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	<title>Baripedia - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-04-19T03:35:02Z</updated>
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		<id>https://baripedia.org/index.php?title=Marxisme_et_Structuralisme&amp;diff=16132</id>
		<title>Marxisme et Structuralisme</title>
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		<updated>2014-10-07T12:19:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Elliot : /* Karl Marx (1818-1883) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Ces deux concepts sont différents mais ont une certaine forme de lien entre eux. Nous allons exposer les théories de Marx centrées sur la lutte des classes et l’économie capitaliste. Ainsi en l’analysant on peut comprendre les enjeux politiques liés à la transformation globale de la planète. Puis nous verrons le structuralisme en essayant de montrer les liens qui peut y avoir entre le marxisme et le structuralisme qu’on appelle aussi le structuralo-marxisme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nous partons d’une analyse du marxisme autour de son fondateur qui est Marx, ensuite nous passons à l’analyse du structuralisme avec Claude Lévi-Strauss, puis finalement nous allons nous intéresser l’influence de la pensée marxiste sur le politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Marxisme=&lt;br /&gt;
==Karl Marx (1818-1883)==&lt;br /&gt;
{{Infobox_Philosophe &lt;br /&gt;
| région                  = [[Philosophie occidentale|Philosophe occidental]] &lt;br /&gt;
| époque                  = [[Époque contemporaine]] &lt;br /&gt;
| image              = Karl_Marx_001.jpg &lt;br /&gt;
| légende           = Karl Marx en 1875 &lt;br /&gt;
| nom                     = Karl Marx &lt;br /&gt;
| naissance               = {{date|5|mai|1818}}&lt;br /&gt;
| lieu de naissance       = à [[Trèves (Allemagne)|Trèves]]&amp;lt;br /&amp;gt;{{Confédération germanique}} &lt;br /&gt;
| décès                    = {{date de décès|14|3|1883|5|5|1818}}&lt;br /&gt;
| lieu de décès           = à [[Londres]]&amp;lt;br /&amp;gt;{{Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande}}&lt;br /&gt;
| tradition philosophique = [[Jeunes hégéliens]], [[socialisme]], [[communisme]], inspirateur du [[marxisme]]| principaux intérêts     = [[Politique]], [[économie]], [[histoire]] &lt;br /&gt;
| influencé par           = &lt;br /&gt;
| a influencé             = &lt;br /&gt;
| idées remarquables      = [[Lutte des classes]], [[aliénation]], [[exploitation sociale|exploitation]] des travailleurs, [[matérialisme historique|conception matérialiste de l'Histoire]] &lt;br /&gt;
| œuvres principales      = ''[[Manifeste du Parti communiste]]''&amp;lt;br /&amp;gt;''[[Le Capital]]''&amp;lt;br /&amp;gt;''[[L'Idéologie allemande]]''&amp;lt;br /&amp;gt;''[[Manuscrits de 1844]]''&lt;br /&gt;
| adjectifs dérivés       = [[Marxisme|Marxiste]] ; [[Marxien]]&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marx est une personnalité clé du {{XIXe}} siècle. Il va le traverser, se confrontant à la mutation exceptionnelle de ce siècle marqué par la révolution industrielle qui dépasse tous les cadres sociaux, politiques et culturels de l’ancien régime. On est projeté dans un bouleversement dont Marx va vouloir faire l’écho. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Issu d’une famille d’avocats israélites convertie au protestantisme, il grandit dans un cadre aisé et favorable qui n’était pas révolutionnaire mais propice à l’épanouissement intellectuel. Il va conjuguer trois matières : le droit qui lui permet de comprendre que c’est une science de la structuration des sociétés par sa dimension normative qui imprime la société par son mode de fonctionnement et de régulation ; l’histoire qui qui offre un champ de longue durée pour interpréter les évènements et les phénomènes. Rapidement il va être marqué par les lectures des premiers socialistes. Ensuite il va compléter sa formation par des études en philosophe dans de grandes universités de l’époque que sont celles de Bohn et de Berlin. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1841 il soutient une thèse de doctorat sur Épicure&amp;lt;ref&amp;gt;Differenz der demokritischen und epikureischen Naturphilosophie.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Entre 1841 et 1845 il commence à s’imprégner des premières doctrines révolutionnaires qui apparaissent et fondées déjà sur un socialisme révolutionnaire qui prend en considération un monde très dure pour le travail conjugué à une montée en puissance du capitalisme qu’on appelle le « premier capitalisme ». C’est un capitalisme d’exploitation sans considération sociale de la main-d’œuvre.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il vit dans un milieu qui va rapidement le sensibiliser à la contestation politique, Ainsi dès 1840 il devient prérévolutionnaire se faisait refouler de Prusse et de France. En Allemagne il deviendra rédacteur de laGazette Rhénane qui lui vaudra des ennuis.Journal d’opposition à tendance démocratique et révolutionnaire, en tant que rédacteur en chef il participa à l’effervescence révolutionnaire allemande.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’histoire de Marx est la constitution de l’internationale révolutionnaire. L’émergence de la société capitaliste voit l’émergence d’une diaspora d’intellectuelles et de penseurs disséminés dans les grandes capitales qui s’organisent, permettant le développement de la pensée révolutionnaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À Paris il rencontre Engels qui milite et réfléchi sur un certain nombre de réformes à introduire. Ainsi Marx va développer une théorie du socialisme prolétarien révolutionnaire qui légitime la violence ; la violence est un élément du combat ; la question de la violence-sociale se légitime. La seule possibilité de transformer la société est de proposer la révolution. Traduit en justice il part en Belgique d’où il sera aussi chassé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
À partir du Manifeste du Parti Communiste il va s’interroger à partir de 1867 sur une des composantes majeures du capitalisme comme l’avait compris Weber à travers son ouvrage sur l’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme que  pour comprendre le capitalisme il faut intégrer la question du capital. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pendant de nombreuses années Marx va rédiger Le Capital jusqu’à sa publication en 1867. Il tourne autour d’un vocabulaire spécifique nouveau qui est le concept d’économie politique. L’économie n’est pas extérieure à la politique, elle conforme et décrit un système politique. En d’autres termes, l’économie n’est pas en dehors de la société mais c’est le postulat élémentaire que l’économie soit partie intégrante de la société. L’économie-politique fait un lien entre les enjeux économiques et les systèmes qui permettent de la réguler.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Marx se réjouit de la révolution de 1848 en France et des conflits sociaux qui naissent qui sont autant de signes  de la transformation de la société par la révolution.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
À partir des années 1864 il ferra parti de l’international socialiste des travailleurs dont il sera un membre éminent. Ce mouvement va  organiser les mouvements socialistes prérévolutionnaires. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Après Le Capital il va s’interroger sur la commune, enfin il va s’interroger sur les relations entre les classes sociales et le capital ainsi qu’à l’enjeu d’une lutte collective au niveau des peuples européens&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Classes et luttes de classes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Pyramid of Capitalist System.png|thumb|alt=« Pyramid of Capitalist System »|« ''{{Lang|en|texte=Pyramid of Capitalist System}}'' », début du {{s-|XX|e}}.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marx est  à la fois un  théoricien politique mais aussi un  économiste dans une certaine mesure, certains préfèreront le qualifier de philosophe-politique. Il touche à de nombreux domaines en posant la question centrale du capitale.Il faut d’abord partir sur un apriori du Manifeste, disant que « l’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes des classes ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui définit une classe au sens marxiste est une prise de  conscience collective d’appartenir à un groupe. Le concept de classe est fondamental de la philosophie marxiste. C’est le fait que les individus dans une société finissent par 77se regrouper selon une conscience d’appartenir à un groupe qui  définit un comportement collectif.Ce groupe a des intérêts propres qui sont oppositions avec d’autres groupes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes limité dans notre action par le fait que d’autres classes ont des objectifs antagonistes et des intérêts divergents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès lors a société est fondée sur du conflit qui se passe par la lutte des classes, ce n’est pas de l’harmonie mais du conflitC’est la lutte des classes, avec ses effets historiques et ses tendances, qui détermine l’existence des classes, et non pas l’inverse. A un moment donné les gens vont devoir se battre  dans un système social et politique forgeant la conscience de classe et créant une identité commune.La société moderne énonce une liberté qui ne transcende pas la  société de classe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fond  émerge au {{XIXe}}  siècle de nouvelles formes  d’oppressions, c’est-à-dire de nouvelles formes  de dominations qui est la domination de la bourgeoisie. La société bourgeoise moderne n’a pas abolie les antagonismes de classe comme la révolution l’a proclamée, elle ne fait qu’en créer de nouveaux. Elle ne fait que substituer de nouvelles classes.« La société bourgeoise moderne (...) n’a pas abolie les antagonismes de classes. Elle n’a fait que substituer de nouvelles classes, de nouvelles conditions d’oppression, de nouvelles formes de luttes à celles d’autrefois. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Capital et travail salarié==&lt;br /&gt;
===Le mouvement de capital===&lt;br /&gt;
A partir de là il avait analysé ce qu’était la société bourgeoise. Il va s’interroger sur la  bourgeoisie qui  constitue un ordre  économique particulier dont l’enjeu fondamental est la perpétuation de la production de la valeur. En d’autres termes, la bourgeoise n’a que pour destin d’accumuler du capital et de perpétuer de la production de cette valeur économique.La bourgeoise qui ne veut que reproduire du capital n’a pas de pensée spécifique vis-à-vis de la classe  ouvrière, sinon que la classe ouvrière la serve dans la production du capital.Selon la définition marxiste du capital, le capital est la production d’un bien ou d’une valeur qui pèse un coût de production (système capitaliste). Il induit une production de la valeur qui est marchande est qui permet de s’enrichir. Le capital, dans la pratique de l’économie bourgeoise, est la mise en valeur d’une quantité de valeur donnée. Ainsi est mis en exergue une différenciation entre possédant et masse de travail. Le détenteur du capital à une seule fonction qui est celle de fabriquer encore plus de valeur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L’origine de la plus-value===&lt;br /&gt;
La valeur produite doit fabriquer de la plus-value. Il faut constamment produire de la plus-value qui est un processus infini de réinvestissement.La valeur du capital est toute les formes de plus-value possible, entre autre de l’argent, des moyens de productions se transcrivant en une valeur  monétaire. Elle fabrique de l’argent et produit toujours plus de valeur. Le principe est que cette valeur ne se redistribue pas. Le capital a pour objet d’accroitre la quantité monétaire. La plus-value se dissout dans les différentes formes d’accroissement du capital. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===travail et surtravail===&lt;br /&gt;
Marx identifie deux capitaux fondamentaux :&lt;br /&gt;
*'''capital constant''' : qui s’investit en moyens de production, c’est le rachat de nouveaux moyens de production pour  engranger encore plus de capital en  machines, en  matières premières,  ou encore en  équipement. Tout capitaliste qui ne réinvestie pas est condamné&lt;br /&gt;
*'''capital variable''' : qui s’investit en salaires, c’est le  prix de la force de travail que le capital achète pour un temps déterminéDès lors Marx explique le capitalisme dans cette logique en mettant en exergue deux limites :&lt;br /&gt;
*'''La plus-value « absolue »''' : est obtenue par l’allongement de la durée du travail, de telle façon que le travailleur ne puisse reproduire sa force de travail qu’en travaillant plus longtemps. Ainsi le capitalisme est aussi une pensée sur la limite de la capacité à travailler&lt;br /&gt;
*'''La  plus-value « relative »''' : est obtenue par la réduction du travail, en faisant baisser la valeur de la force de travail. Il faut repousser une limite inferieur pour augmenter la productivité. Un bon exemple est organisation scientifique du travail&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L’accumulation===&lt;br /&gt;
L’accumulation du capital produit un double résultat :&lt;br /&gt;
*la  concentration du capital sous ses différentes formes. Pour produire toujours plus ; montrant une incohérence entre le capitalisme et le monopole car le capitalisme détruit la concurrence&lt;br /&gt;
*la création d’une surpopulation de travailleurs, qui est la « loi de population » de la société capitaliste : la concentration du capital engage la concentration du prolétariat  Selon Marx il n’y a donc pas d’autre moyen que d’abolir ce rapport en transformant la lutte économique de classe, en une lutte politique de classe, une lutte organisée pour la transformation des rapports sociaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les contradictions du capitalisme===&lt;br /&gt;
Son objet est la transformation des rapports sociaux. Le capitalisme ne peut s’amender puisqu’il a par essence  la concentration du capital et de la main d’œuvre, alors il faut le détruire par la révolution. Il y a une contradiction au fond entre capital est travail. Toutes les sociétés capitalistes aggravent l’antagonisme des classes. Comme elle concentre d’un côté et massifie de l’autre se contraste ne peut que s’aggraver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Luttes de classes et communisme==&lt;br /&gt;
Il faut essayer de penser la révolution :- c’est la prise de conscience collective de son exploitation: les travailleurs doivent  prendre conscience de leur exploitation en leur expliquant grâce au Manifeste  et en  constituant une doctrine révolutionnaire sur laquelle engager le combat. La classe sociale est une identité collective de groupe parce qu’il y a prise de conscience par les individus, ainsi même s’il y a dépendance il y a la capacité à rebondir par la prise de conscience- L’idée de Marx est que « la classe ouvrière doit briser, démolir la machine d’État toute prête, et ne pas se borner à en prendre possession ». il faut démolir l’institution et le système politique qui permet à la classe dominante de gouverner. L’enjeu n’est pas de changer de personne mais de changer de système&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La thèse du « Manifeste »==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Communist-manifesto.png|vignette|droite|Fac similé de la couverture de l'édition originale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le [http://lireenligne.free.fr/Oeuvres/Manifeste.pdf Manifeste] il décrit les phases de la révolution : « La première étape dans la révolution ouvrière est la constitution du prolétariat en classe dominante, la conquête de la démocratie. Le prolétariat se servira de sa domination politique pour arracher petit à petit tout le capital à la bourgeoisie, pour centraliser tous les instruments de production entre les mains de l’État ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mesures pour l’État du prolétariat :&lt;br /&gt;
*expropriation de la propriété foncière : expropriation des riches et possédant&lt;br /&gt;
*impôt fortement progressif&lt;br /&gt;
*abolition de l’héritage : condamnation des dynasties capitalistes&lt;br /&gt;
*confiscation des biens de tous les émigrés et rebelles&lt;br /&gt;
*confiscation des biens entre les mains de l’État&lt;br /&gt;
*centralisation du crédit entre les mains de l’État&lt;br /&gt;
*multiplication des manufactures nationales et des instruments de production&lt;br /&gt;
*travail obligatoire pour tous&lt;br /&gt;
*combinaison du travail agricole et du travail industriel&lt;br /&gt;
*éducation publique et gratuite de tous les enfants Apparait une conscience moderne de la nécessité d’un État structuré qui structure le champ du social. Apparait des éléments modernes dans l’analyse de l’amélioration du fonctionnement de la société :&lt;br /&gt;
#l’État : au centre du processus politique&lt;br /&gt;
#l’organisation du prolétariat en classe dominante&lt;br /&gt;
#transformation des rapports de production&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le  rêve du marxisme est d’arriver  à une  société sans classes. Quand la bourgeoisie sera éliminé est le capital réapproprié on doit pouvoir arriver à une nouvelle société sans classes et sans ennemies.La  critique serait de dire  que Marx s’est trompé, il acquiert une dimension utopique qui ne prend pas en compte  que les divergences, d’autre part les intérêts ne peuvent pas être nécessairement concordantes, les rapports de forces ne s’évaporent pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien évidemment, toute lutte des classes est une lutte politique. Il faut arriver à la construction d’un nouvelle État neutre, d’autre part la révolution doit être acceptée dans sa capacité à détruire la capacité de production mais aussi dans la violence qu’elle génère. Au fond on est dans une interprétation qui prend essence dans la pensée de Machiavel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si il n’y a plus de conflictualité dans la société alors il faut repenser l’essence de la politique. C’est un instrument de régulation qui sans conflit disparait. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi on peut se demander s’il y peut y avoir une administration des choses sans politique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Marx dit que toute société a été marquée par les conflits il met en avant le concept de  structure.  Il postule que toute  société est traversée par une conflictualité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il va aussi se poser la question des sociétés primitives ou il dénote des formes de conflits de classes. ; Marx est un historien de civilisations et des longues durées, quel que soit la nature sociale, politique et culturelle des sociétés le problème se pose. Marx postule qu’il y a des structures qui perdure dans les sociétés mais ne sont pas nécessairement visible, elles se donnent dans les sociétés mais ne se donnent pas à lire immédiatement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Structuralisme=&lt;br /&gt;
==Claude Lévi-Strauss (1908-2009)==&lt;br /&gt;
{{Infobox Philosophe &lt;br /&gt;
|nom                 = Claude Lévi-Strauss&lt;br /&gt;
|nationalité         = {{France}}&lt;br /&gt;
|naissance           = {{Date de naissance|28|11|1908}}&lt;br /&gt;
|décès                = {{Date de décès|30|10|2009|28|11|1908|âge=oui}}&lt;br /&gt;
|région              = Anthropologue et ethnologue français&lt;br /&gt;
|époque              = {{s-|XX|e}}&lt;br /&gt;
|image          = Levi-strauss 260.jpg&lt;br /&gt;
|légende        = Claude Lévi-Strauss en [[2005]].&lt;br /&gt;
|tradition philosophique = [[Structuralisme]]&lt;br /&gt;
|principaux intérêts     = [[Ethnographie]], [[linguistique]], [[mythe]]s, [[parenté]], [[totémisme]]&lt;br /&gt;
|influencé par           =  [[Peuple indigène du Brésil|Peuples indigènes du Brésil]], [[Franz Boas]], [[Émile Durkheim]], [[Sigmund Freud]], [[Roman Jakobson]], [[Lucien Lévy-Bruhl]], [[Karl Marx]], [[Marcel Mauss]], [[Jean-Jacques Rousseau]], [[Michel de Montaigne]], [[Alfred Radcliffe-Brown]], [[Ferdinand de Saussure]], [[Nikolaï Troubetzkoï]]&lt;br /&gt;
|a influencé             = [[Louis Althusser]], [[Jean Baudrillard]], [[Pierre Bourdieu]], [[Judith Butler]], [[Pierre Clastres]], [[Gilles Deleuze]], [[Jacques Derrida]], [[Michel Foucault]], [[Maurice Godelier]], [[Jacques Lacan]], [[Jean Piaget]], [[Lucien Sebag]], [[Françoise Héritier]], [[Dan Sperber]], [[Emmanuel Terray]], [[Philippe Descola]], [[Emmanuel Désveaux]], [[Léon de Sousberghe]]|idées remarquables      =  [[Anthropologie structurale]], [[Mythographe|mythographie]], pensée sauvage, [[prohibition de l'inceste]]&lt;br /&gt;
|œuvres principales      = ''[[Les Structures élémentaires de la parenté]]'' ([[1949]]), ''[[Race et Histoire]]'' ([[1952]]), ''[[Tristes Tropiques]]'' ([[1955]]), ''[[Anthropologie structurale]]'' ([[1958]]), ''Le Totémisme aujourd'hui'' ([[1962]]), ''[[La Pensée sauvage]]'' ([[1962]]) &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Philosophe, ethnologue et sociologue, né en 1908 est un personnage du XXème siècle, il est l’un des grand fondateurs de l’analyse structuraliste.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il a va d’abord étudier la philosophie puis l’ethnologie. Il part ensuite au Brésil et devient en 1935  professeur de sociologie à l’université de Sao Paulo.  Entre 1935 et 1938 il étudie les tribus indiennes de l’Amazonie. Son hypothèse est &amp;quot;plus je vais loin plus je peux analyser ce que je vis&amp;quot;.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pendant la guerre il part aux États-Unis et débute sa thèse qu’il présente en 1949. Cette thèse s’intitule les « Les structures élémentaires de la parenté » {{ISBN|9027972931}}. C’est une réflexion sur la construction des systèmes de parentés dans les sociétés amazoniennes :&lt;br /&gt;
*Les logiques de parenté ne sont pas aléatoires, elles sont programmées, c’est une organisation sociale un champs de la structure. Dès lors la parenté n’est pas de l’ordre de la liberté.&lt;br /&gt;
*La constitution organisationnelle d’une société est une structure de parenté. Toute la reproduction des règles conscientes et inconsciente favorise le fonctionnement des sociétés&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
C’est première analyse structuraliste du champ social entre parenté et structure. Derrière chaque cas individuel se cache la structure de l’organisation sociologique  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il acquiert une influence considérable et devient le théoricien du structuralisme, En revenant en France il fait rencontrer des chercheurs de différents domaines, en 1949 il devient directeur de l’école pratique des études en sciences-sociales a une chair des religions comparées. Il est mis en place dans un dispositif ou il va pouvoir travailler sur la construction des structures&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Derrière Lévi-Strauss il y a un courant très complexe d’écriture et de recherche scientifique structuraliste.  C’est une réflexion sur la permanence des structures et de leurs devenir. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Apres sa thèse il va produire une série de livres qui a une influence considérable sur l’analyse des mythes. Le mythe n’est jamais un objet gratuit, c’est un récit structurant qui produit une identité collective et fabrique un devenir commun. Toute société a besoin de mythes ; à partir de ce mythe la société produit sa structure.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1958 il publie Anthropologie structurale, il y déploie tous les éléments d’analyses des différent champs sociaux de l’organisation sociale et sur comment la fabrication des mythes crée de la cohésion et de la cohérence&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans le chapitre sur l’histoire et l’ethnologie, il produit une vision critique qui ne se porte pas sur la particularité mais sur la structure comme forme d’une intemporalité. Ce qui l’intéresse et qu’a un moment donne elle contient de structures qui peuvent être comparées. Il produit une critique de l’ethnologie et de l’ethnographie :&lt;br /&gt;
*'''L'ethnologie''' :  observe et analyse des groupes humains considérés dans leur particularité. Il établit des documents qui peuvent servir à l'historien. Pour lui il ne fait qu’étudier la science de la particularité   &lt;br /&gt;
*'''L'ethnographie''' : décrit et analyse les différences qui apparaissent dans la manière dont elles se manifestent dans les diverses sociétés. Il recueille les faits, et les  présente conformément à des exigences qui sont les mêmes que celles de l'historien.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ensuite il pose ce qu’il considère être une science plus fondamentale de l’origine du structuralisme :&lt;br /&gt;
*'''La linguistique''' : peut apporter au sociologue, dans l’étude des problèmes de parenté, une assistance qui permet d’établir des liens qui n’étaient pas immédiatement perceptibles. Par les structure du langage il permet de s’interroger sur des liens qui n’étaient pas immédiatement perceptible.&lt;br /&gt;
*'''La sociologie''' : peut faire connaître au linguiste des coutumes des règles positives et des prohibitions qui font comprendre la persistance de certains traits de culture &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Toujours dans son ouvrage Anthropologie structurale, dans son chapitre sur la linguistique et l’anthropologie il énonce le langage comme une architecture structurant le champs social non neutre qui définit des phénomènes structuraux. La langue peut être considérée comme produit de la culture , il énonce un mode de fonctionnement structuré.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
L’idée est que les méthodes rigoureuses de la linguistique peuvent être appliquées aux méthodes de les sciences-sociales. Etant donné que dans la linguistique on trouve la linguistique structurale qui énonce la conception des mots.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Plus loin il émet une autre critique en abordant la notion d’archaïsme en ethnologie. Toute l’histoire récente depuis un siècle et la colonisation ont fabriqué un discours antithétique fondé sur la civilisation d’un côté et l’absence de culture de l’autre. Tout le discours mise en place depuis les années 1830 est construit autour de la notion de l’aide et non de la domination pour apporter aux peuples des pays non-développés la puissance et la culture des pays développés. Ainsi Lévi-Strauss montre qu’il faut révolutionner les idées car ce que l’on appelle « peuple primitif » n’est absolument pas doté d’un comportement primitif mais au contraire d’un comportement social et politique structuré ; ce ne sont pas  des peuples sans histoire mais des peuples dont l’histoire elle-même nous échappe en partie  notamment parce que dans beaucoup de ces sociétés il n’y a pas de transmission par l’écrit.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ainsi il produit une critique de l’archaïsme parce qu’il faut fabriquer des nouveaux outils qui puissent rendre compte du poids de la structure&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il développe ensuite une passage sur le sorcier et sa magie. Il ne s‘agit plus de penser nos sociétés modernes sur le principe de la rationalité, il s’agit de revenir sur le poids structurel qu’est la magie dans lessociétés. Lévi-Strauss va travailler sur ce que fabrique de la magie dans une société et qu’elle est son efficacité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Au fond il y a des comportements qui s’explique par leur fonction sociale dans la société. Pour René Girard le sorcier est doté d’une efficacité de rationalité car il est au service de la société et à partir d’un corpus de croyance permet à la société de fonctionner ; le sorcier n’est pas extérieur à la société mais il en est pleinement acteur, c’est par là même un élément de structure qui fabrique de l’ordre social. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Pour Lévi-Strauss un mythe est un récit qui fait présupposer d’une interprétation ésotérique du monde, les mythes sont une pensée conceptualisé pour penser le monde ou apparait une interprétation structuraliste. Toute les sociétés traditionnelles fabriquent du mythe et nos sociétés contemporaines vont hériter de ces mythe parlant de façon intemporelle du pouvoir, La valeur d’un mythe est son intemporalité relevant d’un récit structuraliste permanent. Ainsi ils n’ont pas raison de disparaitre et de se reproduire. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Si on s’intéresse à la dimension du politique aujourd’hui, on se rend compte que le politique a besoin d’une dimension sacrée de la fonction du politique nécessaire à son fonctionnement. Quand le sacré est perdu il n’y a plus de politique.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avec Lévi-Strauss nous sommes dans un domaine où la structure est fondamentale. La structure est de l’ordre du déchiffrement, elle ne se révèle pas. La pensée structuraliste permet d’analyser les modes de société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le structuralisme marxiste dans le champ du politique : Nicos Poulantzas (1936-1979)==&lt;br /&gt;
{{Infobox Biographie&lt;br /&gt;
| nom               = Nicos Poulantzas&lt;br /&gt;
| image             = Poulantzas.jpg&lt;br /&gt;
| nom de naissance       =&lt;br /&gt;
| surnom            =&lt;br /&gt;
| date de naissance   ={{date de naissance|21|septembre|1936}}&lt;br /&gt;
| lieu de naissance   =[[Athènes]], {{Royaume de Grèce}}&lt;br /&gt;
| date de décès       ={{date de décès|3|octobre|1977|21|septembre|1936}}&lt;br /&gt;
| âge au décès        =&lt;br /&gt;
| lieu de décès       =[[Paris]], {{France}}&lt;br /&gt;
| nationalité       = grecque&lt;br /&gt;
| profession            = structuralo-marxiste, philosophe&lt;br /&gt;
| occupation        =&lt;br /&gt;
| formation         = Université de Vincennes à Saint-Denis&lt;br /&gt;
| hommage           =&lt;br /&gt;
| activités autres   =&lt;br /&gt;
| notes             =&lt;br /&gt;
| famille           =  Annie Leclerc (femme)&lt;br /&gt;
| légende           =&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme le structuralisme perdure, un certain nombre d’auteurs ont cherchés à faire le lien entre structuralisme et marxisme dont [http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicos_Poulantzas Nico Poulantzas].&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Poulantzas était un penseur marxiste et militant du parti communiste grec, il va fortement s’inspirer de l’analyse de Marx travaillant beaucoup sur les fascismes et les dictatures mais aussi sur les questions du lien entre le pouvoir politique et l’État (pouvoir politique et classes sociales). Il a connu son heure de gloire dans les années 1960 – 1970. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La pensée structuraliste sans Marx n’aurait probablement pas pu émerger car il insiste à penser la société et regarder la société d’une façon autre. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La pensée des sciences-sociales en Europe dans les années 1950 – 1960  est fortement marquée par le marxisme car l’enjeu de la réflexion en sciences-sociales n’est pas détachée des problèmes de la société notamment du paradigme de la décolonisation. Dans les années 1950 – 1960, les sciences-sociales sont en interactions avec le marxisme qui permet de comprendre la naissance de ces luttes révolutionnaires Dans le structuralisme il y a une forte inspiration du marxisme sans le revendiquer au contraire de Poulantzas&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Quand il cherche à définir l’État capitaliste, il va s’intéresser à la construction de la domination bourgeoise dans l’État autoritaire. Selon Poulantzas l’État capitaliste est une « condensation matérielle de rapports de forces »entre les classes.&lt;br /&gt;
Il décrit un système structuraliste d’organisation du pouvoir qui perdure et est une ligne deforce tactique qui ne vie que par une structuration institutionnelle très forte. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il va proposer une analyse structuralo-marxiste sur le concept d’État national social : l’État participe de la constitution des rapports sociaux.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce qui caractérise la crise de l’état est une crise permanente qui fait fonctionner le dispositif afin de leur faire fonctionner militairement. Il prolonge l’analyse marxiste car on est dans un schéma mental et culturel dans les années 1950 - 1960 qui n’a pas changé en terme de structure dont la structuration de l’État. Ainsi l’État incarne ce rapport de force structuraliste, l’État n‘est dès lors plus régulateur mais au contraire créateur de divergences.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Bien qu’il soit le moteur de l’action sociale, l’État ne fait qu’entériner les rapports sociaux conçus par la classe dominante. Il ne règle pas la violence, il a cherché à réconcilier marxisme et structuralisme &lt;br /&gt;
L’État est un concentré des forces dominantes. Pour Poulantzas la constitution des États autoritaire ne peut être renversée que parla lutte populaire à travers la révolution. La lutte populaire permet de définir une configuration stratégique de remise en cause de ces structures. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Cette pensée est intéressante car il est lui-même pris dans ses contradictions car il pense pouvoir penser les choses mais le poids de la pensée structuraliste tire du côté de l’impossibilité de l’interrompre. Il légitime la violence comme un acte naturel, il parle même de contre-révolution préventive comme mesure de l’État pour faire échouer toute révolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Notes=&lt;br /&gt;
==Divers==&lt;br /&gt;
* [http://www.marxists.org/francais/marx/works/1847/00/kmfe18470000.htm Texte intégral sur Marxist.org]&lt;br /&gt;
* [http://appli6.hec.fr/amo/Articles/Fiche/Item/le_manifeste_du_parti_communiste_-_de_karl_marx_et_friedrich_engels-37.sls Fiche de lecture ''Manifeste du parti communiste'']&lt;br /&gt;
* [http://lireenligne.free.fr/Oeuvres/Manifeste.pdf Manifeste du Parti communiste] K. Marx et F. Engels&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Œuvres De Claude Lévi-Strauss ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;Liste non exhaustive ; la plupart des titres sont aujourd'hui disponibles en collection poche.&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
* ''Gracchus Babeuf et le Communisme'', publié par la maison d'édition du Parti ouvrier belge L'églantine en 1926.&lt;br /&gt;
* ''La Vie familiale et sociale des Indiens Nambikwara'', Paris, Société des américanistes, 1948.&lt;br /&gt;
* ''[[Les Structures élémentaires de la parenté]]'', Paris, [[Presses universitaires de France|PUF]], 1949 ; nouv. éd. revue, La Haye-Paris, Mouton, 1968.&lt;br /&gt;
* « Introduction à l'œuvre de Marcel Mauss », dans Marcel Mauss, ''Sociologie et anthropologie'', Paris, PUF, 1950.&lt;br /&gt;
* ''[[Race et Histoire]]'', Paris, UNESCO, 1952.&lt;br /&gt;
* ''[[Tristes Tropiques]]'', [[Plon]], Paris, 1955.&lt;br /&gt;
* ''[[Anthropologie structurale]]'', Paris, Plon, 1958 ; nombreuses rééd. Pocket, 1997. {{ISBN|2-266-07754-6}}&lt;br /&gt;
* ''Le Totémisme aujourd'hui'', Paris, PUF, 1962.&lt;br /&gt;
* ''[[La Pensée sauvage]]'', Paris, Plon, 1962.&lt;br /&gt;
* ''Mythologiques'', t. I : ''[[Le Cru et le Cuit|Le Cru et le cuit]]'', Paris, Plon, 1964.&lt;br /&gt;
* ''Mythologiques'', t. II : ''Du miel aux cendres'', Paris, Plon, 1967.&lt;br /&gt;
* ''Mythologiques'', t. III : ''L'Origine des manières de table'', Paris, Plon, 1968.&lt;br /&gt;
* ''Mythologiques'', t. IV : ''L'Homme nu'', Paris, Plon, 1971.&lt;br /&gt;
* ''Race et Culture'', Revue int. des sciences sociales (UNESCO), 1971&lt;br /&gt;
* ''[[Anthropologie structurale deux]]'', Paris, Plon, 1973.&lt;br /&gt;
* ''La Voie des masques'', 2 vol., Genève, [[Skira]], 1975 ; nouv. éd. augmentée et rallongée de « Trois Excursions », Plon, 1979.&lt;br /&gt;
* {{en}} ''Myth and Meaning'', Londres, Routledge &amp;amp; Kegan Paul, 1978.&lt;br /&gt;
* ''Le Regard éloigné'', Paris, Plon, 1983.&lt;br /&gt;
* ''Paroles données'', Paris, Plon, 1984.&lt;br /&gt;
* ''[[La Potière jalouse]]'', Paris, Plon, 1985.&lt;br /&gt;
* ''[[Histoire de Lynx]]'', Paris, Pocket, 1991. {{ISBN|2-266-00694-0}}&lt;br /&gt;
* ''Regarder écouter lire'', Paris, Plon, 1993. {{ISBN|2-259-02715-6}}&lt;br /&gt;
* ''Saudades do Brasil'', Paris, Plon, 1994. {{ISBN|2-259-18088-4}}&lt;br /&gt;
* ''Le Père Noël supplicié'' aux éditions des Sables, sur la route de l'Église à Pin-Balma, 1996 (pour cette édition) {{ISBN|2-907530-22-4}}&lt;br /&gt;
* ''Œuvres'', préface par Vincent Debaene ; édition établie par Vincent Debaene, Frédéric Keck, Marie Mauzé, et al., Paris, Gallimard, « [[Bibliothèque de la Pléiade]] », 2008. {{ISBN|978-2-07-0118021}} (Ce volume réunit ''Tristes tropiques'' ; ''Le totémisme aujourd'hui'' ; ''La pensée sauvage'' ; ''La voie des masques'' ; ''La potière jalouse'' ; ''Histoire de lynx'' ; ''Regarder écouter lire'' avec une bibliographie des œuvres de et sur Claude Lévi-Strauss).&lt;br /&gt;
* ''L'Anthropologie face aux problèmes du monde moderne'', Paris, Seuil, 2011. {{ISBN|978-2-02-103524-7}}&lt;br /&gt;
* ''L'autre face de la lune. Écrits sur le Japon'', Paris: Seuil, 2011. {{ISBN|978-2-02-103525-4}}&lt;br /&gt;
* ''Nous sommes tous des cannibales'', Paris: Seuil, 2013&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Oeuvres de Nicos Poulantzas==&lt;br /&gt;
*''Nature des choses et droit, essai sur la dialectique du fait et de la valeur'', Paris, Librairie générale de droit et de jurisprudence, 1965, VI-366 p. Thèse de doctorat en droit [http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb331419115/PUBLIC Notice BnF]&lt;br /&gt;
*''Fascisme et dictature, la III° Internationale face au fascisme'', Paris, Maspéro, coll. « Textes à l'appui », 1970, 404 p. [http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb354330452/PUBLIC Notice BnF]. Nouvelle édition : ''Fascisme et dictature'', Éditions du Seuil, 1974.&lt;br /&gt;
*''Pouvoir politique et classes sociales de l'état capitaliste'', Paris, Maspéro, coll. « Textes à l'appui », 1968, 399 p. (« Petite collection Maspéro », 1971, 200 et 199 p.)&lt;br /&gt;
*''La Crise des dictatures : Portugal, Grèce, Espagne'', Paris, Maspero, 1975 [http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb345717321/PUBLIC Notice BnF]&lt;br /&gt;
*''Les Classes sociales dans le capitalisme aujourd'hui'', Paris, Éditions du Seuil, 1974 [http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34578957m/PUBLIC Notice BnF]&lt;br /&gt;
*''L'État, le  pouvoir, le socialisme'', Paris, PUF, 1978, 300 p. (rééd. Paris, Les Prairies Ordinaires, 2013, 387 p.) [http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34591543j/PUBLIC Notice BnF]&lt;br /&gt;
*''Repères, hier et aujourd'hui : textes sur l'État'', Paris, Maspero, 1980, 182 p. [ISBN 2-7071-1180-5];Collaborations&lt;br /&gt;
*Nicos Poulantzas (dir.), ''La Crise de l'État'', Paris, P.U.F., 1976, 348 p. [http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb346964847/PUBLIC Notice BnF]. Avec la collab. de Suzanne de Brunhoff, Christine Buci-Glucksmann, [[Manuel Castells]], Dominique Charvet, etc.&lt;br /&gt;
*Raúl Benítez Zenteno (dir.), ''Las clases sociales en América Latina : problemas de conceptualización'', México, Siglo veintiuno ed., 1987 (10° édition), 453 p. [ISBN 968-23-0159-9]. Séminaire de [[Mérida (Mexique)|Mérida]], [[Yucatan]]. Avec la collaboration de [[Florestan Fernandes]], '''Nicos Poulantzas''', [[Alain Touraine]], etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Références=&lt;br /&gt;
&amp;lt;references/&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Category:science-politique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Elliot</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=L%E2%80%99%C3%89tat_:_Fonctions,_Structures_et_R%C3%A9gimes_Politiques&amp;diff=15958</id>
		<title>L’État : Fonctions, Structures et Régimes Politiques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://baripedia.org/index.php?title=L%E2%80%99%C3%89tat_:_Fonctions,_Structures_et_R%C3%A9gimes_Politiques&amp;diff=15958"/>
		<updated>2014-10-01T16:16:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Elliot : /* L'État unitaire */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu'est ce que l'État?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Karl_Theodor_von_Piloty_Murder_of_Caesar_1865.jpg|thumb|right|200px|La Mort de César par Karl von Piloty « Métellus lui découvrit le haut de l’épaule ; c’était le signal. Casca le frappa le premier de son épée » (Plutarque)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les éléments constitutifs sont au nombre de trois :&lt;br /&gt;
* '''Population''' : C’est l’élément humain de l’Etat. Ensemble illimité d’hommes qui est soumis à un même pouvoir, à des mêmes lois, à un même Etat. &lt;br /&gt;
* '''Territoire''' : territoire avec autorité  &lt;br /&gt;
* '''Souveraineté''' qui désigne le caractère suprême du pouvoir incarné par l'État : une autorité politique exclusive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les fonctions de l'État=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La fonction législative''' : créer des règles/adopte des lois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La fonction exécutive''' : il est chargé de gérer la politique courante de l'État et d'appliquer/exécuter la loi élaborée par le pouvoir législatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La fonction juridictionnelle''' : rendre la justice et prononcer le droit applicable dans un conflit et de juger la cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les structures d'États=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'État unitaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre citoyen et État il n'existe pas de pouvoir politique intermédiaire. Les départements et communes sont la juste pour des raisons administratives mais sont soumis a l'État central. Même autorité nationale qui crée les règles de droit. Il n'y a qu'une seule Constitution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La confédération d'États==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Groupement d'États souverains qui se sont mis ensemble pour réaliser certains buts bien limités. Intérêt commun de se mettre ensemble. Dans cette structure d'États se regroupe par un traité de type international, un accord entre plusieurs Etats. Cet accord peut instituer un organe commun pour exercer un certains nombre de fonctions qui reprennent les points qui ont incité ces États a se mettre ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Differentes raisons pour lesquels ces Etats se mettent ensemble: assurer la paix a l'intérieur de l'alliance, se protéger des étrangers.&lt;br /&gt;
Conférence réunis les représentants des différents pays. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'État fédéral== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un État composé de plusieurs collectivités politique auxquelles elle se superpose. Seul l'État fédéral existe en tant qu'état. Il entretien des relations avec l'étranger. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Normalement, l'État fédéral naît de la Confédération d'États. Le passage se fait parce qu'on se rend compte qu'on est bien plus fort sous la structure d'État fédéral parce que les états ont un gouvernent, un pouvoir législatif et judiciaire. Mais aussi renforce la cohésion de ces Etats. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux États : Cantonal et Fédéral.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Etat fédéral exerce les trois fonctions reconnues à l'État. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a deux centre d'impulsion de droit : droit fédéral et droit cantonal. Les entités inférieures ont quand même la possibilité d'édicter du droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Différence_confédération_ue.png|center]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les régimes politiques=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La forme du gouvernement de l'État s'exerce par les organes de l'État, soit les pouvoirs publics. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La monarchie==&lt;br /&gt;
La monarchie est le régime politique dans lequel chef de l’État est un monarque et la monarchie absolue est celui dans lequel pouvoir du monarque est complet, exclusif et illimité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est exprimé par un adage d’un juriste français du {{XVIe}}-{{XVIIe}} siècle qui s’appelle Loisel (1536 – 1617). Il prône un pouvoir entier et sans partage, son adage est «  Si veut la Roy, si veut la loi » : ce que veut le roi à force de droit sous forme général et abstraite fixant les règles de droit. (Loi produit du roi) (Neuchâtel est une monarchie, monarchie ecclésiastique prince évêque de Bâle)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'oligarchie==&lt;br /&gt;
L’oligarchie désigne le gouvernement exercé par un petit nombre d’hommes par opposition à la monarchie. Il suppose une participation un peu plus large à l’autorité souveraine et au pouvoir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La démocratie== &lt;br /&gt;
La démocratie est le régime politique dans lequel le pouvoir est attribué au peuple qui l'exerce lui-même ou par intermédiaire des représentants qu'il élit. &lt;br /&gt;
*'''[http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F14626.php Schinz]''' (1777 – 1861 ; juriste zurichois) : {{citation|Tous les gouvernements de la Suisse doivent le reconnaître, il n’existe que pour autant qu’ils sont du peuple et qu’ils agissent par le peuple et pour le peuple}}. (1830)&lt;br /&gt;
*'''Lincoln''' (1809 – 1865 ; président des États-Unis d’Amérique): {{citation|Puissions-nous, par notre détermination, faire en sorte que ces morts ne soient pas morts en vain, que cette nation, à l'ombre de Dieu, puisse renaître dans la liberté... et que le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ne disparaisse pas de la surface de la terre}}.(1863, lors de l’inauguration du cimetière de la bataille de Gettysburg)&lt;br /&gt;
=Notes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Références=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;vote type=1 /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Category:droit]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Elliot</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://baripedia.org/index.php?title=L%E2%80%99%C3%89tat_:_Fonctions,_Structures_et_R%C3%A9gimes_Politiques&amp;diff=15957</id>
		<title>L’État : Fonctions, Structures et Régimes Politiques</title>
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		<updated>2014-10-01T16:13:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Elliot : /* Les structure d'États */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu'est ce que l'État?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Karl_Theodor_von_Piloty_Murder_of_Caesar_1865.jpg|thumb|right|200px|La Mort de César par Karl von Piloty « Métellus lui découvrit le haut de l’épaule ; c’était le signal. Casca le frappa le premier de son épée » (Plutarque)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les éléments constitutifs sont au nombre de trois :&lt;br /&gt;
* '''Population''' : C’est l’élément humain de l’Etat. Ensemble illimité d’hommes qui est soumis à un même pouvoir, à des mêmes lois, à un même Etat. &lt;br /&gt;
* '''Territoire''' : territoire avec autorité  &lt;br /&gt;
* '''Souveraineté''' qui désigne le caractère suprême du pouvoir incarné par l'État : une autorité politique exclusive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les fonctions de l'État=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La fonction législative''' : créer des règles/adopte des lois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La fonction exécutive''' : il est chargé de gérer la politique courante de l'État et d'appliquer/exécuter la loi élaborée par le pouvoir législatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La fonction juridictionnelle''' : rendre la justice et prononcer le droit applicable dans un conflit et de juger la cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les structures d'États=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'État unitaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre citoyen et État il n'existe pas de pouvoir politique intermédiaire. Les départements et communes sont la juste pour des raisons administratives mais sont soumis a l'État central. Même autorité nationale qui crée les règles de droit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La confédération d'États==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Groupement d'États souverains qui se sont mis ensemble pour réaliser certains buts bien limités. Intérêt commun de se mettre ensemble. Dans cette structure d'États se regroupe par un traité de type international, un accord entre plusieurs Etats. Cet accord peut instituer un organe commun pour exercer un certains nombre de fonctions qui reprennent les points qui ont incité ces États a se mettre ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Differentes raisons pour lesquels ces Etats se mettent ensemble: assurer la paix a l'intérieur de l'alliance, se protéger des étrangers.&lt;br /&gt;
Conférence réunis les représentants des différents pays. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'État fédéral== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un État composé de plusieurs collectivités politique auxquelles elle se superpose. Seul l'État fédéral existe en tant qu'état. Il entretien des relations avec l'étranger. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Normalement, l'État fédéral naît de la Confédération d'États. Le passage se fait parce qu'on se rend compte qu'on est bien plus fort sous la structure d'État fédéral parce que les états ont un gouvernent, un pouvoir législatif et judiciaire. Mais aussi renforce la cohésion de ces Etats. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux États : Cantonal et Fédéral.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Etat fédéral exerce les trois fonctions reconnues à l'État. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a deux centre d'impulsion de droit : droit fédéral et droit cantonal. Les entités inférieures ont quand même la possibilité d'édicter du droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Différence_confédération_ue.png|center]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les régimes politiques=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La forme du gouvernement de l'État s'exerce par les organes de l'État, soit les pouvoirs publics. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La monarchie==&lt;br /&gt;
La monarchie est le régime politique dans lequel chef de l’État est un monarque et la monarchie absolue est celui dans lequel pouvoir du monarque est complet, exclusif et illimité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est exprimé par un adage d’un juriste français du {{XVIe}}-{{XVIIe}} siècle qui s’appelle Loisel (1536 – 1617). Il prône un pouvoir entier et sans partage, son adage est «  Si veut la Roy, si veut la loi » : ce que veut le roi à force de droit sous forme général et abstraite fixant les règles de droit. (Loi produit du roi) (Neuchâtel est une monarchie, monarchie ecclésiastique prince évêque de Bâle)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'oligarchie==&lt;br /&gt;
L’oligarchie désigne le gouvernement exercé par un petit nombre d’hommes par opposition à la monarchie. Il suppose une participation un peu plus large à l’autorité souveraine et au pouvoir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La démocratie== &lt;br /&gt;
La démocratie est le régime politique dans lequel le pouvoir est attribué au peuple qui l'exerce lui-même ou par intermédiaire des représentants qu'il élit. &lt;br /&gt;
*'''[http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F14626.php Schinz]''' (1777 – 1861 ; juriste zurichois) : {{citation|Tous les gouvernements de la Suisse doivent le reconnaître, il n’existe que pour autant qu’ils sont du peuple et qu’ils agissent par le peuple et pour le peuple}}. (1830)&lt;br /&gt;
*'''Lincoln''' (1809 – 1865 ; président des États-Unis d’Amérique): {{citation|Puissions-nous, par notre détermination, faire en sorte que ces morts ne soient pas morts en vain, que cette nation, à l'ombre de Dieu, puisse renaître dans la liberté... et que le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ne disparaisse pas de la surface de la terre}}.(1863, lors de l’inauguration du cimetière de la bataille de Gettysburg)&lt;br /&gt;
=Notes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Références=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;vote type=1 /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Category:droit]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Elliot</name></author>
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		<title>L’État : Fonctions, Structures et Régimes Politiques</title>
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		<updated>2014-10-01T16:08:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Elliot : /* Qu'est ce que l'État? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu'est ce que l'État?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Karl_Theodor_von_Piloty_Murder_of_Caesar_1865.jpg|thumb|right|200px|La Mort de César par Karl von Piloty « Métellus lui découvrit le haut de l’épaule ; c’était le signal. Casca le frappa le premier de son épée » (Plutarque)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les éléments constitutifs sont au nombre de trois :&lt;br /&gt;
* '''Population''' : C’est l’élément humain de l’Etat. Ensemble illimité d’hommes qui est soumis à un même pouvoir, à des mêmes lois, à un même Etat. &lt;br /&gt;
* '''Territoire''' : territoire avec autorité  &lt;br /&gt;
* '''Souveraineté''' qui désigne le caractère suprême du pouvoir incarné par l'État : une autorité politique exclusive&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les fonctions de l'État=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La fonction législative''' : créer des règles/adopte des lois &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La fonction exécutive''' : il est chargé de gérer la politique courante de l'État et d'appliquer/exécuter la loi élaborée par le pouvoir législatif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La fonction juridictionnelle''' : rendre la justice et prononcer le droit applicable dans un conflit et de juger la cause.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les structure d'États=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'État unitaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre citoyen et État il n'existe pas de pouvoir politique intermédiaire. Les départements et communes sont la juste pour des raisons administratives mais sont soumis a l'État central. Même autorité nationale qui crée les règles de droit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La confédération d'États==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Groupement d'États souverains qui se sont mis ensemble pour réaliser certains buts bien limités. Intérêt commun de se mettre ensemble. Dans cette structure d'États se regroupe par un traité de type international, un accord entre plusieurs Etats. Cet accord peut instituer un organe commun pour exercer un certains nombre de fonctions qui reprennent les points qui ont incité ces États a se mettre ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Differentes raisons pour lesquels ces Etats se mettent ensemble: assurer la paix a l'intérieur de l'alliance, se protéger des étrangers.&lt;br /&gt;
Conférence réunis les représentants des différents pays. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'État fédéral== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un État composé de plusieurs collectivités politique auxquelles elle se superpose. Seul l'État fédéral existe en tant qu'état. Il entretien des relations avec l'étranger. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Normalement, l'État fédéral naît de la Confédération d'États. Le passage se fait parce qu'on se rend compte qu'on est bien plus fort sous la structure d'État fédéral parce que les états ont un gouvernent, un pouvoir législatif et judiciaire. Mais aussi renforce la cohésion de ces Etats. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux États : Cantonal et Fédéral.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Etat fédéral exerce les trois fonctions reconnues à l'État. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a deux centre d'impulsion de droit : droit fédéral et droit cantonal. Les entités inférieures ont quand même la possibilité d'édicter du droit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Différence_confédération_ue.png|center]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les régimes politiques=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La forme du gouvernement de l'État s'exerce par les organes de l'État, soit les pouvoirs publics. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La monarchie==&lt;br /&gt;
La monarchie est le régime politique dans lequel chef de l’État est un monarque et la monarchie absolue est celui dans lequel pouvoir du monarque est complet, exclusif et illimité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est exprimé par un adage d’un juriste français du {{XVIe}}-{{XVIIe}} siècle qui s’appelle Loisel (1536 – 1617). Il prône un pouvoir entier et sans partage, son adage est «  Si veut la Roy, si veut la loi » : ce que veut le roi à force de droit sous forme général et abstraite fixant les règles de droit. (Loi produit du roi) (Neuchâtel est une monarchie, monarchie ecclésiastique prince évêque de Bâle)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'oligarchie==&lt;br /&gt;
L’oligarchie désigne le gouvernement exercé par un petit nombre d’hommes par opposition à la monarchie. Il suppose une participation un peu plus large à l’autorité souveraine et au pouvoir&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La démocratie== &lt;br /&gt;
La démocratie est le régime politique dans lequel le pouvoir est attribué au peuple qui l'exerce lui-même ou par intermédiaire des représentants qu'il élit. &lt;br /&gt;
*'''[http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F14626.php Schinz]''' (1777 – 1861 ; juriste zurichois) : {{citation|Tous les gouvernements de la Suisse doivent le reconnaître, il n’existe que pour autant qu’ils sont du peuple et qu’ils agissent par le peuple et pour le peuple}}. (1830)&lt;br /&gt;
*'''Lincoln''' (1809 – 1865 ; président des États-Unis d’Amérique): {{citation|Puissions-nous, par notre détermination, faire en sorte que ces morts ne soient pas morts en vain, que cette nation, à l'ombre de Dieu, puisse renaître dans la liberté... et que le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ne disparaisse pas de la surface de la terre}}.(1863, lors de l’inauguration du cimetière de la bataille de Gettysburg)&lt;br /&gt;
=Notes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Références=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;vote type=1 /&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Category:droit]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Elliot</name></author>
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