fait que son fils décède en 1915 dans les Balkans le fait s’impliquer plus sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le fait social ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Durkheim l’enjeu de la sociologie (Règles de la méthode sociologique), c’est d’étudier les faits sociaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faits sociaux : manières d’agir de faire et de penser dans un espace social Ce n’est pas quelque chose de subjectif, il est objectif car on peut analyser les comportements des individus en tant que telle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Ils consistent en toute manière d'agir, de penser, de sentir, fixée ou non, susceptible d'exercer sur l'individu une contrainte extérieure; et, qui est générale dans l'étendue d'une société donnée tout en ayant une existence propre, indépendante de ses diverses manifestations au niveau individuel&lt;br /&gt;
*Le fait social dans une société est un phénomène suffisamment fréquent et suffisamment étendu pour être qualifié de collectif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les modalités d’agir sont conditionnées :&lt;br /&gt;
*'''Individuellement''' : la façon dont on perçoit l’environnement, c’est à dire l’expérience sensible individuelle&lt;br /&gt;
*'''Collectivement ''': des déterminants collectifs qui impliquent des « réactions-type »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On distingue deux caractéristiques qui permettent de reconnaître le fait social:&lt;br /&gt;
*l’extériorité : la société existe en dehors des individus qui la composent.&lt;br /&gt;
*le fait social est extérieur aux individus ; il ne se situe pas dans la sphère individuelle mais dans la sphère collective :la sphère sociale. C'est-à-dire qu'il n'est pas né avec l'individu et ne mourra pas avec lui ; il transcende l'individu.&lt;br /&gt;
*Pour qu’il y ait rassemblement des individus il faut qu’il y ait société. Au fond ce phénomène aune temporalité plus longue que la vie elle-même, elle est une structure. Si on ne remplit pas son rôle la société peut engager la répression.&lt;br /&gt;
*Ces rites fonctionnent de façon régulées et permanent. La société existe en dehors des individus, ils ne font que passer vivant dans un système sociétal qui existe au-delà d’eux-mêmes&lt;br /&gt;
*La contrainte : c‘est le fait que la société se caractérise par un ensemble de contraintes de plusieurs ordre :&lt;br /&gt;
*lorsque dans une assemblée un sentiment s’impose à tous ou lorsqu’une réaction collective se communique à tous&lt;br /&gt;
*processus collectifs de socialisation : on accepte des processus dictés par la société elle-même. Le fait social s'impose aux individus, il ne résulte pas d'un choix individuel mais il est le fruit d'une combinaison de différents facteurs sociaux, économiques, historiques,géographiques, politiques... Cette combinaison impose des contraintes à l'individu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces contraintes répondent différèrent selon le refus de la contrainte que l’on assume :&lt;br /&gt;
*Obligation à des comportements régulés/adaptés&lt;br /&gt;
*Les normes sont à l’origine du« processus de socialisation »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les faits sociaux se caractérisent par l’intensité de la contrainte/leur capacité coercitive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Comment étudier les faits sociaux ? : Il faut « traiter les faits sociaux comme des choses »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour arriver à traiter la société il faut s’obliger à traiter les faits sociaux comme des choses, c‘est à dire comme un objet. C’est ensemble des réactions que l’on peut étudier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un objet à distance que l’on peut qualifier parce qu’il a des caractéristiques que l’on peut designer et que l’on peut inventorier. La distance permet d’introduire des méthodes d’analyse scientifique pour passer à l’analyse en elle-même. On traite les phénomènes en qualité de donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès lors qu’est-ce qui fait société ? Les faits sociaux sont le résultat de la vie en société, et en particulier de représentations&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut opposer deux niveaux :&lt;br /&gt;
*représentations individuelles (ou « prénotions ») :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le contraire de la réalité, c’est l’interprétation au niveau subjectif de notre environnement. Il faut aller au-delà des représentations personnelles pour analyser les représentations collectives&lt;br /&gt;
***On désigne par ce terme les représentations que l’individu se construit par l’interaction avec son environnement. Elles constituent un tout cohérent et personnel et lui servent à organiser son action.&lt;br /&gt;
**elles sont «propres à chaque individu, sont variables et emportées dans un flot ininterrompu. […] (Elles)ont pour substrat la conscience de chacun…».&lt;br /&gt;
**Cependant elles ne permettent pas une évaluation objective des faits sociaux.&lt;br /&gt;
*représentations collectives :&lt;br /&gt;
**elles constituent les faits sociaux. Si la société se représente cela permet de se définir en tant qu’un ensemble. Cela permet de mettre en avant les faits sociaux.&lt;br /&gt;
**Ces représentations sociales intègrent des aspects collectifs et individuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le crime selon Durkheim Le crime a une fonction dans la société, il est par conséquent normal Bien qu'il soit non-conforme aux normes sociales, il est présent dans toutes les sociétés, ce qui fait de lui un phénomène normal. De plus, « le tort qu'il fait à la société est annulé par la peine, si elle fonctionne régulièrement ». Il est donc possible de juger le bon fonctionnement d'une société selon la répression exercée sur les crimes&lt;br /&gt;
*rationnel d’un point de vue individuel&lt;br /&gt;
*exprime une fonction sociétale&lt;br /&gt;
*l’individu fait partie d’un collectif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les formes de la solidarité sociale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est fondamental est de travailler sur l’organisation de la collective.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’est-ce qui se joue dansnos sociétés modernes ? À la fois l’individu réclame une indépendance dans son espace social même en faisant parti d’une société, mais paradoxalement il dépend encore plus de la société.&lt;br /&gt;
*une société peut fonctionner sur l’anomie :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans toute société il y a, à des moments donnés, des conjonctures del’ordre de l’effondrement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une phase catastrophique des sociétés, entrainées par un devenir qu’elles ont elles-mêmes suscitées par ledéterminisme du progrès et de la production industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une concept très intéressent car il y a des moments ou nous nesommes plus dans des mouvements de développement linéaire, il y ades moments obscures ou l’on peut penser le passé sans pouvoir y retourner. Ilréinterroge la question de la temporalité liée à la structuration sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Deux types de solidarités sociales :&lt;br /&gt;
*'''solidarité mécanique''' :&lt;br /&gt;
**une société ou les individus sont semblables en cela qu’ils partagent tous, d’une même manière et suivant une même intensité, les éléments constituant la conscience commune.&lt;br /&gt;
**En d’autres termes c’est une société traditionnelle ou tous les individus sont semblables et partagent une conscience commune.&lt;br /&gt;
*'''solidarité organique''' :&lt;br /&gt;
**repose la différenciation des tâches et des individus qui les accomplissent ; sur l’existence de sous-groupes spécialisés.&lt;br /&gt;
**À l’intérieur du groupe social on donne libre champ à l’existence de l’individu entendu comme source autonome de pensée et d’action&lt;br /&gt;
**La société moderne est une société qui va se construire sur la différenciation des tâches. C’est le contraire de la société mécanique. Nous ne sommes pas solidaire sur les mêmes fonctions même sur les tâches différentes qui engagent une question de l’échange.&lt;br /&gt;
**Il peut exister des sous-groupes qui offrent des temporalités différentes et des champs de connaissances différentes. On trouve des groupes sociaux différents qui peuvent donner libres champs à l’individu lui donnant une autonomie qui lui donne un droit d’existence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La place du fait religieux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim marque l’importance cruciale des phénomènes religieux dans la sociologie. Il va dire que les faits religieux ont toujours été importants. De plus nous sommes dans un monde qui se sécularise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La religion sert dans la création de liens sociaux. Non seulement elle assure que tout le monde ait les mêmes croyances, mais elle assure aussi que tout le monde a la même moralité et que les pensées des individus restent assez uniformes. Dans ce sens-là, la religion assure l'intégration des individus dans un groupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même s’il y a perte de la religiosité, il faut faire attention au fait que le religieux peut subsister toutefois. Le fait religieux permet toujours d’expliquer le fait social.&lt;br /&gt;
*sécularisation du monde social :&lt;br /&gt;
**Le religieux subsiste au-delà même de la perte de la religion&lt;br /&gt;
**le fait religieux ne disparaît pas même si nous sommes dans une société laïque&lt;br /&gt;
**les comportements restent guidé par des morales d’essence religieuse&lt;br /&gt;
**la religion est un fait structurant moral&lt;br /&gt;
*la « criminalité religieuse » :&lt;br /&gt;
**c’est le crime contre les choses collectives,(l’autorité publique, les mœurs, les traditions, la religion)&lt;br /&gt;
**Le crime religieux est la première forme de crime dans une société en développement. C'est une atteinte au sacré.&lt;br /&gt;
**On ne s’échappe pas des valeurs morales qui proviennent du religieux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La théorie de la socialisation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim l’élabore avec deux processus :&lt;br /&gt;
*l’intégration sociale : conscience, croyance et pratiques commune (société religieuse),interaction avec les autres (société domestique), buts commun (société politique). Cela fabrique de la cohésion sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour faire société il faut définir des valeurs communes liées à un processus d’intégration social. Le processus d’intégration relativise la liberté de l’individu par rapport aux valeurs qu’il a intégré. De plus cela créé de la cohésion sociale.&lt;br /&gt;
*la régulation sociale : Il faut pourvoir la collectivité de règles, cela fait référence au rôle modérateur joué par la société, c’est à dire à l’autorité morale qu’elle exerce sur les individus. Les interactions entre les membres du groupe s’organisent autour d’une hiérarchie sociale et de règles convenues et adoptées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes c’est l’intégration des normes de société qui permet de gérer ses passions de façon modérées. Ainsi au niveau des structures, des façons de faire et des représentations peut se construire l’action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim décrits les caractéristiques qui permettent de reconnaître une société modernes :&lt;br /&gt;
*des buts communs&lt;br /&gt;
*des principes de justice&lt;br /&gt;
*de la symbolique&lt;br /&gt;
*de la solidarité entre les individus (solidarité organique)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous ces éléments permettent la création d’une théorie de la société et du changement social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Le suicide : Il faut s’interroger sur le suicide Durkheim défend l'idée selon laquelle le suicide est un fait social à part entière – il exerce sur les individus un pouvoir coercitif et extérieur. À partir de là il cherche à le caractériser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est déterminé par des raisons relevant de l'intime, du psychologique.Il est également éclairé par des causes sociales, des déterminants sociaux :&lt;br /&gt;
*il faut sortir de l’analyse personnelle du suicide&lt;br /&gt;
*il faut l’étudier comme un fait social&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a plusieurs raisons au suicide :&lt;br /&gt;
*'''suicide altruiste''' : l’individu se considère dans l’impossibilité de remplir ses devoirs&lt;br /&gt;
*'''suicide égoïste''' : refus d’exister par rapport à des normes sociales&lt;br /&gt;
*'''suicide anomique''' : impossibilité d’arriver à exister dans un système très complexe ou il est doté de responsabilité qu’il ne peut pas assumer : renvoi à la manière dont la société exacerbe les contradiction&lt;br /&gt;
*'''suicide fataliste''' : intervient dans les cas d'excès de régulation : la vie sociale est extrêmement réglée, les marges de manœuvre individuelles sont réduites. Le contrôle social ainsi que les normes sont trop importantes à supporter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion :&lt;br /&gt;
*le suicide est bien un fait social qui se produit par un défaut de socialisation&lt;br /&gt;
*la société a du mal à produire de la socialisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pierre Bourdieu : pour une théorie politique du monde social=&lt;br /&gt;
==Pierre Bourdieu (1930-2002)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Infobox Philosophe|&lt;br /&gt;
| nom                     = Pierre Bourdieu &lt;br /&gt;
| région                  =  &lt;br /&gt;
| époque                  =  &lt;br /&gt;
| image                   =  &lt;br /&gt;
| légende                 =  &lt;br /&gt;
| naissance               = 1er août 1930&lt;br /&gt;
| lieu de naissance       = Denguin, France&lt;br /&gt;
| décès                   = 23 janvier 2002&lt;br /&gt;
| lieu de décès           = Paris, France&lt;br /&gt;
| nationalité             = Français&lt;br /&gt;
| tradition philosophique = &lt;br /&gt;
| principaux intérêts     = théorie des capitaux, violence symbolique, théorie de l'action, habitus, domination&lt;br /&gt;
| œuvres principales      =  Le déracinement (1964), La distinction, critique sociale du jugement (1979), Le sens pratique (1980), La misère du monde (1993), La domination masculine (1998) &lt;br /&gt;
| influencé par           =  &lt;br /&gt;
| a influencé             =  &lt;br /&gt;
| idées remarquables      =  &lt;br /&gt;
| célèbre pour            =  &lt;br /&gt;
| citation                =  &lt;br /&gt;
| adjectifs dérivés       = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué son service militaire en Algérie en 1958. Il va se passionner pour l’Algérie est pointer quelque chose de fondamentale à savoir l’écart entre le discours et la réalités. Au fond le champ des sciences-sociales et un domaine où il faut porter une attention toute particulière à la relation entre le discours et la réalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour analyser les relations entre la parole et les faits, Bourdieu s’est engagé dans la sociologie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sa pensée a exercé une influence considérable dans les sciences humaines et sociales. Son œuvre sociologique est dominée par une analyse des mécanismes de reproduction des hiérarchies sociales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*L’Algérie et la société kabyle traditionnelle : le passage à la sociologie&lt;br /&gt;
*Étudie les groupes sociaux en élaborant une théorie politique &lt;br /&gt;
*Prend des positions altermondialiste &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ecrits majeurs :&lt;br /&gt;
*Le déracinement (1964) : il étudie sur l’effet du déracinement sur la population algérienne et montre les effets déstructurant de ce processus.&lt;br /&gt;
*La distinction, critique sociale du jugement (1979)&lt;br /&gt;
*Le sens pratique (1980)&lt;br /&gt;
*La misère du monde (1993)&lt;br /&gt;
*La domination masculine (1998) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il va construire une théorie qui s’articule sur la sociologie, la philosophie et la politique. En 1980 il est titulaire de la chaire de sociologie au Collège de France. Dès lors il critique la mondialisation et se rapproche des mouvements altermondialistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le concept d’habitus==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'habitus est le fait de se socialiser dans un peuple traditionnel, définition qui est  résumée comme un &amp;quot;système dedispositions réglées&amp;quot;. Il permet à unindividu de se mouvoir dans le monde social et de l'interpréter d'une manière qui d'unepart lui est propre, qui d'autre part est commune aux membres des catégoriessociales auxquelles il appartient.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’ensemble des traits et despropriétés résultant de l’appropriation de certains savoirs et expériences.Cela fabrique des comportements, des habitudes, des réflexes. Nous sommes régulés par unehistoricité qui va contracter les différentes expériences.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*l’habitus primaire est constitué des dispositions les plus anciennement acquises et donc les plus durables &lt;br /&gt;
*l’habitus secondaire : l’habitus scolaire,l’habitus familial, l’habitus professionnel&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L'habitus est une structure interne toujours en voiede restructuration. Elle est dynamique et détient la fonction de ressentir les choses etd’agir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’individu est déterminé pardes modèles de comportement intégrés pendant les différents processus de socialisation et part son expérience ; il agit parréférence à des situations qui ont existé: c’est l’habitus &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cependant on n’a pas toujoursconscience de la façon dont on agit. On ne peut nécessairement savoir que tousles actes sont déterminés en nous.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les dispositions de l’habitussont transposables, systématiques et présentes ; elles fabriquent un systèmerendant nos pratiques tendancielles qui assoie une cohérence dans nos comportements. Bourdieu le compare à un programme informatique qui assure des fonctions. Par contre lamachine humaine peut avoir des ratés, c’est ce qui la différencie desordinateurs : il peut y a voir des blocages, des contradictions voir des incohérences.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux processus de socialisation :&lt;br /&gt;
*Primaire : c’est celle qui à lieu pendant l’enfance (famille, école) et qui renvoient aux dispositions les plus anciennes &lt;br /&gt;
Secondaire : c’est celle qui va de l’adolescence à la fin de la vie (travail,collègues professionnel, etc.). Elle se greffe sur l’habitus primaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’habitus est une structure interne toujours en mouvement et en voie de restructuration. Dans l’habitus il y a des dimensions collectives qui engendrent des conflits de générations relevant d’un conflit d’habitus. Les plus jeunes fonctionnent avec les modèles parentaux mais aussi ont intégrés de la souplesse qui se heurte aux valeurs des anciens.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux types de mouvements d’habitus :&lt;br /&gt;
*déclassé : transfert social d’habitus descendant: problème d’adaptation social&lt;br /&gt;
*parvenu : transfert d’habitus ascendant &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cependant, la reproduction sociale met à mal les conflits d’habitus. Dans les questions d’éducation et de conditionnement de classe il y existe des habitudes de classe (comportements de classe, expérimentions).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bourdieu en dégage une analyse sociétale en affirmant qu’il y a des habitus de classe se référençant à des dimensions différentes.Il existerait un habitus de classe en contradiction qui engage une interprétationde la société comme une espace social de la conflictualité. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cela donne lieu est desproblèmes de conflictualité :&lt;br /&gt;
*espace social multidimensionnel&lt;br /&gt;
*espace social conflictuel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Champ social et conflictualité : entre reproduction et distinction==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Espace social de Bourdieu.svg.png|right|thumb|350px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’espace social est un espace complexe du fait qu’il met enjeu des habitus collectif différents. L’espace social est multidimensionnel avec des positions conflictuelles. C’est un espace qui se construit à partir de capitaux différents. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les fondements des groupes sociaux : « théorie des capitaux »&lt;br /&gt;
*le '''capital humain''' est l'ensemble des aptitudes, talents,qualifications, expériences accumulées par un individu et qui déterminent en partie sa capacité à travailler ou à produire pour lui-même ou pour les autres&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital économique''' : constitué par les différents facteurs de production et l’ensemble des biens économiques&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital culturel''' : correspond à l’ensemble des valeurs, des qualifications intellectuelles, soit produites par le système scolaire, soit transmises par la famille&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital social''' se définit comme l’ensemble des relations sociales dont dispose un individu ou un groupe&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital symbolique''' : correspond à l’ensemble des rituels liés à l’honneur et à la reconnaissance &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour conclure :&lt;br /&gt;
Sa théorie définie la société comme un lieu de conflictualité dans laquelle l’enjeu fondamental dépend de la gestion des forces. Il décrit une société conflictuelle qui ne signifie pas forcément qu’il y ait de la violence.  &lt;br /&gt;
*Les groupes sociaux vont se déterminer en fonction des capitaux &lt;br /&gt;
*Les capitaux peuvent s’adjoindre ou s’opposer &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Analyse post-marxisme : &lt;br /&gt;
*possession du capital économique prédomine les autres capitaux &lt;br /&gt;
*opposition sociale déterminée entre ceux qui possède le  plus et le moins de capitaux &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les agents sociaux sedistribuent les capitaux selon une double logique :&lt;br /&gt;
*hiérarchisation des groupessociaux selon le volume de capital dont ils disposent&lt;br /&gt;
*distinction selon la structuredu capital, c’est-à-dire l’importance respectives des deux espèces de capital dans le cumule total de leur capital&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Reproduction sociale et changementsocial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde social est un champ d’antagonismes et de processus dedifférenciation, c’est aussi un marché danslequel on peut jouer. &lt;br /&gt;
Chacun joue de ses possibilitéspour accroitre son capital ou empêcher les autres d’en acquérir. L’enjeuest d’accumuler&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*les agents sociaux cherchent toujours à maintenir ou à accroitrele volume de leur capital et donc à maintenir ou à améliorer leur position sociale&lt;br /&gt;
        &lt;br /&gt;
*les mécanismes de conservation de l’ordre social prédominent en raison de l’importance des stratégies de reproductions &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Stratégies mises en œuvres par les agents sociaux pour laconservation ou l’appropriation du capital&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La reproduction sociale désigne le phénomène sociologique d'immobilisme social intergénérationnel.&lt;br /&gt;
Ce terme décrit une pratiquesociale relative à la famille, consistant à maintenir uneposition sociale d'une génération à l'autre par la transmissiond'un patrimoine, qu'il soit matériel ou immatériel.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Stratégie d’investissement :&lt;br /&gt;
*stratégies d’investissement biologique&lt;br /&gt;
*stratégies successorales (mariage)&lt;br /&gt;
*stratégies éducatives&lt;br /&gt;
*stratégies économique&lt;br /&gt;
*stratégies symbolique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’efficacité des stratégies de reproduction dépend des instruments de reproduction mis à la disposition des agents qui se modifient avec l’évolution structurelle de la société &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La société est une contradiction entre conservateurs et ceux qui veulent la faire évoluer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le pouvoir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concept de« dépossession »&lt;br /&gt;
« Le champ de production politique est le lieu, inaccessible au profanes, ou se fabriquent, dans la concurrence entre professionnels qui s’y trouvent engagés, des formes de perception et d’expression politiquement agissantes et légitimes qui sont offertes aux citoyens ordinaires, réduits au statut de consommateur »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La politique est un champs qui se définie comme un métier politique qui est inaccessible au profane. Au contraire il a pour objet de l’exclure pour garder le pouvoir&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*dans les sociétés post-moderne le politique est une affaire de professionnels :inaccessible au « profane »&lt;br /&gt;
**clientélisme dans une optique de consommation électorale&lt;br /&gt;
**le consommateur est conditionné par la consommation : la politique est un marché dont il faut fidéliser les clients &lt;br /&gt;
**les plus pauvres sont dans les dénis : concentration du capital dans les mains d’une « élite politique »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*pour faire de la politique il faut détenir un habitus particulier &lt;br /&gt;
**concentration de capitaux spécifiques &lt;br /&gt;
**un ensemble de valeurs à partager entre politiciens : lieu de fabrication d’un savoir transmissible &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On distingue deux caractéristiques : &lt;br /&gt;
*il y a un divorce sociétal&lt;br /&gt;
*la politique est un « jeu » : solidarité de fait entre les initiés politiques &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux capitaux politiques :&lt;br /&gt;
*capital personnel de« notoriété » fondé sur le fait d’être connu et reconnu dans sa personne&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le capital délégué d’autorité politique : produit d’un transfert limité et provisoire (le mandat politique) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bourdieu démontre que selon son hypothèse, la politique moderne est un marché qui subit les lois du marché avec des phénomènes de concentration de capitaux, d’exclusion, de fabrication de techniques et de discours politiques à savoir des langages autonomes que personne ne peut comprendre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Références=&lt;br /&gt;
*Durkheim, ouvrages :&lt;br /&gt;
**[http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/formes_vie_religieuse/formes_elementaires_2.pdf Les Formes élémentaires de la vie religieuse] (1912)&lt;br /&gt;
**[http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/suicide/suicide.html Le Suicide] (1897)&lt;br /&gt;
**[http://www.crime-reg.com/textes/regles_durkheim.pdf Les Règles de la méthode sociologique] (1895)&lt;br /&gt;
**[http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/division_du_travail/division_travail_1.pdf De la division du travail social]&lt;br /&gt;
**[[L'http://classiques.uqac.ca//classiques/Durkheim_emile/education_morale/education_morale.pdf|L'éducation morale]] (1902)&lt;br /&gt;
**[http://udccas69.net/GuideABS/documents/durkheim.pdf Pragmatisme et sociologie] (1913-1914)&lt;br /&gt;
**[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k814468 Sociologie et philosophie] (1924)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:science-politique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Krausea0</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=La_pens%C3%A9e_sociale_d%27%C3%89mile_Durkheim_et_Pierre_Bourdieu&amp;diff=6756</id>
		<title>La pensée sociale d'Émile Durkheim et Pierre Bourdieu</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=La_pens%C3%A9e_sociale_d%27%C3%89mile_Durkheim_et_Pierre_Bourdieu&amp;diff=6756"/>
		<updated>2013-09-24T11:16:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Krausea0 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
= La vie d’Émile Durkheim (1858-1917) =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Infobox Philosophe|&lt;br /&gt;
| nom = Emile Durkheim &lt;br /&gt;
| région = &lt;br /&gt;
| époque = &lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| légende = &lt;br /&gt;
| naissance = 15 avril 1858 &lt;br /&gt;
| lieu de naissance = Épinal&lt;br /&gt;
| décès = 17 novembre 1917&lt;br /&gt;
| lieu de décès = Paris&lt;br /&gt;
| nationalité = Français&lt;br /&gt;
| tradition philosophique = Structuralisme, Positivisme,Rationalisme, Sociologie&lt;br /&gt;
| principaux intérêts = fait social, anomie, conscience collective, représentations collectives&lt;br /&gt;
| œuvres principales = Les Formes élémentaires de la vie religieuse (1912), Le Suicide(1897), Les Règles de la méthode sociologique (1895), De la division du travail social (1893), L'éducation morale (1902), Pragmatisme et sociologie (1913-1914), Sociologie et philosophie (1924), Le Socialisme. Sa définition - Ses débuts - La doctrine saint-simonnienne (1928)&lt;br /&gt;
| influencé par = &lt;br /&gt;
| a influencé = &lt;br /&gt;
| idées remarquables = &lt;br /&gt;
| célèbre pour = &lt;br /&gt;
| citation = &lt;br /&gt;
| adjectifs dérivés = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;David Émile Durkheim est l'un des fondateurs de la sociologie moderne. Il est né à un moment charnière du XIXème siècle. Il est issu d’une famille aisée et judaïque. Le contexte dans lequel il émerge est celui de la mise en place de la république française à partir des années 1870 avec une crise importante qui est la commune de Paris : c’est un conflit subversif ou les communards sont massacrés par ce qui reste de la royauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières questions qu’il se pose sont :&lt;br /&gt;
*Comment se fait-il qu’une partie de la société ait acceptée de s’armer pour massacrer les plus pauvres ?&lt;br /&gt;
*Qu’est-ce qui fait qu’il n’y ait plus société ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien évidemment les concepts politiques après Napoléon III sont les concepts de république, de fraternité, solidarité, de liberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est qu’à partir de ce moment-là qu’il va travailler sur la question de la société en mettant l’accent sur la question sociale et le socialisme. La grande idéologique qui va bousculer les régimes est le socialisme : c’est à dire que les individus vivent en société et le social doit émerger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu’une société puisse fonctionner il doit y avoir des liens, des passages entre les groupes qui permettent de faire société, donc du lien social&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée de Durkheim est d’expliquer les faits sociaux de façon scientifique. Il est dans le débat des sciences-sociales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant qu’universitaire il va s’interroger sur le concept de solidarité sociale : il rebondit sur ce qui fait société. : C’est le principe de solidarité. Une société se contrôle et produit un sens collectif par une solidarité entre les individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le débat est toujours d’actualité car on se pose maintenant la question de savoir ce qu’est la solidarité. La solidarité insinue que l’on a un destin commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Fin du XIX siècle : questionnement sur la société&lt;br /&gt;
*la société bascule : passage d’une société rurale à une société urbaine&lt;br /&gt;
*qu’est que la société ? : elle se caractérise par le fait social&lt;br /&gt;
*comment interpréter un événement ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;C’est travaux permettent de comprendre le monde d’aujourd’hui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ecrits majeurs :&lt;br /&gt;
*De la division du travail social (1893) : comment l’évolution dutravail à t-elle modifié les rapports sociaux. Letravail n’est pas neutre. Le travail moderne est un travail de spécialisation qui change les rapports sociaux&lt;br /&gt;
*Les règles de la méthode sociologiques (1895) : ce sont les premières réflexions surles outils les mieux à même pour analyser la société. C’est un travail de passagede construction de l’objet scientifique mais aussi un passage vers lasociologie&lt;br /&gt;
*Le suicide (1897) : il s’interroge sur ce qu’est la société&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim n’est pas un penseur, il est immergé dans la société depuis laquelle il analyse les objets de contradictions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’affaire Dreyfus est un moment important car il scinde la société, c’est un conflit politique qui va traverser toute la société. La société va imploser et affecter les relations à l’intérieur même des familles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’interroge aussi sur la place de la religion dans la société. En tant que Républicain, la laïcité est un élément structurant de la question sociale. Ce n’est pas seulement à la charité de répondre au problème de la société mais aussi l’État.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des thèmes où il présuppose que l’on peut reconstruire de la solidarité sociétale. Pour lui le socialisme est que dès lors que les individus ont pris conscience de la nécessité de la solidarité ils agissent en son sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;En 1873 il devient le premier docteur à la chair de sociologie. Il travaillera sur les questions morales puis sur la crise que provoque la première guerre mondiale : c’est la rupture de la société. Le fait que son fils décède en 1915 dans les Balkans le fait s’impliquer plus sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le fait social ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Durkheim l’enjeu de la sociologie (Règles de la méthode sociologique), c’est d’étudier les faits sociaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faits sociaux : manières d’agir de faire et de penser dans un espace social Ce n’est pas quelque chose de subjectif, il est objectif car on peut analyser les comportements des individus en tant que telle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Ils consistent en toute manière d'agir, de penser, de sentir, fixée ou non, susceptible d'exercer sur l'individu une contrainte extérieure; et, qui est générale dans l'étendue d'une société donnée tout en ayant une existence propre, indépendante de ses diverses manifestations au niveau individuel&lt;br /&gt;
*Le fait social dans une société est un phénomène suffisamment fréquent et suffisamment étendu pour être qualifié de collectif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les modalités d’agir sont conditionnées :&lt;br /&gt;
*'''Individuellement''' : la façon dont on perçoit l’environnement, c’est à dire l’expérience sensible individuelle&lt;br /&gt;
*'''Collectivement ''': des déterminants collectifs qui impliquent des « réactions-type »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On distingue deux caractéristiques qui permettent de reconnaître le fait social:&lt;br /&gt;
*l’extériorité : la société existe en dehors des individus qui la composent.&lt;br /&gt;
*le fait social est extérieur aux individus ; il ne se situe pas dans la sphère individuelle mais dans la sphère collective :la sphère sociale. C'est-à-dire qu'il n'est pas né avec l'individu et ne mourra pas avec lui ; il transcende l'individu.&lt;br /&gt;
*Pour qu’il y ait rassemblement des individus il faut qu’il y ait société. Au fond ce phénomène aune temporalité plus longue que la vie elle-même, elle est une structure. Si on ne remplit pas son rôle la société peut engager la répression.&lt;br /&gt;
*Ces rites fonctionnent de façon régulées et permanent. La société existe en dehors des individus, ils ne font que passer vivant dans un système sociétal qui existe au-delà d’eux-mêmes&lt;br /&gt;
*La contrainte : c‘est le fait que la société se caractérise par un ensemble de contraintes de plusieurs ordre :&lt;br /&gt;
*lorsque dans une assemblée un sentiment s’impose à tous ou lorsqu’une réaction collective se communique à tous&lt;br /&gt;
*processus collectifs de socialisation : on accepte des processus dictés par la société elle-même. Le fait social s'impose aux individus, il ne résulte pas d'un choix individuel mais il est le fruit d'une combinaison de différents facteurs sociaux, économiques, historiques,géographiques, politiques... Cette combinaison impose des contraintes à l'individu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces contraintes répondent différèrent selon le refus de la contrainte que l’on assume :&lt;br /&gt;
*Obligation à des comportements régulés/adaptés&lt;br /&gt;
*Les normes sont à l’origine du« processus de socialisation »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les faits sociaux se caractérisent par l’intensité de la contrainte/leur capacité coercitive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Comment étudier les faits sociaux ? : Il faut « traiter les faits sociaux comme des choses »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour arriver à traiter la société il faut s’obliger à traiter les faits sociaux comme des choses, c‘est à dire comme un objet. C’est ensemble des réactions que l’on peut étudier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un objet à distance que l’on peut qualifier parce qu’il a des caractéristiques que l’on peut designer et que l’on peut inventorier. La distance permet d’introduire des méthodes d’analyse scientifique pour passer à l’analyse en elle-même. On traite les phénomènes en qualité de donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès lors qu’est-ce qui fait société ? Les faits sociaux sont le résultat de la vie en société, et en particulier de représentations&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut opposer deux niveaux :&lt;br /&gt;
*représentations individuelles (ou « prénotions ») :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le contraire de la réalité, c’est l’interprétation au niveau subjectif de notre environnement. Il faut aller au-delà des représentations personnelles pour analyser les représentations collectives&lt;br /&gt;
***On désigne par ce terme les représentations que l’individu se construit par l’interaction avec son environnement. Elles constituent un tout cohérent et personnel et lui servent à organiser son action.&lt;br /&gt;
**elles sont «propres à chaque individu, sont variables et emportées dans un flot ininterrompu. […] (Elles)ont pour substrat la conscience de chacun…».&lt;br /&gt;
**Cependant elles ne permettent pas une évaluation objective des faits sociaux.&lt;br /&gt;
*représentations collectives :&lt;br /&gt;
**elles constituent les faits sociaux. Si la société se représente cela permet de se définir en tant qu’un ensemble. Cela permet de mettre en avant les faits sociaux.&lt;br /&gt;
**Ces représentations sociales intègrent des aspects collectifs et individuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le crime selon Durkheim Le crime a une fonction dans la société, il est par conséquent normal Bien qu'il soit non-conforme aux normes sociales, il est présent dans toutes les sociétés, ce qui fait de lui un phénomène normal. De plus, « le tort qu'il fait à la société est annulé par la peine, si elle fonctionne régulièrement ». Il est donc possible de juger le bon fonctionnement d'une société selon la répression exercée sur les crimes&lt;br /&gt;
*rationnel d’un point de vue individuel&lt;br /&gt;
*exprime une fonction sociétale&lt;br /&gt;
*l’individu fait partie d’un collectif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les formes de la solidarité sociale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est fondamental est de travailler sur l’organisation de la collective.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’est-ce qui se joue dansnos sociétés modernes ? À la fois l’individu réclame une indépendance dans son espace social même en faisant parti d’une société, mais paradoxalement il dépend encore plus de la société.&lt;br /&gt;
*une société peut fonctionner sur l’anomie :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans toute société il y a, à des moments donnés, des conjonctures del’ordre de l’effondrement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une phase catastrophique des sociétés, entrainées par un devenir qu’elles ont elles-mêmes suscitées par ledéterminisme du progrès et de la production industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une concept très intéressent car il y a des moments ou nous nesommes plus dans des mouvements de développement linéaire, il y ades moments obscures ou l’on peut penser le passé sans pouvoir y retourner. Ilréinterroge la question de la temporalité liée à la structuration sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Deux types de solidarités sociales :&lt;br /&gt;
*'''solidarité mécanique''' :&lt;br /&gt;
**une société ou les individus sont semblables en cela qu’ils partagent tous, d’une même manière et suivant une même intensité, les éléments constituant la conscience commune.&lt;br /&gt;
**En d’autres termes c’est une société traditionnelle ou tous les individus sont semblables et partagent une conscience commune.&lt;br /&gt;
*'''solidarité organique''' :&lt;br /&gt;
**repose la différenciation des tâches et des individus qui les accomplissent ; sur l’existence de sous-groupes spécialisés.&lt;br /&gt;
**À l’intérieur du groupe social on donne libre champ à l’existence de l’individu entendu comme source autonome de pensée et d’action&lt;br /&gt;
**La société moderne est une société qui va se construire sur la différenciation des tâches. C’est le contraire de la société mécanique. Nous ne sommes pas solidaire sur les mêmes fonctions même sur les tâches différentes qui engagent une question de l’échange.&lt;br /&gt;
**Il peut exister des sous-groupes qui offrent des temporalités différentes et des champs de connaissances différentes. On trouve des groupes sociaux différents qui peuvent donner libres champs à l’individu lui donnant une autonomie qui lui donne un droit d’existence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La place du fait religieux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim marque l’importance cruciale des phénomènes religieux dans la sociologie. Il va dire que les faits religieux ont toujours été importants. De plus nous sommes dans un monde qui se sécularise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La religion sert dans la création de liens sociaux. Non seulement elle assure que tout le monde ait les mêmes croyances, mais elle assure aussi que tout le monde a la même moralité et que les pensées des individus restent assez uniformes. Dans ce sens-là, la religion assure l'intégration des individus dans un groupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même s’il y a perte de la religiosité, il faut faire attention au fait que le religieux peut subsister toutefois. Le fait religieux permet toujours d’expliquer le fait social.&lt;br /&gt;
*sécularisation du monde social :&lt;br /&gt;
**Le religieux subsiste au-delà même de la perte de la religion&lt;br /&gt;
**le fait religieux ne disparaît pas même si nous sommes dans une société laïque&lt;br /&gt;
**les comportements restent guidé par des morales d’essence religieuse&lt;br /&gt;
**la religion est un fait structurant moral&lt;br /&gt;
*la « criminalité religieuse » :&lt;br /&gt;
**c’est le crime contre les choses collectives,(l’autorité publique, les mœurs, les traditions, la religion)&lt;br /&gt;
**Le crime religieux est la première forme de crime dans une société en développement. C'est une atteinte au sacré.&lt;br /&gt;
**On ne s’échappe pas des valeurs morales qui proviennent du religieux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La théorie de la socialisation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim l’élabore avec deuxprocessus :&lt;br /&gt;
*l’intégration sociale : conscience, croyance et pratiques commune (société religieuse),interaction avec les autres (société domestique), buts commun (société politique). Cela fabrique de la cohésion sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour faire société il faut définir des valeurs communes liées à un processus d’intégration social. Le processus d’intégration relativise la liberté de l’individu par rapport aux valeurs qu’il a intégré. De plus cela créé de la cohésion sociale.&lt;br /&gt;
*la régulation sociale : Il faut pourvoir la collectivité de règles, cela fait référence au rôle modérateur joué par la société, c’est à dire à l’autorité morale qu’elle exerce sur les individus. Les interactions entre les membres du groupe s’organisent autour d’une hiérarchie sociale et de règles convenues et adoptées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes c’est l’intégration des normes de société qui permet de gérer ses passions de façon modérées. Ainsi au niveau des structures, des façons de faire et des représentations peut se construire l’action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim décrits les caractéristiques qui permettent de reconnaître une société modernes :&lt;br /&gt;
*des buts communs&lt;br /&gt;
*des principes de justice&lt;br /&gt;
*de la symbolique&lt;br /&gt;
*de la solidarité entre les individus (solidarité organique)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous ces éléments permettent la création d’une théorie de la société etdu changement social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Le suicide : Il faut s’interroger sur le suicide Durkheim défend l'idée selon laquelle lesuicide est un fait social à part entière – il exerce sur les individusun pouvoir coercitif et extérieur. À partir de là il cherche à lecaractériser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est déterminé par des raisons relevant de l'intime, du psychologique.Il est également éclairé par des causes sociales, des déterminants sociaux :&lt;br /&gt;
*il faut sortir de l’analysepersonnelle du suicide&lt;br /&gt;
*il faut l’étudier comme un faitsocial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a plusieurs raisons au suicide :&lt;br /&gt;
*'''suicide altruiste''' : l’individu se considère dansl’impossibilité de remplir ses devoirs&lt;br /&gt;
*'''suicide égoïste''' : refus d’exister par rapport à desnormes sociales&lt;br /&gt;
*'''suicide anomique''' : impossibilité d’arriver à exister dansun système très complexe ou il est doté de responsabilitéqu’il ne peut pas assumer : renvoi à la manière dont la société exacerbe les contradiction&lt;br /&gt;
*'''suicide fataliste''' : intervient dans les cas d'excès de régulation : la vie sociale est extrêmement réglée, les marges de manœuvre individuelles sont réduites. Le contrôle social ainsi que les normes sont trop importantes à supporter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion :&lt;br /&gt;
*le suicide est bien un fait social qui se produit par un défaut de socialisation&lt;br /&gt;
*la société a du mal à produire de la socialisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pierre Bourdieu : pour une théorie politique du monde social=&lt;br /&gt;
==Pierre Bourdieu (1930-2002)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Infobox Philosophe|&lt;br /&gt;
| nom                     = Pierre Bourdieu &lt;br /&gt;
| région                  =  &lt;br /&gt;
| époque                  =  &lt;br /&gt;
| image                   =  &lt;br /&gt;
| légende                 =  &lt;br /&gt;
| naissance               = 1er août 1930&lt;br /&gt;
| lieu de naissance       = Denguin, France&lt;br /&gt;
| décès                   = 23 janvier 2002&lt;br /&gt;
| lieu de décès           = Paris, France&lt;br /&gt;
| nationalité             = Français&lt;br /&gt;
| tradition philosophique = &lt;br /&gt;
| principaux intérêts     = théorie des capitaux, violence symbolique, théorie de l'action, habitus, domination&lt;br /&gt;
| œuvres principales      =  Le déracinement (1964), La distinction, critique sociale du jugement (1979), Le sens pratique (1980), La misère du monde (1993), La domination masculine (1998) &lt;br /&gt;
| influencé par           =  &lt;br /&gt;
| a influencé             =  &lt;br /&gt;
| idées remarquables      =  &lt;br /&gt;
| célèbre pour            =  &lt;br /&gt;
| citation                =  &lt;br /&gt;
| adjectifs dérivés       = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué son service militaire en Algérie en 1958. Il va se passionner pour l’Algérie est pointer quelque chose de fondamentale à savoir l’écart entre le discours et la réalités. Au fond le champ des sciences-sociales et un domaine où il faut porter une attention toute particulière à la relation entre le discours et la réalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour analyser les relations entre la parole et les faits, Bourdieu s’est engagé dans la sociologie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sa pensée a exercé une influence considérable dans les sciences humaines et sociales. Son œuvre sociologique est dominée par une analyse des mécanismes de reproduction des hiérarchies sociales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*L’Algérie et la société kabyle traditionnelle : le passage à la sociologie&lt;br /&gt;
*Étudie les groupes sociaux en élaborant une théorie politique &lt;br /&gt;
*Prend des positions altermondialiste &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ecrits majeurs :&lt;br /&gt;
*Le déracinement (1964) : il étudie sur l’effet du déracinement sur la population algérienne et montre les effets déstructurant de ce processus.&lt;br /&gt;
*La distinction, critique sociale du jugement (1979)&lt;br /&gt;
*Le sens pratique (1980)&lt;br /&gt;
*La misère du monde (1993)&lt;br /&gt;
*La domination masculine (1998) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il va construire une théorie qui s’articule sur la sociologie, la philosophie et la politique. En 1980 il est titulaire de la chaire de sociologie au Collège de France. Dès lors il critique la mondialisation et se rapproche des mouvements altermondialistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le concept d’habitus==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'habitus est le fait de se socialiser dans un peuple traditionnel, définition qui est  résumée comme un &amp;quot;système dedispositions réglées&amp;quot;. Il permet à unindividu de se mouvoir dans le monde social et de l'interpréter d'une manière qui d'unepart lui est propre, qui d'autre part est commune aux membres des catégoriessociales auxquelles il appartient.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’ensemble des traits et despropriétés résultant de l’appropriation de certains savoirs et expériences.Cela fabrique des comportements, des habitudes, des réflexes. Nous sommes régulés par unehistoricité qui va contracter les différentes expériences.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*l’habitus primaire est constitué des dispositions les plus anciennement acquises et donc les plus durables &lt;br /&gt;
*l’habitus secondaire : l’habitus scolaire,l’habitus familial, l’habitus professionnel&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L'habitus est une structure interne toujours en voiede restructuration. Elle est dynamique et détient la fonction de ressentir les choses etd’agir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’individu est déterminé pardes modèles de comportement intégrés pendant les différents processus de socialisation et part son expérience ; il agit parréférence à des situations qui ont existé: c’est l’habitus &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cependant on n’a pas toujoursconscience de la façon dont on agit. On ne peut nécessairement savoir que tousles actes sont déterminés en nous.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les dispositions de l’habitussont transposables, systématiques et présentes ; elles fabriquent un systèmerendant nos pratiques tendancielles qui assoie une cohérence dans nos comportements. Bourdieu le compare à un programme informatique qui assure des fonctions. Par contre lamachine humaine peut avoir des ratés, c’est ce qui la différencie desordinateurs : il peut y a voir des blocages, des contradictions voir des incohérences.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux processus de socialisation :&lt;br /&gt;
*Primaire : c’est celle qui à lieu pendant l’enfance (famille, école) et qui renvoient aux dispositions les plus anciennes &lt;br /&gt;
Secondaire : c’est celle qui va de l’adolescence à la fin de la vie (travail,collègues professionnel, etc.). Elle se greffe sur l’habitus primaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’habitus est une structure interne toujours en mouvement et en voie de restructuration. Dans l’habitus il y a des dimensions collectives qui engendrent des conflits de générations relevant d’un conflit d’habitus. Les plus jeunes fonctionnent avec les modèles parentaux mais aussi ont intégrés de la souplesse qui se heurte aux valeurs des anciens.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux types de mouvements d’habitus :&lt;br /&gt;
*déclassé : transfert social d’habitus descendant: problème d’adaptation social&lt;br /&gt;
*parvenu : transfert d’habitus ascendant &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cependant, la reproduction sociale met à mal les conflits d’habitus. Dans les questions d’éducation et de conditionnement de classe il y existe des habitudes de classe (comportements de classe, expérimentions).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bourdieu en dégage une analyse sociétale en affirmant qu’il y a des habitus de classe se référençant à des dimensions différentes.Il existerait un habitus de classe en contradiction qui engage une interprétationde la société comme une espace social de la conflictualité. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cela donne lieu est desproblèmes de conflictualité :&lt;br /&gt;
*espace social multidimensionnel&lt;br /&gt;
*espace social conflictuel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Champ social et conflictualité : entre reproduction et distinction==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Espace social de Bourdieu.svg.png|right|thumb|350px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’espace social est un espace complexe du fait qu’il met enjeu des habitus collectif différents. L’espace social est multidimensionnel avec des positions conflictuelles. C’est un espace qui se construit à partir de capitaux différents. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les fondements des groupes sociaux : « théorie des capitaux »&lt;br /&gt;
*le '''capital humain''' est l'ensemble des aptitudes, talents,qualifications, expériences accumulées par un individu et qui déterminent en partie sa capacité à travailler ou à produire pour lui-même ou pour les autres&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital économique''' : constitué par les différents facteurs de production et l’ensemble des biens économiques&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital culturel''' : correspond à l’ensemble des valeurs, des qualifications intellectuelles, soit produites par le système scolaire, soit transmises par la famille&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital social''' se définit comme l’ensemble des relations sociales dont dispose un individu ou un groupe&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital symbolique''' : correspond à l’ensemble des rituels liés à l’honneur et à la reconnaissance &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour conclure :&lt;br /&gt;
Sa théorie définie la société comme un lieu de conflictualité dans laquelle l’enjeu fondamental dépend de la gestion des forces. Il décrit une société conflictuelle qui ne signifie pas forcément qu’il y ait de la violence.  &lt;br /&gt;
*Les groupes sociaux vont se déterminer en fonction des capitaux &lt;br /&gt;
*Les capitaux peuvent s’adjoindre ou s’opposer &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Analyse post-marxisme : &lt;br /&gt;
*possession du capital économique prédomine les autres capitaux &lt;br /&gt;
*opposition sociale déterminée entre ceux qui possède le  plus et le moins de capitaux &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les agents sociaux sedistribuent les capitaux selon une double logique :&lt;br /&gt;
*hiérarchisation des groupessociaux selon le volume de capital dont ils disposent&lt;br /&gt;
*distinction selon la structuredu capital, c’est-à-dire l’importance respectives des deux espèces de capital dans le cumule total de leur capital&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Reproduction sociale et changementsocial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde social est un champ d’antagonismes et de processus dedifférenciation, c’est aussi un marché danslequel on peut jouer. &lt;br /&gt;
Chacun joue de ses possibilitéspour accroitre son capital ou empêcher les autres d’en acquérir. L’enjeuest d’accumuler&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*les agents sociaux cherchent toujours à maintenir ou à accroitrele volume de leur capital et donc à maintenir ou à améliorer leur position sociale&lt;br /&gt;
        &lt;br /&gt;
*les mécanismes de conservation de l’ordre social prédominent en raison de l’importance des stratégies de reproductions &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Stratégies mises en œuvres par les agents sociaux pour laconservation ou l’appropriation du capital&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La reproduction sociale désigne le phénomène sociologique d'immobilisme social intergénérationnel.&lt;br /&gt;
Ce terme décrit une pratiquesociale relative à la famille, consistant à maintenir uneposition sociale d'une génération à l'autre par la transmissiond'un patrimoine, qu'il soit matériel ou immatériel.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Stratégie d’investissement :&lt;br /&gt;
*stratégies d’investissement biologique&lt;br /&gt;
*stratégies successorales (mariage)&lt;br /&gt;
*stratégies éducatives&lt;br /&gt;
*stratégies économique&lt;br /&gt;
*stratégies symbolique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’efficacité des stratégies de reproduction dépend des instruments de reproduction mis à la disposition des agents qui se modifient avec l’évolution structurelle de la société &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La société est une contradiction entre conservateurs et ceux qui veulent la faire évoluer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le pouvoir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concept de« dépossession »&lt;br /&gt;
« Le champ de production politique est le lieu, inaccessible au profanes, ou se fabriquent, dans la concurrence entre professionnels qui s’y trouvent engagés, des formes de perception et d’expression politiquement agissantes et légitimes qui sont offertes aux citoyens ordinaires, réduits au statut de consommateur »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La politique est un champs qui se définie comme un métier politique qui est inaccessible au profane. Au contraire il a pour objet de l’exclure pour garder le pouvoir&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*dans les sociétés post-moderne le politique est une affaire de professionnels :inaccessible au « profane »&lt;br /&gt;
**clientélisme dans une optique de consommation électorale&lt;br /&gt;
**le consommateur est conditionné par la consommation : la politique est un marché dont il faut fidéliser les clients &lt;br /&gt;
**les plus pauvres sont dans les dénis : concentration du capital dans les mains d’une « élite politique »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*pour faire de la politique il faut détenir un habitus particulier &lt;br /&gt;
**concentration de capitaux spécifiques &lt;br /&gt;
**un ensemble de valeurs à partager entre politiciens : lieu de fabrication d’un savoir transmissible &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On distingue deux caractéristiques : &lt;br /&gt;
*il y a un divorce sociétal&lt;br /&gt;
*la politique est un « jeu » : solidarité de fait entre les initiés politiques &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux capitaux politiques :&lt;br /&gt;
*capital personnel de« notoriété » fondé sur le fait d’être connu et reconnu dans sa personne&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le capital délégué d’autorité politique : produit d’un transfert limité et provisoire (le mandat politique) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bourdieu démontre que selon son hypothèse, la politique moderne est un marché qui subit les lois du marché avec des phénomènes de concentration de capitaux, d’exclusion, de fabrication de techniques et de discours politiques à savoir des langages autonomes que personne ne peut comprendre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Références=&lt;br /&gt;
*Durkheim, ouvrages :&lt;br /&gt;
**[http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/formes_vie_religieuse/formes_elementaires_2.pdf Les Formes élémentaires de la vie religieuse] (1912)&lt;br /&gt;
**[http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/suicide/suicide.html Le Suicide] (1897)&lt;br /&gt;
**[http://www.crime-reg.com/textes/regles_durkheim.pdf Les Règles de la méthode sociologique] (1895)&lt;br /&gt;
**[http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/division_du_travail/division_travail_1.pdf De la division du travail social]&lt;br /&gt;
**[[L'http://classiques.uqac.ca//classiques/Durkheim_emile/education_morale/education_morale.pdf|L'éducation morale]] (1902)&lt;br /&gt;
**[http://udccas69.net/GuideABS/documents/durkheim.pdf Pragmatisme et sociologie] (1913-1914)&lt;br /&gt;
**[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k814468 Sociologie et philosophie] (1924)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:science-politique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Krausea0</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=La_pens%C3%A9e_sociale_d%27%C3%89mile_Durkheim_et_Pierre_Bourdieu&amp;diff=6755</id>
		<title>La pensée sociale d'Émile Durkheim et Pierre Bourdieu</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=La_pens%C3%A9e_sociale_d%27%C3%89mile_Durkheim_et_Pierre_Bourdieu&amp;diff=6755"/>
		<updated>2013-09-24T11:15:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Krausea0 : ortographe&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
= La vie d’Émile Durkheim (1858-1917) =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Infobox Philosophe|&lt;br /&gt;
| nom = Emile Durkheim &lt;br /&gt;
| région = &lt;br /&gt;
| époque = &lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| légende = &lt;br /&gt;
| naissance = 15 avril 1858 &lt;br /&gt;
| lieu de naissance = Épinal&lt;br /&gt;
| décès = 17 novembre 1917&lt;br /&gt;
| lieu de décès = Paris&lt;br /&gt;
| nationalité = Français&lt;br /&gt;
| tradition philosophique = Structuralisme, Positivisme,Rationalisme, Sociologie&lt;br /&gt;
| principaux intérêts = fait social, anomie, conscience collective, représentations collectives&lt;br /&gt;
| œuvres principales = Les Formes élémentaires de la vie religieuse (1912), Le Suicide(1897), Les Règles de la méthode sociologique (1895), De la division du travail social (1893), L'éducation morale (1902), Pragmatisme et sociologie (1913-1914), Sociologie et philosophie (1924), Le Socialisme. Sa définition - Ses débuts - La doctrine saint-simonnienne (1928)&lt;br /&gt;
| influencé par = &lt;br /&gt;
| a influencé = &lt;br /&gt;
| idées remarquables = &lt;br /&gt;
| célèbre pour = &lt;br /&gt;
| citation = &lt;br /&gt;
| adjectifs dérivés = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;David Émile Durkheim est l'un des fondateurs de la sociologie moderne. Il est né à un moment charnière du XIXème siècle. Il est issu d’une famille aisée et judaïque. Le contexte dans lequel il émerge est celui de la mise en place de la république française à partir des années 1870 avec une crise importante qui est la commune de Paris : c’est un conflit subversif ou les communards sont massacrés par ce qui reste de la royauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières questions qu’il se pose sont :&lt;br /&gt;
*Comment se fait-il qu’une partie de la société ait acceptée de s’armer pour massacrer les plus pauvres ?&lt;br /&gt;
*Qu’est-ce qui fait qu’il n’y ait plus société ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien évidemment les concepts politiques après Napoléon III sont les concepts de république, de fraternité, solidarité, de liberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est qu’à partir de ce moment-là qu’il va travailler sur la question de la société en mettant l’accent sur la question sociale et le socialisme. La grande idéologique qui va bousculer les régimes est le socialisme : c’est à dire que les individus vivent en société et le social doit émerger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu’une société puisse fonctionner il doit y avoir des liens, des passages entre les groupes qui permettent de faire société, donc du lien social&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée de Durkheim est d’expliquer les faits sociaux de façon scientifique. Il est dans le débat des sciences-sociales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant qu’universitaire il va s’interroger sur le concept de solidarité sociale : il rebondit sur ce qui fait société. : C’est le principe de solidarité. Une société se contrôle et produit un sens collectif par une solidarité entre les individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le débat est toujours d’actualité car on se pose maintenant la question de savoir ce qu’est la solidarité. La solidarité insinue que l’on a un destin commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Fin du XIX siècle : questionnement sur la société&lt;br /&gt;
*la société bascule : passage d’une société rurale à une société urbaine&lt;br /&gt;
*qu’est que la société ? : elle se caractérise par le fait social&lt;br /&gt;
*comment interpréter un événement ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;C’est travaux permettent de comprendre le monde d’aujourd’hui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ecrits majeurs :&lt;br /&gt;
*De la division du travail social (1893) : comment l’évolution dutravail à t-elle modifié les rapports sociaux. Letravail n’est pas neutre. Le travail moderne est un travail de spécialisation qui change les rapports sociaux&lt;br /&gt;
*Les règles de la méthode sociologiques (1895) : ce sont les premières réflexions surles outils les mieux à même pour analyser la société. C’est un travail de passagede construction de l’objet scientifique mais aussi un passage vers lasociologie&lt;br /&gt;
*Le suicide (1897) : il s’interroge sur ce qu’est la société&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim n’est pas un penseur, il est immergé dans la société depuis laquelle il analyse les objets de contradictions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’affaire Dreyfus est un moment important car il scinde la société, c’est un conflit politique qui va traverser toute la société. La société va imploser et affecter les relations à l’intérieur même des familles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’interroge aussi sur la place de la religion dans la société. En tant que Républicain, la laïcité est un élément structurant de la question sociale. Ce n’est pas seulement à la charité de répondre au problème de la société mais aussi l’État.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des thèmes où il présuppose que l’on peut reconstruire de la solidarité sociétale. Pour lui le socialisme est que dès lors que les individus ont pris conscience de la nécessité de la solidarité ils agissent en son sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;En 1873 il devient le premier docteur à la chair de sociologie. Il travaillera sur les questions morales puis sur la crise que provoque la première guerre mondiale : c’est la rupture de la société. Le fait que son fils décède en 1915 dans les Balkans le fait s’impliquer plus sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le fait social ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Durkheim l’enjeu de la sociologie (Règles de la méthode sociologique), c’est d’étudier les faits sociaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faits sociaux : manières d’agir de faire et de penser dans un espace social Ce n’est pas quelque chose de subjectif, il est objectif car on peut analyser les comportements des individus en tant que telle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Ils consistent en toute manière d'agir, de penser, de sentir, fixée ou non, susceptible d'exercer sur l'individu une contrainte extérieure; et, qui est générale dans l'étendue d'une société donnée tout en ayant une existence propre, indépendante de ses diverses manifestations au niveau individuel&lt;br /&gt;
*Le fait social dans une société est un phénomène suffisamment fréquent et suffisamment étendu pour être qualifié de collectif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les modalités d’agir sont conditionnées :&lt;br /&gt;
*'''Individuellement''' : la façon dont on perçoit l’environnement, c’est à dire l’expérience sensible individuelle&lt;br /&gt;
*'''Collectivement ''': des déterminants collectifs qui impliquent des « réactions-type »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On distingue deux caractéristiques qui permettent de reconnaître le fait social:&lt;br /&gt;
*l’extériorité : la société existe en dehors des individus qui la composent.&lt;br /&gt;
*le fait social est extérieur aux individus ; il ne se situe pas dans la sphère individuelle mais dans la sphère collective :la sphère sociale. C'est-à-dire qu'il n'est pas né avec l'individu et ne mourra pas avec lui ; il transcende l'individu.&lt;br /&gt;
*Pour qu’il y ait rassemblement des individus il faut qu’il y ait société. Au fond ce phénomène aune temporalité plus longue que la vie elle-même, elle est une structure. Si on ne remplit pas son rôle la société peut engager la répression.&lt;br /&gt;
*Ces rites fonctionnent de façon régulées et permanent. La société existe en dehors des individus, ils ne font que passer vivant dans un système sociétal qui existe au-delà d’eux-mêmes&lt;br /&gt;
*La contrainte : c‘est le fait que la société se caractérise par un ensemble de contraintes de plusieurs ordre :&lt;br /&gt;
*lorsque dans une assemblée un sentiment s’impose à tous ou lorsqu’une réaction collective se communique à tous&lt;br /&gt;
*processus collectifs de socialisation : on accepte des processus dictés par la société elle-même. Le fait social s'impose aux individus, il ne résulte pas d'un choix individuel mais il est le fruit d'une combinaison de différents facteurs sociaux, économiques, historiques,géographiques, politiques... Cette combinaison impose des contraintes à l'individu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces contraintes répondent différèrent selon le refus de la contrainte que l’on assume :&lt;br /&gt;
*Obligation à des comportements régulés/adaptés&lt;br /&gt;
*Les normes sont à l’origine du« processus de socialisation »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les faits sociaux se caractérisent par l’intensité de la contrainte/leur capacité coercitive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Comment étudier les faits sociaux ? : Il faut « traiter les faits sociaux comme des choses »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour arriver à traiter la société il faut s’obliger à traiter les faits sociaux comme des choses, c‘est à dire comme un objet. C’est ensemble des réactions que l’on peut étudier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un objet à distance que l’on peut qualifier parce qu’il a des caractéristiques que l’on peut designer et que l’on peut inventorier. La distance permet d’introduire des méthodes d’analyse scientifique pour passer à l’analyse en elle-même. On traite les phénomènes en qualité de donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès lors qu’est-ce qui fait société ? Les faits sociaux sont le résultat de la vie en société, et en particulier de représentations&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut opposer deux niveaux :&lt;br /&gt;
*représentations individuelles (ou « prénotions ») :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le contraire de la réalité, c’est l’interprétation au niveau subjectif de notre environnement. Il faut aller au-delà des représentations personnelles pour analyser les représentations collectives&lt;br /&gt;
***On désigne par ce terme les représentations que l’individu se construit par l’interaction avec son environnement. Elles constituent un tout cohérent et personnel et lui servent à organiser son action.&lt;br /&gt;
**elles sont «propres à chaque individu, sont variables et emportées dans un flot ininterrompu. […] (Elles)ont pour substrat la conscience de chacun…».&lt;br /&gt;
**Cependant elles ne permettent pas une évaluation objective des faits sociaux.&lt;br /&gt;
*représentations collectives :&lt;br /&gt;
**elles constituent les faits sociaux. Si la société se représente cela permet de se définir en tant qu’un ensemble. Cela permet de mettre en avant les faits sociaux.&lt;br /&gt;
**Ces représentations sociales intègrent des aspects collectifs et individuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le crime selon Durkheim Le crime a une fonction dans la société, il est par conséquent normal Bien qu'il soit non-conforme aux normes sociales, il est présent dans toutes les sociétés, ce qui fait de lui un phénomène normal. De plus, « le tort qu'il fait à la société est annulé par la peine, si elle fonctionne régulièrement ». Il est donc possible de juger le bon fonctionnement d'une société selon la répression exercée sur les crimes&lt;br /&gt;
*rationnel d’un point de vue individuel&lt;br /&gt;
*exprime une fonction sociétale&lt;br /&gt;
*l’individu fait partie d’un collectif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les formes de la solidarité sociale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est fondamental est de travailler sur l’organisation de la collective.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’est-ce qui se joue dansnos sociétés modernes ? À la fois l’individu réclame une indépendance dans son espace social même en faisant parti d’une société, mais paradoxalement il dépend encore plus de la société.&lt;br /&gt;
*une société peut fonctionner sur l’anomie :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans toute société il y a, à des moments donnés, des conjonctures del’ordre de l’effondrement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une phase catastrophique des sociétés, entrainées par un devenir qu’elles ont elles-mêmes suscitées par ledéterminisme du progrès et de la production industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une concept très intéressent car il y a des moments ou nous nesommes plus dans des mouvements de développement linéaire, il y ades moments obscures ou l’on peut penser le passé sans pouvoir y retourner. Ilréinterroge la question de la temporalité liée à la structuration sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Deux types de solidarités sociales :&lt;br /&gt;
*'''solidarité mécanique''' :&lt;br /&gt;
**une société ou les individus sont semblables en cela qu’ils partagent tous, d’une même manière et suivant une même intensité, les éléments constituant la conscience commune.&lt;br /&gt;
**En d’autres termes c’est une société traditionnelle ou tous les individus sont semblables et partagent une conscience commune.&lt;br /&gt;
*'''solidarité organique''' :&lt;br /&gt;
**repose la différenciation des tâches et des individus qui les accomplissent ; sur l’existence de sous-groupes spécialisés.&lt;br /&gt;
**À l’intérieur du groupe social on donne libre champ à l’existence de l’individu entendu comme source autonome de pensée et d’action&lt;br /&gt;
**La société moderne est une société qui va se construire sur la différenciation des tâches. C’est le contraire de la société mécanique. Nous ne sommes pas solidaire sur les mêmes fonctions même sur les tâches différentes qui engagent une question de l’échange.&lt;br /&gt;
**Il peut exister des sous-groupes qui offrent des temporalités différentes et des champs de connaissances différentes. On trouve des groupes sociaux différents qui peuvent donner libres champs à l’individu lui donnant une autonomie qui lui donne un droit d’existence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La place du fait religieux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim marque l’importance cruciale des phénomènes religieux dans la sociologie. Il va dire que les faits religieux ont toujours été importants. De plus nous sommes dans un monde qui se sécularise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La religion sert dans la création de liens sociaux. Non seulement elle assure que tout le monde ait les mêmes croyances, mais elle assure aussi que tout le monde a la même moralité et que les pensées desindividus restent assez uniformes. Dans ce sens-là, la religion assure l'intégration des individus dans un groupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même s’il y a perte de la religiosité, il faut faire attention au fait que le religieux peut subsister toutefois. Le fait religieux permet toujours d’expliquer le fait social.&lt;br /&gt;
*sécularisation du monde social :&lt;br /&gt;
**Le religieux subsiste au-delà même de la perte de la religion&lt;br /&gt;
**le fait religieux ne disparaît pas même si nous sommes dans une société laïque&lt;br /&gt;
**les comportements restent guidé par des morales d’essence religieuse&lt;br /&gt;
**la religion est un fait structurant moral&lt;br /&gt;
*la « criminalité religieuse » :&lt;br /&gt;
**c’est le crime contre les choses collectives,(l’autorité publique, les mœurs, les traditions, la religion)&lt;br /&gt;
**Le crime religieux est la première forme de crime dans une société en développement. C'est une atteinte au sacré.&lt;br /&gt;
**On ne s’échappe pas des valeurs morales qui proviennent du religieux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La théorie de la socialisation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim l’élabore avec deuxprocessus :&lt;br /&gt;
*l’intégration sociale : conscience, croyance et pratiques commune (société religieuse),interaction avec les autres (société domestique), buts commun (société politique). Cela fabrique de la cohésion sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour faire société il faut définir des valeurs communes liées à un processus d’intégration social. Le processus d’intégration relativise la liberté de l’individu par rapport aux valeurs qu’il a intégré. De plus cela créé de la cohésion sociale.&lt;br /&gt;
*la régulation sociale : Il faut pourvoir la collectivité de règles, cela fait référence au rôle modérateur joué par la société, c’est à dire à l’autorité morale qu’elle exerce sur les individus. Les interactions entre les membres du groupe s’organisent autour d’une hiérarchie sociale et de règles convenues et adoptées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes c’est l’intégration des normes de société qui permet de gérer ses passions de façon modérées. Ainsi au niveau des structures, des façons de faire et des représentations peut se construire l’action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim décrits les caractéristiques qui permettent de reconnaître une société modernes :&lt;br /&gt;
*des buts communs&lt;br /&gt;
*des principes de justice&lt;br /&gt;
*de la symbolique&lt;br /&gt;
*de la solidarité entre les individus (solidarité organique)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous ces éléments permettent la création d’une théorie de la société etdu changement social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Le suicide : Il faut s’interroger sur le suicide Durkheim défend l'idée selon laquelle lesuicide est un fait social à part entière – il exerce sur les individusun pouvoir coercitif et extérieur. À partir de là il cherche à lecaractériser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est déterminé par des raisons relevant de l'intime, du psychologique.Il est également éclairé par des causes sociales, des déterminants sociaux :&lt;br /&gt;
*il faut sortir de l’analysepersonnelle du suicide&lt;br /&gt;
*il faut l’étudier comme un faitsocial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a plusieurs raisons au suicide :&lt;br /&gt;
*'''suicide altruiste''' : l’individu se considère dansl’impossibilité de remplir ses devoirs&lt;br /&gt;
*'''suicide égoïste''' : refus d’exister par rapport à desnormes sociales&lt;br /&gt;
*'''suicide anomique''' : impossibilité d’arriver à exister dansun système très complexe ou il est doté de responsabilitéqu’il ne peut pas assumer : renvoi à la manière dont la société exacerbe les contradiction&lt;br /&gt;
*'''suicide fataliste''' : intervient dans les cas d'excès de régulation : la vie sociale est extrêmement réglée, les marges de manœuvre individuelles sont réduites. Le contrôle social ainsi que les normes sont trop importantes à supporter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion :&lt;br /&gt;
*le suicide est bien un fait social qui se produit par un défaut de socialisation&lt;br /&gt;
*la société a du mal à produire de la socialisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pierre Bourdieu : pour une théorie politique du monde social=&lt;br /&gt;
==Pierre Bourdieu (1930-2002)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Infobox Philosophe|&lt;br /&gt;
| nom                     = Pierre Bourdieu &lt;br /&gt;
| région                  =  &lt;br /&gt;
| époque                  =  &lt;br /&gt;
| image                   =  &lt;br /&gt;
| légende                 =  &lt;br /&gt;
| naissance               = 1er août 1930&lt;br /&gt;
| lieu de naissance       = Denguin, France&lt;br /&gt;
| décès                   = 23 janvier 2002&lt;br /&gt;
| lieu de décès           = Paris, France&lt;br /&gt;
| nationalité             = Français&lt;br /&gt;
| tradition philosophique = &lt;br /&gt;
| principaux intérêts     = théorie des capitaux, violence symbolique, théorie de l'action, habitus, domination&lt;br /&gt;
| œuvres principales      =  Le déracinement (1964), La distinction, critique sociale du jugement (1979), Le sens pratique (1980), La misère du monde (1993), La domination masculine (1998) &lt;br /&gt;
| influencé par           =  &lt;br /&gt;
| a influencé             =  &lt;br /&gt;
| idées remarquables      =  &lt;br /&gt;
| célèbre pour            =  &lt;br /&gt;
| citation                =  &lt;br /&gt;
| adjectifs dérivés       = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué son service militaire en Algérie en 1958. Il va se passionner pour l’Algérie est pointer quelque chose de fondamentale à savoir l’écart entre le discours et la réalités. Au fond le champ des sciences-sociales et un domaine où il faut porter une attention toute particulière à la relation entre le discours et la réalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour analyser les relations entre la parole et les faits, Bourdieu s’est engagé dans la sociologie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sa pensée a exercé une influence considérable dans les sciences humaines et sociales. Son œuvre sociologique est dominée par une analyse des mécanismes de reproduction des hiérarchies sociales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*L’Algérie et la société kabyle traditionnelle : le passage à la sociologie&lt;br /&gt;
*Étudie les groupes sociaux en élaborant une théorie politique &lt;br /&gt;
*Prend des positions altermondialiste &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ecrits majeurs :&lt;br /&gt;
*Le déracinement (1964) : il étudie sur l’effet du déracinement sur la population algérienne et montre les effets déstructurant de ce processus.&lt;br /&gt;
*La distinction, critique sociale du jugement (1979)&lt;br /&gt;
*Le sens pratique (1980)&lt;br /&gt;
*La misère du monde (1993)&lt;br /&gt;
*La domination masculine (1998) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il va construire une théorie qui s’articule sur la sociologie, la philosophie et la politique. En 1980 il est titulaire de la chaire de sociologie au Collège de France. Dès lors il critique la mondialisation et se rapproche des mouvements altermondialistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le concept d’habitus==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'habitus est le fait de se socialiser dans un peuple traditionnel, définition qui est  résumée comme un &amp;quot;système dedispositions réglées&amp;quot;. Il permet à unindividu de se mouvoir dans le monde social et de l'interpréter d'une manière qui d'unepart lui est propre, qui d'autre part est commune aux membres des catégoriessociales auxquelles il appartient.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’ensemble des traits et despropriétés résultant de l’appropriation de certains savoirs et expériences.Cela fabrique des comportements, des habitudes, des réflexes. Nous sommes régulés par unehistoricité qui va contracter les différentes expériences.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*l’habitus primaire est constitué des dispositions les plus anciennement acquises et donc les plus durables &lt;br /&gt;
*l’habitus secondaire : l’habitus scolaire,l’habitus familial, l’habitus professionnel&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L'habitus est une structure interne toujours en voiede restructuration. Elle est dynamique et détient la fonction de ressentir les choses etd’agir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’individu est déterminé pardes modèles de comportement intégrés pendant les différents processus de socialisation et part son expérience ; il agit parréférence à des situations qui ont existé: c’est l’habitus &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cependant on n’a pas toujoursconscience de la façon dont on agit. On ne peut nécessairement savoir que tousles actes sont déterminés en nous.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les dispositions de l’habitussont transposables, systématiques et présentes ; elles fabriquent un systèmerendant nos pratiques tendancielles qui assoie une cohérence dans nos comportements. Bourdieu le compare à un programme informatique qui assure des fonctions. Par contre lamachine humaine peut avoir des ratés, c’est ce qui la différencie desordinateurs : il peut y a voir des blocages, des contradictions voir des incohérences.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux processus de socialisation :&lt;br /&gt;
*Primaire : c’est celle qui à lieu pendant l’enfance (famille, école) et qui renvoient aux dispositions les plus anciennes &lt;br /&gt;
Secondaire : c’est celle qui va de l’adolescence à la fin de la vie (travail,collègues professionnel, etc.). Elle se greffe sur l’habitus primaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’habitus est une structure interne toujours en mouvement et en voie de restructuration. Dans l’habitus il y a des dimensions collectives qui engendrent des conflits de générations relevant d’un conflit d’habitus. Les plus jeunes fonctionnent avec les modèles parentaux mais aussi ont intégrés de la souplesse qui se heurte aux valeurs des anciens.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux types de mouvements d’habitus :&lt;br /&gt;
*déclassé : transfert social d’habitus descendant: problème d’adaptation social&lt;br /&gt;
*parvenu : transfert d’habitus ascendant &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cependant, la reproduction sociale met à mal les conflits d’habitus. Dans les questions d’éducation et de conditionnement de classe il y existe des habitudes de classe (comportements de classe, expérimentions).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bourdieu en dégage une analyse sociétale en affirmant qu’il y a des habitus de classe se référençant à des dimensions différentes.Il existerait un habitus de classe en contradiction qui engage une interprétationde la société comme une espace social de la conflictualité. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cela donne lieu est desproblèmes de conflictualité :&lt;br /&gt;
*espace social multidimensionnel&lt;br /&gt;
*espace social conflictuel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Champ social et conflictualité : entre reproduction et distinction==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Espace social de Bourdieu.svg.png|right|thumb|350px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’espace social est un espace complexe du fait qu’il met enjeu des habitus collectif différents. L’espace social est multidimensionnel avec des positions conflictuelles. C’est un espace qui se construit à partir de capitaux différents. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les fondements des groupes sociaux : « théorie des capitaux »&lt;br /&gt;
*le '''capital humain''' est l'ensemble des aptitudes, talents,qualifications, expériences accumulées par un individu et qui déterminent en partie sa capacité à travailler ou à produire pour lui-même ou pour les autres&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital économique''' : constitué par les différents facteurs de production et l’ensemble des biens économiques&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital culturel''' : correspond à l’ensemble des valeurs, des qualifications intellectuelles, soit produites par le système scolaire, soit transmises par la famille&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital social''' se définit comme l’ensemble des relations sociales dont dispose un individu ou un groupe&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital symbolique''' : correspond à l’ensemble des rituels liés à l’honneur et à la reconnaissance &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour conclure :&lt;br /&gt;
Sa théorie définie la société comme un lieu de conflictualité dans laquelle l’enjeu fondamental dépend de la gestion des forces. Il décrit une société conflictuelle qui ne signifie pas forcément qu’il y ait de la violence.  &lt;br /&gt;
*Les groupes sociaux vont se déterminer en fonction des capitaux &lt;br /&gt;
*Les capitaux peuvent s’adjoindre ou s’opposer &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Analyse post-marxisme : &lt;br /&gt;
*possession du capital économique prédomine les autres capitaux &lt;br /&gt;
*opposition sociale déterminée entre ceux qui possède le  plus et le moins de capitaux &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les agents sociaux sedistribuent les capitaux selon une double logique :&lt;br /&gt;
*hiérarchisation des groupessociaux selon le volume de capital dont ils disposent&lt;br /&gt;
*distinction selon la structuredu capital, c’est-à-dire l’importance respectives des deux espèces de capital dans le cumule total de leur capital&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Reproduction sociale et changementsocial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde social est un champ d’antagonismes et de processus dedifférenciation, c’est aussi un marché danslequel on peut jouer. &lt;br /&gt;
Chacun joue de ses possibilitéspour accroitre son capital ou empêcher les autres d’en acquérir. L’enjeuest d’accumuler&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*les agents sociaux cherchent toujours à maintenir ou à accroitrele volume de leur capital et donc à maintenir ou à améliorer leur position sociale&lt;br /&gt;
        &lt;br /&gt;
*les mécanismes de conservation de l’ordre social prédominent en raison de l’importance des stratégies de reproductions &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Stratégies mises en œuvres par les agents sociaux pour laconservation ou l’appropriation du capital&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La reproduction sociale désigne le phénomène sociologique d'immobilisme social intergénérationnel.&lt;br /&gt;
Ce terme décrit une pratiquesociale relative à la famille, consistant à maintenir uneposition sociale d'une génération à l'autre par la transmissiond'un patrimoine, qu'il soit matériel ou immatériel.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Stratégie d’investissement :&lt;br /&gt;
*stratégies d’investissement biologique&lt;br /&gt;
*stratégies successorales (mariage)&lt;br /&gt;
*stratégies éducatives&lt;br /&gt;
*stratégies économique&lt;br /&gt;
*stratégies symbolique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’efficacité des stratégies de reproduction dépend des instruments de reproduction mis à la disposition des agents qui se modifient avec l’évolution structurelle de la société &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La société est une contradiction entre conservateurs et ceux qui veulent la faire évoluer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le pouvoir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concept de« dépossession »&lt;br /&gt;
« Le champ de production politique est le lieu, inaccessible au profanes, ou se fabriquent, dans la concurrence entre professionnels qui s’y trouvent engagés, des formes de perception et d’expression politiquement agissantes et légitimes qui sont offertes aux citoyens ordinaires, réduits au statut de consommateur »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La politique est un champs qui se définie comme un métier politique qui est inaccessible au profane. Au contraire il a pour objet de l’exclure pour garder le pouvoir&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*dans les sociétés post-moderne le politique est une affaire de professionnels :inaccessible au « profane »&lt;br /&gt;
**clientélisme dans une optique de consommation électorale&lt;br /&gt;
**le consommateur est conditionné par la consommation : la politique est un marché dont il faut fidéliser les clients &lt;br /&gt;
**les plus pauvres sont dans les dénis : concentration du capital dans les mains d’une « élite politique »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*pour faire de la politique il faut détenir un habitus particulier &lt;br /&gt;
**concentration de capitaux spécifiques &lt;br /&gt;
**un ensemble de valeurs à partager entre politiciens : lieu de fabrication d’un savoir transmissible &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On distingue deux caractéristiques : &lt;br /&gt;
*il y a un divorce sociétal&lt;br /&gt;
*la politique est un « jeu » : solidarité de fait entre les initiés politiques &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux capitaux politiques :&lt;br /&gt;
*capital personnel de« notoriété » fondé sur le fait d’être connu et reconnu dans sa personne&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le capital délégué d’autorité politique : produit d’un transfert limité et provisoire (le mandat politique) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bourdieu démontre que selon son hypothèse, la politique moderne est un marché qui subit les lois du marché avec des phénomènes de concentration de capitaux, d’exclusion, de fabrication de techniques et de discours politiques à savoir des langages autonomes que personne ne peut comprendre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Références=&lt;br /&gt;
*Durkheim, ouvrages :&lt;br /&gt;
**[http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/formes_vie_religieuse/formes_elementaires_2.pdf Les Formes élémentaires de la vie religieuse] (1912)&lt;br /&gt;
**[http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/suicide/suicide.html Le Suicide] (1897)&lt;br /&gt;
**[http://www.crime-reg.com/textes/regles_durkheim.pdf Les Règles de la méthode sociologique] (1895)&lt;br /&gt;
**[http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/division_du_travail/division_travail_1.pdf De la division du travail social]&lt;br /&gt;
**[[L'http://classiques.uqac.ca//classiques/Durkheim_emile/education_morale/education_morale.pdf|L'éducation morale]] (1902)&lt;br /&gt;
**[http://udccas69.net/GuideABS/documents/durkheim.pdf Pragmatisme et sociologie] (1913-1914)&lt;br /&gt;
**[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k814468 Sociologie et philosophie] (1924)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:science-politique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Krausea0</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=La_pens%C3%A9e_sociale_d%27%C3%89mile_Durkheim_et_Pierre_Bourdieu&amp;diff=6754</id>
		<title>La pensée sociale d'Émile Durkheim et Pierre Bourdieu</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=La_pens%C3%A9e_sociale_d%27%C3%89mile_Durkheim_et_Pierre_Bourdieu&amp;diff=6754"/>
		<updated>2013-09-24T11:14:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Krausea0 : /* Le fait social */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
= La vie d’Émile Durkheim (1858-1917) =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Infobox Philosophe|&lt;br /&gt;
| nom = Emile Durkheim &lt;br /&gt;
| région = &lt;br /&gt;
| époque = &lt;br /&gt;
| image = &lt;br /&gt;
| légende = &lt;br /&gt;
| naissance = 15 avril 1858 &lt;br /&gt;
| lieu de naissance = Épinal&lt;br /&gt;
| décès = 17 novembre 1917&lt;br /&gt;
| lieu de décès = Paris&lt;br /&gt;
| nationalité = Français&lt;br /&gt;
| tradition philosophique = Structuralisme, Positivisme,Rationalisme, Sociologie&lt;br /&gt;
| principaux intérêts = fait social, anomie, conscience collective, représentations collectives&lt;br /&gt;
| œuvres principales = Les Formes élémentaires de la vie religieuse (1912), Le Suicide(1897), Les Règles de la méthode sociologique (1895), De la division du travail social (1893), L'éducation morale (1902), Pragmatisme et sociologie (1913-1914), Sociologie et philosophie (1924), Le Socialisme. Sa définition - Ses débuts - La doctrine saint-simonnienne (1928)&lt;br /&gt;
| influencé par = &lt;br /&gt;
| a influencé = &lt;br /&gt;
| idées remarquables = &lt;br /&gt;
| célèbre pour = &lt;br /&gt;
| citation = &lt;br /&gt;
| adjectifs dérivés = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;David Émile Durkheim est l'un des fondateurs de la sociologie moderne. Il est né à un moment charnière du XIXème siècle. Il est issu d’une famille aisée et judaïque. Le contexte dans lequel il émerge est celui de la mise en place de la république française à partir des années 1870 avec une crise importante qui est la commune de Paris : c’est un conflit subversif ou les communards sont massacrés par ce qui reste de la royauté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières questions qu’il se pose sont :&lt;br /&gt;
*Comment se fait-il qu’une partie de la société ait acceptée de s’armer pour massacrer les plus pauvres ?&lt;br /&gt;
*Qu’est-ce qui fait qu’il n’y ait plus société ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien évidemment les concepts politiques après Napoléon III sont les concepts de république, de fraternité, solidarité, de liberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est qu’à partir de ce moment-là qu’il va travailler sur la question de la société en mettant l’accent sur la question sociale et le socialisme. La grande idéologique qui va bousculer les régimes est le socialisme : c’est à dire que les individus vivent en société et le social doit émerger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour qu’une société puisse fonctionner il doit y avoir des liens, des passages entre les groupes qui permettent de faire société, donc du lien social&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’idée de Durkheim est d’expliquer les faits sociaux de façon scientifique. Il est dans le débat des sciences-sociales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant qu’universitaire il va s’interroger sur le concept de solidarité sociale : il rebondit sur ce qui fait société. : C’est le principe de solidarité. Une société se contrôle et produit un sens collectif par une solidarité entre les individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le débat est toujours d’actualité car on se pose maintenant la question de savoir ce qu’est la solidarité. La solidarité insinue que l’on a un destin commun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Fin du XIX siècle : questionnement sur la société&lt;br /&gt;
*la société bascule : passage d’une société rurale à une société urbaine&lt;br /&gt;
*qu’est que la société ? : elle se caractérise par le fait social&lt;br /&gt;
*comment interpréter un événement ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;C’est travaux permettent de comprendre le monde d’aujourd’hui :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ecrits majeurs :&lt;br /&gt;
*De la division du travail social (1893) : comment l’évolution dutravail à t-elle modifié les rapports sociaux. Letravail n’est pas neutre. Le travail moderne est un travail de spécialisation qui change les rapports sociaux&lt;br /&gt;
*Les règles de la méthode sociologiques (1895) : ce sont les premières réflexions surles outils les mieux à même pour analyser la société. C’est un travail de passagede construction de l’objet scientifique mais aussi un passage vers lasociologie&lt;br /&gt;
*Le suicide (1897) : il s’interroge sur ce qu’est la société&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim n’est pas un penseur, il est immergé dans la société depuis laquelle il analyse les objets de contradictions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’affaire Dreyfus est un moment important car il scinde la société, c’est un conflit politique qui va traverser toute la société. La société va imploser et affecter les relations à l’intérieur même des familles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’interroge aussi sur la place de la religion dans la société. En tant que Républicain, la laïcité est un élément structurant de la question sociale. Ce n’est pas seulement à la charité de répondre au problème de la société mais aussi l’État.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont des thèmes où il présuppose que l’on peut reconstruire de la solidarité sociétale. Pour lui le socialisme est que dès lors que les individus ont pris conscience de la nécessité de la solidarité ils agissent en son sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;En 1873 il devient le premier docteur à la chair de sociologie. Il travaillera sur les questions morales puis sur la crise que provoque la première guerre mondiale : c’est la rupture de la société. Le fait que son fils décède en 1915 dans les Balkans le fait s’impliquer plus sur la question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le fait social ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Durkheim l’enjeu de la sociologie (Règles de la méthode sociologique), c’est d’étudier les faits sociaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faits sociaux : manières d’agir de faire et de penser dans un espace social Ce n’est pas quelque chose de subjectif, il est objectif car on peut analyser les comportements des individus en tant que telle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;&lt;br /&gt;
*Ils consistent en toute manière d'agir, de penser, de sentir, fixée ou non, susceptible d'exercer sur l'individu une contrainte extérieure; et, qui est générale dans l'étendue d'une société donnée tout en ayant une existence propre, indépendante de ses diverses manifestations au niveau individuel&lt;br /&gt;
*Le fait social dans une société est un phénomène suffisamment fréquent et suffisamment étendu pour être qualifié de collectif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les modalités d’agir sont conditionnées :&lt;br /&gt;
*'''Individuellement''' : la façon dont on perçoit l’environnement, c’est à dire l’expérience sensible individuelle&lt;br /&gt;
*'''Collectivement ''': des déterminants collectifs qui impliquent des « réactions-type »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On distingue deux caractéristiques qui permettent de reconnaître le fait social:&lt;br /&gt;
*l’extériorité : la société existe en dehors des individus qui la composent.&lt;br /&gt;
*le fait social est extérieur aux individus ; il ne se situe pas dans la sphère individuelle mais dans la sphère collective :la sphère sociale. C'est-à-dire qu'il n'est pas né avec l'individu et ne mourra pas avec lui ; il transcende l'individu.&lt;br /&gt;
*Pour qu’il y ait rassemblement des individus il faut qu’il y ait société. Au fond ce phénomène aune temporalité plus longue que la vie elle-même, elle est une structure. Si on ne remplit pas son rôle la société peut engager la répression.&lt;br /&gt;
*Ces rites fonctionnent de façon régulées et permanent. La société existe en dehors des individus, ils ne font que passer vivant dans un système sociétal qui existe au-delà d’eux-mêmes&lt;br /&gt;
*La contrainte : c‘est le fait que la société se caractérise par un ensemble de contraintes de plusieurs ordre :&lt;br /&gt;
*lorsque dans une assemblée un sentiment s’impose à tous ou lorsqu’une réaction collective se communique à tous&lt;br /&gt;
*processus collectifs de socialisation : on accepte des processus dictés par la société elle-même. Le fait social s'impose aux individus, il ne résulte pas d'un choix individuel mais il est le fruit d'une combinaison de différents facteurs sociaux, économiques, historiques,géographiques, politiques... Cette combinaison impose des contraintes à l'individu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces contraintes répondent différèrent selon le refus de la contrainte que l’on assume :&lt;br /&gt;
*Obligation à des comportements régulés/adaptés&lt;br /&gt;
*Les normes sont à l’origine du« processus de socialisation »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les faits sociaux se caractérisent par l’intensité de la contrainte/leur capacité coercitive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Comment étudier les faits sociaux ? : Il faut « traiter les faits sociaux comme des choses »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour arriver à traiter la société il faut s’obliger à traiter les faits sociaux comme des choses, c‘est à dire comme un objet. C’est ensemble des réactions que l’on peut étudier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un objet à distance que l’on peut qualifier parce qu’il a des caractéristiques que l’on peut designer et que l’on peut inventorier. La distance permet d’introduire des méthodes d’analyse scientifique pour passer à l’analyse en elle-même. On traite les phénomènes en qualité de donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès lors qu’est-ce qui fait société ? Les faits sociaux sont le résultat de la vie en société, et en particulier de représentations&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut opposer deux niveaux :&lt;br /&gt;
*représentations individuelles (ou « prénotions ») :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le contraire de la réalité, c’est l’interprétation au niveau subjectif de notre environnement. Il faut aller au-delà des représentations personnelles pour analyser les représentations collectives&lt;br /&gt;
***On désigne par ce terme les représentations que l’individu se construit par l’interaction avec son environnement. Elles constituent un tout cohérent et personnel et lui servent à organiser son action.&lt;br /&gt;
**elles sont «propres à chaque individu, sont variables et emportées dans un flot ininterrompu. […] (Elles)ont pour substrat la conscience de chacun…».&lt;br /&gt;
**Cependant elles ne permettent pas une évaluation objective des faits sociaux.&lt;br /&gt;
*représentations collectives :&lt;br /&gt;
**elles constituent les faits sociaux. Si la société se représente cela permet de se définir en tant qu’un ensemble. Cela permet de mettre en avant les faits sociaux.&lt;br /&gt;
**Ces représentations sociales intègrent des aspects collectifs et individuels.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le crime selon Durkheim Le crime a une fonction dans la société, il est par conséquent normal Bien qu'il soit non-conforme aux normes sociales, il est présent dans toutes les sociétés, ce qui fait de lui un phénomène normal. De plus, « le tort qu'il fait à la société est annulé par la peine, si elle fonctionne régulièrement ». Il est donc possible de juger le bon fonctionnement d'une société selon la répression exercée sur les crimes&lt;br /&gt;
*rationnel d’un point de vue individuel&lt;br /&gt;
*exprime une fonction sociétale&lt;br /&gt;
*l’individu fait partie d’un collectif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les formes de la solidarité sociale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est fondamental est de travailler sur l’organisation de la collective.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’est-ce qui se joue dansnos sociétés modernes ? À la fois l’individu réclame une indépendance dans son espace social même en faisant parti d’une société, mais paradoxalement il dépend encore plus de la société.&lt;br /&gt;
*une société peut fonctionner sur l’anomie :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans toute société il y a, à des moments donnés, des conjonctures del’ordre de l’effondrement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une phase catastrophique des sociétés, entrainées par un devenir qu’elles ont elles-mêmes suscitées par ledéterminisme du progrès et de la production industrielle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est une concept très intéressent car il y a des moments ou nous nesommes plus dans des mouvements de développement linéaire, il y ades moments obscures ou l’on peut penser le passé sans pouvoir y retourner. Ilréinterroge la question de la temporalité liée à la structuration sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Deux types de solidarités sociales :&lt;br /&gt;
*'''solidarité mécanique''' :&lt;br /&gt;
**une société ou les individus sont semblables en cela qu’ils partagent tous, d’une même manière et suivant une même intensité, les éléments constituant la conscience commune.&lt;br /&gt;
**En d’autres termes c’est une société traditionnelle ou tous les individus sont semblables et partagent une conscience commune.&lt;br /&gt;
*'''solidarité organique''' :&lt;br /&gt;
**repose la différenciation des tâches et des individus qui les accomplissent ; sur l’existence de sous-groupes spécialisés.&lt;br /&gt;
**À l’intérieur du groupe social on donne libre champ à l’existence de l’individu entendu comme source autonome de pensée et d’action&lt;br /&gt;
**La société moderne est une société qui va se construire sur la différenciation des tâches. C’est le contraire de la société mécanique. Nous ne sommes pas solidaire sur les mêmes fonctions même sur les tâches différentes qui engagent une question de l’échange.&lt;br /&gt;
**Il peut exister des sous-groupes qui offrent des temporalités différentes et des champs de connaissances différentes. On trouve des groupes sociaux différents qui peuvent donner libres champs à l’individu lui donnant une autonomie qui lui donne un droit d’existence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La place du fait religieux ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim marque l’importance cruciale desphénomènes religieux dans la sociologie. Il va dire que les faitsreligieux ont toujours été importants. Deplus nous sommes dans un monde qui se sécularise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La religion sert dans la création de lienssociaux. Non seulement elle assure que tout le monde ait les mêmes croyances, maiselle assure aussi que tout le monde a la même moralité et que les pensées desindividus restent assez uniformes. Dans ce sens-là, la religion assurel'intégration des individus dans un groupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même s’il y a perte de la religiosité, il fautfaire attention au fait que le religieux peut subsister toutefois. Le faitreligieux permet toujours d’expliquer le fait social.&lt;br /&gt;
*sécularisation du monde social :&lt;br /&gt;
**Le religieux subsiste au-delà même de laperte de la religion&lt;br /&gt;
**le fait religieux ne disparaît pas même si nous sommes dans unesociété laïque&lt;br /&gt;
**les comportements restent guidépar des morales d’essence religieuse&lt;br /&gt;
**la religion est un fait structurant moral&lt;br /&gt;
*la « criminalité religieuse » :&lt;br /&gt;
**c’est le crime contre les choses collectives,(l’autorité publique, lesmœurs, les traditions, la religion)&lt;br /&gt;
**Le crime religieux est la première forme de crime dans une société en développement. C'est une atteinte au sacré.&lt;br /&gt;
**On ne s’échappe pas des valeurs morales qui proviennent du religieux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La théorie de la socialisation ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim l’élabore avec deuxprocessus :&lt;br /&gt;
*l’intégration sociale : conscience, croyance et pratiques commune (société religieuse),interaction avec les autres (société domestique), buts commun (société politique). Cela fabrique de la cohésion sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour faire société il faut définir des valeurs communes liées à un processus d’intégration social. Le processus d’intégration relativise la liberté de l’individu par rapport aux valeurs qu’il a intégré. De plus cela créé de la cohésion sociale.&lt;br /&gt;
*la régulation sociale : Il faut pourvoir la collectivité de règles, cela fait référence au rôle modérateur joué par la société, c’est à dire à l’autorité morale qu’elle exerce sur les individus. Les interactions entre les membres du groupe s’organisent autour d’une hiérarchie sociale et de règles convenues et adoptées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En d’autres termes c’est l’intégration des normes de société qui permet de gérer ses passions de façon modérées. Ainsi au niveau des structures, des façons de faire et des représentations peut se construire l’action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durkheim décrits les caractéristiques qui permettent de reconnaître une société modernes :&lt;br /&gt;
*des buts communs&lt;br /&gt;
*des principes de justice&lt;br /&gt;
*de la symbolique&lt;br /&gt;
*de la solidarité entre les individus (solidarité organique)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous ces éléments permettent la création d’une théorie de la société etdu changement social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br/&amp;gt;Le suicide : Il faut s’interroger sur le suicide Durkheim défend l'idée selon laquelle lesuicide est un fait social à part entière – il exerce sur les individusun pouvoir coercitif et extérieur. À partir de là il cherche à lecaractériser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est déterminé par des raisons relevant de l'intime, du psychologique.Il est également éclairé par des causes sociales, des déterminants sociaux :&lt;br /&gt;
*il faut sortir de l’analysepersonnelle du suicide&lt;br /&gt;
*il faut l’étudier comme un faitsocial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a plusieurs raisons au suicide :&lt;br /&gt;
*'''suicide altruiste''' : l’individu se considère dansl’impossibilité de remplir ses devoirs&lt;br /&gt;
*'''suicide égoïste''' : refus d’exister par rapport à desnormes sociales&lt;br /&gt;
*'''suicide anomique''' : impossibilité d’arriver à exister dansun système très complexe ou il est doté de responsabilitéqu’il ne peut pas assumer : renvoi à la manière dont la société exacerbe les contradiction&lt;br /&gt;
*'''suicide fataliste''' : intervient dans les cas d'excès de régulation : la vie sociale est extrêmement réglée, les marges de manœuvre individuelles sont réduites. Le contrôle social ainsi que les normes sont trop importantes à supporter&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion :&lt;br /&gt;
*le suicide est bien un fait social qui se produit par un défaut de socialisation&lt;br /&gt;
*la société a du mal à produire de la socialisation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pierre Bourdieu : pour une théorie politique du monde social=&lt;br /&gt;
==Pierre Bourdieu (1930-2002)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Infobox Philosophe|&lt;br /&gt;
| nom                     = Pierre Bourdieu &lt;br /&gt;
| région                  =  &lt;br /&gt;
| époque                  =  &lt;br /&gt;
| image                   =  &lt;br /&gt;
| légende                 =  &lt;br /&gt;
| naissance               = 1er août 1930&lt;br /&gt;
| lieu de naissance       = Denguin, France&lt;br /&gt;
| décès                   = 23 janvier 2002&lt;br /&gt;
| lieu de décès           = Paris, France&lt;br /&gt;
| nationalité             = Français&lt;br /&gt;
| tradition philosophique = &lt;br /&gt;
| principaux intérêts     = théorie des capitaux, violence symbolique, théorie de l'action, habitus, domination&lt;br /&gt;
| œuvres principales      =  Le déracinement (1964), La distinction, critique sociale du jugement (1979), Le sens pratique (1980), La misère du monde (1993), La domination masculine (1998) &lt;br /&gt;
| influencé par           =  &lt;br /&gt;
| a influencé             =  &lt;br /&gt;
| idées remarquables      =  &lt;br /&gt;
| célèbre pour            =  &lt;br /&gt;
| citation                =  &lt;br /&gt;
| adjectifs dérivés       = &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué son service militaire en Algérie en 1958. Il va se passionner pour l’Algérie est pointer quelque chose de fondamentale à savoir l’écart entre le discours et la réalités. Au fond le champ des sciences-sociales et un domaine où il faut porter une attention toute particulière à la relation entre le discours et la réalité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour analyser les relations entre la parole et les faits, Bourdieu s’est engagé dans la sociologie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sa pensée a exercé une influence considérable dans les sciences humaines et sociales. Son œuvre sociologique est dominée par une analyse des mécanismes de reproduction des hiérarchies sociales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*L’Algérie et la société kabyle traditionnelle : le passage à la sociologie&lt;br /&gt;
*Étudie les groupes sociaux en élaborant une théorie politique &lt;br /&gt;
*Prend des positions altermondialiste &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ecrits majeurs :&lt;br /&gt;
*Le déracinement (1964) : il étudie sur l’effet du déracinement sur la population algérienne et montre les effets déstructurant de ce processus.&lt;br /&gt;
*La distinction, critique sociale du jugement (1979)&lt;br /&gt;
*Le sens pratique (1980)&lt;br /&gt;
*La misère du monde (1993)&lt;br /&gt;
*La domination masculine (1998) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il va construire une théorie qui s’articule sur la sociologie, la philosophie et la politique. En 1980 il est titulaire de la chaire de sociologie au Collège de France. Dès lors il critique la mondialisation et se rapproche des mouvements altermondialistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le concept d’habitus==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'habitus est le fait de se socialiser dans un peuple traditionnel, définition qui est  résumée comme un &amp;quot;système dedispositions réglées&amp;quot;. Il permet à unindividu de se mouvoir dans le monde social et de l'interpréter d'une manière qui d'unepart lui est propre, qui d'autre part est commune aux membres des catégoriessociales auxquelles il appartient.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’ensemble des traits et despropriétés résultant de l’appropriation de certains savoirs et expériences.Cela fabrique des comportements, des habitudes, des réflexes. Nous sommes régulés par unehistoricité qui va contracter les différentes expériences.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*l’habitus primaire est constitué des dispositions les plus anciennement acquises et donc les plus durables &lt;br /&gt;
*l’habitus secondaire : l’habitus scolaire,l’habitus familial, l’habitus professionnel&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L'habitus est une structure interne toujours en voiede restructuration. Elle est dynamique et détient la fonction de ressentir les choses etd’agir.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’individu est déterminé pardes modèles de comportement intégrés pendant les différents processus de socialisation et part son expérience ; il agit parréférence à des situations qui ont existé: c’est l’habitus &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cependant on n’a pas toujoursconscience de la façon dont on agit. On ne peut nécessairement savoir que tousles actes sont déterminés en nous.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les dispositions de l’habitussont transposables, systématiques et présentes ; elles fabriquent un systèmerendant nos pratiques tendancielles qui assoie une cohérence dans nos comportements. Bourdieu le compare à un programme informatique qui assure des fonctions. Par contre lamachine humaine peut avoir des ratés, c’est ce qui la différencie desordinateurs : il peut y a voir des blocages, des contradictions voir des incohérences.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux processus de socialisation :&lt;br /&gt;
*Primaire : c’est celle qui à lieu pendant l’enfance (famille, école) et qui renvoient aux dispositions les plus anciennes &lt;br /&gt;
Secondaire : c’est celle qui va de l’adolescence à la fin de la vie (travail,collègues professionnel, etc.). Elle se greffe sur l’habitus primaire &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’habitus est une structure interne toujours en mouvement et en voie de restructuration. Dans l’habitus il y a des dimensions collectives qui engendrent des conflits de générations relevant d’un conflit d’habitus. Les plus jeunes fonctionnent avec les modèles parentaux mais aussi ont intégrés de la souplesse qui se heurte aux valeurs des anciens.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux types de mouvements d’habitus :&lt;br /&gt;
*déclassé : transfert social d’habitus descendant: problème d’adaptation social&lt;br /&gt;
*parvenu : transfert d’habitus ascendant &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cependant, la reproduction sociale met à mal les conflits d’habitus. Dans les questions d’éducation et de conditionnement de classe il y existe des habitudes de classe (comportements de classe, expérimentions).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bourdieu en dégage une analyse sociétale en affirmant qu’il y a des habitus de classe se référençant à des dimensions différentes.Il existerait un habitus de classe en contradiction qui engage une interprétationde la société comme une espace social de la conflictualité. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cela donne lieu est desproblèmes de conflictualité :&lt;br /&gt;
*espace social multidimensionnel&lt;br /&gt;
*espace social conflictuel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Champ social et conflictualité : entre reproduction et distinction==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Espace social de Bourdieu.svg.png|right|thumb|350px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’espace social est un espace complexe du fait qu’il met enjeu des habitus collectif différents. L’espace social est multidimensionnel avec des positions conflictuelles. C’est un espace qui se construit à partir de capitaux différents. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les fondements des groupes sociaux : « théorie des capitaux »&lt;br /&gt;
*le '''capital humain''' est l'ensemble des aptitudes, talents,qualifications, expériences accumulées par un individu et qui déterminent en partie sa capacité à travailler ou à produire pour lui-même ou pour les autres&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital économique''' : constitué par les différents facteurs de production et l’ensemble des biens économiques&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital culturel''' : correspond à l’ensemble des valeurs, des qualifications intellectuelles, soit produites par le système scolaire, soit transmises par la famille&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital social''' se définit comme l’ensemble des relations sociales dont dispose un individu ou un groupe&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le '''capital symbolique''' : correspond à l’ensemble des rituels liés à l’honneur et à la reconnaissance &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour conclure :&lt;br /&gt;
Sa théorie définie la société comme un lieu de conflictualité dans laquelle l’enjeu fondamental dépend de la gestion des forces. Il décrit une société conflictuelle qui ne signifie pas forcément qu’il y ait de la violence.  &lt;br /&gt;
*Les groupes sociaux vont se déterminer en fonction des capitaux &lt;br /&gt;
*Les capitaux peuvent s’adjoindre ou s’opposer &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Analyse post-marxisme : &lt;br /&gt;
*possession du capital économique prédomine les autres capitaux &lt;br /&gt;
*opposition sociale déterminée entre ceux qui possède le  plus et le moins de capitaux &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les agents sociaux sedistribuent les capitaux selon une double logique :&lt;br /&gt;
*hiérarchisation des groupessociaux selon le volume de capital dont ils disposent&lt;br /&gt;
*distinction selon la structuredu capital, c’est-à-dire l’importance respectives des deux espèces de capital dans le cumule total de leur capital&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Reproduction sociale et changementsocial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde social est un champ d’antagonismes et de processus dedifférenciation, c’est aussi un marché danslequel on peut jouer. &lt;br /&gt;
Chacun joue de ses possibilitéspour accroitre son capital ou empêcher les autres d’en acquérir. L’enjeuest d’accumuler&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*les agents sociaux cherchent toujours à maintenir ou à accroitrele volume de leur capital et donc à maintenir ou à améliorer leur position sociale&lt;br /&gt;
        &lt;br /&gt;
*les mécanismes de conservation de l’ordre social prédominent en raison de l’importance des stratégies de reproductions &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Stratégies mises en œuvres par les agents sociaux pour laconservation ou l’appropriation du capital&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La reproduction sociale désigne le phénomène sociologique d'immobilisme social intergénérationnel.&lt;br /&gt;
Ce terme décrit une pratiquesociale relative à la famille, consistant à maintenir uneposition sociale d'une génération à l'autre par la transmissiond'un patrimoine, qu'il soit matériel ou immatériel.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Stratégie d’investissement :&lt;br /&gt;
*stratégies d’investissement biologique&lt;br /&gt;
*stratégies successorales (mariage)&lt;br /&gt;
*stratégies éducatives&lt;br /&gt;
*stratégies économique&lt;br /&gt;
*stratégies symbolique&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’efficacité des stratégies de reproduction dépend des instruments de reproduction mis à la disposition des agents qui se modifient avec l’évolution structurelle de la société &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La société est une contradiction entre conservateurs et ceux qui veulent la faire évoluer&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le pouvoir==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concept de« dépossession »&lt;br /&gt;
« Le champ de production politique est le lieu, inaccessible au profanes, ou se fabriquent, dans la concurrence entre professionnels qui s’y trouvent engagés, des formes de perception et d’expression politiquement agissantes et légitimes qui sont offertes aux citoyens ordinaires, réduits au statut de consommateur »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La politique est un champs qui se définie comme un métier politique qui est inaccessible au profane. Au contraire il a pour objet de l’exclure pour garder le pouvoir&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*dans les sociétés post-moderne le politique est une affaire de professionnels :inaccessible au « profane »&lt;br /&gt;
**clientélisme dans une optique de consommation électorale&lt;br /&gt;
**le consommateur est conditionné par la consommation : la politique est un marché dont il faut fidéliser les clients &lt;br /&gt;
**les plus pauvres sont dans les dénis : concentration du capital dans les mains d’une « élite politique »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*pour faire de la politique il faut détenir un habitus particulier &lt;br /&gt;
**concentration de capitaux spécifiques &lt;br /&gt;
**un ensemble de valeurs à partager entre politiciens : lieu de fabrication d’un savoir transmissible &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On distingue deux caractéristiques : &lt;br /&gt;
*il y a un divorce sociétal&lt;br /&gt;
*la politique est un « jeu » : solidarité de fait entre les initiés politiques &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Deux capitaux politiques :&lt;br /&gt;
*capital personnel de« notoriété » fondé sur le fait d’être connu et reconnu dans sa personne&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*le capital délégué d’autorité politique : produit d’un transfert limité et provisoire (le mandat politique) &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bourdieu démontre que selon son hypothèse, la politique moderne est un marché qui subit les lois du marché avec des phénomènes de concentration de capitaux, d’exclusion, de fabrication de techniques et de discours politiques à savoir des langages autonomes que personne ne peut comprendre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Références=&lt;br /&gt;
*Durkheim, ouvrages :&lt;br /&gt;
**[http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/formes_vie_religieuse/formes_elementaires_2.pdf Les Formes élémentaires de la vie religieuse] (1912)&lt;br /&gt;
**[http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/suicide/suicide.html Le Suicide] (1897)&lt;br /&gt;
**[http://www.crime-reg.com/textes/regles_durkheim.pdf Les Règles de la méthode sociologique] (1895)&lt;br /&gt;
**[http://classiques.uqac.ca/classiques/Durkheim_emile/division_du_travail/division_travail_1.pdf De la division du travail social]&lt;br /&gt;
**[[L'http://classiques.uqac.ca//classiques/Durkheim_emile/education_morale/education_morale.pdf|L'éducation morale]] (1902)&lt;br /&gt;
**[http://udccas69.net/GuideABS/documents/durkheim.pdf Pragmatisme et sociologie] (1913-1914)&lt;br /&gt;
**[http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k814468 Sociologie et philosophie] (1924)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:science-politique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Krausea0</name></author>
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