<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
	<id>https://baripedia.org/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=H%C3%A9l%C3%A9na+C</id>
	<title>Baripedia - Contributions [fr]</title>
	<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://baripedia.org/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=H%C3%A9l%C3%A9na+C"/>
	<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Contributions/H%C3%A9l%C3%A9na_C"/>
	<updated>2026-08-17T05:34:28Z</updated>
	<subtitle>Contributions</subtitle>
	<generator>MediaWiki 1.38.6</generator>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Les_d%C3%A9fis_de_l%E2%80%99%C3%89tat-Providence&amp;diff=1112</id>
		<title>Les défis de l’État-Providence</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=Les_d%C3%A9fis_de_l%E2%80%99%C3%89tat-Providence&amp;diff=1112"/>
		<updated>2012-12-06T17:40:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Héléna C : /* Le démantèlement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
=La crise de l’emploi à la base de la crise de l’État-Providence=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant longtemps, quand on était sur le cycle ascendant, l’innovation pouvait détruire un secteur archaïque mais au final elle créait plus d’emplois qu’elle n’en détruisait. &lt;br /&gt;
La balance sur le long terme était plutôt bonne.&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, la plupart des innovations sont destructrice d’emplois d’où les croissances économiques sans baisse du chômage. &lt;br /&gt;
L’Etat-providence doit tenir son rôle : quelque soit le nombre de chômeurs, il doit les aider, c’est dans la loi. L’Etat-providence est frappé aux charges, puisqu’il doit venir en aide aux chômeurs plus nombreux et il est frappé par les entrées car moins de travailleurs = moins de cotisation sociales.&lt;br /&gt;
Moins de revenus et plus de coût donc il entre en déficit. (Mammouth de la Sécu) à c’est la crise de l’Etat-providence, c’est la crise de l’emploi. &lt;br /&gt;
Entre un quart et un tiers de la richesse produite par un pays partait dans le budget de l’Etat-providence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’État-Providence à son apogée=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son apogée a aussi été sa crise. Car il a été attaqué de plus en plus par les différents camps : la droite puis la gauche gouvernementale qui s’est ralliée à une nouvelle orthodoxie de politique économique. On est passé de la politique Keynésienne au primat absolu de l’orthodoxie budgétaire. Elle est devenue la règle d’or.&lt;br /&gt;
C’est une des composantes de l’ordo libéralisme allemand, qui prend sa revanche sur la politique Keynésienne C’est l’idée d’une orthodoxie budgétaire base d’une orthodoxie monétaire. L’absence de déficit de l’Etat qui fait que celui-ci peut avoir une monnaie forte (=vision de l’ordo libéralisme).&lt;br /&gt;
L’ordo libéralisme conditionne la politique économique européenne actuelle beaucoup plus que le néo-libéralisme. &lt;br /&gt;
Après cette apogée, on est allé vers des réformes du système. La politique de la dette (apparition de la dette publique comme une réalité et un enjeu politique). &lt;br /&gt;
Beaucoup de pays européens ont mené dans les 70s des politiques keynésiennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le démantèlement=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attaques assez fortes + réformes du système. &lt;br /&gt;
La politique de la dette publique. Son apparition en tant que réalité et en tant qu’enjeu politique (débat autour de déficit budgétaire). Certains Etats se sont retrouvé endetté au point d’emprunter pour rembourser les intérêts des dettes antérieures à spirales de la dette. &lt;br /&gt;
Les pays du Sud, en ont notamment beaucoup souffert. Mais les pays du nord, beaucoup plus riches, ont voulu réduire leur déficit budgétaire par l’orthodoxie. &lt;br /&gt;
à C’est à cette époque ou le néolibéralisme est le plus important. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La sécu était vu comme étant le système dévoreur des fonds publique sans créer de richesse. à Critique idéologique de nature néo libérale mais argument très fortement avancé à l’époque. C’est un système qui entretient les pauvres, qui ne les remet même pas au travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Efficacité sociale de l’Etat-providence : c’est un Etat sociale qui est inefficace socialement. &lt;br /&gt;
Aux USA : le débat s’est beaucoup centré sur les familles monoparentales : l’Etat sociale apparaissait comme destructeur de la famille (démoralisation, divorce, …)&lt;br /&gt;
Réduction surtout dans les années 80, associé au nom de Ronald Reagan et de Margaret Thatcher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les inégalités=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:histoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Héléna C</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Les_d%C3%A9fis_de_l%E2%80%99%C3%89tat-Providence&amp;diff=1111</id>
		<title>Les défis de l’État-Providence</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=Les_d%C3%A9fis_de_l%E2%80%99%C3%89tat-Providence&amp;diff=1111"/>
		<updated>2012-12-06T17:38:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Héléna C : /* L’État-Providence à son apogée */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
=La crise de l’emploi à la base de la crise de l’État-Providence=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant longtemps, quand on était sur le cycle ascendant, l’innovation pouvait détruire un secteur archaïque mais au final elle créait plus d’emplois qu’elle n’en détruisait. &lt;br /&gt;
La balance sur le long terme était plutôt bonne.&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, la plupart des innovations sont destructrice d’emplois d’où les croissances économiques sans baisse du chômage. &lt;br /&gt;
L’Etat-providence doit tenir son rôle : quelque soit le nombre de chômeurs, il doit les aider, c’est dans la loi. L’Etat-providence est frappé aux charges, puisqu’il doit venir en aide aux chômeurs plus nombreux et il est frappé par les entrées car moins de travailleurs = moins de cotisation sociales.&lt;br /&gt;
Moins de revenus et plus de coût donc il entre en déficit. (Mammouth de la Sécu) à c’est la crise de l’Etat-providence, c’est la crise de l’emploi. &lt;br /&gt;
Entre un quart et un tiers de la richesse produite par un pays partait dans le budget de l’Etat-providence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’État-Providence à son apogée=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son apogée a aussi été sa crise. Car il a été attaqué de plus en plus par les différents camps : la droite puis la gauche gouvernementale qui s’est ralliée à une nouvelle orthodoxie de politique économique. On est passé de la politique Keynésienne au primat absolu de l’orthodoxie budgétaire. Elle est devenue la règle d’or.&lt;br /&gt;
C’est une des composantes de l’ordo libéralisme allemand, qui prend sa revanche sur la politique Keynésienne C’est l’idée d’une orthodoxie budgétaire base d’une orthodoxie monétaire. L’absence de déficit de l’Etat qui fait que celui-ci peut avoir une monnaie forte (=vision de l’ordo libéralisme).&lt;br /&gt;
L’ordo libéralisme conditionne la politique économique européenne actuelle beaucoup plus que le néo-libéralisme. &lt;br /&gt;
Après cette apogée, on est allé vers des réformes du système. La politique de la dette (apparition de la dette publique comme une réalité et un enjeu politique). &lt;br /&gt;
Beaucoup de pays européens ont mené dans les 70s des politiques keynésiennes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le démantèlement=&lt;br /&gt;
=Les inégalités=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:histoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Héléna C</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=L%27%C3%89conomie_Mondiale_en_Mutation_:_1973-2007&amp;diff=1110</id>
		<title>L'Économie Mondiale en Mutation : 1973-2007</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=L%27%C3%89conomie_Mondiale_en_Mutation_:_1973-2007&amp;diff=1110"/>
		<updated>2012-12-06T17:23:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Héléna C : /* Le ralentissement de la croissance */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Les chocs pétroliers et la prise de conscience planétaire=&lt;br /&gt;
le terme &amp;quot;écologie&amp;quot; est inventé par le naturaliste allemand Ernst Haeckel (naturaliste, biologiste) en 1866, mais personne ne prête vraiment attention à leur idées/découverte.Le rapport du Club de Rome (réunissait quelque politique, des savants, dans un groupe interdisciplinaire qui a fondé l'écologie au science scientifique du terme, utilise les premières technologie moderne, ordinateurs,...) veulent démontrer idée de production contre celle de reproduction. ils ont modéliser des forme d'action et rétroaction. modelisation assez complexe.Il y a des ressource renouvelable mais ont peut pas les surexploiter car ils vont s'épuiser. Il y a des ressource non renouvelable qui sont au coeur de la révolution industriel, .. le pétrole, charbon,... « Halte à la croissance », 19721973 il y eu une explosion des prix du pétrole, montre que tous dépendant du pétrole, et est une ressource fine. donne une légitimité et diffusion extraordinaire. élément de rupture de la représentation de la planète.Le voyage dans la lune, conscience planétaire, de la totalité - bouleversement des RI.1974 Conférence Mondial sur population et développement sur la destination des Tiers Monde. A Bukarest, mi de la guerre froide. concerne tous.  -&amp;gt;&amp;gt; le réchauffement climatique. destinée commune, tous sur la même planète. La conférence de Rio, 1992. développement soutenable. nouvelle vue du monde, confiance planétaire, changement de paradigme de manière de penser le monde. tension entre etat nation et mondialisation, mondialisation de la base dans le système de représentation du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La récession, 1973-1990=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde occidental est marqué par la Grande dépression de la fin du 20ème. Elle a pris 3 formes. Ce sont ces 3 éléments qui donnent à la récession son originalité. Elle est d’une autre nature que précédemment. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le ralentissement de la croissance : PIB qui est tombé à 1,9% par an de 1971/ 73 à 1991/93. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que de 1950 à 1971 on avait 3,1% de croissance. Mais ce n’est pas encore une crise. &lt;br /&gt;
·      - L’inflation &lt;br /&gt;
- La hausse du chômage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le ralentissement de la croissance== &lt;br /&gt;
On trouve 3 causes à ce ralentissement: &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les chocs pétroliers de 1973-1974 et 1979-1980 :les pays arabes, notamment les pays du Golf réunis dans l’OPEP, décide par solidarité avec l’Egypte et la Syrie, d’arrêter la pompe, de diminuer la production de pétrole et de faire exploser les prix du barils (multiplié par 3 en 1973) de sorte que le fonctionnement de l’économie occidentale est devenue beaucoup plus cher. &lt;br /&gt;
On a subit ensuite une 2ème choc pétrolier, pendant lequel la majorité des pays étaient dépendants de l'extérieur.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fin des accords de Bretton Woods (1973) : autre événement qui a lieu en même temps. La cause fondamentale c’est la fin des accords de Bretton Woods à rupture du système monétaire internationale qui va devenir chaotique et les taux de change vont se mettre à  flotter dans tous les sens. Or la stabilité des taux de change est fondamentale pour le commerce international. Echanges qui se sont effondrés, ou au contraire, qui se sont renforcés. &lt;br /&gt;
Le SERPENT MONETAIRE EUROPEEN (toutes les monnaies se sont liées les unes aux autres pour faire face aux spéculateurs).  &lt;br /&gt;
Le dollar n’est plus une référence donc ça perturbe les échanges éco internationaux, les logiques d’M et d’X. Ca explique que les européens aient mis en place le serpent monétaire. à D’où l’idée d’une monnaie commune (simplification).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ralentissement des gains de productivité : les chocs pétroliers des pays exportateurs de pétrole, ou la fin des accords de Bretton Woods a caché le fait qu’en Europe, mais aussi au USA, il y a avait un ralentissement de l’économie et des innovations. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
--&amp;gt; Ralentissement de croissance qui s’accompagne d’une inflation et d’une hausse du chômage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’inflation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inflation : hausse des prix de détail. L’inflation est liée à la loi de l’offre et de la demande. Si on consomme et que l’offre ne suit pas, les prix augmentent. Si l’économie est capable de produire à bas prix, l’inflation est à peu près contrôlée. &lt;br /&gt;
Pendantune période normale, une inflation de 9% c’est énorme. Mais situé dans lecontexte européen de cette époque, ça a une certaine légitimité. &lt;br /&gt;
Poussée parfois très forte de l’inflation directement liée au choc pétrolier. Poussée inflationniste substantielle. &lt;br /&gt;
Certains pays ont beaucoup mieux gérer l’inflation que d’autres (France, Allemagne…)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès les années 70, même malgré les bons résultats économiques, on trouve très peu d’augmentation de salaires à contexte très instables. &lt;br /&gt;
Vers 1985, tous les pays sont à peu près sortis du calvaire de l’inflation. Les politiques macro économique ont repris le contrôle de l’inflation. &lt;br /&gt;
On a un contraste entre la crise économique et la crise sociale. &lt;br /&gt;
La crise économique vers les années 80 mais sur le plan social, les salaires stagnent, il y a des licenciement et de l’inflation. Crise de l’emploi et des salaires + augmentation du prix des denrées à diminution du salaire réel.&lt;br /&gt;
Les blés américains créent la crise de l’agriculture mais font diminuer les prix. (Compensations)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Années 73/80/85 ont été des bonnes années pour la croissance mais des années assez tendues sur le plan social à c’est la STAGFLATION (stagnation et inflation en même temps). &lt;br /&gt;
==Le chômage==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hausse du chômage mais persistance du chômage. De conjoncturel, le chômage devient structurel. &lt;br /&gt;
L’Allemagne, en 58/62 son taux de chômage tombe à 1%. Certains pays ont réussi de situations de plein emplois pendant les 30 Glorieuses (Suisse, Japon).&lt;br /&gt;
Le chômage frictionnel est beaucoup plus important aux USA car ça fait partie de la tradition de changer plusieurs fois de métiers. à Marché du travail plus dynamique, plus mobile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Evolution temporelle : on arrive plus à revenir aux valeurs du plein emploi.Incapacité à revenir au plein emploi de la fin des 30 Glorieuses. Depuis 2 siècles à orrélation éco clair : la production augmente, le chômage diminue et inversement.&lt;br /&gt;
A partir de la dépression, on peut avoir une hausse de la production, mais pas forcément de recul du chômage à Rupture d’une règle, certaines fois l’économie est génératrice d’emplois, d’autres fois pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le chômage structurel, la fin du plein-emploi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour à la croissance==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les années 1990, les États-Unis vont détenir un rôle économique hégémonique autant sur le plan international que sur le plan interne. Ils vont ternir une croissance forte sans inflation et créatrice d’emploi. C’est une décennie de croissance de la richesse économique sans inflation et créatrice d’emploi tire la société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’éclatement de la bulle boursière==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le chômage structurel, la fin du plein-emploi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement une distorsion existe entre ceux qui veulent entrer dansle marcher et ceux qui sont dedans.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La désindustrialisation représente un problème de reconversionprofessionnel. Depuis 1973, la désindustrialisation est une impasse pour lestravailleurs manuels ; inversement le tertiaire est un secteur en pleindéveloppement ou se déverse de nouvelles compétences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:histoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Héléna C</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=L%27%C3%89conomie_Mondiale_en_Mutation_:_1973-2007&amp;diff=1109</id>
		<title>L'Économie Mondiale en Mutation : 1973-2007</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=L%27%C3%89conomie_Mondiale_en_Mutation_:_1973-2007&amp;diff=1109"/>
		<updated>2012-12-06T17:22:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Héléna C : /* La récession, 1973-1990 */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Les chocs pétroliers et la prise de conscience planétaire=&lt;br /&gt;
le terme &amp;quot;écologie&amp;quot; est inventé par le naturaliste allemand Ernst Haeckel (naturaliste, biologiste) en 1866, mais personne ne prête vraiment attention à leur idées/découverte.Le rapport du Club de Rome (réunissait quelque politique, des savants, dans un groupe interdisciplinaire qui a fondé l'écologie au science scientifique du terme, utilise les premières technologie moderne, ordinateurs,...) veulent démontrer idée de production contre celle de reproduction. ils ont modéliser des forme d'action et rétroaction. modelisation assez complexe.Il y a des ressource renouvelable mais ont peut pas les surexploiter car ils vont s'épuiser. Il y a des ressource non renouvelable qui sont au coeur de la révolution industriel, .. le pétrole, charbon,... « Halte à la croissance », 19721973 il y eu une explosion des prix du pétrole, montre que tous dépendant du pétrole, et est une ressource fine. donne une légitimité et diffusion extraordinaire. élément de rupture de la représentation de la planète.Le voyage dans la lune, conscience planétaire, de la totalité - bouleversement des RI.1974 Conférence Mondial sur population et développement sur la destination des Tiers Monde. A Bukarest, mi de la guerre froide. concerne tous.  -&amp;gt;&amp;gt; le réchauffement climatique. destinée commune, tous sur la même planète. La conférence de Rio, 1992. développement soutenable. nouvelle vue du monde, confiance planétaire, changement de paradigme de manière de penser le monde. tension entre etat nation et mondialisation, mondialisation de la base dans le système de représentation du monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La récession, 1973-1990=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le monde occidental est marqué par la Grande dépression de la fin du 20ème. Elle a pris 3 formes. Ce sont ces 3 éléments qui donnent à la récession son originalité. Elle est d’une autre nature que précédemment. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le ralentissement de la croissance : PIB qui est tombé à 1,9% par an de 1971/ 73 à 1991/93. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que de 1950 à 1971 on avait 3,1% de croissance. Mais ce n’est pas encore une crise. &lt;br /&gt;
·      - L’inflation &lt;br /&gt;
- La hausse du chômage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le ralentissement de la croissance== &lt;br /&gt;
On trouve 3 causes à ce ralentissement: &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les chocs pétroliers de 1973-1974 et 1979-1980 :les pays arabes, notamment les pays du Golf réunis dans l’OPEP, décide par solidarité avec l’Egypte et la Syrie, d’arrêter la pompe, de diminuer la production de pétrole et de faire exploser les prix du barils (multiplié par 3 en 1973) de sorte que le fonctionnement de l’économie occidentale est devenue beaucoup plus cher. &lt;br /&gt;
On a subit ensuite une 2ème choc pétrolier, pendant lequel la majorité des pays étaient dépendants de l'extérieur.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fin des accords de Bretton Woods (1973) : autre événement qui a lieu en même temps. La cause fondamentale c’est la fin des accords de Bretton Woods à rupture du système monétaire internationale qui va devenir chaotique et les taux de change vont se mettre à  flotter dans tous les sens. Or la stabilité des taux de change est fondamentale pour le commerce international. Echanges qui se sont effondrés, ou au contraire, qui se sont renforcés. &lt;br /&gt;
Le SERPENT MONETAIRE EUROPEEN (toutes les monnaies se sont liées les unes aux autres pour faire face aux spéculateurs).  &lt;br /&gt;
Le dollar n’est plus une référence donc ça perturbe les échanges éco internationaux, les logiques d’M et d’X. Ca explique que les européens aient mis en place le serpent monétaire. à D’où l’idée d’une monnaie commune (simplification).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Le ralentissement des gains de productivité : les chocs pétroliers des pays exportateurs de pétrole, ou la fin des accords de Bretton Woods a caché le fait qu’en Europe, mais aussi au USA, il y a avait un ralentissement de l’économie et des innovations. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
à Ralentissement de croissance qui s’accompagne d’une inflation et d’une haussedu chômage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’inflation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inflation : hausse des prix de détail. L’inflation est liée à la loi de l’offre et de la demande. Si on consomme et que l’offre ne suit pas, les prix augmentent. Si l’économie est capable de produire à bas prix, l’inflation est à peu près contrôlée. &lt;br /&gt;
Pendantune période normale, une inflation de 9% c’est énorme. Mais situé dans lecontexte européen de cette époque, ça a une certaine légitimité. &lt;br /&gt;
Poussée parfois très forte de l’inflation directement liée au choc pétrolier. Poussée inflationniste substantielle. &lt;br /&gt;
Certains pays ont beaucoup mieux gérer l’inflation que d’autres (France, Allemagne…)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès les années 70, même malgré les bons résultats économiques, on trouve très peu d’augmentation de salaires à contexte très instables. &lt;br /&gt;
Vers 1985, tous les pays sont à peu près sortis du calvaire de l’inflation. Les politiques macro économique ont repris le contrôle de l’inflation. &lt;br /&gt;
On a un contraste entre la crise économique et la crise sociale. &lt;br /&gt;
La crise économique vers les années 80 mais sur le plan social, les salaires stagnent, il y a des licenciement et de l’inflation. Crise de l’emploi et des salaires + augmentation du prix des denrées à diminution du salaire réel.&lt;br /&gt;
Les blés américains créent la crise de l’agriculture mais font diminuer les prix. (Compensations)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Années 73/80/85 ont été des bonnes années pour la croissance mais des années assez tendues sur le plan social à c’est la STAGFLATION (stagnation et inflation en même temps). &lt;br /&gt;
==Le chômage==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hausse du chômage mais persistance du chômage. De conjoncturel, le chômage devient structurel. &lt;br /&gt;
L’Allemagne, en 58/62 son taux de chômage tombe à 1%. Certains pays ont réussi de situations de plein emplois pendant les 30 Glorieuses (Suisse, Japon).&lt;br /&gt;
Le chômage frictionnel est beaucoup plus important aux USA car ça fait partie de la tradition de changer plusieurs fois de métiers. à Marché du travail plus dynamique, plus mobile. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Evolution temporelle : on arrive plus à revenir aux valeurs du plein emploi.Incapacité à revenir au plein emploi de la fin des 30 Glorieuses. Depuis 2 siècles à orrélation éco clair : la production augmente, le chômage diminue et inversement.&lt;br /&gt;
A partir de la dépression, on peut avoir une hausse de la production, mais pas forcément de recul du chômage à Rupture d’une règle, certaines fois l’économie est génératrice d’emplois, d’autres fois pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le chômage structurel, la fin du plein-emploi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour à la croissance==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les années 1990, les États-Unis vont détenir un rôle économique hégémonique autant sur le plan international que sur le plan interne. Ils vont ternir une croissance forte sans inflation et créatrice d’emploi. C’est une décennie de croissance de la richesse économique sans inflation et créatrice d’emploi tire la société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’éclatement de la bulle boursière==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le chômage structurel, la fin du plein-emploi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement une distorsion existe entre ceux qui veulent entrer dansle marcher et ceux qui sont dedans.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La désindustrialisation représente un problème de reconversionprofessionnel. Depuis 1973, la désindustrialisation est une impasse pour lestravailleurs manuels ; inversement le tertiaire est un secteur en pleindéveloppement ou se déverse de nouvelles compétences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:histoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Héléna C</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Les_d%C3%A9fis_de_l%E2%80%99%C3%89tat-Providence&amp;diff=1108</id>
		<title>Les défis de l’État-Providence</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=Les_d%C3%A9fis_de_l%E2%80%99%C3%89tat-Providence&amp;diff=1108"/>
		<updated>2012-12-06T16:59:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Héléna C : /* La crise de l’emploi à la base de la crise de l’État-Providence */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
=La crise de l’emploi à la base de la crise de l’État-Providence=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant longtemps, quand on était sur le cycle ascendant, l’innovation pouvait détruire un secteur archaïque mais au final elle créait plus d’emplois qu’elle n’en détruisait. &lt;br /&gt;
La balance sur le long terme était plutôt bonne.&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, la plupart des innovations sont destructrice d’emplois d’où les croissances économiques sans baisse du chômage. &lt;br /&gt;
L’Etat-providence doit tenir son rôle : quelque soit le nombre de chômeurs, il doit les aider, c’est dans la loi. L’Etat-providence est frappé aux charges, puisqu’il doit venir en aide aux chômeurs plus nombreux et il est frappé par les entrées car moins de travailleurs = moins de cotisation sociales.&lt;br /&gt;
Moins de revenus et plus de coût donc il entre en déficit. (Mammouth de la Sécu) à c’est la crise de l’Etat-providence, c’est la crise de l’emploi. &lt;br /&gt;
Entre un quart et un tiers de la richesse produite par un pays partait dans le budget de l’Etat-providence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’État-Providence à son apogée=&lt;br /&gt;
=Le démantèlement=&lt;br /&gt;
=Les inégalités=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:histoire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Héléna C</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Marxisme_et_Structuralisme&amp;diff=755</id>
		<title>Marxisme et Structuralisme</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=Marxisme_et_Structuralisme&amp;diff=755"/>
		<updated>2012-11-28T18:04:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Héléna C : /* Claude Lévi-Strauss (1908-2009) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Ces deux concepts sont différents mais ont une certaine forme de lien entre eux. Nous allons exposer les théories de Marx centrées sur la lutte des classes et l’économie capitaliste. Ainsi en l’analysant on peut comprendre les enjeux politiques liés à la transformation globale de la planète. Puis nous verrons le structuralisme en essayant de montrer les liens qui peut y avoir entre le marxisme et le structuralisme qu’on appelle aussi le structuralo-marxisme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nous partons d’une analyse du marxisme autour de son fondateur qui est Marx, ensuite nous passons à l’analyse du structuralisme avec Claude Lévi-Strauss, puis finalement nous allons nous intéresser l’influence de la pensée marxiste sur le politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Marxisme=&lt;br /&gt;
==Karl Marx (1818-1883)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marx est une personnalité clef du XIXème siècle. Il va le traverser, se confrontant à la mutation exceptionnelle de ce siècle marqué par la révolution industrielle qui dépasse tous les cadres sociaux, politiques et culturels del’ancien régime. On est projeté dans un bouleversement dont Marx va vouloir faire l’écho. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Issu d’une famille d’avocats israélites convertie au protestantisme, il grandit dans un cadre aisé et favorable qui n’était pas révolutionnaire mais propice à l’épanouissement intellectuel. Il va conjuguer trois matières : le droit qui lui permet decomprendre que c’est une science de la structuration des sociétés par sa dimension normative qui imprime la société par son mode de fonctionnement et de régulation ; l’histoire qui qui offre un champ de longue durée pour interpréter les évènements et les phénomènes. Rapidement il va être marqué par les lectures des premiers socialistes. Ensuite il va compléter sa formation par des études en philosophe dans de grandes universités de l’époque que sont celles de Bohn et de Berlin. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1841 il soutient une thèse de doctorat sur Épicure. Entre 1841 et 1845 il commence à s’imprégner des premièresdoctrines révolutionnaires qui apparaissent et fondées déjà sur unsocialisme révolutionnaire qui prend en considération un monde très durepour le travail conjugué à une montée en puissance du capitalisme qu’on appelle le « premiercapitalisme ». C’est un capitalisme d’exploitation sans considération sociale de la main-d’œuvre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il vit dans un milieu qui va rapidement le sensibiliser à lacontestation politique, Ainsi dès 1840 il devient prérévolutionnaire se faisait refouler de Prusse et de France. En Allemagne il deviendra rédacteur de laGazette Rhénane qui lui vaudra des ennuis.Journal d’opposition à tendance démocratique et révolutionnaire, en tant querédacteur en chef il participa à l’effervescence révolutionnaire allemande.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’histoire de Marx est la constitution de l’internationale révolutionnaire. L’émergence de la société capitaliste voit l’émergence d’une diaspora d’intellectuelles et de penseurs disséminés dans les grandes capitales qui s’organisent, permettant le développement de la pensée révolutionnaire.&lt;br /&gt;
A Paris il rencontre Engels qui milite et réfléchi sur un certain nombre de réformes à introduire. Ainsi Marx va développer une théorie du socialisme prolétarien révolutionnaire qui légitime la violence ; la violence est un élément du combat ; la question de la violence-sociale se légitime. La seule possibilité de transformer la société est de proposer la révolution. Traduit en justice il part en Belgique d’où il sera aussi chassé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A partir du Manifeste du Parti Communiste il va s’interroger à partir de 1867 sur une des composantes majeures du capitalisme comme l’avait compris Weber à travers son ouvrage sur l’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme que  pour comprendre le capitalisme il faut intégrer la question du capital. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pendant de nombreuses années Marx va rédiger Le Capital jusqu’à sa publication en 1867. Il tourne autour d’un vocabulaire spécifique nouveau qui est le concept d’économie politique. L’économie n’est pas extérieure à la politique, elle conforme et décrit un système politique. En d’autres termes, l’économie n’est pas en dehors de la société mais c’est le postulat élémentaire que l’économie soit partie intégrante de la société. L’économie-politique fait un lien entre les enjeux économiques et les systèmes qui permettent de la réguler.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Marx se réjouit de la révolution de 1848 en France et des conflits sociaux qui naissent qui sont autant de signes  de la transformation de la société par la révolution.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A partir des années 1864 il ferra parti de l’international socialiste des travailleurs dont il sera un membre éminent. Ce mouvement va  organiser les mouvements socialistes prérévolutionnaires. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Apres Le Capital il va s’interrogersur la commune, enfin il va s’interroger sur les relations entre les classes sociales et le capital ainsi qu’à l’enjeu d’une lutte collective au niveau des peuples européens&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Classes et luttes de classes==&lt;br /&gt;
- '''Classe''' (au sens marxiste) : prise de conscience collective d’appartenir à un groupe.Les individus dans une société finissent par se regrouper selon une conscience d’appartenir à unegroupe. Il définit le comportement collectif. Un groupe collectif a des intérêts propres, mais divergents de ceux de l’autre groupe.&lt;br /&gt;
C’est la lutte des classe avec ses effets historiques et ses tendances, qui détermine l’existence des classes, et non pas l’inverse. &amp;quot;''la société bourgeoise moderne n’a pas aboli les antagonismes de classes. &lt;br /&gt;
''Elle n’a fait que&lt;br /&gt;
substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d’oppression, de nouvelles formes de luttes à&lt;br /&gt;
celles d’autrefois''''&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On est pas forcément sortis de cette société de classe. La grande invention du XVIIIème, c’est la bourgeoisie. Elle n’a pas abolit les antagonismes, mais n'a fait qu’en reproduire d’autres. Donc de nouvelles classes apparaissent, mais de nouvelles divergences aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Capital et travail salarié==&lt;br /&gt;
La bourgeoisie n'a qu’un seul but c’est l’accumulation du capital. Elle n’a pas de pensées spécifiques vis-à-vis de la classe ouvrière.'''mouvement de capital''' : production de la valeur. Cette valeur permet de s’enrichir.''' Le capital''', dans la pratique de l’économie bourgeoise, est la mise en valeur d’une quantité de valeur donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La plus-value''' : le capital investit doit fabriquer de la plus-value. La value doit être investie de façon à accroître la quantité déterminée.La valeur du capital : toutes les formes de plus-values possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une des grandes critiques : cette valeur ne se redistribue pas.Le capital = accroître qualité et quantité monétaire.La plus-value se dissout dans les différentes formes d’accroissement du capital : intérêt, bénéfice commercial, profit industriel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==travail et surtravail==&lt;br /&gt;
Capital productif divisé en 2 parties : - capital constant : qui s’investit en moyens de production (machines, matières premières).- capital variable : qui s’investit dans les salaires (prix de la force du travail que le capital achète dans un tps déterminé).&lt;br /&gt;
La plus value absolue : est obtenue par l’allongement de la durée du travail, de telle façon que le travailleur ne puisse reproduire sa force de travail qu’en travaillant plus longtemps- la plus-value relative : réduction du W, en faisant baisser la valeur de la force du travail. Je vais augmenter la productivité, mais baisser le temps de travail (organisation scientifique du travail).&lt;br /&gt;
==accumulation==&lt;br /&gt;
Produit une double effet :- concentration du capital sous ses différentes formes- création de surpopulation de travailleurs qui est « la loi de la population » de la société capitaliste. Cette main d’oeuvre quand elle est ,gérée fait fonctionner le système.Selon Marx : Il n’y a donc pas d’autre moyen que d’abolir ce rapport en transformant la lutte économique de classe en une lutte politique de classe, une lutte organisée pour la transformation des rapports sociaux.Le capitalisme est monopolistique. Dans les lois de régulation globale, les états n’acceptent pas le monopole.Le capitalisme doit être détruit. Il faut engager une lutte politique.&lt;br /&gt;
==contradiction fondamentale==&lt;br /&gt;
Selon Marx, la contradiction fondamentale du capitalisme est la contradiction des classes sociales antagonistes, du capital et du travail. Toutes les contradictions ducapitalisme s’expliquent par la nécessité de l’extorsion de plus-value et de surtravail.Elles ont toujours pour conséquences d’aggraver l’antagonisme de classes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Luttes de classes et communisme==&lt;br /&gt;
==La thèse du « Manifeste »==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Structuralisme=&lt;br /&gt;
==Claude Lévi-Strauss (1908-2009)==&lt;br /&gt;
Claude Lévi-Strauss est un personnage du 20ème siècle. C'est un philosophe, ethnologue, sociologue et anthropologue, fondateur de l'analyse structuraliste. Le structuralisme s'invente d'abord avec la linguistique. En effet, il s'agit d'un travail qui trouve sa structure avec les mots,et les discours.... la structure reste toujours la même. &lt;br /&gt;
C'est la linguistique qui fait le premier pas. &lt;br /&gt;
Se développe ensuite la pensée structuraliste de la science sociale. &lt;br /&gt;
Lévi-Strauss part au Brésil effectuer des missions puis il travaille sur les tribus amazoniennes: il vit avec elles et s'intègre progressivement dans celles-ci pour pouvoir analyser leurs comportements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la Guerre, il publie sa thèse, une thèse majeure pour le structuralisme qui s'intitule &amp;quot;les structures élémentaires de la parenté&amp;quot;. Pour lui, la parenté est un champs de la structure. &lt;br /&gt;
Tout se fait dans une gestion structuraliste, c'est une règle inconsciente qui favorise l'évolution des sociétés. &lt;br /&gt;
Les logiques de parenté, de mariages ne sont pas libres, elles sont inconsciemment données, dictées et imposées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, Claude Lévi-Strauss acquiert une certaine influence et revient en France, ce qui permet au chercheurs de différents domaines de se rencontrer à propos de ce problème de structure.&lt;br /&gt;
Tous ces auteurs organisent un grand courant complexe d'interactions dans la permanence et le futur des structures. Ils analysent aussi beaucoup les mythes: ce ne sont jamais des objets gratuits. &lt;br /&gt;
Les mythes sont plutôt des récits structurant pour produire des identités collectives et un destin commun aux sociétés. Toutes les sociétés ont donc besoin d'un mythe. &lt;br /&gt;
Ensemble, ils produisent un ouvrage sur l'anthropologie structurale, c'est-à-dire l'anthropologie comme discipline scientifique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ouvrage parle de l'organisation sociale, territoriale, de la façon dont les mythes donnent une certaine cohésion générale. Il permet de regarder le politique par rapport à la question des structures, de le regarder autrement, voir même avec une certaine distance, au risque de dépolitiser le politique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un ethnologue: observe et analyse les groupes humains. Les documents qu'il publie peuvent ensuite servir aux historiens. L'ethnographe lui en revanche, recueille les faits et les présentes conformément à des exigences qui sont les même que celles des historiens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ethnographie est une science basée sur la colonisation, elle analyse les manières de faire de la société. Les sciences plus fondamentales de l'analyse structuraliste. La linguistique structure le langage, elle permet de s'interroger sur des liens qui ne sont pas directement perceptible. Elle s'interroge aussi sur la sociologie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La linguistique, le langage, lui n'est pas quelque chose de neutre, il définit des phénomènes structurels, un mode de fonctionnement collectif. La linguistique permet de comprendre la culture, et les comportements des individus d'une société. Ses méthodes sont rigoureuses et peuvent être appliquées à la science sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Derrière le mythe apparaît une interprétation structuraliste. Le mythe structure le quotidien et nos sociétés contemporaines héritent de ces mythes car ils ont un certain pouvoir intemporel. &lt;br /&gt;
La valeur d'un mythe est issu de sa structure donc il n'y aucune raison pour qu'il ne perdure pas à travers les générations et donc les sociétés. &lt;br /&gt;
Aujourd'hui encore, on trouve une dimension sacrée du politique qui est nécessaire à son fonctionnement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La politique est un domaine ou le structuralisme est fondamental. Il n'y a pas de sociétés sans structure et c'est pareil pour la politique (même si on ne voit pas directement ces structures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le structuralisme marxiste dans le champ du politique : Nico Poulantzas (1936-1979)==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Héléna C</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Marxisme_et_Structuralisme&amp;diff=752</id>
		<title>Marxisme et Structuralisme</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=Marxisme_et_Structuralisme&amp;diff=752"/>
		<updated>2012-11-28T17:50:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Héléna C : /* Claude Lévi-Strauss (1908-2009) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Ces deux concepts sont différents mais ont une certaine forme de lien entre eux. Nous allons exposer les théories de Marx centrées sur la lutte des classes et l’économie capitaliste. Ainsi en l’analysant on peut comprendre les enjeux politiques liés à la transformation globale de la planète. Puis nous verrons le structuralisme en essayant de montrer les liens qui peut y avoir entre le marxisme et le structuralisme qu’on appelle aussi le structuralo-marxisme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nous partons d’une analyse du marxisme autour de son fondateur qui est Marx, ensuite nous passons à l’analyse du structuralisme avec Claude Lévi-Strauss, puis finalement nous allons nous intéresser l’influence de la pensée marxiste sur le politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Marxisme=&lt;br /&gt;
==Karl Marx (1818-1883)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marx est une personnalité clef du XIXème siècle. Il va le traverser, se confrontant à la mutation exceptionnelle de ce siècle marqué par la révolution industrielle qui dépasse tous les cadres sociaux, politiques et culturels del’ancien régime. On est projeté dans un bouleversement dont Marx va vouloir faire l’écho. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Issu d’une famille d’avocats israélites convertie au protestantisme, il grandit dans un cadre aisé et favorable qui n’était pas révolutionnaire mais propice à l’épanouissement intellectuel. Il va conjuguer trois matières : le droit qui lui permet decomprendre que c’est une science de la structuration des sociétés par sa dimension normative qui imprime la société par son mode de fonctionnement et de régulation ; l’histoire qui qui offre un champ de longue durée pour interpréter les évènements et les phénomènes. Rapidement il va être marqué par les lectures des premiers socialistes. Ensuite il va compléter sa formation par des études en philosophe dans de grandes universités de l’époque que sont celles de Bohn et de Berlin. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1841 il soutient une thèse de doctorat sur Épicure. Entre 1841 et 1845 il commence à s’imprégner des premièresdoctrines révolutionnaires qui apparaissent et fondées déjà sur unsocialisme révolutionnaire qui prend en considération un monde très durepour le travail conjugué à une montée en puissance du capitalisme qu’on appelle le « premiercapitalisme ». C’est un capitalisme d’exploitation sans considération sociale de la main-d’œuvre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il vit dans un milieu qui va rapidement le sensibiliser à lacontestation politique, Ainsi dès 1840 il devient prérévolutionnaire se faisait refouler de Prusse et de France. En Allemagne il deviendra rédacteur de laGazette Rhénane qui lui vaudra des ennuis.Journal d’opposition à tendance démocratique et révolutionnaire, en tant querédacteur en chef il participa à l’effervescence révolutionnaire allemande.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’histoire de Marx est la constitution de l’internationale révolutionnaire. L’émergence de la société capitaliste voit l’émergence d’une diaspora d’intellectuelles et de penseurs disséminés dans les grandes capitales qui s’organisent, permettant le développement de la pensée révolutionnaire.&lt;br /&gt;
A Paris il rencontre Engels qui milite et réfléchi sur un certain nombre de réformes à introduire. Ainsi Marx va développer une théorie du socialisme prolétarien révolutionnaire qui légitime la violence ; la violence est un élément du combat ; la question de la violence-sociale se légitime. La seule possibilité de transformer la société est de proposer la révolution. Traduit en justice il part en Belgique d’où il sera aussi chassé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A partir du Manifeste du Parti Communiste il va s’interroger à partir de 1867 sur une des composantes majeures du capitalisme comme l’avait compris Weber à travers son ouvrage sur l’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme que  pour comprendre le capitalisme il faut intégrer la question du capital. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pendant de nombreuses années Marx va rédiger Le Capital jusqu’à sa publication en 1867. Il tourne autour d’un vocabulaire spécifique nouveau qui est le concept d’économie politique. L’économie n’est pas extérieure à la politique, elle conforme et décrit un système politique. En d’autres termes, l’économie n’est pas en dehors de la société mais c’est le postulat élémentaire que l’économie soit partie intégrante de la société. L’économie-politique fait un lien entre les enjeux économiques et les systèmes qui permettent de la réguler.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Marx se réjouit de la révolution de 1848 en France et des conflits sociaux qui naissent qui sont autant de signes  de la transformation de la société par la révolution.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A partir des années 1864 il ferra parti de l’international socialiste des travailleurs dont il sera un membre éminent. Ce mouvement va  organiser les mouvements socialistes prérévolutionnaires. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Apres Le Capital il va s’interrogersur la commune, enfin il va s’interroger sur les relations entre les classes sociales et le capital ainsi qu’à l’enjeu d’une lutte collective au niveau des peuples européens&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Classes et luttes de classes==&lt;br /&gt;
- '''Classe''' (au sens marxiste) : prise de conscience collective d’appartenir à un groupe.Les individus dans une société finissent par se regrouper selon une conscience d’appartenir à unegroupe. Il définit le comportement collectif. Un groupe collectif a des intérêts propres, mais divergents de ceux de l’autre groupe.&lt;br /&gt;
C’est la lutte des classe avec ses effets historiques et ses tendances, qui détermine l’existence des classes, et non pas l’inverse. &amp;quot;''la société bourgeoise moderne n’a pas aboli les antagonismes de classes. &lt;br /&gt;
''Elle n’a fait que&lt;br /&gt;
substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d’oppression, de nouvelles formes de luttes à&lt;br /&gt;
celles d’autrefois''''&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On est pas forcément sortis de cette société de classe. La grande invention du XVIIIème, c’est la bourgeoisie. Elle n’a pas abolit les antagonismes, mais n'a fait qu’en reproduire d’autres. Donc de nouvelles classes apparaissent, mais de nouvelles divergences aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Capital et travail salarié==&lt;br /&gt;
La bourgeoisie n'a qu’un seul but c’est l’accumulation du capital. Elle n’a pas de pensées spécifiques vis-à-vis de la classe ouvrière.'''mouvement de capital''' : production de la valeur. Cette valeur permet de s’enrichir.''' Le capital''', dans la pratique de l’économie bourgeoise, est la mise en valeur d’une quantité de valeur donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La plus-value''' : le capital investit doit fabriquer de la plus-value. La value doit être investie de façon à accroître la quantité déterminée.La valeur du capital : toutes les formes de plus-values possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une des grandes critiques : cette valeur ne se redistribue pas.Le capital = accroître qualité et quantité monétaire.La plus-value se dissout dans les différentes formes d’accroissement du capital : intérêt, bénéfice commercial, profit industriel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==travail et surtravail==&lt;br /&gt;
Capital productif divisé en 2 parties : - capital constant : qui s’investit en moyens de production (machines, matières premières).- capital variable : qui s’investit dans les salaires (prix de la force du travail que le capital achète dans un tps déterminé).&lt;br /&gt;
La plus value absolue : est obtenue par l’allongement de la durée du travail, de telle façon que le travailleur ne puisse reproduire sa force de travail qu’en travaillant plus longtemps- la plus-value relative : réduction du W, en faisant baisser la valeur de la force du travail. Je vais augmenter la productivité, mais baisser le temps de travail (organisation scientifique du travail).&lt;br /&gt;
==accumulation==&lt;br /&gt;
Produit une double effet :- concentration du capital sous ses différentes formes- création de surpopulation de travailleurs qui est « la loi de la population » de la société capitaliste. Cette main d’oeuvre quand elle est ,gérée fait fonctionner le système.Selon Marx : Il n’y a donc pas d’autre moyen que d’abolir ce rapport en transformant la lutte économique de classe en une lutte politique de classe, une lutte organisée pour la transformation des rapports sociaux.Le capitalisme est monopolistique. Dans les lois de régulation globale, les états n’acceptent pas le monopole.Le capitalisme doit être détruit. Il faut engager une lutte politique.&lt;br /&gt;
==contradiction fondamentale==&lt;br /&gt;
Selon Marx, la contradiction fondamentale du capitalisme est la contradiction des classes sociales antagonistes, du capital et du travail. Toutes les contradictions ducapitalisme s’expliquent par la nécessité de l’extorsion de plus-value et de surtravail.Elles ont toujours pour conséquences d’aggraver l’antagonisme de classes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Luttes de classes et communisme==&lt;br /&gt;
==La thèse du « Manifeste »==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Structuralisme=&lt;br /&gt;
==Claude Lévi-Strauss (1908-2009)==&lt;br /&gt;
Claude Lévi-Strauss est un personnage du 20ème siècle. C'est un philosophe, ethnologue, sociologue et anthropologue, fondateur de l'analyse structuraliste. Le structuralisme s'invente d'abord avec la linguistique. En effet, il s'agit d'un travail qui trouve sa structure avec les mots,et les discours.... la structure reste toujours la même. &lt;br /&gt;
C'est la linguistique qui fait le premier pas. &lt;br /&gt;
Se développe ensuite la pensée structuraliste de la science sociale. &lt;br /&gt;
Lévi-Strauss part au Brésil effectuer des missions puis il travaille sur les tribus amazoniennes: il vit avec elles et s'intègre progressivement dans celles-ci pour pouvoir analyser leurs comportements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la Guerre, il publie sa thèse, une thèse majeure pour le structuralisme qui s'intitule &amp;quot;les structures élémentaires de la parenté&amp;quot;. Pour lui, la parenté est un champs de la structure. &lt;br /&gt;
Tout se fait dans une gestion structuraliste, c'est une règle inconsciente qui favorise l'évolution des sociétés. &lt;br /&gt;
Les logiques de parenté, de mariages ne sont pas libres, elles sont inconsciemment données, dictées et imposées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cela, Claude Lévi-Strauss acquiert une certaine influence et revient en France, ce qui permet au chercheurs de différents domaines de se rencontrer à propos de ce problème de structure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le structuralisme marxiste dans le champ du politique : Nico Poulantzas (1936-1979)==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Héléna C</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Marxisme_et_Structuralisme&amp;diff=722</id>
		<title>Marxisme et Structuralisme</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=Marxisme_et_Structuralisme&amp;diff=722"/>
		<updated>2012-11-27T18:36:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Héléna C : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Ces deux concepts sont différents mais ont une certaine forme de lien entre eux. Nous allons exposer les théories de Marx centrées sur la lutte des classes et l’économie capitaliste. Ainsi en l’analysant on peut comprendre les enjeux politiques liés à la transformation globale de la planète. Puis nous verrons le structuralisme en essayant de montrer les liens qui peut y avoir entre le marxisme et le structuralisme qu’on appelle aussi le structuralo-marxisme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nous partons d’une analyse du marxisme autour de son fondateur qui est Marx, ensuite nous passons à l’analyse du structuralisme avec Claude Lévi-Strauss, puis finalement nous allons nous intéresser l’influence de la pensée marxiste sur le politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Marxisme=&lt;br /&gt;
==Karl Marx (1818-1883)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marx est une personnalité clef du XIXème siècle. Il va le traverser, se confrontant à la mutation exceptionnelle de ce siècle marqué par la révolution industrielle qui dépasse tous les cadres sociaux, politiques et culturels del’ancien régime. On est projeté dans un bouleversement dont Marx va vouloir faire l’écho. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Issu d’une famille d’avocats israélites convertie au protestantisme, il grandit dans un cadre aisé et favorable qui n’était pas révolutionnaire mais propice à l’épanouissement intellectuel. Il va conjuguer trois matières : le droit qui lui permet decomprendre que c’est une science de la structuration des sociétés par sa dimension normative qui imprime la société par son mode de fonctionnement et de régulation ; l’histoire qui qui offre un champ de longue durée pour interpréter les évènements et les phénomènes. Rapidement il va être marqué par les lectures des premiers socialistes. Ensuite il va compléter sa formation par des études en philosophe dans de grandes universités de l’époque que sont celles de Bohn et de Berlin. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1841 il soutient une thèse de doctorat sur Épicure. Entre 1841 et 1845 il commence à s’imprégner des premièresdoctrines révolutionnaires qui apparaissent et fondées déjà sur unsocialisme révolutionnaire qui prend en considération un monde très durepour le travail conjugué à une montée en puissance du capitalisme qu’on appelle le « premiercapitalisme ». C’est un capitalisme d’exploitation sans considération sociale de la main-d’œuvre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il vit dans un milieu qui va rapidement le sensibiliser à lacontestation politique, Ainsi dès 1840 il devient prérévolutionnaire se faisait refouler de Prusse et de France. En Allemagne il deviendra rédacteur de laGazette Rhénane qui lui vaudra des ennuis.Journal d’opposition à tendance démocratique et révolutionnaire, en tant querédacteur en chef il participa à l’effervescence révolutionnaire allemande.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’histoire de Marx est la constitution de l’internationale révolutionnaire. L’émergence de la société capitaliste voit l’émergence d’une diaspora d’intellectuelles et de penseurs disséminés dans les grandes capitales qui s’organisent, permettant le développement de la pensée révolutionnaire.&lt;br /&gt;
A Paris il rencontre Engels qui milite et réfléchi sur un certain nombre de réformes à introduire. Ainsi Marx va développer une théorie du socialisme prolétarien révolutionnaire qui légitime la violence ; la violence est un élément du combat ; la question de la violence-sociale se légitime. La seule possibilité de transformer la société est de proposer la révolution. Traduit en justice il part en Belgique d’où il sera aussi chassé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A partir du Manifeste du Parti Communiste il va s’interroger à partir de 1867 sur une des composantes majeures du capitalisme comme l’avait compris Weber à travers son ouvrage sur l’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme que  pour comprendre le capitalisme il faut intégrer la question du capital. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pendant de nombreuses années Marx va rédiger Le Capital jusqu’à sa publication en 1867. Il tourne autour d’un vocabulaire spécifique nouveau qui est le concept d’économie politique. L’économie n’est pas extérieure à la politique, elle conforme et décrit un système politique. En d’autres termes, l’économie n’est pas en dehors de la société mais c’est le postulat élémentaire que l’économie soit partie intégrante de la société. L’économie-politique fait un lien entre les enjeux économiques et les systèmes qui permettent de la réguler.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Marx se réjouit de la révolution de 1848 en France et des conflits sociaux qui naissent qui sont autant de signes  de la transformation de la société par la révolution.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A partir des années 1864 il ferra parti de l’international socialiste des travailleurs dont il sera un membre éminent. Ce mouvement va  organiser les mouvements socialistes prérévolutionnaires. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Apres Le Capital il va s’interrogersur la commune, enfin il va s’interroger sur les relations entre les classes sociales et le capital ainsi qu’à l’enjeu d’une lutte collective au niveau des peuples européens&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Classes et luttes de classes==&lt;br /&gt;
- '''Classe''' (au sens marxiste) : prise de conscience collective d’appartenir à un groupe.Les individus dans une société finissent par se regrouper selon une conscience d’appartenir à unegroupe. Il définit le comportement collectif. Un groupe collectif a des intérêts propres, mais divergents de ceux de l’autre groupe.&lt;br /&gt;
C’est la lutte des classe avec ses effets historiques et ses tendances, qui détermine l’existence des classes, et non pas l’inverse. &amp;quot;''la société bourgeoise moderne n’a pas aboli les antagonismes de classes. &lt;br /&gt;
''Elle n’a fait que&lt;br /&gt;
substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d’oppression, de nouvelles formes de luttes à&lt;br /&gt;
celles d’autrefois''''&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On est pas forcément sortis de cette société de classe. La grande invention du XVIIIème, c’est la bourgeoisie. Elle n’a pas abolit les antagonismes, mais n'a fait qu’en reproduire d’autres. Donc de nouvelles classes apparaissent, mais de nouvelles divergences aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Capital et travail salarié==&lt;br /&gt;
La bourgeoisie n'a qu’un seul but c’est l’accumulation du capital. Elle n’a pas de pensées spécifiques vis-à-vis de la classe ouvrière.'''mouvement de capital''' : production de la valeur. Cette valeur permet de s’enrichir.''' Le capital''', dans la pratique de l’économie bourgeoise, est la mise en valeur d’une quantité de valeur donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La plus-value''' : le capital investit doit fabriquer de la plus-value. La value doit être investie de façon à accroître la quantité déterminée.La valeur du capital : toutes les formes de plus-values possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une des grandes critiques : cette valeur ne se redistribue pas.Le capital = accroître qualité et quantité monétaire.La plus-value se dissout dans les différentes formes d’accroissement du capital : intérêt, bénéfice commercial, profit industriel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==travail et surtravail==&lt;br /&gt;
Capital productif divisé en 2 parties : - capital constant : qui s’investit en moyens de production (machines, matières premières).- capital variable : qui s’investit dans les salaires (prix de la force du travail que le capital achète dans un tps déterminé).&lt;br /&gt;
La plus value absolue : est obtenue par l’allongement de la durée du travail, de telle façon que le travailleur ne puisse reproduire sa force de travail qu’en travaillant plus longtemps- la plus-value relative : réduction du W, en faisant baisser la valeur de la force du travail. Je vais augmenter la productivité, mais baisser le temps de travail (organisation scientifique du travail).&lt;br /&gt;
==accumulation==&lt;br /&gt;
Produit une double effet :- concentration du capital sous ses différentes formes- création de surpopulation de travailleurs qui est « la loi de la population » de la société capitaliste. Cette main d’oeuvre quand elle est ,gérée fait fonctionner le système.Selon Marx : Il n’y a donc pas d’autre moyen que d’abolir ce rapport en transformant la lutte économique de classe en une lutte politique de classe, une lutte organisée pour la transformation des rapports sociaux.Le capitalisme est monopolistique. Dans les lois de régulation globale, les états n’acceptent pas le monopole.Le capitalisme doit être détruit. Il faut engager une lutte politique.&lt;br /&gt;
==contradiction fondamentale==&lt;br /&gt;
Selon Marx, la contradiction fondamentale du capitalisme est la contradiction des classes sociales antagonistes, du capital et du travail. Toutes les contradictions ducapitalisme s’expliquent par la nécessité de l’extorsion de plus-value et de surtravail.Elles ont toujours pour conséquences d’aggraver l’antagonisme de classes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Luttes de classes et communisme==&lt;br /&gt;
==La thèse du « Manifeste »==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Structuralisme=&lt;br /&gt;
==Claude Lévi-Strauss (1908-2009)==&lt;br /&gt;
==Le structuralisme marxiste dans le champ du politique : Nico Poulantzas (1936-1979)==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Héléna C</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Les_d%C3%A9buts_du_syst%C3%A8me_international_contemporain_:_1870_%E2%80%93_1939&amp;diff=464</id>
		<title>Les débuts du système international contemporain : 1870 – 1939</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=Les_d%C3%A9buts_du_syst%C3%A8me_international_contemporain_:_1870_%E2%80%93_1939&amp;diff=464"/>
		<updated>2012-11-17T17:19:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Héléna C : /* Renfoncement des diplomaties nationales */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=L’ordre  des États-nations=&lt;br /&gt;
==Le système westphalien ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le système westphalien a été signé à l’issue de la guerre de trente ansen 1648. C’est la naissance des relations internationales avec l’affirmationdes États-Nations. A l’issu de la guerre de trente ans c’est le déclinirrémédiable du Saint-Empire Romain Germanique et en fait le déclin l’idée d’unempire successeur de l’Empire Romain qui est un rêve de construction politiquequi a perdurée durant tout le Moyen-Age ave le rêve de la construction d’unemonarchie universel ; le Sain-Empire Romain Germanique  va perdurer jusqu’en 1806 mais n’a plus derôle politique à partir de la seconde moitié du XVIIème siècle. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
1648 est aussi le début du déclin du pouvoir temporel de l’église quiétait le second pouvoir universel. Or à partir de cette date le rôle politiquede l’église ne cesse de diminuer.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Les grands principes du système westphalien :&lt;br /&gt;
*'''Principe d’équilibre des grandes puissances''' :l’idée est d’avoir un équilibre européen dans l’optique qu’aucune puissance necherche l’hégémonie. C’est une notions fondamentale qui est mise en place, lespuissances doivent s’équilibrer en Europe&lt;br /&gt;
*'''Inviolabilité de la souveraineté nationale''' (« cujusregio, ejus religio ») : l’idée est que chaque principe à l’intérieurde son État doit régler la religion qui y est pratiquée. La population adoptela religion du principe.&lt;br /&gt;
*'''Non-ingérence dans les affaires intérieures''' :les États sont souverains chez eux et n’ont pas à s’immiscer dans les affairesde ses voisins. Ce principe est très important dans le sens où il fonde l’idée desouveraineté nationale car il compartimente affaires interne et affairesinternationales.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le traité de Westphalie marque la naissance du système des États et le déclinirrémédiable de l’idée d’une monarchie universelle incarnée par le Saint-Empireromain Germanique et le déclin des ambitions de l’église&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
On entre dans un système anarchique avec des États sans structure au-dessusd’eux. Cependant c’est un système pas forcement pacifique, chacun cherchant à conquérirun bout du territoire du voisin. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le principe fondateur des relations internationales à partir de 1648est la raison d’État &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le système Westphalien fonctionne jusqu’à la première guerre mondiale.Lorsque le systeme Westphalien disparait en 1918 cela ne signifie pas que les Étatsdisparaissent de la scène internationale. Au contraire les États restent structurellementimportant et on de plus renforcé leurs prérogatives. Les États sont des acteursmajeurs et fondamentaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Renforcement des diplomaties nationales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous faisons référence au fait que les prérogatives des États se renforcent se qui se caractérise dans l’action des diplomaties. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Au milieu du XIXème siècle si on regarde l'appareil diplomatique des puissances européennes sont délégués. La politique étrangère est faite par quelque dizaines de personnes. Sur le long terme on se rend compte de ce qu’elle renforce des prérogatives nationales. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Aujourd’hui ce sont d’énormes bureaucraties, des structures qui deviennent de plus en plus importantes. Ces institutions sont de plus en plus actives et se professionnalisent. En particulier en Europe, la diplomatie était le refuge des aristocrates, les grandes familles nobles trust le milieu de la diplomatie jusqu’au milieu du XIXème siècle. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’appareil diplomatique des lors recrute de plus en plus sur concours, c’est une bureaucratie qui prône une ouverture sociale. La sociologie des milieux diplomatiques change radicalement. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans toutes les grandes puissances on a une structuration des appareils diplomatiques de plus en plus importants et une extension des champs d’action de la diplomatie. Depuis la deuxième guerre mondiale la pratique diplomatique est de plus en plus intense, on dénombre aujourd’hui presque 200 États.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Non seulement on dd mais également une extension. Jusqu’au XIXème la diplomatie est une politique de puissance de défense des intérêts et une lutte d’influence qui va jusqu’au niveau militaire. Jusqu’au XIXème la guerre est le prolongement du XIXème siècle, la diplomatie est l’art de négocier.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Si on prend les choses sur le long terme on aperçoit une extension des champs d’actions de la diplomatie en particulier avec la diplomatie culturelle ; la diplomatie économique devient à partir de la fin du XIXème une des prérogativesdes États. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le phénomène de mondialisation économique de la fin du XIXème siècleétait beaucoup plus intense qu’aujourd’hui. Le fait que les gains sur lesmarchés extérieur comptent de plus en plus pour la puissance d’un Étatsintensifie l’importance de la conquête de nouveaux marchés. &lt;br /&gt;
Par ailleurs on constate un phénomène tout à fait nouveau qui est le développementdes négociations commerciales multilatérales. La diplomatie économique devientun champ d’action des politiques étrangères de chaque pays ce qu’elle n’étaitpas du tout jusqu’à la fin du XIXème.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La diplomatie culturelle apparait a la fin du XIXème siècle, c’est l’idéede promouvoir les formes de la culture nationales à travers la diffusion de saculture, de sa langue, de l’amélioration de son image. Un des pays pionnier estla France avec la création de l’Alliance française en 1883. C’est souvent un remèdeafin de compenser un déclin de la puissance géopolitique. C’est une tentativede compenser le déclin géopolitique par une action culturelle&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans tous les grands pays à partir du XIXème – XXème siècle un certainnombre d’institutions visant au rayonnement culturel sont créées. Toutes lesgrandes puissances se dotent d’institutions plus ou moins non-gouvernementalqui se chargent de développer le rayonnement culturel des grands pays. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dès lors les institutions diplomatiques se diversifie ce qui expliqueleur développement et leur accroissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nationalisme et impérialisme à la fin du XIXème siècle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est important est le processus de nationalisation des relations internationalesavec l’affirmation d’États-nations  à la foischez eux et a l’extérieur avec la conquête des empires coloniaux. C’est unemanifestation de la nationalisation qui se manifeste par un empired’envergure ; il y une concurrence pour s’approprier des bouts deterritoire sur différentes continents.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A la fin du XIXème siècle on a le phénomène des États-Empires avec des naturesdifférentes soit sous forme d’empire colonial, multinationale. Il y a unecongruence très forte entre nationalisme, affirmation des États-Nations et puisl’impérialisme avec le développement de la colonisation. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le nationalisme est un phénomène qui est mondiale. L’émergence desnationalismes n’est pas un phénomène du XXème siècle, on l’aperçoit dès leXIXème siècle. Les nationalismes qui se développent en Asie et en Afrique engagentles pays européens. Les colonies à de rares exceptions prêtes n’ont jamais été totalementpacifiées. Il y a très vite des heurts parce qu’ont été déjà dans des logiquesd’affirmation nationaliste qui se heurte a deux dimensions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L’émergence des nouveaux acteurs internationaux=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les premières organisations internationales==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traditionnellement on parle surtout de la Société des Nation et de l’ONU.Le phénomène des organisations internationales et un phénomène de la fin duXIXème siècle.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le processus de mondialisation économique est fermée à partir des années1850 - 1860 qui provoque un besoin de normalisation à l’échelle internationale.Lorsqu’on commerce avec des pays qui n’ont pas les mêmes normes i est difficilede commercer. C’est pourquoi il a une nécessité de normalisation internationaleafin de développer les échanges internationaux.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce premier phénomène des organisations internationales émerge dans les années1860 avec les Unions internationales :&lt;br /&gt;
*union télégraphique internationale 1865&lt;br /&gt;
*union postale universelle 1874&lt;br /&gt;
*union internationale des poids et mesures 1875&lt;br /&gt;
*union internationale pour la protection de la propriété industrielle 1883&lt;br /&gt;
*union internationale pour la protection des œuvres littéraires et artistiques 1886&lt;br /&gt;
*union internationale d’agriculture 1905&lt;br /&gt;
*office international d’hygiène publique 1908&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’objectif est de mettre en place une normalisation et uneharmonisation des systèmes pour faciliter les échanges&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce sont des system précis ou les diplomates classiques ne sont pas compétentes.De nouveaux problèmes émergent amenant les États à créer des unionsadministratives qui sont les premières organisations intergouvernementales danslesquelles on a un rôle de plus en plus important des experts. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Au cours du XIXème émerge les experts qui négocient dans l’arène des relationsinternationales une harmonisation. Par exemple le mètre est reconnu en 1875 parles experts.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce qui est important et la dimension multilatérale. C’est-à-dire queles États font l’expérimentation de la négociation multilatérale. Les unionsadministratives sont les premiers lieux de négociations multilatérales. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ces unions administrative jouent un rôle important dans la mise neplace d’un système international a partir des années 1860 avec l’idée decongruence des phénomènes de nationalisation des relations internationales maisil y a également la mise en place d’un system international a visée universelqui peut rentrer en contradiction avec les intérêts de certains États-Nations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les acteurs non-gouvernementaux==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les acteurs non-gouvernementaux ne sont pas reconnus par le droitinternational. Il ne reconnait que deux types d’acteurs qui sont les États etles organisations internationales. Juridiquement parlant ils sont dans une zonerelativement floue.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
D’autre part il est difficile de définir les organisions non-gouvernementales ;ce sont des organisations qui s’occupent d’action d’intérêt public et qui n’appartientni à un État ni à une organisation internationale. Cela suggère que leur statutne permet pas de les définir clairement. Il est vrai que la catégorie acteurnon-gouvernement est une réalité de la fin du XIXème et du début du XIX siècle&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Jusque’ la fin du XIXème la diplomatie est l’affaire de professionnels.Va rentrer de nouveaux acteurs dans le champ de relations internationales quine sont pas professionnel. Cette incursion est un phénomène très important quichange durablement la nature du fonctionnement des relations internationales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les débuts du régionalisme : l’Union Panaméricaine==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La Société des Nations : naissance d’un système universel ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les origines==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Première guerre mondiale et le traité de Versailles== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le fonctionnement de l’organisation==      &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’ébauche d’un système globale==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’action politique==       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’action des sections techniques==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Héléna C</name></author>
	</entry>
</feed>